Découverte de la capitale de la gastronomie : Run In Lyon Marathon 2013

Un marathon au sein de la capitale mondiale de la gastronomie nommé Run in Lyon ? Nous ne pouvions manquer un tel événement ! Nous avions décidé d’en faire notre septième marathon pour 2013.

 J-1 :

Après quelques cinq heures de route et un déjeuner digne d’un restaurant étoilé préparé par notre amie lyonnaise Debora, il est temps de se rendre au Village Santé de Run in Lyon, situé place Bellecour. Après une visite rapide des stands (peu nombreux), nous nous rendons dans les tentes de remise des dossards. Nous avons le plaisir de constater que les dossards sont nominatifs et bien visibles !

Nous nous dirigeons ensuite vers le stand de remise des T-shirts. Pour chaque distance il a été associé une couleur de T-shirt. Tandis que les t-shirts jaunes et bleus ont été attribués respectivement aux 10k runners et aux semis-marathoniens, les marathoniens ont écopé d’un T-shirt orange. En revanche, il reste encore des petites tailles (même des XS !) et une coupe féminine est disponible.

Jour J :

8h25 : Après un passage au stand Cofely (partenaire principal de l’événement) pour un petit-déjeuner léger composé de fruits et barres énergétiques, nous déposons notre sac à la consigne et nous nous rendons dans notre SAS : le SAS violet des 3h45 sur marathon. Oui, nous avons fait preuve d’optimisme au moment de notre inscription.

Il y a peu d’attente. Nous atteignons le sas de départ après avoir patienté 13 minutes.

Sur les premiers kilomètres, il y a beaucoup de monde, suffisamment pour être gêner pour doubler. Nous longeons la Saône pendant les 4 premiers kilomètres. Sur le parcours, nous passons devant le glacier Nardone chez qui, la veille, nous avons mangé une glace à l’avocat et au gingembre.

Au 5ème kilomètre, nous rejoignons les berges du Rhône (nous le savons déjà, que nous finirons par connaître par cœur).

Au 10ème, nous entrons dans le très beau parc de la Tête d’Or. Ce qui est sûr, c’est que la privatisation du parc a été très bien amortie. Nous pouvons voir les runners qui ont déjà deux kilomètres d’avance sur nous et qui sont encore dans l’enceinte du parc. Le lieu est très agréable, les allées bitumées. On devine qu’il s’agit là d’un lieu de rencontre incontournable pour les joggers lyonnais. Beaucoup de supporters sont présents. Face aux nombreux encouragements personnalisés que nous recueillons (« Allez lapinou, lapinette !», « C’est bien les lapins ! »), un runner s’exclame : « Et nous alors ? ».

Au 13ème kilomètre, nous faisons la rencontre de Stéphane (Stéphane, si tu nous lis…), runner débutant qui en est à son premier semi-marathon. Un peu avant le 21ème kilomètre, Stéphane nous quitte et nous nous souhaitons bon courage.

Happy Stéphane !

Happy Stéphane !

Passée notre séparation avec les semi-marathoniens, Il ne reste plus grand monde sur le parcours autant du côté des runners que des supporters.

Kilomètre 23 : Nous entrons dans le quartier de la Confluence, quartier au Sud de Lyon, en traversant une passerelle très instable. A chacun de nos pas, nous sentons les vibrations du petit pont qui nous coupe littéralement notre élan. L’exercice est difficile.

La Confluence est un quartier dont l’architecture est très moderne. A titre d’exemple, nous passons devant un bâtiment avec des grenouilles géantes rouges fixées sur les murs.

30ème kilomètre : Traversée du stade de Gerland. Les photographes sont au garde à vous, prêts à nous mitrailler et un groupe de musiciens est sur place pour rendre ce moment encore plus magique.

Au 35ème kilomètre environ, nous rencontrons la meneuse d’allure 4h15. Certes, il s’agit d’une femme très sympathique mais nous préférons qu’elle garde ses distances ! Nous accélérons…

Bonjour mais au revoir chère meneuse 4h15 !

Bonjour mais au revoir chère meneuse 4h15 !

Les derniers kilomètres semblent paradoxalement plus courts que les autres. Mention spéciale pour le 37ème et le 38ème.

Nous concluons le marathon par un joli sprint à plus de 13km/h. L’accélération est telle que le vent tente d’emporter nos oreilles ! Ca y est, c’est fini ! Nous enregistrons un chrono de 4h14’23’’. C’est loin d’être notre meilleur temps (3h58’55’’) mais notre joie et notre fierté d’accomplissement est toujours au beau fixe.

Après quelques petites photos, un bénévole nous met la médaille à notre cou.

[Selon une étude menée par un institut de sondage qui a préféré garder l’anonymat, 1% des finishers du marathon de Lyon ont été très fiers de montrer leur médaille à leurs proches, 28% l’ont cachée au fond d’un tiroir, 66% ne savent plus ce qu’ils en ont fait, 5% ont constaté qu’il s’agissait de la même médaille que Les foulées du 18ème à Paris (10Km).]

Jolie petite médaille presque en chocolat

Jolie petite médaille presque en chocolat

En bref, le marathon de Lyon, c’était une ambiance formidable, beaucoup de supporters très encourageants malgré la météo (certains s’égosillaient au point de détruire leurs cordes vocales pour nous motiver), un beau parcours plutôt diversifié malgré des retours sur des points de passage (quatre passages sur un même bout des berges du Rhône). Et vous l’aurez compris, à moins de collectionner les lots de kermesse, on ne court pas le marathon de Lyon pour la médaille…

Finishers de Run In Lyon 2013 Marathon

Finishers de Run In Lyon 2013 Marathon

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