Notre bilan running 2016 !

Hello les amis !

L’année 2017 commence à pointer le bout de son nez. Avant de réfléchir aux vous dévoiler nos prochains objectifs, dressons un rapide bilan running de 2016 !

Enfin une intro qui va droit au but et qui ne ressemble pas au musée de l’ameublement d’intérieur. Ce n’est pas moi qui aurait réussi un truc pareil !

 

Bilan de la Lapine

 

Un bilan décevant

Si l’on reprend les objectifs que je m’étais fixés début 2016, le bilan n’est franchement pas folichon car seules deux cases ont pu être cochées.

Rappel des objectifs 2016 (et l’article associé) :

defi-lapine-fin-2016

 

Les excuses Les explications

Objectif Ironman → FAIL Intergalactique : Mon manque d’entraînement à vélo et mon manque d’expérience en eau libre ne m’auront pas permise de boucler l’épreuve. L’Ironcorsair restera néanmoins une expérience formidable qu’il faudra retenter… mais pas tout de suite !

Objectif finisher UTMB → FAIL Frustré : Ce sera THE grand regret de l’année ! Car si nous avions eu une connaissance de l’intégralité des BH (ou si celle du Plan de l’Au avait été affichée correctement :p), je suis persuadée, quoi que diront les mauvaises langues, que nous aurions été finishers.

Quand Carole décide de se faire des potes, ça donne ça ;p. Plus sérieusement, l’histoire de l’UTMB nous a fait découvrir « la face cachée » de « notre audience » les amis. Ceux, tapis dans l’ombre, qui attendent que l’on trébuche, ou que l’on exprime, maladroitement peut-être, mais avec sincérité, notre frustration. Au-delà de la déception de l’inachevé, la déception en ligne. Maaaais ça fait partie du game ! Et ne l’oublions pas, vous avez étés bien plus nombreux à nous soutenir que l’inverse dans cette difficile épreuve, et merci infiniment pour cela les amis. #Ensemble

Objectif finisher Transkarukera → FAIL Programmé : Clairement, nous étions à des années lumière de nous rendre compte de la difficulté de cette épreuve. « De loin », les barrières horaires semblaient larges, mais c’était sans compter les obstacles à répétition auxquels nous avons du faire face sur le parcours. Même avec un entraînement acharné sur un an et la meilleure volonté du monde, je doute que j’aurais pu avoir la capacité physique de boucler la distance, dans ce parcours d’une telle technicité. De loin l’ultra le plus technique auquel nous ayons été confrontés. #HorsCatégorie

podiumObjectif finisher sur l’Ultra Marin 177 km → DONE « Facile » : C’était certainement l’objectif le moins compliqué de l’année. Objectif atteint avec en prime un joli podium en tant 1re SEF (je précise que cette fois-ci, je n’étais pas la seule de ma catégorie ^^). Après un coup d’essai en 2014, nous sommes revenus plus forts, en sachant à quoi nous attendre.

Objectif 100 km < 11h22 → FAIL Assuré : Pour cet objectif, nous avons mis 0 chance de notre côté. En ayant couru notre unique 100 km de l’année une semaine après l’Ultra Marin, il aurait fallu un miracle pour que nos guibolles nous permettent de réaliser un tel exploit !

Objectif marathon <3h54 → DONE Doublé : objectif atteint à deux reprises, à savoir à Sénart (3h51), puis Florence (3h45).

Objectifs semi <1h43min40 et 10<45min 53 → FAIL J’ai cru au Père-Noël : A raison de 1 à 2 séances par semaine en moyenne dans l’année, j’ai du mal à voir comment ces objectifs auraient pu être atteints ! C’est seulement depuis novembre que je m’entraîne sérieusement à raison de 4-5 séances hebdo en moyenne et que je varie mes entraînements. Je ne me suis jamais autant rapprochée de ces objectifs que depuis cette période (pour preuve, mi-décembre, je fais un 10 km en off en 46min48 !). Si la tendance se poursuit (et c’est bien là le plus gros challenge !), je suis bien partie pour atteindre ces objectifs en 2017.

Objectif masse → FAIL A côté de la plaque : J’ai plutôt stabilisé autour de 55 kg en moyenne sur l’année. L’objectif sera reporté en 2017 !

 

Les A-côtés appréciables

Néanmoins, si l’on s’éloigne de ce tableau figé début 2016, cette année a été à nouveau très riche sur le plan découvertes. J’en retiendrai :

trail hk

 

De très belles courses dont j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir :

  • L’Ultra Transkarukera avant tout : un dépaysement total, une aventure hors du commun, de belles rencontres… Même si nous n’en sommes pas sortis finishers, le fait d’avoir pris le départ de cette course est déjà une chance extraordinaire
  • La course Eiffage du viaduc de Millau avec Tomtom : Nous avions couru dessous lors des 100 km de Millau, cette-fois ci c’était dessus ! Une météo certes capricieuse, mais une course-expérience à vivre au moins une fois.
  • Les foulées du Lavoir de Philippe, Bea et Claude, les pinkrunners. C’est la première fois où nous étions allés aussi loin pour courir aussi peu ! Au-delà de la course très amicale, le format week-end de 3 jours à la campagne dans le Limousin chez des hôtes d’exception nous aura fait le plus grand bien.
  • Le marathon Seine-et-Eure : Pas cher, sur les terres de notre pote Jay, avec Daniel notre speaker du Nord-Ouest, laits de châtaigne/coco sur les ravitos. A refaire, cette fois-ci, en meilleure forme !
  • Courons pour le Diabète au Coudray qui m’a furieusement donné envie de courir à Chartres tellement j’ai trouvé cette ville pleine de charme

 

Sur le plan nutrition, je suis particulièrement heureuse de constater qu’il m’est possible de concilier régime végétalien et perf sur longues distances (> marathon). Mes maux de ventre sont de moins en moins fréquents en course, ma récup de plus en plus rapide. Bref, manger végétal n’a que du bon pour moi.

 

Bilan du Lapin

J’essaie encore de digérer ce FAIL Généralisé qu’a été 2016 pour moi sur le plan sportif. Je vous en reparle, hein, là j’essaie de finir sur une note correcte ! cf. #snapchat

 

Les amis, en attendant le prochain billet sur nos défis 2017, nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année entourées de vos proches.

Vous connaissez la chanson… n’oubliez pas : kiffez la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

Véganes depuis 6 mois : faisons le point !

Hello les amis,

En mai dernier, nous vous avions présenté notre mode d’alimentation riche en produits « simples » et non transformés dans notre article l’alimentation minimaliste en course à pied. Cet article avait été bien accueilli par les commentaires qui ont suivi, ce qui nous a fait très plaisir d’une part, et d’autre, traduit une certaine tendance à faire évoluer un petit peu la dictature du turbo-gel dans notre sport.

Abordons aujourd’hui une autre « particularité » de notre alimentation que nous n’avons pour le moment jamais développée en détail sur notre blog : nous sommes végétaliens, et plus encore, véganes. Si vous vous demandiez ce que pouvait bien signifier l’inscription « Vegan Runner » sur nos t-shirts fétiches, ce qui va suivre vous donnera tous les détails. Retour d’expérience au cœur de la vie des Lapins Runners (#TeasingBasDeGammeFaçonTéléRéalité, mais il parait que ça marche. #OnVaSeFaireDesPotes).

 

« Véganes », qu’est-ce que c’est ?

Reprenons la définition de Wikipédia : Le véganisme est une prise de position politique ou un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit ou service issu des animaux ou de leur exploitation.

Le végétalisme est le régime alimentaire du végane.

Le végane est donc végétalien, mais la réciproque n’est pas forcément vraie (un végétalien n’est pas nécessairement végane). Au-delà de son régime alimentaire, un végane :

  • ne vêtit pas de tissus animaux (fourrures, cuirs, soie …),
  • n’utilise pas de cosmétiques testés sur les animaux,
  • ne cautionne aucun spectacle mettant en scène des animaux conditionnés (cirques, zoos, aquariums), ou pire encore, leur mort (corrida),
  • … vous avez compris l’idée

Le végane est donc compatissant des animaux, qui comme nous sont des êtres sentients, pourvus d’une conscience de soi, et d’une envie de vivre. Le végane estime que les animaux ont droit de jouir de leur existence comme bon leur semble autant que nous avons ce droit, et ne devrait en aucun cas subir l’une des pires formes d’oppression qui soit : l’élevage intensif.

Intéressons-nous ici uniquement à notre alimentation végétalienne, en lien direct, vous en conviendrez, avec notre pratique sportive.

Depuis mars dernier, nous avons donc cessé de consommer tout aliment d’origine animale : viande, poisson, volaille, « fruits » de mer, produits laitiers et dérivés (beurre, lait), oeufs et miel… mais également tout produit contenant de l’huile de palme dont la production industrielle fait également des ravages sur le vivant.

Posons les bases avant de passer à notre retour d’expérience personnel : l’avantage est qu’il n’y a pas de choix à faire entre éthique et santé, ni entre éthique et plaisir gustatif. Notre santé et nos palais se portent très bien, et la seule chose dont nous nous sommes passés dans cette transition guidée par l’éthique, sont des plaisirs gustatifs désormais révolus :

 

Ce changement alimentaire a-t-il eu des conséquences sur notre pratique sportive ? C’est ce que vous allez savoir en lisant ce qui suit.

 

Sur les épreuves longues

sprintAux ravitos :  

Il faut le reconnaître, nous sommes aujourd’hui bien plus limités qu’avant notre transition en termes de choix d’aliments sur les ravitos. Fini la charcut’ (pour Carole), le fromage, les TUC (contenant des oeufs) et les barres dont nous n’avons pas connaissance des ingrédients. En ce qui concerne le choix des boissons, cela n’a (presque) rien changé. Nous devons uniquement éviter la boisson de la marque Meltonic contenant du miel.

Précisons que nous ne lorgnons jamais sur les aliments que nous nous interdisons et que notre degré de frustration est nul.

Lorsque je pratique le jeûne du ramadan chaque année, je ne lorgne jamais sur les repas d’autrui. D’une part parce que c’est mon choix, et d’autre parce que ma démarche est consciente et que j’en vois l’intérêt. En effet, lorsque l’on est dans une démarche sincère et en accord avec ses valeurs, on n’envie pas les produits dont on se passe.

Nous nous contentons sans mal des fruits frais et secs, de pain, de pâtes (sans beurre) et des barres végétales mis à disposition.

Enfin, nous chargeons davantage notre réserve alimentaire sur les ultras. Dernièrement (sur l’UTMB et le trail du Haut-Koenigsbourg), nous avons opté pour des confiseries à base de cacahuètes et graines de sésame achetées chez Tang Frères (magasin d’alimentation asiatique).

 

 

Nos sensations en course :

Depuis ma transition, je suis de moins en moins sujette à des maux de ventre, ce qui est fort appréciable. Ces derniers apparaissent uniquement lorque je mange trop la veille. Comme mon corps prend (beaucoup) son temps à digérer, mon organisme n’a pas le temps de tout assimiler en une nuit.

 

Je ne note pas de différence notable entre mon alimentation avant et maintenant. J’étais et je suis toujours (osons même : j’ai la chance d’être) très peu sujet aux problèmes digestifs, qu’importe ce que je consomme.

Je ne constate pas non plus de différences concernant ma longévité, « l’heure » d’apparition de ma fatigue, ou encore mes performances. En effet, ces variables sont surtout influencées par la volume de kilomètres parcourus sur la saison, et non sur mon alimentation.

 

 

Les effets sur nos performances sportivestimer

Précisons avant tout que notre décision de devenir véganes se base sur des raisons d’éthique, de compassion envers les animaux. Pour nous, peu importe les effets sur nos performances sportives, car, qu’ils aient été positifs ou négatifs, il n’était plus question pour nous de consommer des POA (produits d’origine animale). Mais ce qui va suivre devrait rassurer ceux qui tiennent particulièrement à leur performance, tout en voulant s’inscrire dans une démarche plus éthique de consommation.

Pour être très honnêtes, nous n’avons constaté aucun changement sur nos performances sportives, que ce soit en termes d’endurance à l’effort, de récupération et de vitesse. Cette absence de changement est dans un certain sens logique : notre manière « particulière » de nous entraîner n’a pas évolué, ne s’est pas intensifiée. N’oublions pas que, bien qu’une alimentation bien menée soit essentielle pour progresser, l’entraînement (ou l’absence d’entraînement) est bel et bien le facteur le plus déterminant pour faire évoluer ses performances.

Bien que nous n’ayons bouclé avec succès qu’un seul défi sur les 4 que nous nous étions fixés cette année, notre volume kilométrique et nos enchaînements d’ultras, parfois d’une semaine sur l’autre, sont restés les mêmes. Faisons un rapide bilan de ces défis :

  • La Transkarukéra : le niveau technique de cette épreuve était trop élevé pour nous (je vous invite à voir la vidéo qui en dit vraiment long sur la particularité de cette épreuve)
  • L’Ironcorsair : nous n’avons pas tenu les barrières horaires par manque de préparation pour la partie vélo
  • L’UTMB : vous connaissez l’histoire 😉
  • L’Ultramarin : finishers des 177 Km en environ 27 heures

Un bilan plus poussé reviendra sur ces points en fin d’année, mais nous sommes forcés de constater que nos points forts sont la longévité et la récup, et non la vitesse. Mais ne nous écartons pas du sujet.

 

Au quotidien

old-scaleNotre poids :

Je n’aurais pas été contre perdre quelques kilos, mais malheureusement (et contrairement à certaines idées reçues !), le végétalisme ne protège pas du surpoids, bien que statistiquement, j’imagine que le taux de personnes en surpoids est plus élevé chez les carnistes que chez les végétaliens. Bref, mon poids continue de fluctuer de plus ou moins 3 kg, comme c’était le cas avant ma transition.

Pour reprendre les termes de Carole, le végétalisme ne protège pas du surpoids. Je compléterai en disant que très souvent, la démarche éthique dans laquelle on s’inscrit en devenant végane conduit à une réflexion personnelle quant à sa manière de s’alimenter. Cela se traduit certes souvent par une perte de poids, ce qui a été mon cas dans les premières semaines / mois. Cette perte de poids était principalement dûe au fait que je soignais mon alimentation (quantité et qualité), et non à la nature des aliments qui la composait. Cela dit et pour revenir dans le sens de Carole, rien n’empêche un végétalien de se nourrir de chips, cacahuètes et autres apéritifs gras salés, ou encore de grandes portions de riz, pâtes, frites ketchup moutarde ou autres veggie-kebab et veggie-burger, biscuits et bonbons véganes.

Tout comme pour les performances, le végétalisme n’est pas une recette miracle pour maigrir. Cela dit, en étant bien mené, il vous donne la maîtrise de votre poids, et la garantie d’avoir un corps qui carbure à plein régime et évidemment sans carences. T’as tout de même pas cru que nous n’allions caser nul part le mot « carence » dans un billet véganisme :p ?

En cuisine :

restaurant-eating-tools-set-of-three-piecesDepuis que nous sommes véganes, nous avons découvert de nombreux aliments, prenons très souvent le temps de cuisiner. Nous nous sommes procurés quelques livres de recettes végétaliennes et suivons des Youtubeurs véganes pour nous donner des idées.

Notre alimentation est beaucoup plus variée qu’auparavant. Notre végétalisme nous a conduit a sortir du schéma classique de l’assiette « équilibrée » avec viande au milieu et le reste étant des « accompagnements ». En repensant ce schéma et dans nos recherches pour un végétalisme bien mené, nous nous sommes ouverts à beaucoup de variétés de légumes, légumineuses, laits végétaux, épices, céréales, graines, oléagineux et féculents que nous ne regardions même pas avant. Au-delà des aliments eux-mêmes, nous nous sommes ouverts à de nouvelles associations entre ces aliments.

Quelques exemples parmi tant d’autres, que l’on trouve dans toutes les grandes surfaces :

  • Lait végétaux que nous consommons quotidiennement en smoothie : soja, soja chocolat, riz, avoine (qui sont souvent les moins chers), mais aussi plus rarement amande, épeautre, noisette, chataigne (cher !), …
  • variétés de légumineuses : pois chiches, lentilles vertes / corail, haricots rouges/noirs, pois cassés, …
  • Céréales et féculents : pâtes, riz, quinoa, avoine, nouilles de riz (sans gluten), pain, pommes de terres et patates douces,
  • Graines : chia, lin, sésame, tournesol, courge, …
  • Oléagineux : arachides, beurre de cacahuète, divers types de noix, …

Et voici ce que l’on peut en faire :

Si vous en voulez davantage, notre instagram est notamment là pour ça 🙂

En supermarché / à l’extérieur :

shopping-cartNous avons rapidement décelé en supermarché les aliments que nous ne nous autorisions plus : crèmes glacées (contenant du lait, y compris certains sorbets), biscuits sucrées (oeufs et/ou lait), paquets de céréales (lait et/ou miel). Une fois les produits mémorisés, le temps que nous passons à faire les courses est bien plus court, dans la mesure où nous évitons désormais les rayons viande, produits laitiers (à l’exclusion des yaourt Sojasun où ils ont été rangés par défaut), biscuits sucrées/confiseries.

Finalement, ce qui reste le plus difficile avec le végétalisme, c’est de devoir s’adapter à l’extérieur : au resto / aux anniversaires / soirées. Au resto, il arrive souvent qu’aucun plat végétalien ne soit proposé. Quant à la carte des desserts, nous devons nous satisfaire des compotes de fruits (à préciser sans chantilly).

 

iconNotre budget alimentation : 

On se rend compte très rapidement que ce qui coûte le plus cher dans un caddie moyen, ce n’est pas les fruits et légumes ou légumineuses, les pâtes ou le riz, mais bien la viande et le fromage. Mis à part le lait végétal (1,20€/L) plus cher que le lait de vache (0,60€/L), cela ne revient pas plus cher d’avoir une alimentation végétale, au contraire ! … A condition tout de même de ne pas forcer sur les similis carné ou « fauxmages » ou bien de faire la totalité de ses emplettes chez Naturalia ou en magasin bio.

 

Notre starter kit

Comment clôturer cet article sans parler de ce qui nous a conduit au véganisme ?

  • Tout a commencé par des vidéos virales sur les réseaux sociaux par l’association L214 éthique & animaux. Attention, les images sont choquantes, n’ouvrez cette vidéo que si vous n’avez pas peur de voir la réalité de l’abattage industriel tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Ce n’est pas notre genre de fermer les yeux sur la réalité, même si ça fait mal. Alors nous avons creusé.
  • S’en est suivi l’achat par Carole du livre No Steak, d’Aymeric Caron qui ouvre les yeux et l’esprit sur les pratiques de notre société à l’égard des animaux.
  • Une fois lancé, c’est cette vidéo me concernant (Emir) qui a achevé le travail « le discours le plus important de votre vie par Gary Yourofsky ». Bien que ce discours soit très controversé, il comporte un fond de vérité que je n’ai pas pu négliger.
  • Pour connaître les impacts (les désastres) écologiques causés par l’élevage intensif, ce documentaire en dit très long : Cowspiracy.
  • Pour connaître les désastres que la malbouffe crée aux Etats Unis, et notamment les lobbies de la viande et du fromage qui n’ont aucun scrupule et dont le seul but est de générer du profit : Fed Up.
  • Les Youtubeurs véganes que nous suivons régulièrement : Gurren Vegan, Jihem Doe, Las Végane Parano, Lloyd Lang. Bien que leur approche a tendance à en offusquer certains, il est pour nous important de garder à l’esprit que ceux qui souffrent vraiment dans notre société sont les animaux qui sont tués au quotidien, et non nous les humains parce que quelqu’un a « osé nous dire » d’un « ton supérieur » qu’il n’était pas éthique de manger du steak. Ces militants qui agissent n’ont aucun intérêt personnel à nous convaincre, mais ils font le don de leur temps par compassion, et dans l’espoir de voir émerger des pratiques plus éthiques à l’égard des animaux.

 

Le mot de la fin

Qu’on le veuille ou non, en achetant un BigMac, des chicken wings au paprika, ou n’importe quel produit industriel issu d’animaux, on vote expressément pour la pérénité des pratiques industrielles cruelles à l’égard des animaux. Devenir végane, c’est avoir le courage de prendre position et de se dissocier de ces pratiques, que personne ne souhaite consciemment encourager.

Evidemment les amis et comme toujours, même lorsque l’on aborde des sujets bien moins profonds (du genre, faut-il passer au minimalisme en course à pied), je vous invite à ne pas nous croire sur parole et vous faire votre propre opinion. Par compassion, je vous invite vraiment à prendre le temps de vous renseigner, en ayant l’esprit ouvert. D’ici-là, nous sommes bien évidemment ouverts à toutes vos questions.

 

A très bientôt les amis et d’ici-là, KIFFEZ la vie, avec compassion !

Les Lapins Runners.

carottes

Les 17 raisons de courir le marathon de Sénart

marathon_senart_2016

Hello les amis !

Dimanche dernier (01/05), nous avons participé à la 17e édition du marathon de Sénart ! Couru en 2014 dans le cadre des championnats de France universitaire sur marathon, j’en gardais un excellent souvenir (lien pour visionner la vidéo).

Cette année, et contrairement à tous les scenarii envisagés, j’ai enregistré mon RP sur la distance (en 3h51min02), soutenue par l’ami Gilles sur les 4 derniers km ! Parfois, c’est quand on s’y attend pas qu’on décroche le gros lot : le corps a ses mystères que le marathon ignore.

 

La coïncidence est parfaite (ou presque) : pour la 17e édition du marathon de Sénart, nous vous livrons nos 17 raisons d’y participer ! A l’attaque !

 

parcours Sénart1. Découvrir l’Ouest de la Seine et Marne en courant

Le parcours rallie la commune de Tigéry à Combs-la-Villes en nous faisant traverser 10 communes : Tigéry, Corbeil Essonnes, Savigny le Temple, Nandy, Cesson, Montereau sur le Jard, Reau, Moissy Cramayel, Lieusaint et Combs-la-Ville. Clique sur le plan pour l’agrandir si tu le souhaites.

 

2. Un parcours « rallye »

Chaque passage est unique, et c’est fort appréciable ! Quand on sait que le marathon de la Rochelle (un des plus populaires de France) est composé de 2 boucles, cette qualité vaut d’être soulignée ! Le parcours comporte cependant un demi-tour autour des kilomètres 16-17e. Cela dit, les demi-tours, utilisés avec modération, n’ont que du bon (pas comme dans le cochon) :

Apologie des demi-tours

Les amis, j’aime les demi-tours, surtout quand ils sont courts et bien placés. Les demi-tours sont pleins de qualités, ils nous permettent :

  • De renouer un peu avec l’ambiance, en créant un élan d’encouragements entre les coureurs sur l’aller et ceux sur le retour
  • De vous situer par rapport aux meneurs d’allure (si l’info vous est utile; à noter qu’elle peut parfois stresser)
  • De croiser les copains engagés sur le marathon qui ne courent pas à la même allure
  • De faire le plein d’encouragement externes : c’est le spot rêvé des supporters et accompagnateur car il compte double

J’espère que vous aussi les amis, vous appréciez les petits demi-tours à leur juste valeur :D. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez !

 

3. De nombreux spots d’animation ! 

Malgré son statut de « petit marathon » (1 139 finishers en 2016), les animations sont bel et bien au rendez-vous ! Pompom girls, orchestres de percussion, groupe de rock, musique africaine, sono, sans compter tous les encouragements de la part des bénévoles et des supporters : l’organisation met les moyens pour divertir les coureurs.

animations_pompomgirl

 

4. La présence de meneurs d’allure

Nous retiendrons la présence des meneurs d’allure (non couplés) 3h00, 3h15, 3h30, 3h45, 4h00, 4h15 et 4h30.

Bravo à notre ami champion Thando, qui, la veille au soir a accepté d’être meneur d’allure 4h15 et qui après la course a déclaré : « Je suis comme si je n’avais pas couru ». Un coureur hors pair. Retrouvez l’ami Thando et le groupe des 4h15 dans la vidéo !

 

5. A vos RP !

En excluant les éventuelles rafales de vent (2016), ou la pluie à torrents (2014), le parcours ultra roulant est propice aux RP. Profil de course : 41 m D+, 72 m D-

Arrivée Carole Gilles

 

6. Marathon accessible en transports en commun

Le système de navettes gratuites ralliant la gare de Combs-la-Ville au départ à Tigéry est très bien rodé et permettra aux coureurs non véhiculés de s’y rendre. Les coureurs véhiculés peuvent donc garer leur voiture à l’arrivée, et la retrouver (avec grande joie) aussitôt la ligne passée.

 

7. Le coût d’inscription abordable

Presque trois fois moins cher qu’à Paris, le coût d’inscription initial au marathon de Sénart est de 36 €, et 46 € à partir du 1er avril. Certes, ce n’est pas le même parcours ni les mêmes moyens, mais ne vous inquiétez pas, nous écrirons sur le débat du prix au kilomètre un de ces jours :).

Fait rarissime (unique ?) dans l’histoire du marathon, les demandeurs d’emploi bénéficient d’un tarif spécial de 14 €.

Autrement, si vous êtes une fusée (moins de 3h pour les femmes, moins de 2h30 pour les hommes) vous pourrez courir … gratuitement ! Ça vaut le coup de faire un plan d’entraînement, non ? :p

 

8. L’excellente gestion des stands de ravitaillements…

Répartis tous les 5 km, les points de ravitaillements n’ont manqué de rien : barres de céréales, sucre, bananes, oranges, raisins secs. En boisson : eau et Powerade (pour ceux qui aiment boire du fluo).

Sans nécessairement faire ici l’apologie des bananes, je tenais à mettre le terme en gras. Je pense que je ferai une vidéo dédiée 🙂

 

9. … Idem concernant les points d’épongeage

Placés sous contrôle de Nadia, grande amie et responsable en chef épongeage, les points d’épongeage sont répartis de manière régulière et fréquente entre les stands de ravito.

A partir du km 18, ces derniers sont équipés de points d’eau : une initiative salvatrice en cas de temps chaud ! Personnellement, j’étais reconnaissante d’en trouver !

 

10. Une gestion de la circulation optimisée 

Le parcours est entièrement privatisé. Vous n’aurez aucun risque d’avoir un véhicule à vos trousses, ou qui vous tousse du pot d’échappement dans le nez. Pour les inconditionnels, notons une très courte portion toute mignonne à la fin où la route est divisée pour laisser passer les véhicules.

 

11. La possibilité de retirer votre dossard le matin-même

Excellent point évitant aux coureurs de se déplacer la veille et permettant un gain de temps considérable (ou plutôt, pas de perte de temps à faire l’aller-retour la veille pour le retirer). N’espérez pas forcément trouver toutes les tailles de t-shirts, mais il faut bien un avantage aux gens qui font le déplacement la veille 🙂

 

12. Une équipe de bénévole ultra mobilisée

Ce sont 1 400 bénévoles qui œuvrent au service de la bonne gestion du 10 km et du marathon de Sénart. Un grand merci à vous, sans qui, nous ne serions pas là !

 

medaille marathon de Senart 2016 13. La médaille finisher

La médaille du marathon de Sénart est fabriquée par la Verrerie d’Art de Soisy-sur-Ecole depuis 5 ans. Cette année, la couleur rose n’a pas fait l’unanimité. Elle a notamment été comparée à un chewing-gum Malabar écrasé sur du verre ! :D.

Personnellement, je la trouve très bien cette médaille. Elle a le mérite de ne se trouver nulle part ailleurs et d’être caractéristique. N’est-ce pas ce que l’on attend d’une médaille ? Porter le symbole d’un accomplissement unique ? Je suis pour l’originalité, et rien contre le fait qu’elle soit rose, bien que je sois un homme. Ouvrons-nous l’esprit 😀

 

14. Le brin de muguet finisher

Offert à l’arrivée aux coureurs, vous n’aurez même à vous soucier de vous en procurer pour ramener à belle-maman après le marathon.

 

15. Une bouteille de jus de pomme finisher

Quel plaisir d’avoir une bouteille non alcoolisée à la fin d’une course (et pourtant, nous n’avons jamais fait le Médoc ni les vins d’Alsace) ! Je l’ai bue quasiment d’une traite : une vraie boisson de récup !

A noter qu’il s’agit d’un jus de fruit local dans la mesure où les pommes proviennent de la cueillette de Servigny à Lieusaint. Rien de tel que de faire travailler les petits producteurs locaux qui font du bon travail pour nous ! Si tu as l’oeil, tu verras cette bouteille de jus dans les mains de Gilles l’arlequin, sur la photo plus bas.

 

16. Le joli diplôme personnalisé

Téléchargeable le lendemain du marathon, pour se la péter (ou pas) auprès des copains ! Ou encore pour refaire le papier peint du salon en immortalisant son exploit.

 

17. Les SMS de Top Chrono

La société de chronométrage Top Chrono envoie  à chaque participant un sms l’avant-veille de la course indiquant son numéro de dossard qui lui sera demandé lors du retrait.

Un second sms est également envoyé quelques minutes après le passage de la ligne d’arrivée avec le chrono réel du coureur !

Je vous laisse découvrir le mien : « Bravo, CAROLE, Grand soleil sur Ton Chrono : 3:51:02 sur 10 km… » Mince, presque 4 heures pour aligner 10 km ! Nous noterons l’effort déployé par Top Chrono pour adapter son sms à la météo du jour. 🙂

 

 

Arrivée Emir avec Gilles

Les amis, j’espère que ce billet vous aura donné envie de faire un tour au marathon de Sénart ! Pour celles et ceux qui ont déjà eu cette chance, n’hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaires !

 

La vidéo


A très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes

 

Test du soutien-gorge Dos croisé par Thuasne Sport

logo_thuasneHello les filles,

Me voici pour vous présenter la version 2016 du soutien-gorge Dos croisé de Thuasne Sport !

En 2013, Thuasne Sport sortait sa première version du Dos croisé. Trois ans plus tard, force de retours et d’expérience, je vous présente la nouvelle version. Le design et le maintien auraient été retravaillés. De quelle manière exactement ? N’ayant pas testé la version 2013, je serais bien incapable de vous le dire. 

J’ai attendu de tester le Dos croisé sur marathon (en l’occurrence, hier au marathon de Sénart) pour évaluer son « capital irritant » et compléter cet article. Je vous laisse à présent le découvrir !

 

Dos croisé thuasne

Dos croisé de Thuasne Sport

Les conditions de test

Pour mener à bien ce test, j’ai testé le soutien-gorge Dos croisé dans le cadre des séances suivantes :

  • le 10 km de la Boucle du Diabète (23.IV.2016)
  • le marathon de Sénart (01.V.2016)
  • au quotidien : oui, je vous l’accorde… Ce n’est pas une séance, mais cela me permet d’évaluer le confort pendant une journée et hors activité sportive.

Taille testée : 90B

 

Le confort 

coutures vue interne

Coutures (vue interne)

Etant régulièrement sujette à des irritations liées au frottement de mes sous-vêtements, j’ai testé le Dos croisé sur marathon pour me faire un avis sur la question. Bonne pioche ! Je n’ai pas eu la moindre irritation, que ce soit au niveau des aisselles, sous les bretelles et sous la basque !

L’enfilage et le « désenfillage » se fait très facilement. Au moment de l’enfilage, vous serez peut-être amenée à retourner les bretelles dans le bon sens mais cette manipulation sera très peu consommatrice de temps.

Seuls les bonnets sont cousus au moyen de coutures travaillées de manière à limiter les irritations de la poitrine liés aux frottements.

Les bretelles matelassées procurent un confort certain.

Les bonnets moulés confèrent une jolie forme à la poitrine en ne laissant pas entrevoir la forme du téton.

 

dos croisé

Le maintien

Le soutien-gorge est dépourvu de système de réglage. C’est pourquoi, je vous recommande vivement de tester le modèle avant achat.

Le dos croisé empêche les bretelles de partir sur les côtés, ce qui est l’avantage principal de ce type de soutien-gorge.

Enfin, celui-ci est doté d’une large basque élastique (bleue) située sous la poitrine pour un maintien renforcé. Cette basque n’est aucunement oppressante, et ne m’a causé aucune marque, même à l’issue d’un marathon.

 

La thermorégulation 

L’empiècement entre les bonnets en textile thermorégulé est spécialement conçu pour évacuer la transpiration. Je confirme que le soutien-gorge assure cette fonction et n’est que légèrement humide après utilisation.

 

Le choix des coloris

Pour une fois, Thuasne ose l’association de couleurs en proposant un soutien-gorge noir, jaune et bleu. Personnellement, j’ai déjà vu beaucoup mieux.

 

 

Mon Bilan

 

les points positifs

  • la facilité d’enfillage et de « désenfillage »
  • l’absence totale d’irritations générée par le soutien-gorge
  • les bretelles matelassées conférant un confort certain

les axes d’amélioration 

  • le choix des coloris qui est discutable et limité (un seul modèle disponible)
  • on pourrait envisager l’absence d’étiquette, source d’éventuelles irritations
  • toutes les coutures pourraient être travaillées à l’instar des coutures situées au niveau des bonnets

 

Ma note : 8,5/10

 

Les infos pratiques

Durée de séchage : 3 heures

Tarif : 35,90 €

Disponible : Liste des points de vente où sont commercialisés les produits Thuasne Sport

 

Les amies, j’espère que ce test vous aura plu ! On se dit à très bientôt pour un prochain test. D’ici là, kiffez la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

Le Marathon de Cheverny : l’alternative champêtre

marathon de cheverny logoHello les amis !

Comme vous avez pu le constater, nous avons décidé de faire « bande à part » en ce dimanche 3 avril 2016 et de nous faire la malle à Cheverny ! L’objectif de la journée n’étant pas de faire la visite du château mais bien de courir le marathon en compagnie d’une partie de la team Joggeur. Changer d’air le temps d’une journée au lieu d’une 3e participation au marathon de Paris, voici les raisons pour lesquelles nous nous sommes retrouvés ici !

Voici ce que nous avons retenu du marathon de Cheverny en 8 points !

Camembert Cheverny

 

1. Un parcours technique

Le parcours du marathon de Cheverny contient quelques « obstacles », dont quelques routes accidentées, une portion de graviers sur 500 m environ et une portion de terrain sablonneux.

Fort son dénivelé de 170 m, il est l’un des marathons les moins roulants auquel nous avons participé (Le Tecno Globe marathon à Cernay est pas mal non plus dans son genre), ce qui n’est pas pour nous déplaire mais pas propice à un record !

Le parcours est composé :

  • d’une première boucle de 4,5 km à Cour-Cheverny avec un départ devant le châteaudépart marathon cheverny
  • d’une seconde boucle de 18,5 km avec un passage à proximité du château de Troussay (avec la fatigue, j’ai cru qu’il s’agissait du château de Cheverny !)
  • d’une troisième boucle de 23,195 km avec un passage dans une cave à vin au 37e km, suivi du stand de ravitaillement qui va bien avec (vin, pain montagnard et rillettes à disposition) ainsi qu’une ligne droite royale avec le château de Cheverny en ligne de mire

 

2. Un package dotations de qualité

Pour vous faire une idée du package global en question, voici la liste non-exhaustive de ce que nous avons reçu en cadeau :

Package départ : un t-shirt Kalenji (l’un des partenaires de la course), le dernier numéro de Joggeur, un sac en tissu, une bouteille de vin, un peu de ravitaillement (barres de Pick up !, madeleines).

Dotations finishers : une très grosse et belle médaille à faire graver pour la somme de 8 €, un pot de fleurs (bruyère) pour les coureurs déguisés

 

forêt près du sol Cherverny3. Des paysages champêtres

Chers amis, amoureux de la nature, le marathon de Cheverny est fait pour vous ! Il s’agit en effet d’un marathon rural où il fait bon respirer : forêts, champs et terrain de golf seront au rendez-vous.

 

4. Des bénévoles très compréhensifs et sympathiques

Partis le matin-même du terrier à Noisy-le-Grand, nous sommes arrivés au village de Cheverny à 8h50, soit 10 minutes avant le départ (j’étais persuadée qu’il avait lieu à 9h30 ). Alors que la fin du retrait des dossards était prévue pour 8h30, les bénévoles ont accepté sans négociation de nous donner les nôtres. Comprenant à quel point nous étions à la bourre, les bénévoles chargés des consignes nous ont aidé en agrafant nos dossards sur nos t-shirts (pratique quand on n’a pas d’épingle !) et se sont montrés très compréhensifs et patients. Un grand merci à vous !

 

5. De nombreux spots de supporters et une très bonne ambiance !

Cheverny_Moulinsart1

Château de Moulinsart, réplique de Cheverny

Alors que le faible nombre de participants présageait une ambiance un peu légère (plus de 1 900 coureurs répartis sur le marathon et marathon duo), de nombreux supporters des villages environnant et accompagnants étaient venus encourager les coureurs ! Finalement, à aucun moment nous nous sommes retrouvés seuls pendant la course !

De plus, quelques coureurs déguisés étaient présents parmi lesquels : Messieurs Dupond et Dupont (en clin d’œil à la bande dessinée de Tintin, dont l’ami Le Capitaine Haddock séjourne au château de Moulinsart, réplique du château de Cheverny), nos amis Pascal et Chantal en pirates, notre ami Pierre en Breton, Captain America, une abeille, une Pamela Anderson travestie, Gilbert aka Jésus sur son crucifix, une Hawaïenne…

dupont et dupont Cherveny

Les jumeaux Dupond et Dupont !

 

6. Une animation atypique

Au niveau du 35e km, alors que nous sommes déjà bien fatigués, le parcours nous fait entrer dans une petite cave à vin. Après cette furtive visite, un ravito à base de pain montagnard, de rillettes, de tartines à la confiture et de vin nous est proposé.

dans la cave Cheverny

Un petit tour à la cave à vin !

7. Des routes pas totalement privatisées

Notons malheureusement la présence de quelques véhicules (hors SAMU bien entendu) avec lesquelles nous avons du partager notre route. Je retiendrais la fameuse réplique d’une automobiliste adressée à Emir aux environs du 32e km quand ce dernier s’est décidé à changer trottoir pour laisser passer deux voitures :  « Ah bah c’est pas trop tôt ! ». Bel élan de solidarité à l’égard des coureurs !

 

8. Des stands de ravitaillement/épongeage complets

Les stands de ravitaillement répartis allègrement sur le parcours n’ont jamais manqué de rien, à l’exception du ravitaillement final beaucoup moins fourni où il a fallu attendre quelques minutes avant de récupérer une petite bouteille d’eau.

Sur les ravitaillements du parcours, nous avons pu trouver :

  • En boisson : eau, Coca-Cola, boisson Power Bar, jus d’orange
  • En solide : gommes Power Bar, fruits frais, fruits secs, gâteaux (pains d’épices et quatre-quarts)

Avec la chaleur qu’il a fait, nous pouvions compter sur les stands d’épongeage pour nous rafraîchir. Ceci dit, il fallait au préalable prendre le soin d’emporter avec soi l’éponge remise avec le package inscription pour en profiter.

cheverny

Notre Bilan

 

Au final, pas de chrono à la clé (marathon fini au bout de 4h11 d’effort) mais tout de même un excellent moment passé à la campagne en compagnie de personnes très accueillantes.

Si nous devions qualifier le marathon de Cheverny en deux mots, ce seraient : champêtre et convivial.

Bien qu’il ait lieu le même-jour que le marathon de Paris (quel dommage, ou pas d’ailleurs), nous vous recommandons d’y aller faire un tour. Ce dimanche à la campagne (malgré les 4h30 heures de route que nous avons fait) était vivifiant !

Enfin, grand merci à la team Joggeur qui participe à l’organisation du marathon de Cheverny depuis deux ans et qui nous a permis de courir cette course que nous avons découvert avec beaucoup d’enthousiasme. Toutes nos félicitations à nos finishers du jour !

Notre note : 8/10 !

 

A revivre en 6 minutes !


Samedi prochain, nous serons dans les Vosges pour un ultra de 132 km (4 900 m D+) étalé sur 2 jours, j’ai nommé : l’Intégrale des Vosgirunners !

D’ici là, portez-vous bien !

Les Lapins Runners.

carottes