Comment faire 52 courses dans l’année ?

Hello à tous les amis !

Aujourd’hui, un petit billet retour d’expérience sur l’organisation logistique extrêmement sophistiquée, mise en oeuvre pour répondre à nos besoins de runners invétérés. Le contenu de ce billet pourrait vous inspirer si vous êtes en recherche d’astuces pour organiser vos courses (locales ou non) tout en optimisant votre budget course à pied. Thibault, je te remercie d’avoir orienté le thème de cet article.

patchwork

1 – Le choix des courses

Cela fonctionne chez nous par pulsions qui peuvent être déclenchées par des flyers, des lectures, du bouche à oreille, des blogs … Il suffit qu’on se dise : on fait celle-là ? Pour avoir environ 98% de chances de nous y inscrire sous peu. Les choix ne sont que très peu orientés par la « longueur » des courses. Par exemple, s’il y a un ultra un dimanche et un marathon la semaine qui suit, mais qu’on veut vraiment faire les deux, nous ferons les deux. La perf ne sera probablement pas au rendez-vous, mais nous ne sommes pas là pour ça 🙂

L’une de nos pratiques est d’éviter tout déplacement hors Ile de France pour un 10 km ou un semi-marathon, même si la course en question est une incontournable. C’est pourquoi, vous aurez peu de chance de nous croiser sur la Prom’Classic, Marseille-Cassis ou Marvejols Mende. Nous nous efforçons d’équilibrer au mieux :

  • le temps de trajet avec la durée de l’épreuve.
  • le coût global de la course : trajet-hébergement-inscription avec la durée de l’épreuve

Nos lignes directrices sont de « rentabiliser » une logistique importante (temps et coût de trajet) par l’expérience running sur place la plus longue possible.

Evidemment, si toutes les courses étaient à côté de la maison, ce serait trop facile (et donc peu divertissant). Ce qui nous amène à la question du transport.

2 – L’organisation du transport

Crevons l’abcès : nous n’avons pas de ressources financières illimitées. Nous ne travaillons ni dans le pétrole, ni danstransports_organisation le trading, et ne sommes pas de riches héritiers. Qui dit volume (quantité), dit optimisation financière, quitte à renoncer au confort. Nous sommes constamment à la recherche des moyens les plus économiques pour nous amener d’un point A (chez nous), à un point B (lieu de la course).

Pour cela, nous avons recours aux services suivants :

  • Compagnie de train Low Cost : OUI Go par exemple, bien utile pour la Saintélyon
  • Covoiturage : Blablacar, extrêmement utile pour aller n’importe où (du moment qu’il est possible d’atteindre le lieu en voiture) et super rapport qualité prix ! Possible de réserver un covoit 10 minutes avant et sans surcoût, ce qui est un avantage considérable quand on fait les choses rapidement (pour éviter l’expression « totalement à l’arrache »). Cariocar, solution de covoiturage orientée coureurs (qui a vu le jour depuis peu) permettant à des passionnés de se rendre ensemble à une épreuve de course/trail. Nous n’avons pas encore eu recours à ce service mais cela ne serait tarder !
  • Compagnie aérienne Low Cost : Easy Jet, Ryan air, pratique pour partir en marathon en Europe de l’Est
  • Compagnie de bus Low Cost : Eurolines, très utile pour voyager en Europe et offre l’avantage de proposer des voyages de nuit, ce qui permet d’économiser un jour à destination !

Impossible d’utiliser la SNCF à la dernière minutes car les prix sont délirants. Il est possible de coupler des covoiturages s’il n’en existe pas de direct vers la destination. C’est un plan de secours parfait mais très consommateur de temps, et il ne faut pas se louper sur les temps de trajet !

Une fois sur place, il nous faut trouver un pied à terre. Dans le même esprit, on optimise !

3 – l’organisation de l’hébergement

hebergement_organisationQui dit volume, dit optimisation. Deux critères principaux pour la sélection : la proximité du lieu de départ et le coût. Le coût reste un critère très important : nous préférerons un hébergement à 5 km du lieu de départ plutôt que celui à 100 m si le coût est divisé par deux. En revanche, pour 10% de différence sur le coût, nous privilégierons la proximité.

Pas question de choisir l’hôtel partenaire de l’organisation qui n’est évidemment pas le moins cher (bien que ce soit souvent ce que l’on veut bien nous faire croire).

S’il y a du camping, on sort les tentes. Si nous sommes en pleine ville, ce sera le air bnb avec chambre privée le moins coûteux. S’il n’y a plus de air bnb, l’hôtel le moins coûteux via booking.com.

Si l’organisation de la course met à disposition des coureurs un gymnase gratuit à proximité du départ comme c’est le cas pour les 100 km de Millau, nous optons pour cette solution ! Enfin, il existe aussi la solution des aventuriers de l’extrême, valable pour ceux qui se rendent en voiture sur leur lieu de départ : dormir dans la voiture. Beaucoup ont pratiqué cette solution en 2014 lorsqu’Emir a couru la TDS, étant donné le prix des hébergement à Chamonix. Et oui, pour être économe, il ne faut pas hésiter à tailler dans le confort !

4 – L’entraînement dans tout ça

entrainementPas de club, pas de licence, pas de plan. Nous avons bien essayé mais nous nous sommes aperçu que notre truc, c’était plutôt le feeling. C’est alterner les périodes de flemme à l’entraînement avec les périodes intensives sans trop se poser de questions. Nous ne nous demandons pas souvent si notre corps pourra supporter ce qu’on lui impose. En général, il le supporte. Nous ne sommes pas là pour la performance, nous sommes là pour les aventures. De ce fait, nous n’estimons pas que nous devons avoir une préparation irréprochable pour tout donner le jour J. Compte-tenu de ceci, nous ne dépensons que très peu en équipements et compléments alimentaires.

De toutes façons, lorsque nous sommes en voyage pour nos courses, nous ne pouvons nous résoudre à nous refuser les découvertes gastronomiques locales les veilles d’épreuve. Il serait dommage de ruiner une diète de 30 jours couplée à une cure à base de gelée royale pour terminer avec une pizza au chocolat la veille !

L’avantage d’un tel « entraînement » est qu’il ne présente aucune contrainte (la consommation en temps peut être aménagée au besoin). Son aspect empirique permet d’en apprendre sur son corps sur le terrain et donc capitaliser tout de même sur la connaissance de soi.

Nous avons des organismes qui récupèrent facilement, et il arrive fréquemment que les courses de chaque dimanche constituent l’entraînement pour les suivantes.

5 – Que fait-on d’autre dans la vie ?

Bonne question. Nous travaillons, comme tout le monde :). Nous casons nos courses dans les week-ends et devons parfois prendre des congés en extrémité de semaines pour les plus grosses.

  • Carole est assistante de direction chez un géant de l’industrie agroalimentaire.
  • Emir travaille en tant que consultant en réseaux et télécommunications.

6 – Quel budget pour tout ça ?

coutBudget courses annuel pour deux : 2 k€ (marge d’erreur : 10%). Quand on n’a pas de voiture, qu’on vit en banlieue, qu’on ne fume pas, et qu’on est économes au quotidien, ça passe bien.

Nos week-ends à l’étranger restent rares car sont les plus coûteux. Nous concentrons nos plus gros déplacements l’été pour la saison des ultras.

Nous nous inscrivons de moins en moins aux courses dans Paris même (10 Km de l’équipe, Semi de Paris, Marathon de Paris, …) et autres blockbusters du running de chez ASO et consort. Le coût d’inscription est souvent bien plus élevé qu’en banlieue parisienne.

Pour accéder à des dossards gratuits :

  • Nous jouons aux multiples concours organisés par les partenaires et les blogueurs
  • Nous jouons à Running Heroes.
  • Nous récupérons si possible les dossards des désistés de notre entourage
  • Nous utilisons les groupes facebook et forum tels que Un départ pour un dossard
  • Nous n’avons encore jamais essayé mais le site luck-it nous paraît prometteur
  • Même chose pour le site run-gratis.fr
  • Et enfin non testé également mais voici un site au concept communautaire qui permet de gagner des dossards : running-club.fr
  • Il nous arrive aussi d’être invités ou encore d’organiser des jeux concours sur le blog en partenariat avec les organisateurs de courses qui nous font confiance. Enorme merci à eux au passage 😉

De temps à autres et pour ne pas surcharger inutilement le dimanche avec un 10 km d’un petit village à 2h de transports, nous optons pour une sortie en entraînement en vélo ou en course sur les bords de Marne. Exceptionnellement, nous nous accordons du repos le week-end.

Et voilà les amis ! C’était notre retour d’expérience pour pratiquer la course à pied de manière intensive tout en optimisant les coûts. Nous sommes bien conscients du fait que faire du quantitatif comme nous le faisons n’est pas une fin en soi pour tout le monde. Nos conseils s’adressent donc davantage aux coureurs adoptant (ou désireux d’adopter) un mode de vie où la course à pied occupe une place prépondérante. Tu parles d’une fin de billet, on dirait que je suis ton père !!

Si vous avez d’autres astuces les amis, n’hésitez pas à les partager avec nous, nous sommes preneurs ! A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes petit

 

Commentaires
  • Merci pour cet article. Complet et bien utile

  • Ça c’est un post bien pratique ! Moi aussi j’ai la flemme de m’entraîner parfois, mais c’est me fixer des objectifs de faire telle ou telle course qui me booste !

    • Emir dit :

      Et oui tout pareil, c’est la raison pour laquelle on se fixe plein d’objectifs, ça nous crée la motivation pour aller toujours plus loin et ça nous force à préparer ;). Contents de te voir passer par-là Marilyn. A bientôt sur Youtube ou sur la route 🙂

  • Thepinkrunner dit :

    Il y a aussi très souvent des dossards à gagner sur thepinkrunner.fr, enfin moi je dis ça, je dis rien 😉

    • Emir dit :

      On sait bien, c’est d’ailleurs ce que dit ton twitter, entre autres 🙂
      « Blog coureur qui va vite devenir incontournable pour vous : (…) des concours pour gagner des dossards comme nulle part! »
      On peut pas faire plus clair ! 😉

  • ben dit :

    Super article, comme d’hab, mais des courses comme le marathon des sables ou l’iron man de nice, ont dû mettre un sacré coup de tranchoir à votre budget .
    Il est vrai que si on ne fait pas attention, le budget grimpé vite et c’est là que j’ai beaucoup apprécié le 100km de Cléder qui proposait le gymnase + les lits de camp la veille et le lendemain, gratuitement, exemple à suivre .
    Je suis complètement d’accord pour favoriser les courses locales qui sont souvent étouffées par les courses parisiennes aux tarifs délirants.
    Je vais m’arrêter là, c’est votre article, pas le mien mais ça me tenait à coeur, c’était d’ailleurs une des premières questions que je vous avais posé quand on s’est vu à L’IMP, donc merci pour cet article.
    Bisous à tous les deux et à bientôt

    • Emir dit :

      Merci Ben ! Yes, ces courses n’ont pas été incluses dans le budget effectivement car relèvent de l’exceptionnel (ironman 2015 et marathon des sables 2014).
      Je suis tout à fait d’accord avec toi, l’accueil à Cléder était aux petits oignons et très encourageant pour ceux qui viennent de loin et qui ne souhaitent pas investir des milles et des cents.
      Concernant ton point de vue, c’est justement le contraire Ben ! La zone commentaire est justement là pour que le l’article soit enrichi pas ceux qui le lisent. Elle est justement très peu utilisée dans ce sens mais c’est son but premier 🙂
      C’est vraiment un intéressant sujet particulièrement pour une association : course locales ou blockbusters !
      A bientôt Ben, bisous !

  • vanessa dit :

    Super ce billet ! Je me poser pleins de questions. .. mais j’osais pas demander je me suis dis si ca se trouve c est noté dans le blog faudrait que je cherche …. ba j ai eu mes reponses Je me demander entre autre si vous travaillez. …. En tt cas c est un réel plaisir de vus suivre

    • Carole dit :

      Salut Vanessa ! Merci de passer par là 🙂 Fallait vraiment pas te gêner pour nous poser la question. On t’aurait répondue ou reconduite vers l’article qui en parlait. Beaucoup de personnes se demandent si nous avons un métier. Malheureusement, nous ne pouvons pas vivre de notre passion.
      Merci pour ton message et à bientôt !

  • yoann dit :

    C’est la vie, l’économie pour kiffer. Je fais pareil. Je bosse dans le même milieu que toi mon petit Emir. Je fais comme vous du sport du sport et du sport.

    • Emir dit :

      Hello Yoann !
      Et oui, si il y a bien deux choses à faire avec l’argent, c’est construire, et kiffer. Et pour ça, le moins de « fioritures » non nécessaire pour en garder le max sur ce qui nous est essentiel 🙂

      Je croyais que tu étais coach amigo ? En fait tu es aussi consultant dans l’IT ?

  • Cool de rentrer dans « l’intimité » des lapins !! 🙂
    Une logistique bien huilée et extrêmement efficace évidemment pour enchainer tout ce que vous faîtes mais je n’en doutais pas vraiment !
    Reste qu’il faut quand même s’enchainer toutes ces courses à longueur d’année et il n’y a pas que des petites loin de là… Mais quand on voit vos sourires sur chacun… Ça prouve que c’est ce qui vous convient alors… continuez !!! 😀

    • Emir dit :

      Un plaisir de vous y faire entrer, il a d’abord fallu que nous soyons sûrs que ça intéresse, et comme nous avons eu beaucoup de questions, nous nous sommes lancés 🙂
      Merci à toi Niko, effectivement c’est comme ça qu’on kiffe 🙂
      A bientôt et merci d’être passé par-là !

      Signé : Lapins Running Addicts !

  • Michel.11 dit :

    Merci de nous faire partager vos récits et aventures. On c’est doublé à Nice et sûrement croisé sur d’autres courses.
    Pour moi la plus belle course L’Utmb
    La plus belle aventure le MDS
    La plus difficile GRR
    La plus impressionnante avant de la faire pour la première fois l’Ironman
    Et vous ?
    Au plaisir de se croiser une nouvelle fois

    • Emir dit :

      C’est un plaisir Michel, merci à toi de nous lire :).
      Alors pour te répondre :
      L’UTMB : encore jamais fait, nous sommes inscrits cette année et attendons le tirage au sort.
      Le MDS : magnifique aventure en pleine nature, et très humaine !
      Le GRR : encore jamais fait, mais on entend effectivement qu’il est d’une difficulté rare !
      L’Ironman : très dur en effet, mais je dirais tout de même moins dur qu’un ultra trail 🙂
      Et toi Michel, tu as fait UTMB, MDS et GRR ??

      • Michel dit :

        Utmb fait en 2012 et 2015 et en attente de tirage au sort 2016
        GRR en 2012 et Mds en 2013
        Endurance trail des templiers en 2011 et 2013 , Grp en 2014
        Ultra trail du Verdon 2011, 2012, 2013, 2014 et ironman 2015 alors que je s’avais pas nager 2 ans avant (j’ai mis 1h40 pour sortir de l’eau)
        J’ai gagné un dossard pour l’Ironman 2016 à Nice, Utmb si tirage favorable ou ut4m ( votre article m’a donné envi d’y aller faire un tour)
        En course de prepa cette année trail st baume et st victoire, trail du Ventoux, allos et ubaye
        Et triathlon de Cannes format L en prepa avant nice
        Peut être on se croisera sur une course

  • Lolotherunner dit :

    Merci pour cette synthése et c’est cool d’en savoir un peu plus sur vous.
    Ah bon, et comme cela vous êtes obligé de travailler en dehors du running !
    Et bien en fait comme nous tous ou presque car trés peu arrivent à en vivre et cela ne dure jamais des decennies 😉
    En tous cas votre passion du running fait plaisir à voir et transpire à travers vos divers témoignages écrits et vidéos…
    Ah sinon pour compléter votre paragraphe « dossards gratuits », il existe aussi
    http://www.running-club.fr/ : un site communautaire de runners auquel j’appartiens et sur lequel vous pouvez acquérir des dossards gratuits pour diverses courses à travers l’hexagone. Cela en échangeant des points acquis en participant au site, à travers vos réactions aux diverses rubriques. (Pour 2016, il faut attendre, les courses partenaires ne sont pas encore totalment finalisées).
    Pour conclure, ne changez rien : vous êtes parfaits 🙂

    • Emir dit :

      Hello Lolo ! Très contents que cet article t’ait plu :). En effet, nous ne nous faisons pas beaucoup d’illusions : il serait bien difficile d’en vivre de cette passion, surtout à notre niveau de performances !
      En effet notre passion est bien là et je suis très content qu’elle ressorte au travers de ce que nous partageons avec vous sur le net. Nous aimons beaucoup pouvoir vous inspirer lorsque c’est le cas. C’est une grande source de motivation pour nous.
      Je me souviens bien que tu m’avais parlé de ton site lors du marathon (que je ne connais pas pour le moment). Je l’ajoute à la liste.

      Un grand merci à toi Laurent et à bientôt.

      PS : il paraît qu’on te voit avec ta compagne sur la vidéo bonus du marathon de Cernay qui est en cours de montage 😉

      • Lolotherunner dit :

        Une vidéo-bonus… du style « édition DVD collector », mais vous êtes de vrais pros les lapins…en tous cas vous le devenez 😉
        Hâte de voir ça !

  • FireRasta dit :

    Finalement je suis pas fou, je pense comme vous sur pas mal de truc.
    pour les déplacements, comme je ne trouvais pas min bonheur avec blablacar, j’ai eu recours plusieurs fois a Drivy (location de voiture entre particuliers) assez pratique pas cher et moins contraignant que le train

  • bubulle dit :

    Bon, y’a quand même un pré-requis numéro 0 que je n’ai pas vu : « le faire en couple »….:-)

    Parce que celui ou celle qui arrive à faire ça avec un(e) conjoint(e) pas coureur, là c’est ultra-fort…:-)

    • Emir dit :

      Hello Christian et merci de nous rendre visite 😀
      Je dirais que ce n’est pas un pre-requis, je pense qu’on peu piocher dans le contenu de cet article pour soi même, en faisant ses courses tous seul. C’est encore plus économique pour certaines choses. Les billets de train par exemple 🙂

      • Carole dit :

        A mon avis, ce que Christian veut dire par là, c’est que pour faire 52 courses dans l’année sans un conjoint dans le même délire que toi pour t’accompagner dans les épreuves, c’est un peu compliqué ! ^^

  • merci pour cet article très intéressant. Il est vrai que chacun doit faire avec ses finances et il ne faut pas que ce loisir « gâche » le quotidien en empiétant trop sur le budget. Personnellement j’apprécie de plus en plus les petites courses organisées par des clubs par rapport aux grosses machines financières que sont certaines courses où les prix du dossard sont exorbitants. Cela rentre dans mes critères de choix avec la distance, car je suis d’accord faire 100 km pour courir un 10 km ça ne sert à rien.

    • Carole dit :

      Salut Running Marmotte ! Merci d’être passée par là ! 🙂
      Les petites courses de clubs ont assurément leur charme car plus conviviales et pas pompeuses de fric, à l’inverse des courses « blockbuster ».
      Nous n’irons pas jusqu’à dire que faire 100 km pour courir un 10 km ne sert à rien. Disons plutôt qu’avec un budget serré, nous n’irons pas courir un 10 km dans le Sud de la France même si la course en question est réputée sublime.

  • Peachoune dit :

    Très agréable à lire votre poste 🙂
    Super de faire partager au max votre histoire / expérience.
    Bisous à vous deux

    • Carole dit :

      Salut Peachnoune 🙂
      Merci de passer par là, ça fait plaisir de te lire !
      C’est un vrai bonheur de raconter nos aventures. Les encouragements de chacun constituent de véritables boosters pour nous 🙂
      Bisous à Juju et toi !

  • Aurore dit :

    Très bon billet, merci de nous expliquer plus en détail comment vous faites.
    J’ai une question par rapport à vos courses, vous ne vous blessez jamais ? Faut croire que je suis plus sensible aux blessures que d’autres, dès que je passe sur du plus long, je me blesse quasiment ou du moins je traine pleins de petites douleurs par-ci par-la alors que pourtant j’augmente très progressivement 🙁 j’aimerai pouvoir faire autant que vous, c’est impressionnant et vous voyez du pays ! 🙂

    Bonne continuation et merci de nous faire partager vos histoires

    • Emir dit :

      Hello Aurore 🙂 Tout d’abord, merci pour ton retour !
      Je comprends bien de quoi tu parles, des petits trucs à droite à gauche qui se mettent à déconner, et ça fatigue mentalement à la longue… Peut-être que tu as un problème de foulée, de posture qui cause problème sur le long ?
      Il arrive que l’on se « blesse » mais ça reste très ponctuel. Disons qu’après une longue course on peut se trimballer une gêne au mollet / genou / autre truc du genre, mais en général en deux semaines, le problème est résolu. Personnellement (Emir) depuis que je cours en minimalistes je n’ai plus du tout de douleurs. Attention, ça ne veut pas dire que c’est une solution universelle et que je le préconise pour tout le monde, ça veut simplement dire que ça a l’air de convenir à mon corps.
      Je pense surtout que nous avons la chance d’avoir des corps qui (au moins pour l’instant) encaissent très bien.

      Merci encore Aurore et à bientôt 🙂

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