Les Lapins Runners au Semi de Meaux 2013, le récit !

Alors que nous n’étions encore Lapins Runners, nous avons participé à la première édition du Semi du Pays de Meaux le 21.X.2012 (c’était il y a un an, à un jour près). Il s’agissait de notre premier Semi ensemble, et pour Emir, du premier Semi tout court. En lumière de ce qu’il symbolise pour nous, il nous tenait à cœur de le courir pour la seconde année consécutive, et par la même occasion de constater nos progrès. C’est avec entrain que nous nous sommes rendus sur place ce matin du 20.X.2013, accompagnés d’une équipe de runners surmotivés !

Quel plaisir de « refaire » une course ! C’était pour nous une première participation à deux éditions consécutives. Retrouver un lieu et un village animé qui réveille des souvenirs, constater le progrès de l’organisation, se remémorer des anecdotes …

Cette fois-ci, nous sommes venus en équipe ! Tout comme l’année dernière, la famille et les amis sont au rendez-vous pour faire de ce jour un moment beau moment sportif partagé.

8h15 : nous arrivons sur place car nous assistons au 5 Km. L’ambiance est déjà présente sur la place : des runners avec des t-shirts de différents clubs grouillent déjà de part et d’autre, des supporters agitent des petits drapeaux à l’effigie de la course. Nous retirons nos dossards sans se bousculer et profitons du café offert. Le package est sympathique : une tonne de flyers de partenaires, une balle anti-stress en faveur du don du sang et une très belle boîte de (bons gros) sablées souvenir du semi de Meaux. Notons également que cette année, le dossard est nominatif ! Nous ressortons de la tente et constatons que le temps est menaçant : grisaille et petite pluie hésitante. Echange avec Laurent qui est au semi de Saint-Denis au même moment : visiblement ce n’est pas meilleur de son côté … Comme il dit si bien, « nous serons plus lourds mais mieux hydratés » en cas de pluie !

9h15 : départ du 5 Km ! Nous sommes cette fois-ci spectateurs accompagnés de Sabine, Eric et Timéo (merci à vous !). Nous nous prenons au jeu en acclamant et immortalisant le tout premier exploit sportif d’Elisabeth, mère de Carole, que nous avons réussi à contaminer. Un moment d’émotion et de plaisir que de la voir récompensée d’une très belle médaille ainsi que d’une rose.

Triomphe d'Elisabeth

Nous échangeons sur ce premier exploit d’une longue série (sans aucun doute dès lors qu’on attrape le virus de la course à pieds) autour du ravitaillement d’arrivée. De beaux exposants déguisés en Brie géants offrent aux Finishers des tartines de leur excellent fromage. Nous trouvons également bonbons divers, pain d’épices, chocolat, jus, coca, barres céréalières, bananes, oranges … Un ravitaillement bien plus copieux que l’année précédente !

10h10 : l’équipe du semi est au complet. Buge, Nas et Pierre (alias Cyril), nous ont fait le plaisir d’être de la partie.

La team au départ

 

Nous allons aux consignes déposer nos sacs. L’espace alloué à cet effet est très petit mais semble suffisant. Les bénévoles en charge n’ont pas de tickets et doivent annoter les sacs à l’aide de papier, stylo et scotch.

Débarrassés de nos affaires, nous nous dirigeons vers les sas de départs plus ou moins définis, et tentons de coller au plus près de nos meneurs d’allures respectifs.

Personnellement, je commence à appréhender. Nous avons décidé de courir ce semi chacun de notre côté, ce qui en faisait mon premier semi sans ma lapine.

Je redoute également ce semi qui se fera très probablement une nouvelle fois dans la douleur et qui plus est, loin de mon lapin.

10h30 : c’est le coup d’envoi.

J’ai décidé de tenter d’accrocher le meneur 1h30. Ce dernier part en trombe. Au Km 2, le chrono en est à 8 minutes (15 Km/h). Je me grille. Malgré la motivation et les encouragements, je me dois de le laisser partir dès le Km 7 pour finir dans de bonnes conditions.

C’est mal parti ! Ma première foulée me fait déjà mal à ma jambe gauche (il semblerait que ma douleur au mollet gauche ait également muté jusqu’au genou). J’essaye tant bien que mal d’y faire abstraction et je décide malgré tout de me positionner d’emblée devant le meneur 2h00 et me fais la promesse de ne pas me faire doubler par ce dernier. Très vite, Nas me rejoint et nous courons ensemble.

Le parcours du semi est constitué de deux boucles de 10 Km pas totalement roulantes. Quelques côtes le parsèment et viennent mettre à l’épreuve notre rage de vaincre. Également, plusieurs textures de sol sont au programme : bitume, pavés, chemins de terre mouillés. Le parcours est également composé de demi-tours, ce qui nous permet de nous croiser au 3ème kilomètre.

Quelle joie d’apercevoir mon lapin et de pouvoir l’encourager lors de ce demi-tour ! Je scrutais tous les runners situés sur le retour, j’espérais très fort le croiser rien qu’un instant, sans trop y croire. Quelle fierté de le voir courir aux côtés du meneur 1h30 ! Deux secondes plus tard, il n’était déjà qu’un tout petit point dans l’horizon.

Les ravitaillements sont copieux : eaux, fruits, compotes et sucreries tendus par les bénévoles. Les groupes épars de supporters sont très actifs et particulièrement lorsque des Lapins passent sous leurs yeux. « Allez monsieur Lapin », « Ton mari Lapin t’attend » de la part des enfants, et autre chansonnettes telle que la célèbre « ce matin, un Lapin, … » … De quoi nous doper littéralement ! Côté organisation : un seul point musical à signaler au 6ème et 16ème kilomètre.

Au 8ème kilomètre, c’est la surprise ! Alors qu’ils nous avaient dit qu’ils n’assisteraient pas à la course, nos supporters Elisabeth, Sabine, Eric et Timéo, postés à côté de la cathédrale sont présents pour nous encourager et nous remettre d’aplomb !

14ème kilomètre : Deuxième tour du petit parc Chenonceau, à savoir la partie trail du semi. On fait attention où mettre les pieds, d’autant plus que la pluie a rendu le terrain glissant et que ce tour est composé de virages très serrés dans la gadoue.

Dédicace à la charmante bénévole, qui, après m’avoir tendu un gobelet d’eau que j’aurais pris volontiers, a soudainement changé d’avis, l’a recalé contre elle et s’est exclamée après coup : « Oh zut ! ».

Le chrono affiche 1h30, l’heure d’arrivée prévue pour Emir.

J’attends avec impatience que ma montre GPS m’indique 1h30 car j’imagine à cet instant précis mon  lapin franchir la ligne d’arrivée puis faire demi-tour pour nous rejoindre.

Emir terminera la course avec un chrono de 1h34’13 », désormais son temps de référence sur un semi-marathon organisé.

Malgré la météo loin d’être exceptionnelle (il pleuviote depuis qu’on est parti) et faute d’avoir eu mon gobelet au 14ème kilomètre, je suis désormais morte de soif. Je ne pense qu’au moment où je dégusterai mon gobelet d’eau au ravitaillement final.

Au 20ème kilomètre, Emir qui a déjà fait demi-tour, nous rejoint ! Et puis c’est au tour de Pierre qui a effectué une très belle accélération qui crée la surprise en se joignant à nous. Nous sommes désormais quatre à atteindre la ligne d’arrivée ! Ça met du baume au cœur. Il ne manque plus que Buge à l’appel pour que le team soit au complet.

Je repense à ce que Buge m’avait dit la veille du semi : « Je porterai un T-shirt avec l’inscription Allez Carole ! au dos ». Je souris en me disant qu’il n’est pas prêt de passer commande.

Nous réalisons un sprint collectif sur les deux-cents derniers mètres environ et atteignons ensemble l’arche d’arrivée !

Carole finira en 1h55’37 », soit 6 minutes de moins que l’année précédente malgré sa douleur au mollet, toujours bien présente.

La médaille est superbe ! Le joli et doux ruban bleu respire la qualité et comporte l’inscription « Semi du petit de Meaux », à l’instar du pendentif. Ca c’est de la médaille qu’on est fier de montrer à notre entourage ! (Cf compte-rendu : Le marathon Run in Lyon (Dimanche 6 octobre 2013) conté par les Lapins Runners)

Médaille de Meaux

Après quelques petites tranches de brie au ravitaillement final et quelques échanges entre runners, il est l’heure de la photo de groupe.

Arrivée en équipe

Notre coup d’œil au classement du 5Km déjà paru nous offre une superbe nouvelle : Elisabeth est arrivée deuxième de sa catégorie (V3F) et sera donc récompensée d’une coupe !

La cérémonie protocolaire débute à 12h30 (2h après le début du semi) et concerne le 5 Km et le Semi. Les runners du 5 (à 9h15) ont du s’armer de patience pour assister à celle-ci. Après Minimes, Juniors, Espoirs, Séniors, … c’est à notre tour : « Elisabeth Amarge ! » appelle le présentateur. Carole monte sur le podium pour récupérer le trophée qui encouragera à coup sûr Elisabeth à poursuivre sa carrière.

Ce semi de Meaux aura marqué nos esprits par l’effectif record de notre team à l’occasion d’un semi-marathon. Il sera également marqué par la participation de la mère de Carole à sa première course.

Pour ce qui est du parcours, rien de nouveau à signaler, car inchangé par rapport à l’an dernier. Le passage en centre-ville, dont celui devant l’impressionnante cathédrale est de loin la partie la plus intéressante du parcours.

Enfin, nous tenons à remercier très chaleureusement les bénévoles ainsi que les supporters qui, une fois de plus, font de ces courses des moments exceptionnels.

La semaine prochaine, nous serons au semi de Vincennes, semi auquel nous participons également pour la deuxième fois consécutive. Nous le courrons de nouveau côte à côte.

Chers amis, à la semaine prochaine !

Les Lapins Runners.

carottes petit

 

 

Au pays des kürtőskalács : 28ème édition du marathon de Budapest

Quoi de mieux que la course à pied pour découvrir une ville ? Et oui, ceux qui nous connaissent le savent, nous ne sommes pas friands des petits trains touristiques. Nos véhicules de prédilections sont Asics et Mizuno et nous nous donnons 42.195 Km pour découvrir nos nouvelles destinations. C’était le cas en ce week-end du 12 octobre 2013 pour la superbe Budapest ! 

Le planning de la journée est le suivant :

  • 9h30 : marathon
  • 14h30 : départ du village de l’événement -> l’aéroport
  • 17h40 : décollage de Budapest -> aéroport Beauvais
  • 20h00 : trajet retour en voiture Beauvais -> Paris

Ça promet une journée chargée !

La veille, nous apprenons notre leçon pour être prêts à comprendre les supporters : comment dit-on « lapins » en hongrois ? Google nous indique « Nyulak ».

Nous constatons également lors de notre visite de Budapest que la ville est en plein travaux et que le parcours pourrait, de ce fait, s’en trouver dégradé.

8h00 (ou presque) : nous quittons notre petite auberge de jeunesse située en plein cœur de Budapest avec nos bagages en direction de la place des héros, lieu de départ du marathon.

Puisque nous nous sommes gavés comme des oies la veille (merci la pasta party et spécialités locales!), nous décidons de courir ce marathon à jeun.

8h30 : arrivée sur place. L’ambiance est présente malgré un brouillard grisâtre menaçant. Le village est bien plus animé que la veille lors du retrait des dossards !

2013-10-13 09.27.42Nous nous rendons 1Km plus loin pour nous changer et déposer nos bagages. Les femmes n’ont semble-t-il pas droit à une consigne, pourtant bien présente chez les hommes. Nous mettons donc nos deux sacs côté masculin.

Nous rejoignons le SAS 3 correspondant aux paces de 5min00 à 5min30, pour une durée totale située entre 3h30 et 3h52 (optimisme, toujours). 9h30 : compte à rebours et top départ ! À 9h32, nous franchissons la ligne.

Et là, c’est le drame. Le baume du tigre utilisé en abondance pour calmer la douleur du mollet de Carole fait effet en marchant mais pas en courant. Il faut donc se faire à l’idée que ce sera, après Lyon la semaine précédente, un second marathon douloureux.

C’est alors que nous nous élançons sur l’avenue Andrassy en direction du Danube sous les encouragements des premiers supporters. Nous passerons deux fois devant le grand opéra de Budapest entre les Km 2 et 4.

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Après quelques jolis petits détours dans le centre ville, nous arrivons au Km 7 sur les quais du Danube, que nous allions côtoyer pendant de nombreux kilomètres.

Nous rencontrons notre coup de cœur gastronomique local en personne : le running kürtőskalács. Ressemblant n’est ce pas ?

Rencontre avec l'ami kürtőskalács

Rencontre avec l’ami kürtőskalács

C’est donc parti en direction du sud, ce qui nous permettra de passer sur et sous trois ponts de la ville dont le fameux pont Élisabeth.
Pont de la Liberté (Szabadság híd)

Pont de la Liberté (Szabadság híd)

Pont Elisabeth (Erzsébet híd)

Pont Elisabeth (Erzsébet híd)

Km15, c’est reparti dans l’autre sens ! Direction le nord, toujours longeant le Danube, dans le but de traverser celui-ci par le fameux pont des chaînes !

Pont des chaînes (Széchenyi Lánchíd)

Pont des chaînes (Széchenyi Lánchíd)

Nous recevons beaucoup d’encouragements de la part des supporters et des runners. Mais malheureusement, nous ne comprenons pas tout ce qu’on nous raconte. Nous nous rendons très vite compte que les Hongrois emploient davantage « Nyuszi » (l’équivalent de « lapinous ») que « Nyulak » pour nous interpeler. Certains coureurs se mettent à notre niveau pour discuter en hongrois avec nous mais doivent se rendre à l’évidence qu’ils ne pourront pas tirer beaucoup de cet échange, pour le moins, unilatéral. Nous répondons tout de même « merci, merci beaucoup »

C’est reparti sur la rive Est du Danube avec pour prochaine destination, la

Le Parlement

Le Parlement

verdoyante île de Margaret au Nord. Avant d’y arriver, nous faisons une escale par le parlement.

Après la traversée d’un énième pont, l’île de Margaret nous accueille avec un ravitaillement pour le moins… hors du commun. Celui ci est composé des habituelles bananes, morceaux de sucres, eau et boisson, mais ajouté à de la salade verte, des tomates-cerises, ainsi que des morceaux de barres céréalières roses fluo. Remarquons que pour s’hydrater avec du solide, c’est pas mal (quoique la salade est réputée comme étant un aliment qui ne se digère pas rapidement), mais on aurait préféré des carottes ! L’île est très mignonne et verdoyante et nous dépayse du reste du parcours, plus urbain. Les couleurs de l’automne nous offrent un superbe spectacle de dégradés de couleurs. Il s’agit sans doute de la meilleure saison pour apprécier Budapest.

Sur le parcours, nous avons le choix entre courir sur du bitume au milieu des allées et courir sur un revêtement de piste d’athlétisme sur les côtés, idéal pour éviter les chocs. Néanmoins, ledit revêtement est très sollicité par les runners et les « Boscánat ! » (« Excusez-moi » en hongrois) sont de rigueur pour se frayer une place.

Sur l'île de Margaret (Margit-sziget)

Sur l’île de Margaret (Margit-sziget)

Sans le savoir, Emir perd sa queue de lapin sur l’île et, par un heureux hasard, la récupère deux kilomètres plus loin sur le parcours : « Mais c’est à moi ça ! ».

Au Km 34, nous disons au revoir à l’île pour enfin rentrer à la place des héros, lieu de départ et d’arrivée du marathon. C’est alors que nous nous faisons doubler par un Rubik’s Cube, casse-tête d’origine hongroise et fierté locale. Le cube est plus rapide que nous. Bien que nous aimions le défi, nous devons nous résoudre à le laisser s’éloigner.

 

Rencontre avec Rubik’s Cube

Rencontre avec Rubik’s Cube

 

Km 39, nous repassons devant notre ami le Cube qui arrive place des Héros et qui, visiblement, a bien ralenti… Le chrono en est à 4h20.

 

De retour à la place des Héros

De retour à la place des Héros

Nous entrons dans le bois de Ville (Városliget). Plus qu’un tour du parc, et c’est gagné !

Les sols sont irréguliers, l’attention de rigueur. Ca serait dommage de se fouler la cheville juste avant d’arriver. Le parc est très animé, non seulement du fait des nombreux supporteurs toujours présents mais aussi en raison d’un troc et puces qui a lieu sur place et des petits commerces permanents de friandises.

Quel immense soulagement d’apercevoir l’arche d’arrivée ! La fatigue est telle qu’un joli sprint est hors d’atteinte… Faux espoir ! Il ne s’agit pas de l’arche d’arrivée mais d’une arche publicitaire d’un des partenaires du marathon ! Après s’être fait avoir une deuxième fois, nous franchissons la vraie arche tant attendue.

Enfin, c’est fini ! Le chrono affiche 4h39’20 »

Les bénévoles nous mettent nos médailles à nos cous. (Notons que devant cette tâche qui peut sembler difficile du fait de nos oreilles, il arrive que certains bénévoles ne se donnent même pas la peine d’essayer et nous les donnent directement en main).

La médaille est imposante et lourde, grise / argentée, pas très finie, et portant une énorme inscription « SPAR ». L’enseigne de grande distribution a fait du bon boulot. Impossible d’ignorer qu’il s’agit là du principal partenaire du marathon tellement la marque est omniprésente !

Nous recevons un sac (lourd également) contenant une bouteille d’eau, de soda aux poires, du lait « pour sportif », une bière sans alcool, une tablette de chocolat, du café et de la lessive.

28. Budapest Maraton, c'est fini !

28. Budapest Maraton, c’est fini !

Le village est encore bien animé ! Ca change du week-end dernier au marathon de Lyon qui était presque désertique lors de notre arrivée.

Pas le temps de se reposer, nous avons un avion à prendre ! Nous récupérons nos sacs et demandons à faire graver nos médailles (vingt minutes de patience seront nécessaires). Pas le temps non plus de faire la longue queue devant le stand de kürtőskalács pour un ravitaillement local.

A peine les médailles récupérées, nous repartons direction l’aéroport. Arrivés sur place, nous sommes un peu moins d’une dizaine de marathoniens à prendre le vol pour Beauvais. Pour ceux qui se poseraient la question, Ryanair n’accorde aucun traitement particulier aux marathoniens durant le vol !

Ce que l’on retiendra du marathon de Budapest, c’était un beau parcours varié qui passe par un grand nombre de monuments, aucunement entaché par les travaux et un public enthousiaste (même si l’on n’a pas tout compris). Ce sera également un marathon à refaire avec cette fois-ci, une heure en moins sur le chrono !

À très bientôt pour de nouvelles aventures ! La semaine prochaine (20/10/2013) nous serons à la seconde édition du semi marathon de Meaux !

Les Lapins Runners.

carottes petit