Flipbelt vs Formbelt : le match des ceintures de course

Hello les amis,

Il y a 2-3 mois, je suis contactée par la société Variosports pour tester une ceinture…mais pas n’importe laquelle : « la ceinture de course n°1 en Allemagne » ! Pour en savoir plus, je me rends sur le site internet de la ceinture et réalise que je suis face à ce qui semble être la copie conforme de la Flipbelt, j’ai nommé la Formbelt !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la Flipbelt, il s’agit d’une ceinture tubulaire munie de poches que vous enfilez par les pieds. Ce type de ceinture vous permet de ranger de petits objets (clés, barres, mouchoirs) pendant vos séances de course à pied sans être gêné.

N’ayant pas de ceinture de course, je décide d’accepter le deal et opte pour le modèle Original en multicolore.
Quelques temps plus tard, c’est l’agence Epic qui me contacte pour me propose de tester… je vous le donne en mille…la Flipbelt ! Ni une, ni deux, j’accepte, entousiaste à l’idée de comparer les deux produits.

Que le match commence !

L’originalité du concept

Accordons-nous sur le fait que Formbelt s’est largement inspirée de sa consoeur Flipbelt : une bande élastique munie de poches avec le même emplacement pour le logo, un cordon relié à un mousqueton en plastique pour les clés et un logo similaire.

En effet, les Flipbelt étaient déjà vendues en 2012 tandis que les Formbelt ont fait leur apparition en 2015.

Le point revient donc à Flipbelt.

 

L’étendue de la gamme

Les tailles : Flipbelt propose 7 tailles (de XXS pour les enfants à XXL) contre 6 pour Formbelt (de XS à XXL).
Les coloris : 8 colorés proposés pour Formbelt contre 9 pour Flipbelt.


Les modèles : Les deux marques proposent une version classique munie de poches ouvertes et une version avec fermeture éclair. Flipbelt propose également le modèle Reflective réfléchissant.

Les gammes étant très similaires, 1 point partout !

 

 

Quelles différence ?

J’ai observé seulement une différence notable : la position des poches de rangements. En effet, les ouvertures de poches chez Flipbelt sont situées à l’extérieur, à l’inverse de Formbelt qui les a positionnées à l’intérieur. De cette manière-là, les ouvertures sont plaquées contre corps et empêchent notamment aux clés de sortir de la ceinture. Ceci m’est souvent arrivé avec la Flipbelt d’Emir, du fait que la taille était inadaptée (trop grande pour moi). Ce qui m’amène au conseil suivant :

 

Faîtes attention à la taille de ceinture  que vous choisissez  pour éviter que vos clés fassent de la haute voltige et s’échappent de votre ceinture ! 

 

 

 

Là où ça pêche

Je trouve les ceintures peu appropriées pour y ranger des mobiles de grande taille (pour ma part, un BlackBerry Priv ayant pour taille d’écran 5,4 »). En effet, bien que mon mobile rentre dans les ceintures, le port de la ceinture devient désagréable. En effet, la ceinture épouse la forme du mobile, rigide, et de ce fait, n’est plus « collé » au corps.

 

Le site Internet

Le point revient clairement à Flipbelt dans la mesure où le site internet de Formbelt est uniquement en allemand, ce qui vous en conviendrez, peut en dissuader plus d’uns ! Qui plus est, il faut aller chercher dans la FAQ pour trouver le guide des tailles. Pas très commode tout ça !

 

Le prix

Comptez 17,99 € pour la Formbelt Original, 30,00 € pour la Flipbelt Classic. Vous pourrez vous les procurer en cliquant ici pour Formbelt, ici pour Flipbelt.

Le point revient incontestablement à Formbelt.

 

Résultat : Le jeu a été serré, il y a eu des moments d’incertitude, d’espoir… mais c’est Flipbelt qui a réussi à se démarquer et qui remporte le match !

A présent, mes impressions

J’ai testé les ceintures par temps frais en sorties courtes, fractionné, jusqu’au marathon (en l’occurence, avec la Formbelt au marathon de Colmar le 17/09). J’y range mes clés, un paquet de mouchoirs et des barres (je me limite à deux).

Je n’ai pas testé ces ceintures l’été dernier, privilégiant ma ceinture d’hydratation Fitletic qui dispose de deux emplacements rigides dédiés aux gourdes. Bien que Flipbelt propose des gourdes en format « allongé » à ranger dans la ceinture, je ne suis pas spécialement emballée par l’idée. Pour un tel usage en effet, une ceinture d’hydratation avec des rangements dédiés me semble bien plus appropriée, notamment pour une meilleure prise en main et un meilleur maintien de la ceinture.

Les ceintures de type Flipbelt/Formbelt sont en somme idéales pour des sessions de running <20 km par temps frais pour ranger clés, barre, et 33-10. Si vous ne craignez pas de souffrir de déshydratation et si les ravitaillement en eau tous les 5 km vous suffisent, vous pourrez même vous essayer à les porter sur marathon !

 

N’hésitez pas à me faire des retours en commentaire, je me ferai une joie de vous répondre 🙂

Carole,

des Lapins Runners.

carottes

10 km pour Elles en famille… et en vidéo !

Les amis, en ce 28/05 dernier, nous avons couru la 4e édition des 10 km pour Elles en famille accompagnés de nos mamans respectives !

Comme c’était déjà le cas l’an dernier, l’organisation était bien huilée : Toilettes sur la zone de départ, échauffements avec ballons gonflables géants auxquels nous habitue l’agence Infiniment Sport, et sas de départ en fonction des allures.

Les ravitaillements Bio c’ Bon étaient généreusement fournis en muesli (!!), fruits frais et secs. Pour preuve, les coureuses de +1h10 que nous étions n’ont pas été en reste.
Le ravitaillement en eau du 7e km, qui me semble-t-il n’était pas prévu, a été, du fait des fortes chaleurs, très apprécié !

Pour ce qui est du parcours, on ne peut pas dire que nous avons côtoyé les plus beaux quais de Seine de Paris. Ceci dit, il me semble que je n’avais encore jamais couru dans ce coin-là ! Ce parcours aura eu le mérite de nous permettre de méler sport avec culture car nous avons longé le musée de Sculpture en plein air de Paris au 5e km !

La présence d’une ou deux cabines de toilettes au ravitaillement du 4e km n’aurait pas été de trop, car comme l’a souligné ma maman à juste titre, « nous sommes des femmes quand même ! ». 😀

 

 

On notera également la participation de meneuses d’allure (toutes féminines !), d’un plateau élite composé de Barbara Sanchez qui décrochera la première place en 38’04… et surtout celle de très nombreux groupes de musique (si je ne m’abuse, il y en avait 7 !!) qui ont contribué à créer une belle ambiance festive. Un grand merci à ces musiciens !

 

 

Ces 10 km pour Elles auront été somme toute une occasion très originale et réussie de marquer le coup à l’occasion de la fête des mères ! Nous en sommes sorties toutes ravies !

 

Les amis, nous serons présents au marathon de Marne et Gondoire ce dimanche 4/06.

D’ici là, n’oubliez pas : KIFFEZ la vie !

 

Les Lapins Runners.

carottes

Mon avis sur « De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » de G. Chevignard

Hello les amis !

En début d’année, Grégoire Chevignard publie son roman autobiographique au titre raccoleur convenons-le : De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, à savoir le marathon des Sables.

Ce roman raconte le parcours hors norme de Grégoire, quadra francilien et papa de 3 enfants, de l’achat de sa première paire de running à sa participation au marathon des Sables en l’espace de seulement 18 mois. Soutenu par sa famille, il allonge les distances avec une facilité déconcertante.

J’ai dévoré ce livre en un week-end et je suis restée scotchée devant la progression éclaire de Grégoire et son goût effréné pour le dépassement de soi.

La plume de Grégoire est belle et agréable; le roman bourré d’humour. Certaines anecdotes m’ont beaucoup amusée, notamment les répliques innocentes de ses enfants.

Le roman, malgré ses 385 pages, est ultra digeste car les chapitres sont très courts (3-4 pages en moyenne). Le rythme est rapide et ne laisse pas le temps à l’ennui de s’installer.

S’il y avait un bémol, ce serait le fait que Grégoire n’est pas du genre à s’attarder à l’écrit sur les épreuves auxquelles il participe. L’auteur ne décrit pas vraiment les paysages, ni n’exprime ses ressentis pendant les courses. Ayant couru la plupart d’entre elles, j’aurais aimé avoir l’impression de les revivre. Les fans de descriptions resteront sur leur faim.

 

En conclusion

Je recommande ce livre à tous les passionnés de course à pied, aux personnes qui aimeraient se lancer dans l’ultra mais ne s’en sentent pas capables (à tort !!) et aux friands de défis. Grégoire est l’une des preuves vivantes que « quand on veut, on peut » !

Le titre pourrait laisser penser qu’il s’agit d’un guide pour courir le marathon des Sables. Voyez-y plutôt un roman dont les pratiques de l’auteur pourront vous inspirer.

Ma note : 9/10

 

Rencontre avec l’auteur


 

Les infos pratiques

En exclusivité sur Amazon : en format brochée (16,00 €) ou bien en format Kindle (6,99 €)

Roman du même auteur : Tor des Géants : Trail Ultime

 

Si vous aussi avez lu ce livre, qu’en avez-vous pensez ? Vous a-t-il donné des ailes ?

 

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes

 

[VIDEO] RECORD sur 10 km aux FOULÉES de VINCENNES !

Les amis,

Carole continue sa conquête des objectifs 2017 #oklm, et elle nous offre un record sur 10 km en ce début février sur son deuxième dossard de l’année.
Du lourd en prévision les amis pour la Odlo Crystal Run la semaine prochaine !

Ces foulées de Vincennes, c’était aussi un moment de sport en famille et entre amis coureurs, le tout ambiancé par nos amis speakers Harry Bignon et Steve Kondo’ fficiel dans une forme olympique. C’est décidément un rendez-vous que auquel nous tenons, chaque année 😀
A très bientôt les amis, à la semaine prochaine pour la Odlo Crystal Rune et d’ici-là surtout, KIFFEZ la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

BRUBECK : le 1er t-shirt au café pour courir en hiver !

Brubeck… Brubeck…

Si ce nom te dit quelque chose, c’est pour l’une des raisons suivantes :

  1. Tu vis en Pologne
  2. Tu es à la pointe des tendances en matière de vêtements thermiques, et tu es un amateur de café averti
  3. Tu es un mélomane, grand amateur de jazz et connais la discographie du grand Brubeck, de son prénom Dave, sur le bout de tes doigts…

Tu l’auras compris, nous n’allons pas parler de jazz ici mais bien de la marque Brubeck, leader en vêtements thermiques en Pologne qui commence à se faire un petit nom sur le marché français.

En cette ère glacière que nous traversons actuellement, nous avons donné de nos personnes, et testé le sweat-shirt manches longues de la gamme Thermo, dans des conditions relevant de l’extrême.

 

Description

Le vêtement porte l’appellation de sweat-shirt qui semble avoir été détournée car il s’agit en fait d’un haut moulant et non d’un vêtement large et épais pourvu de capuche et de poches. Ne vous attendez donc pas à un « hoodie« , on parle ici plutôt d’un t-shirt épais moulant à manches longues qui monte jusqu’au cou.

Selon les préconisations qui nous ont été fournies par el padre de Brubeck France, Fabien Lapalu :

  • il se porte seul, sans couche par-dessus/par-dessous. Il n’est donc pas une sous-couche moulante, comme il est très fréquent de trouver sur le marché du running.
  • il peut supporter le port d’un sac de trail/ceinture sans craindre une détérioration du tissu.

Voyons comment nous avons mis le vêtement à l’épreuve.

 

Les conditions de test

Nous avons testé le Thermo dans le cadre de divers sorties :

Et nous l’avons porté :

  • sans accessoire
  • avec un gilet running sans flasque Kalenji pendant le marathon de Cernay pour Emir (note : le 1er challenge sur route de France = le marathon de Cernay)
  • avec le sac Nathan Sport FireCatcher rempli seulement de ses deux petites gourdes à l’avant pendant l’extra Big Run de Paris, pour Carole

 

Le test

Ne passons pas par 4 chemins, si l’on achète ce produit, c’est pour ne plus avoir froid. Jugeons-le tout de suite sur ce critère.

 

La résistance au froid

Le sweat-shirt Thermo est conçu à partir d’un fil à base de charbon de café, lequel disposerait de propriétés d’isolation thermique permettant de maintenir le corps à une température optimale. Et ce, peu importe les conditions météorologiques ! Ça fait rêver, n’est-ce pas ? Le TURFU, n’est-ce pas ?

Pour la petite anecdote, nous nous sommes voulus un petit peu consciencieux et sommes allés voir sur le site officiel le descriptif de notre nouveau haut goût café. Taquins que nous sommes, nous nous doutions bien que le marketing de la marque allait nous en raconter une belle au sujet de la magie du café, forcément. C’est un différenciateur majeur, on ne pouvait donc pas passer à côté. Et voici ce que nous avons dégoté : « NILIT Heat est un fil unique, créé avec du charbon de café, pour l’isolation naturelle, pour garder les porteurs chauds à des températures froides« . Hmmmm … rien compris 😀

Dans les faits : le Thermo tient chaud, porté seul, à des températures avoisinant 0 °C. Bien qu’il monte jusqu’en bas du cou, nous vous recommandons tout de même le port d’un tour de cou, qui est au traileur du froid ce que la barbe est au hipster : indispensable. Néanmoins, ne vous attendez pas à avoir chaud immédiatement après avoir mis le nez dehors. Comptez environ 12 bonnes minutes de cryothérapie gratuite de course pour vous sentir bien.

 

La rapidité de séchage

Deuxième critère, très utile lorsqu’on l’on pratique régulièrement et que l’on n’aime pas beaucoup attendre à la sortie de la machine : le séchage.

La rapidité de séchage est l’un des points fort du Thermo. Un kiff de pouvoir sortir à nouveau avec son t-shirt 3 heures après lavage. En course en revanche, il mouille évidemment au contact de la transpiration, et le reste, comme n’importe quel haut de n’importe quelle marque et de n’importe quelle gamme.

 

A utiliser lors d’un trail long et froid ?

Nous émettrons une réserve quant au port du Thermo, seul, dans le cadre d’un ultra trail hivernal de nuit, tel que la SaintéLyon ou l’Origole. En effet, la vitesse sur ultra étant bien inférieur à celle d’une sortie classique  (ex. : 9,51 min/km pour nous sur l’Origole), le risque de se refroidir est nettement plus élevé. Et il est alors bien possible que le vêtement seul ne parvienne pas à te maintenir au chaud dans de telles conditions. Dans ce cas, il faudrait alors opter pour une veste coupe-vent, inscrite au matériel obligatoire.

Un rapide point sur sa solidité : je l’ai malheureusement dégradé en le portant sur le marathon de Cernay, au contact de mon gilet Kalenji, qui bien que peu rempli, a du générer du frottement. Mon haut l’a mal vécu, et non comme l’armure d’Ironman, il est maintenant éraflé. Je ne pense donc pas à l’avenir utiliser des sacs à même celui-ci, en particulier sur le long, sous peine de l’endommager sérieusement. Ce qui serait triste. J’aime beaucoup ce haut.

Pour ma part, je n’ai décelé pas la moindre trace de détériotation sur le vêtement après avoir couru avec mon sac Nathan pendant l’Extra Big Run de Paris, ce qui a représenté près de 5 heures d’effort. Je réitérai donc l’expérience.

 

 

Le niveau de confort

Le Thermo est un haut moulant qui ne comprime pas et dans lequel on se sent bien. Une seconde peau épaisse et chaude qu’on aurait tendance à oublier tellement elle se fait discrète.

Le vêtement est dépourvu d’étiquette, permettant ainsi de limiter les risques d’irritation. La fiche technique parle de « technologie sans couture » bien que ces dernières soient … apparentes, et c’est le moins que l’on puisse dire. Néanmoins, celles-ci n’ont jamais généré d’irritation et c’est là l’essentiel.

L’effet désodorisant que promettait également le charbon de café est avéré. Nous avons pu utiliser le vêtement sur plusieurs sorties d’affilée (4-5) sans passage en machine, et sans effet néfaste sur nos narines.

 

Le look

Si tu as un peu de bras et de pecs, et pas trop de bedaine, c’est du lourd. Avec ça, t’as un look d’athlète furax aux muscles tracés. Si en revanche, tu dégoulines un peu du bidon, … eh bien c’est comme avec tous les vêtements moulants du monde : tu perds en capital swag. L’inscription « Brubeck » brodée et sur le bras et le col « habillent » et me plaisent bien.

 

Le modèle noir que j’ai testé semble malheureusement bien moins mettre en valeur les lignes brodées (grises) qui font ressortir la musculature du coureur que les modèles colorés (bleu, rose, violet pour les femmes). A recommander aux amateurs de sobriété. Tout comme Emir, j’apprécie la brodure « Brubeck », qui à l’inverse d’un flocage, est promesse de longévité.

 

Notre Bilan

 

Les points positifs

  • Action chauffante efficace
  • Confortable, à l’instar d’une seconde peau et dont l’odeur ne vous attaque pas après utilisation (peut être réutilisé sans passage immédiat en machine)
  • Rapidité de séchage

Les axes d’amélioration 

  • Solidité du tissu qui, dans certains cas, résiste mal au port d’un sac de trail. Comme la quasi-totalité des t-shirts technique du monde.

Et alors le café, bien ou pas ?

Le sweat-shirt Thermo de Brubeck nous accompagne sur nos sorties running depuis le début de l’hiver. Nous l’avons complètement adopté pour ses qualités simples et efficaces : il nous permet de sortir courir dans le froid sans trop risquer de finir glacés dans un fossé, confortablement, et sans avoir à le laver systématiquement. Est-ce que le café y est vraiment pour quelque chose, allez savoir :D.

 

Notre note : 8/10

 

 

Les infos pratiques

Le tarif : 69,99 €

Disponible en plusieurs coloris, version homme et femme

 

A très vite les amis pour les prochains billets, et d’ici là : KIFFEZ LA LIFE !

Les Lapins Runners.

carottes