Marathon du Golfe de St Tropez : 1re édition ! 🌴

Hello à tous les amis !

Ce week-end nous étions en vadrouille du côté de chez nos amis du sud, pour aller découvrir la première édition du marathon de St Tropez ! Des paysages tellement à couper le souffle (en particulier pour nous qui sommes de région parisienne), que nous nous sommes empressés de vous proposer cette vidéo pour le vivre comme si vous y étiez !

Les amis, si vous aimez les longues balades ensoleillées, eh bien sachez que c’est l’un de nos marathons coup de cœur en termes de paysages !

A très bientôt les amis et d’ici-là comme toujours, KIFFEZ la vie !

carottes

BRUBECK : le sweat-shirt mi-saison des super-héros

Cela fait plusieurs mois que je teste le sweat-shirt à manches longues DRY de Brubeck et avant qu’il ne fasse trop chaud pour le porter, je vous en livre mes impressions.

J’ai accepté une nouvelle collaboration avec la marque polonaise BRUBECK car le premier haut que j’avais eu en test, à savoir le sweat-shirt THERMO m’avait beaucoup plu (cliquez ici pour lire le test).

Dans le cas présent, j’ai eu la possibilité de choisir le vêtement de mon choix. Celui-ci s’est porté sur le sweat-shirt DRY car :

  • il me semblait suffisamment chaud pour être porté cet hiver
  • il était conçu en matière synthétique (je ne porte pas de vêtement composé de matière provenant d’animaux)
  • mais surtout : je le trouvais super stylé. Je me voyais déjà pousser des ailes et, le torse bombé, passer sous la barre des 3h sur marathon à ses côtés :p

Les conditions de test

Le sweat-shirt DRY m’a accompagnée sur tout type de sortie : sortie courte et rapide, fractionné, sortie longue, marathon, trail et « ultra » sur les 80 km de l’Ecotrail de Paris.

Je l’ai porté :

  • sans accessoire
  • avec un t-shirt et/ou ma veste Cimalp par dessus
  • avec un sac d’hydratation Salomon

Mes impressions

Malgré de nombreux passages en machine (une dizaine) et le fait de l’avoir porté avec un sac à dos, le vêtement ne présente pas de signe d’usure apparente.

Je le trouve vraiment très agréable à porter. Il m’accorde une liberté totale dans mes mouvements, ne gratte pas et, point très important pour moi et particulièrement quand il fait froid, il ne remonte pas. Si je lui cherchais la petite bête, je dirais bien qu’il n’est pas très doux au toucher.

A moins que l’on vous surnomme Speedy et que votre vitesse vous empêche d’avoir froid, je vous le déconseille quand les températures sont négatives. Il me semble beaucoup plus approprié à la mi-saison ou en hiver, par température « clémente ».

Le sweat-shirt DRY est un vêtement qui se voudrait moulant (mais pas compressif). Or, le fait de l’avoir choisi en taille M par erreur n’a permis, ni à Emir ni à moi, d’apprécier l’aspect seconde peau. Si votre corpulence se situe entre deux tailles, je vous recommande de privilégier la plus petite des deux.

Vous m’excuserez, j’étais si rapide ce jour-là qu’Emir n’a pris que des photos floues

Passons la fiche technique au crible

Il m’a semblé intéressant d’étudier le marketing autour de ce vêtement en allant lire la fiche technique disponible sur le site internet de Brubeck et d’évaluer les qualités promises par la marque.

Vous trouverez ci-dessous lesdites qualités :

Sans couture : FAUX comme peut en témoigner la photo ci-dessous. En réalité, les coutures sont ce qu’il y a de plus classique.

Edit : Après lecture de mon test par Fabien de BRUBECK (co-responsable de la filiale France), ce dernier a légèrement modifié la fiche produit afin de prendre en compte mes remarques. Je salue donc l’écoute de la marque ! 👍

Tissu respirant en double couche : VRAI en ce qui concerne la double couche. Cette nano-technologie permettrait d’évacuer l’humidité générée par la transpiration et d’empêcher l’arrivée d’air froid.

Bien qu’invisible à l’œil nu, on peut constater les couches de tissu de couleur différente visibles de part et d’autre du t-shirt.

Séchage rapide : VRAI. Après passage en machine, il suffit d’une nuit pour qu’il redevienne totalement sec. De même que vous pourrez à nouveau le porter au lendemain d’une sortie sous la pluie (surtout si vous êtes du genre à reporter le même t-shirt deux jour de suite sans le laver).

Zones d’aération spécifiques : VRAI. Ces zones d’aération sont remarquables visuellement bien qu’au ressenti, j’aurai du mal à les identifier.

Antiallergique et bactériostatique : JOKER ! N’étant jamais sujette à de quelconques allergies au contact de vêtements, il m’est difficile de juger de son efficacité.

Point culture : Pour celles et ceux qui, comme moi, l’ignoraient, bactériostatique signifie « qui inhibe la multiplication des bactéries sans les tuer ». Cette propriété limiterait l’apparition des mauvaises odeurs. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’étant attachée à la cause animale, je suis bien contente qu’on laisse ces bactéries vivre leur vie tranquillement. (je préfère préciser que je plaisante :p ).

 

Mon Bilan

Les points positifs

  • Un vêtement très agréable à porter
  • Le vêtement est dépourvu d’étiquette ce qui permet d’éviter les irritations classiques d’étiquette (syndrôme du caleçon Kalenji)
  • Un indice séchage au top
  • Un look super stylé, digne des super-héros de Marvel

Les points négatifs

  • Le tarif élevé

Ma note : 8/10. VERY BRAVO !

Tout comme à l’issue de mon premier test, je suis très satisfaite par le sweat-shirt DRY de Brubeck. C’est tout simplement le vêtement idéal pour la mi-saison, et je vous le recommande bien entendu.

 

Les informations pratiques

Tarif : Actuellement à 67,90 €

Disponible en version homme et femme, de taille S à XL

 

J’espère que ce test vous aura plu. N’hésitez pas à venir me poser des questions ou bien à commenter cet article. Je répondrai à chacun de vous.

Les Lapins Runners.

carottes

Flipbelt vs Formbelt : le match des ceintures de course

Hello les amis,

Il y a 2-3 mois, je suis contactée par la société Variosports pour tester une ceinture…mais pas n’importe laquelle : « la ceinture de course n°1 en Allemagne » ! Pour en savoir plus, je me rends sur le site internet de la ceinture et réalise que je suis face à ce qui semble être la copie conforme de la Flipbelt, j’ai nommé la Formbelt !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la Flipbelt, il s’agit d’une ceinture tubulaire munie de poches que vous enfilez par les pieds. Ce type de ceinture vous permet de ranger de petits objets (clés, barres, mouchoirs) pendant vos séances de course à pied sans être gêné.

N’ayant pas de ceinture de course, je décide d’accepter le deal et opte pour le modèle Original en multicolore.
Quelques temps plus tard, c’est l’agence Epic qui me contacte pour me propose de tester… je vous le donne en mille…la Flipbelt ! Ni une, ni deux, j’accepte, entousiaste à l’idée de comparer les deux produits.

Que le match commence !

L’originalité du concept

Accordons-nous sur le fait que Formbelt s’est largement inspirée de sa consoeur Flipbelt : une bande élastique munie de poches avec le même emplacement pour le logo, un cordon relié à un mousqueton en plastique pour les clés et un logo similaire.

En effet, les Flipbelt étaient déjà vendues en 2012 tandis que les Formbelt ont fait leur apparition en 2015.

Le point revient donc à Flipbelt.

 

L’étendue de la gamme

Les tailles : Flipbelt propose 7 tailles (de XXS pour les enfants à XXL) contre 6 pour Formbelt (de XS à XXL).
Les coloris : 8 colorés proposés pour Formbelt contre 9 pour Flipbelt.


Les modèles : Les deux marques proposent une version classique munie de poches ouvertes et une version avec fermeture éclair. Flipbelt propose également le modèle Reflective réfléchissant.

Les gammes étant très similaires, 1 point partout !

 

 

Quelles différence ?

J’ai observé seulement une différence notable : la position des poches de rangements. En effet, les ouvertures de poches chez Flipbelt sont situées à l’extérieur, à l’inverse de Formbelt qui les a positionnées à l’intérieur. De cette manière-là, les ouvertures sont plaquées contre corps et empêchent notamment aux clés de sortir de la ceinture. Ceci m’est souvent arrivé avec la Flipbelt d’Emir, du fait que la taille était inadaptée (trop grande pour moi). Ce qui m’amène au conseil suivant :

 

Faîtes attention à la taille de ceinture  que vous choisissez  pour éviter que vos clés fassent de la haute voltige et s’échappent de votre ceinture ! 

 

 

 

Là où ça pêche

Je trouve les ceintures peu appropriées pour y ranger des mobiles de grande taille (pour ma part, un BlackBerry Priv ayant pour taille d’écran 5,4 »). En effet, bien que mon mobile rentre dans les ceintures, le port de la ceinture devient désagréable. En effet, la ceinture épouse la forme du mobile, rigide, et de ce fait, n’est plus « collé » au corps.

 

Le site Internet

Le point revient clairement à Flipbelt dans la mesure où le site internet de Formbelt est uniquement en allemand, ce qui vous en conviendrez, peut en dissuader plus d’uns ! Qui plus est, il faut aller chercher dans la FAQ pour trouver le guide des tailles. Pas très commode tout ça !

 

Le prix

Comptez 17,99 € pour la Formbelt Original, 30,00 € pour la Flipbelt Classic. Vous pourrez vous les procurer en cliquant ici pour Formbelt, ici pour Flipbelt.

Le point revient incontestablement à Formbelt.

 

Résultat : Le jeu a été serré, il y a eu des moments d’incertitude, d’espoir… mais c’est Flipbelt qui a réussi à se démarquer et qui remporte le match !

A présent, mes impressions

J’ai testé les ceintures par temps frais en sorties courtes, fractionné, jusqu’au marathon (en l’occurence, avec la Formbelt au marathon de Colmar le 17/09). J’y range mes clés, un paquet de mouchoirs et des barres (je me limite à deux).

Je n’ai pas testé ces ceintures l’été dernier, privilégiant ma ceinture d’hydratation Fitletic qui dispose de deux emplacements rigides dédiés aux gourdes. Bien que Flipbelt propose des gourdes en format « allongé » à ranger dans la ceinture, je ne suis pas spécialement emballée par l’idée. Pour un tel usage en effet, une ceinture d’hydratation avec des rangements dédiés me semble bien plus appropriée, notamment pour une meilleure prise en main et un meilleur maintien de la ceinture.

Les ceintures de type Flipbelt/Formbelt sont en somme idéales pour des sessions de running <20 km par temps frais pour ranger clés, barre, et 33-10. Si vous ne craignez pas de souffrir de déshydratation et si les ravitaillement en eau tous les 5 km vous suffisent, vous pourrez même vous essayer à les porter sur marathon !

 

N’hésitez pas à me faire des retours en commentaire, je me ferai une joie de vous répondre 🙂

Carole,

des Lapins Runners.

carottes

10 km pour Elles en famille… et en vidéo !

Les amis, en ce 28/05 dernier, nous avons couru la 4e édition des 10 km pour Elles en famille accompagnés de nos mamans respectives !

Comme c’était déjà le cas l’an dernier, l’organisation était bien huilée : Toilettes sur la zone de départ, échauffements avec ballons gonflables géants auxquels nous habitue l’agence Infiniment Sport, et sas de départ en fonction des allures.

Les ravitaillements Bio c’ Bon étaient généreusement fournis en muesli (!!), fruits frais et secs. Pour preuve, les coureuses de +1h10 que nous étions n’ont pas été en reste.
Le ravitaillement en eau du 7e km, qui me semble-t-il n’était pas prévu, a été, du fait des fortes chaleurs, très apprécié !

Pour ce qui est du parcours, on ne peut pas dire que nous avons côtoyé les plus beaux quais de Seine de Paris. Ceci dit, il me semble que je n’avais encore jamais couru dans ce coin-là ! Ce parcours aura eu le mérite de nous permettre de méler sport avec culture car nous avons longé le musée de Sculpture en plein air de Paris au 5e km !

La présence d’une ou deux cabines de toilettes au ravitaillement du 4e km n’aurait pas été de trop, car comme l’a souligné ma maman à juste titre, « nous sommes des femmes quand même ! ». 😀

 

 

On notera également la participation de meneuses d’allure (toutes féminines !), d’un plateau élite composé de Barbara Sanchez qui décrochera la première place en 38’04… et surtout celle de très nombreux groupes de musique (si je ne m’abuse, il y en avait 7 !!) qui ont contribué à créer une belle ambiance festive. Un grand merci à ces musiciens !

 

 

Ces 10 km pour Elles auront été somme toute une occasion très originale et réussie de marquer le coup à l’occasion de la fête des mères ! Nous en sommes sorties toutes ravies !

 

Les amis, nous serons présents au marathon de Marne et Gondoire ce dimanche 4/06.

D’ici là, n’oubliez pas : KIFFEZ la vie !

 

Les Lapins Runners.

carottes

Mon avis sur « De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » de G. Chevignard

Hello les amis !

En début d’année, Grégoire Chevignard publie son roman autobiographique au titre raccoleur convenons-le : De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, à savoir le marathon des Sables.

Ce roman raconte le parcours hors norme de Grégoire, quadra francilien et papa de 3 enfants, de l’achat de sa première paire de running à sa participation au marathon des Sables en l’espace de seulement 18 mois. Soutenu par sa famille, il allonge les distances avec une facilité déconcertante.

J’ai dévoré ce livre en un week-end et je suis restée scotchée devant la progression éclaire de Grégoire et son goût effréné pour le dépassement de soi.

La plume de Grégoire est belle et agréable; le roman bourré d’humour. Certaines anecdotes m’ont beaucoup amusée, notamment les répliques innocentes de ses enfants.

Le roman, malgré ses 385 pages, est ultra digeste car les chapitres sont très courts (3-4 pages en moyenne). Le rythme est rapide et ne laisse pas le temps à l’ennui de s’installer.

S’il y avait un bémol, ce serait le fait que Grégoire n’est pas du genre à s’attarder à l’écrit sur les épreuves auxquelles il participe. L’auteur ne décrit pas vraiment les paysages, ni n’exprime ses ressentis pendant les courses. Ayant couru la plupart d’entre elles, j’aurais aimé avoir l’impression de les revivre. Les fans de descriptions resteront sur leur faim.

 

En conclusion

Je recommande ce livre à tous les passionnés de course à pied, aux personnes qui aimeraient se lancer dans l’ultra mais ne s’en sentent pas capables (à tort !!) et aux friands de défis. Grégoire est l’une des preuves vivantes que « quand on veut, on peut » !

Le titre pourrait laisser penser qu’il s’agit d’un guide pour courir le marathon des Sables. Voyez-y plutôt un roman dont les pratiques de l’auteur pourront vous inspirer.

Ma note : 9/10

 

Rencontre avec l’auteur


 

Les infos pratiques

En exclusivité sur Amazon : en format brochée (16,00 €) ou bien en format Kindle (6,99 €)

Roman du même auteur : Tor des Géants : Trail Ultime

 

Si vous aussi avez lu ce livre, qu’en avez-vous pensez ? Vous a-t-il donné des ailes ?

 

A très vite !

Les Lapins Runners.

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