Le semi-marathon de Vincennes des Lapins Runners, le retour !

Flashback : revenons deux mois avant LR (comprenez : avant la naissance des Lapins Runners). Nos alter-égos Carole et Emir, au matin du dimanche 28 octobre 2012, foulaient le bois de Vincennes pour leur second semi-marathon en duo.
Un an plus tard, avec à présent 50 courses à notre actif (soit 962 Km parcourus au compteur), nous revoici pour notre seconde édition consécutive, cette fois ci accompagné de l’ami Buge !

Tout commence samedi, au QG du semi-marathon. Nous nous sommes tous les deux portés volontaires pour faire partie de l’équipe des bénévoles. C’est l’occasion pour nous non seulement de découvrir les coulisses de l’organisation d’une course, mais également de témoigner notre reconnaissance envers la course à pieds, qui depuis plus d’un an nous fait vivre des moments incroyables, en prêtant main forte aux organisateurs.

A la lecture de l’édito de Jogging International de Juillet dernier, j’ai eu une véritable prise de conscience. Pour remédier aux difficultés que rencontraient les organisateurs de courses à trouver des bénévoles, J.-B Treboul, ex-rédacteur en chef du magazine, préconisait l’instauration d’une règle selon laquelle tout coureur régulier devrait, au moins une fois tous les trois ans, accepter d’être bénévole sur une course. En tant qu’amatrice régulière de courses à pieds, je me suis sentie très concernée par cet enjeu et j’ai accepté ce juste retour des choses.
Arrivée à 9h00 au stand de ravitaillement, je fais brièvement connaissance avec l’équipe des bénévoles. Ce sont pour la plupart des habitués, souvent anciens coureurs, qui se portent bénévoles depuis une dizaine d’années. On m’équipe d’un superbe coupe-vent jaune fluo comportant l’inscription « ORGANISATION » au dos ainsi qu’un cache-col Brooks. Je découvre le T-shirt offert de cette édition : Un très beau T-shirt technique, d’un bleu inédit !
Accompagnée de trois bénévoles, je trie pendant une heure le contenu d’enveloppes dont la puce et le dossard à l’intérieur ne seront pas vendus pour la course. Les flyers sont également triés car ils serviront pour de prochaines courses. Finalement, il s’agit là d’une tâche assez frustrante qui consiste à en « détruire » une autre réalisée en amont (par d’autres bénévoles ?). Autrement dit, beaucoup de temps dépensé pour rien sinon pour prévenir un nombre très important d’inscriptions à la course.

10h00 : L’arrivée des premiers runners au stand de retrait des dossards.

A présent, je suis chargée d’accueillir les runners et de leur donner leur package. Je préfère cette activité qui nécessite cette fois-ci un contact humain.

Début d’après-midi :

Après la pause-déjeuner, je retrouve Emir sur le poste consistant à remplir les sacs de flyers et de goodies (en l’occurrence, les pistaches pour sportifs et la serviette du semi-marathon de Paris). Je le rejoins sur le poste un peu plus tard. Une fois tous les sacs remplis, je retourne sur le poste d’accueil.

Ayant travaillé le matin, je rejoins avec plaisir Carole en début d’après-midi à son poste de bénévole dans lequel elle m’a joyeusement entrainé. Mon premier poste à mes nouvelles fonctions est celui de « remplisseur de package ». Un beau travail à la chaîne avec une collègue bénévole : « je prends le sac, j’ouvre, je mets les pistaches, toi tu mets les flyers et tu mets dans le carton ». L’engrenage est bien huilé, nous sommes prêts à fournir les coureurs !

Il pleut des trombes d’eau ! Certains bénévoles ont les pieds trempés. Mais la météo n’entache pas la motivation des runners qui continuent d’arriver.
Dans le courant de l’après-midi, une chômeuse venue pour s’inscrire (ou faire de l’ « animation » sur le village), crie au scandale, outrée par le fait que le semi-marathon n’ait pas prévu de tarif réduit pour les chômeurs.
Etonnement, alors que nous pensions que la plupart des runners demandaient des petites tailles de T-shirt du fait de leur corpulence liée à la course à pieds, nous tombons rapidement en rade de T-shirts L, taille la plus sollicitée, puis de M. En fin d’après-midi, nous arrivons au point de proposer aux hommes la coupe large féminine.

Vers 17h30, Buge, venu pour retirer son dossard et Abidjan viennent nous dire bonjour.
L’occasion pour Abidjan d’immortaliser ce moment :

Carole et Emir Bénévoles

Il est déjà 18h00, et c’est pour l’équipe des bénévoles, l’heure de partir. C’est également l’heure de la tant attendue paëlla-party offerte aux bénévoles. Nous nous serions volontiers prêtés à une critique gastronomique. Malheureusement, nous sommes attendus à une fête d’anniversaire. Après quelques derniers échanges avec l’équipe des bénévoles que nous remercions, nous partons.

Cette expérience « vis ma vie de bénévole » a été enrichissante car nous a permis de découvrir une partie de l’envers du décor de l’organisation d’une course. Il est toujours intéressant de connaître les rouages pour savoir apprécier le résultat à sa juste valeur. Nous comprenons mieux maintenant ce que vivent ceux qui donnent leur temps pour les coureurs.

 

Nous voici à présent le jour J !

9h55 : Pour ne pas changer, nous arrivons à la dernière minute sur le village. Nous nous rendons à la consigne déposer notre sac, retrouvons Buge et c’est déjà l’heure de courir ! Faute d’avoir pu participer à l’échauffement collectif, nous aurons au moins évité la pluie. Comme dit si bien Buge, ce sera « un départ lancé ».

10h00 : Le coup d’envoi !

Mes premières foulées sont bien moins douloureuses que lors des courses auxquelles nous avons participé dernièrement. Je me réjouis à l’idée que mon mollet gauche ait pris le chemin de la guérison et que mon absence de sport en semaine ait pu servir à quelque chose. Si je vis bien ce semi-marathon, nous pourrons envisager de participer au marathon vert (Marathon de Rennes) dimanche prochain.
Le départ a lieu à l’entrée du bois de Vincennes, sur un sol légèrement glissant en raison de la pluie. L’allée est étroite. Compte tenu de l’affluence, ce n’est pas facile de doubler.

Au 5ème Kilomètre, nous doublons le meneur d’allure 2h00. Nous aviserons à ne pas le laisser nous doubler.

L'assaut du meneur vert

L’assaut du meneur vert

Au 8ème Kilomètre, c’est la surprise ! Nous apercevons au loin un étendard rouge. S’agit-il d’un meneur ? Avons-nous été rapides au point d’atteindre un éventuel meneur 1h45 ? Quel bonheur si c’était le cas ! Emir tape un joli sprint pour rejoindre le fameux meneur en question. Après avoir discuté avec lui, nous apprenons qu’il s’agit d’un deuxième meneur 2h00, parti en décalé avec le premier. Nous le doublons peu après.

L'assaut du meneur rouge

L’assaut du meneur rouge

Au 14ème Kilomètre :

Je commence à avoir un gros point de côté, sans doute lié à un manque d’hydratation datant de la veille au soir. C’est dommage d’être bridée à cause de ça. Je ferai plus attention la prochaine fois…

En plus je t’ai demandé jusqu’au 15ème si tu voulais à boire mais rien n’y faisait :). Nous avons donc pris le soin d’éviter tous les stands jusque celui du 15ème, et n’avons pu relever ce qui était proposé. J’ai pu apercevoir des abricots secs, pruneau, sucre et petits bâtons de chocolat (que l’on mangeait avec du pain et du beurre en centre aéré étant petits).

Au 15ème Km :
Petite halte au stand ravitaillement (une première sur un semi !) : Les bénévoles n’ont pas eu le temps de remplir suffisamment de gobelets d’eau pour tout le monde. Nous devons patienter chacun notre tour pour nous faire servir.

Je bois allègrement trois verres d’eau puis nous repartons. Mon point de côté est toujours bien présent et nous continuons de ralentir.

Le parcours composé de traversées de routes pour véhicules et de longues lignes droites dans le parc est peu propice à créer des « postes d’encouragements » pour les supporters. Ceux-ci sont donc moins présents, mais toujours aussi actifs et enthousiastes !
Nous nous faisons à présent doubler par le meneur d’allure 2h00.

« Il ne va pas trop vite pour un meneur 2h00 ? » je demande à Emir, pleine d’espoir. Malheureusement non. « Il court à la bonne vitesse », me répond Emir.

Au 18,5ème Km : Nous ralentissons au point de retrouver Buge, qui, lui est resté très régulier ! Buge est sur le point de réaliser un nouveau record, nous sommes ravis pour lui et l’encourageons à puiser dans ses réserves pour dépasser le meneur 2h00 qui le titille depuis le début. « Buge, il te reste moins de 10 minutes de course, tu donnes tout ce qu’il reste !! ».

Au 20ème Kilomètre : c’est le moment d’augmenter notre vitesse.
Au 21ème, l’un des meneurs 2h00 s’est arrêté et motive les troupes en s’exclamant : « C’est bien, vous êtes en-dessous de 2h00 » ! Soulagement.

100 mètres plus loin, à l’arrivée, nous retrouvons Buge qui a doublé le meneur et réalisé son meilleur temps sur semi ! Nous le félicitons ! Comme le dit Emir : « Lorsque l’on établit un temps de référence, c’est la preuve qu’on est dans le meilleur état de forme que l’on ait jamais atteint. C’est un jour qui se fête ! ».

Après avoir passé la ligne, une remise de médailles inédite a lieu : les bénévoles nous les donne dans de petits sachets plastique, en les piochant directement dans les cartons de livraison. La médaille est encore plus imposante que l’an dernier ! Elle est plus grosse, couleur cuivre cette-fois ci, et toujours d’une finition irréprochable.

C’est à présent l’occasion de retrouver Laurent, ami runner rencontré le 8 septembre dernier à l’occasion du record du monde collectif de kilomètres parcourus dans un parc organisé par TimePoint. Laurent, ayant terminé en moins de 1h32, nous a fait le plaisir de nous attendre à l’arrivée. Nous échangeons sur notre pratique, et sur nos prochaines courses.
Nous rencontrons également Nagette qui nous a aperçus une première fois au Paris Versailles ainsi que dans Jogging International. Nous immortalisons l’instant.

Une belle team de finishers !

S’en suit un petit arrêt au stand de ravitaillement final où il ne reste plus grand-chose. Figues et abricots secs, pruneaux, sucre, chocolat, chips et pain d’épice permettront aux coureurs de recharger les batteries.
Heureusement, Buge, traiteur de renom sur les courses, n’est pas venu les mains vides et nous a rapporté cette fois-ci, un «saucisson à la figue » tout droit venu d’Auvergne. Merci Buge !

Le saucisson aux figues de Buge

Nous retournons aux consignes chercher notre sac et nous nous apercevons que nos collègues bénévoles de la veille ne nous reconnaissent pas. Nos alter-égos sont-ils donc si méconnaissables ?
Une fois de plus, merci aux supporters pour leurs encouragements et leur engouement à voir des Lapins courir. Remerciement spécial aux bénévoles qui ne lésinent pas sur le temps consacré pour que les coureurs s’épanouissent.

La semaine prochaine les amis, nous serons au marathon Vert à Rennes. A très bientôt pour partager avec vous cette prochaine aventure 😉

Les Lapins Runners.

carottes petit

Les Lapins Runners au Semi de Meaux 2013, le récit !

Alors que nous n’étions encore Lapins Runners, nous avons participé à la première édition du Semi du Pays de Meaux le 21.X.2012 (c’était il y a un an, à un jour près). Il s’agissait de notre premier Semi ensemble, et pour Emir, du premier Semi tout court. En lumière de ce qu’il symbolise pour nous, il nous tenait à cœur de le courir pour la seconde année consécutive, et par la même occasion de constater nos progrès. C’est avec entrain que nous nous sommes rendus sur place ce matin du 20.X.2013, accompagnés d’une équipe de runners surmotivés !

Quel plaisir de « refaire » une course ! C’était pour nous une première participation à deux éditions consécutives. Retrouver un lieu et un village animé qui réveille des souvenirs, constater le progrès de l’organisation, se remémorer des anecdotes …

Cette fois-ci, nous sommes venus en équipe ! Tout comme l’année dernière, la famille et les amis sont au rendez-vous pour faire de ce jour un moment beau moment sportif partagé.

8h15 : nous arrivons sur place car nous assistons au 5 Km. L’ambiance est déjà présente sur la place : des runners avec des t-shirts de différents clubs grouillent déjà de part et d’autre, des supporters agitent des petits drapeaux à l’effigie de la course. Nous retirons nos dossards sans se bousculer et profitons du café offert. Le package est sympathique : une tonne de flyers de partenaires, une balle anti-stress en faveur du don du sang et une très belle boîte de (bons gros) sablées souvenir du semi de Meaux. Notons également que cette année, le dossard est nominatif ! Nous ressortons de la tente et constatons que le temps est menaçant : grisaille et petite pluie hésitante. Echange avec Laurent qui est au semi de Saint-Denis au même moment : visiblement ce n’est pas meilleur de son côté … Comme il dit si bien, « nous serons plus lourds mais mieux hydratés » en cas de pluie !

9h15 : départ du 5 Km ! Nous sommes cette fois-ci spectateurs accompagnés de Sabine, Eric et Timéo (merci à vous !). Nous nous prenons au jeu en acclamant et immortalisant le tout premier exploit sportif d’Elisabeth, mère de Carole, que nous avons réussi à contaminer. Un moment d’émotion et de plaisir que de la voir récompensée d’une très belle médaille ainsi que d’une rose.

Triomphe d'Elisabeth

Nous échangeons sur ce premier exploit d’une longue série (sans aucun doute dès lors qu’on attrape le virus de la course à pieds) autour du ravitaillement d’arrivée. De beaux exposants déguisés en Brie géants offrent aux Finishers des tartines de leur excellent fromage. Nous trouvons également bonbons divers, pain d’épices, chocolat, jus, coca, barres céréalières, bananes, oranges … Un ravitaillement bien plus copieux que l’année précédente !

10h10 : l’équipe du semi est au complet. Buge, Nas et Pierre (alias Cyril), nous ont fait le plaisir d’être de la partie.

La team au départ

 

Nous allons aux consignes déposer nos sacs. L’espace alloué à cet effet est très petit mais semble suffisant. Les bénévoles en charge n’ont pas de tickets et doivent annoter les sacs à l’aide de papier, stylo et scotch.

Débarrassés de nos affaires, nous nous dirigeons vers les sas de départs plus ou moins définis, et tentons de coller au plus près de nos meneurs d’allures respectifs.

Personnellement, je commence à appréhender. Nous avons décidé de courir ce semi chacun de notre côté, ce qui en faisait mon premier semi sans ma lapine.

Je redoute également ce semi qui se fera très probablement une nouvelle fois dans la douleur et qui plus est, loin de mon lapin.

10h30 : c’est le coup d’envoi.

J’ai décidé de tenter d’accrocher le meneur 1h30. Ce dernier part en trombe. Au Km 2, le chrono en est à 8 minutes (15 Km/h). Je me grille. Malgré la motivation et les encouragements, je me dois de le laisser partir dès le Km 7 pour finir dans de bonnes conditions.

C’est mal parti ! Ma première foulée me fait déjà mal à ma jambe gauche (il semblerait que ma douleur au mollet gauche ait également muté jusqu’au genou). J’essaye tant bien que mal d’y faire abstraction et je décide malgré tout de me positionner d’emblée devant le meneur 2h00 et me fais la promesse de ne pas me faire doubler par ce dernier. Très vite, Nas me rejoint et nous courons ensemble.

Le parcours du semi est constitué de deux boucles de 10 Km pas totalement roulantes. Quelques côtes le parsèment et viennent mettre à l’épreuve notre rage de vaincre. Également, plusieurs textures de sol sont au programme : bitume, pavés, chemins de terre mouillés. Le parcours est également composé de demi-tours, ce qui nous permet de nous croiser au 3ème kilomètre.

Quelle joie d’apercevoir mon lapin et de pouvoir l’encourager lors de ce demi-tour ! Je scrutais tous les runners situés sur le retour, j’espérais très fort le croiser rien qu’un instant, sans trop y croire. Quelle fierté de le voir courir aux côtés du meneur 1h30 ! Deux secondes plus tard, il n’était déjà qu’un tout petit point dans l’horizon.

Les ravitaillements sont copieux : eaux, fruits, compotes et sucreries tendus par les bénévoles. Les groupes épars de supporters sont très actifs et particulièrement lorsque des Lapins passent sous leurs yeux. « Allez monsieur Lapin », « Ton mari Lapin t’attend » de la part des enfants, et autre chansonnettes telle que la célèbre « ce matin, un Lapin, … » … De quoi nous doper littéralement ! Côté organisation : un seul point musical à signaler au 6ème et 16ème kilomètre.

Au 8ème kilomètre, c’est la surprise ! Alors qu’ils nous avaient dit qu’ils n’assisteraient pas à la course, nos supporters Elisabeth, Sabine, Eric et Timéo, postés à côté de la cathédrale sont présents pour nous encourager et nous remettre d’aplomb !

14ème kilomètre : Deuxième tour du petit parc Chenonceau, à savoir la partie trail du semi. On fait attention où mettre les pieds, d’autant plus que la pluie a rendu le terrain glissant et que ce tour est composé de virages très serrés dans la gadoue.

Dédicace à la charmante bénévole, qui, après m’avoir tendu un gobelet d’eau que j’aurais pris volontiers, a soudainement changé d’avis, l’a recalé contre elle et s’est exclamée après coup : « Oh zut ! ».

Le chrono affiche 1h30, l’heure d’arrivée prévue pour Emir.

J’attends avec impatience que ma montre GPS m’indique 1h30 car j’imagine à cet instant précis mon  lapin franchir la ligne d’arrivée puis faire demi-tour pour nous rejoindre.

Emir terminera la course avec un chrono de 1h34’13 », désormais son temps de référence sur un semi-marathon organisé.

Malgré la météo loin d’être exceptionnelle (il pleuviote depuis qu’on est parti) et faute d’avoir eu mon gobelet au 14ème kilomètre, je suis désormais morte de soif. Je ne pense qu’au moment où je dégusterai mon gobelet d’eau au ravitaillement final.

Au 20ème kilomètre, Emir qui a déjà fait demi-tour, nous rejoint ! Et puis c’est au tour de Pierre qui a effectué une très belle accélération qui crée la surprise en se joignant à nous. Nous sommes désormais quatre à atteindre la ligne d’arrivée ! Ça met du baume au cœur. Il ne manque plus que Buge à l’appel pour que le team soit au complet.

Je repense à ce que Buge m’avait dit la veille du semi : « Je porterai un T-shirt avec l’inscription Allez Carole ! au dos ». Je souris en me disant qu’il n’est pas prêt de passer commande.

Nous réalisons un sprint collectif sur les deux-cents derniers mètres environ et atteignons ensemble l’arche d’arrivée !

Carole finira en 1h55’37 », soit 6 minutes de moins que l’année précédente malgré sa douleur au mollet, toujours bien présente.

La médaille est superbe ! Le joli et doux ruban bleu respire la qualité et comporte l’inscription « Semi du petit de Meaux », à l’instar du pendentif. Ca c’est de la médaille qu’on est fier de montrer à notre entourage ! (Cf compte-rendu : Le marathon Run in Lyon (Dimanche 6 octobre 2013) conté par les Lapins Runners)

Médaille de Meaux

Après quelques petites tranches de brie au ravitaillement final et quelques échanges entre runners, il est l’heure de la photo de groupe.

Arrivée en équipe

Notre coup d’œil au classement du 5Km déjà paru nous offre une superbe nouvelle : Elisabeth est arrivée deuxième de sa catégorie (V3F) et sera donc récompensée d’une coupe !

La cérémonie protocolaire débute à 12h30 (2h après le début du semi) et concerne le 5 Km et le Semi. Les runners du 5 (à 9h15) ont du s’armer de patience pour assister à celle-ci. Après Minimes, Juniors, Espoirs, Séniors, … c’est à notre tour : « Elisabeth Amarge ! » appelle le présentateur. Carole monte sur le podium pour récupérer le trophée qui encouragera à coup sûr Elisabeth à poursuivre sa carrière.

Ce semi de Meaux aura marqué nos esprits par l’effectif record de notre team à l’occasion d’un semi-marathon. Il sera également marqué par la participation de la mère de Carole à sa première course.

Pour ce qui est du parcours, rien de nouveau à signaler, car inchangé par rapport à l’an dernier. Le passage en centre-ville, dont celui devant l’impressionnante cathédrale est de loin la partie la plus intéressante du parcours.

Enfin, nous tenons à remercier très chaleureusement les bénévoles ainsi que les supporters qui, une fois de plus, font de ces courses des moments exceptionnels.

La semaine prochaine, nous serons au semi de Vincennes, semi auquel nous participons également pour la deuxième fois consécutive. Nous le courrons de nouveau côte à côte.

Chers amis, à la semaine prochaine !

Les Lapins Runners.

carottes petit