Révisons les Grands Classiques : le Paris Versailles 2013

D’attaque (comme toujours) en ce matin tant attendu du 29/09/2013 qui nous menait à notre première participation à la « grande classique » Paris Versailles !

9h20 : Arrivée sur place station RER C Champs de Mars Tour Eiffel. Les lieux sont déjà noirs de monde ! Nous nous rendons au stade Emile Anthoine où se trouvent les consignes.
Des centaines de coureurs foulent la piste d’athlétisme pour chauffer leurs muscles, tandis que d’autres préfèrent participer à l’échauffement collectif sur la pelouse. Nous nous prenons au jeu :

Un petit échauffement collectif !

Nous trouvons ensuite les consignes qui se trouvent être des fourgonnettes devant lesquelles le but du jeu consiste à s’immiscer dans la foule dans le fol espoir de déposer rapidement son sac. Nous essuyons un premier échec : après quelques minutes d’attente, un bénévole muni d’un mégaphone nous annonce la fermeture du camion alors rempli. Après un second échec qui nous oblige à changer une seconde fois de camion, nous parvenons à déposer nos sacs à une bénévole (que nous saluons) qui ne savait plus où donner de la tête.

Nous repartons alors vers le magnifique sas de départ situé entre le Trocadéro et la Tour Eiffel où 60 vagues de 350 coureurs allaient s’élancer chaque minute à compter de 10h00. Nous progression à bonne allure. Sur toute la longueur des sas, les roms, qui ont déniché le bon filon, récupèrent les nombreux vêtements abandonnés par les coureurs. Le temps gris n’entache en rien notre motivation. Encore heureux, il ne pleut pas ! L’animateur motive les vagues sur le point de s’élancer. Nous sommes, comme toutes les précédentes, la plus en forme !

36ème vague, c’est à nous !

Premiers kilomètres, on arrive à Issy-les-Moulineaux que l’on traverse avec une foulée légère. (Petite pensée à tous ceux qui ont perdu leur GPS dans le tunnel du kilomètre 2 !)

6Km de plat, c’est fait. Nous arrivons ensuite à Meudon et passons aux choses sérieuses : deux kilomètres en montée à 6%. La côte des gardes : Here we are ! La question ne se pose même pas : il n’est pas question de s’arrêter (après 6000D, plus aucune montée n’effraie).

Km 8 : Mi-chemin et déjà les jambes bien entamées par cette montée. Aux ravitaillements on trouve de l’eau, du sucre, raisins secs et oranges, mais nous décidons (probablement à tort) que nous n’avons pas le temps pour tout ça.
Arrivés à Vélizy, s’en suit une impressionnante descente en forêt que certains dévalent sans aucune retenue ! Un moment véritablement dangereux compte-tenu de la foule et des tapis de feuilles mortes glissantes au sol. « Restez à droite (s’il vous plaît) !! » devient alors la phrase fétiche des coureurs les plus rapides.

Quelques kilomètres de dénivelés plus loin, la majestueuse avenue de Paris, nous amenant sur le château de Versailles, annonce la fin de notre périple. L’arche annonçant habituellement le sprint final est visible à plus de 500 mètres ! Difficile de calibrer l’accélération !

Une fois la ligne franchie, nous sommes récompensés d’un sac souvenir Paris Versailles contenant un ravitaillement (pomme, barres céréalières, compote, eau) ainsi que de la superbe et imposante médaille finisher !

Finishers de la Grande Classique !

Finishers de la Grande Classique !

La « Grande Classique » en quelques mots c’était : des coureurs de tous niveaux sur un profil de course éprouvant, des routes très larges (permettant presque aux 22K coureurs de l’édition 2013 de se doubler facilement), et surtout une superbe ambiance.

Nous profitons de ce compte-rendu pour remercier runners, bénévoles et supporters qui sont d’un soutien inestimable lors de nos courses. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous (re)connaître, merci les amis !

carottes petit

Le grand retour du Cross du Figaro, nous y étions !

Après huit mois d’absence sur cross, nous faisons notre grand retour ce dimanche 22 Septembre 2013. Et pour l’occasion, nous avons choisi la 41ème édition du mythique cross de Figaro ! Cette année, le cross mise sur le renouveau : il a lieu au domaine national de Saint-Cloud plutôt qu’au Bois de Boulogne, lors des précédentes éditions.

8h40 : Arrivés au village, nous nous rendons à l’évidence : nous sommes les seuls à avoir apportés nos pointes. Etonnant ! Nous décidons alors de faire confiance en l’opinion générale des runners ayant sans doute étudié le parcours au préalable. Nous troquons donc les nôtres contre des running et nous positionnons dans le sas de départ.

Marie-Jo sur l'estrade encourage les coureurs

Marie-Jo sur l’estrade encourage les coureurs

9h30 : Top départ ! Nous sommes plus de 2 600 à nous élancer sous les encouragements de Marie-José Perec, alors que le commentateur nous annonce un parcours « très technique » !

Ca commence sur les chapeaux de roue : après environ 800 mètres de plat, nous nous attaquons à une première ascension sur des chemins de terre, on nous avait prévenus ! S’enchainent ensuite faux-plat et montées raides dans un décor forestier, le vrai plaisir du cross !

Ça grimpe dès le premier kilomètre !

Ça grimpe dès le premier kilomètre !

A mi-chemin, nous apercevons le stand ravitaillement en eau. Bien que nous n’ayons pas prévu d’objectif de chrono, nous décidons que nous n’avons pas le temps de prendre un verre. Nous continuons donc de plus belle ! Notons au passage que les organisateurs ont eu la bonne idée d’opter pour des gobelets en papier biodégradables.

Au 10ème kilomètre, elles sont enfin là, les descentes qui donnent du baume au cœur en fin de parcours ! L’attention est cependant de rigueur : les sols sont recouverts de racines, cachées par des tapis de feuilles mortes. Les dévalant à une vitesse moyenne avoisinant les 13Km/h, la probabilité de chuter est très élevée et les genoux en prennent un coup. Ce n’est pas le moment de relâcher l’attention !

Notre arrivée est triomphante, avec un sprint à plus de 15km/h. Les supporters nous acclament. C’est un vrai bonheur. Nous bouclons les 12Km de cette nouvelle édition du Cross du Figaro en 1h04’19’’. A une dizaine de mètres de de l’arrivée, nous faisons la rencontre de Marie-José Perec, très amusée par notre déguisement! Nous immortalisons le moment :

Marie-Jo aime les Lapins

Marie-Jo aime les Lapins

Après quelques photos, passage au stand où les bénévoles nous distribuent notre sac de ravitaillement. Pour les femmes, ce sera paquets de céréales Fitness. Les hommes, qui, selon les bénévoles, aurons moins de scrupules pour leur ligne, hériteront d’un bon paquet de chips.

Médaille au cou, nous rentrons très contents de notre performance sur ce très beau cross ayant traversé les générations !

Les Lapins Runners.

carottes petit