Flipbelt vs Formbelt : le match des ceintures de course

Hello les amis,

Il y a 2-3 mois, je suis contactée par la société Variosports pour tester une ceinture…mais pas n’importe laquelle : « la ceinture de course n°1 en Allemagne » ! Pour en savoir plus, je me rends sur le site internet de la ceinture et réalise que je suis face à ce qui semble être la copie conforme de la Flipbelt, j’ai nommé la Formbelt !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la Flipbelt, il s’agit d’une ceinture tubulaire munie de poches que vous enfilez par les pieds. Ce type de ceinture vous permet de ranger de petits objets (clés, barres, mouchoirs) pendant vos séances de course à pied sans être gêné.

N’ayant pas de ceinture de course, je décide d’accepter le deal et opte pour le modèle Original en multicolore.
Quelques temps plus tard, c’est l’agence Epic qui me contacte pour me propose de tester… je vous le donne en mille…la Flipbelt ! Ni une, ni deux, j’accepte, entousiaste à l’idée de comparer les deux produits.

Que le match commence !

L’originalité du concept

Accordons-nous sur le fait que Formbelt s’est largement inspirée de sa consoeur Flipbelt : une bande élastique munie de poches avec le même emplacement pour le logo, un cordon relié à un mousqueton en plastique pour les clés et un logo similaire.

En effet, les Flipbelt étaient déjà vendues en 2012 tandis que les Formbelt ont fait leur apparition en 2015.

Le point revient donc à Flipbelt.

 

L’étendue de la gamme

Les tailles : Flipbelt propose 7 tailles (de XXS pour les enfants à XXL) contre 6 pour Formbelt (de XS à XXL).
Les coloris : 8 colorés proposés pour Formbelt contre 9 pour Flipbelt.


Les modèles : Les deux marques proposent une version classique munie de poches ouvertes et une version avec fermeture éclair. Flipbelt propose également le modèle Reflective réfléchissant.

Les gammes étant très similaires, 1 point partout !

 

 

Quelles différence ?

J’ai observé seulement une différence notable : la position des poches de rangements. En effet, les ouvertures de poches chez Flipbelt sont situées à l’extérieur, à l’inverse de Formbelt qui les a positionnées à l’intérieur. De cette manière-là, les ouvertures sont plaquées contre corps et empêchent notamment aux clés de sortir de la ceinture. Ceci m’est souvent arrivé avec la Flipbelt d’Emir, du fait que la taille était inadaptée (trop grande pour moi). Ce qui m’amène au conseil suivant :

 

Faîtes attention à la taille de ceinture  que vous choisissez  pour éviter que vos clés fassent de la haute voltige et s’échappent de votre ceinture ! 

 

 

 

Là où ça pêche

Je trouve les ceintures peu appropriées pour y ranger des mobiles de grande taille (pour ma part, un BlackBerry Priv ayant pour taille d’écran 5,4 »). En effet, bien que mon mobile rentre dans les ceintures, le port de la ceinture devient désagréable. En effet, la ceinture épouse la forme du mobile, rigide, et de ce fait, n’est plus « collé » au corps.

 

Le site Internet

Le point revient clairement à Flipbelt dans la mesure où le site internet de Formbelt est uniquement en allemand, ce qui vous en conviendrez, peut en dissuader plus d’uns ! Qui plus est, il faut aller chercher dans la FAQ pour trouver le guide des tailles. Pas très commode tout ça !

 

Le prix

Comptez 17,99 € pour la Formbelt Original, 30,00 € pour la Flipbelt Classic. Vous pourrez vous les procurer en cliquant ici pour Formbelt, ici pour Flipbelt.

Le point revient incontestablement à Formbelt.

 

Résultat : Le jeu a été serré, il y a eu des moments d’incertitude, d’espoir… mais c’est Flipbelt qui a réussi à se démarquer et qui remporte le match !

A présent, mes impressions

J’ai testé les ceintures par temps frais en sorties courtes, fractionné, jusqu’au marathon (en l’occurence, avec la Formbelt au marathon de Colmar le 17/09). J’y range mes clés, un paquet de mouchoirs et des barres (je me limite à deux).

Je n’ai pas testé ces ceintures l’été dernier, privilégiant ma ceinture d’hydratation Fitletic qui dispose de deux emplacements rigides dédiés aux gourdes. Bien que Flipbelt propose des gourdes en format « allongé » à ranger dans la ceinture, je ne suis pas spécialement emballée par l’idée. Pour un tel usage en effet, une ceinture d’hydratation avec des rangements dédiés me semble bien plus appropriée, notamment pour une meilleure prise en main et un meilleur maintien de la ceinture.

Les ceintures de type Flipbelt/Formbelt sont en somme idéales pour des sessions de running <20 km par temps frais pour ranger clés, barre, et 33-10. Si vous ne craignez pas de souffrir de déshydratation et si les ravitaillement en eau tous les 5 km vous suffisent, vous pourrez même vous essayer à les porter sur marathon !

 

N’hésitez pas à me faire des retours en commentaire, je me ferai une joie de vous répondre 🙂

Carole,

des Lapins Runners.

carottes

5 techniques pour mettre un terme au calvaire des tétons

Les amis,

Je me dois aujourd’hui de prendre la parole pour sauver ces grands oubliés de la course à pied longue distance, auxquels on ne pense pas assez. Beaucoup trop d’entre nous n’hésitent pas à les irriter pendant de longues heures au contact direct d’un textile technique abrasif. Ces coureurs (masculins pour la quasi totalité), sans cœur certes, n’hésitent pas à les sacrifier et leur faire pleurer des larmes de sang, pour obtenir une médaille finisher. Et bien les amis, je souhaite aujourd’hui élever la voix, tel que le ferait le syndicat des tétons s’il avait eu la bonne idée d’exister, pour leur offrir enfin des conditions de vie décentes. Notons également que la protection des tétons n’est pas qu’une affaire de tétons. En effet, en plus de réduire à néant votre capital swag en fin de course, en arborant vos deux traînées rouges qui, loin du tapis, évoquent une autoroute morbide, vous donnez froid dans le dos à vos congénères coureurs qui ne peuvent soutenir du regard ce spectacle horrible. Bref, trêve d’intro, voici 5 techniques ultimes pour cohabiter décemment avec vos tétons en course à pied.

Je tiens à remercier mes frères de Jogging Bonito ainsi que tous ses auditeurs pour avoir inspirer ce billet, qu’il était plus que temps de produire.

 

Introduction : la clé pour sauver ses tétons

Le calvaire du téton est causé par un frottement, au cours de l’effort, entre un tissu non respectueux, et le tétons lui-même. En effet, lors de l’effort, si le textile effectue des mouvement d’oscillation au niveau du téton (qui, par le simple fait d’être un téton, « dépasse »), vous pouvez conclure qu’après un certain nombre de minutes, l’irritation aura lieu. Le téton commencera alors à picoter pour signaler son mécontentement, et se mettra à saigner s’il est ignoré par le coureur maso que vous êtes. Notre objectif est donc de stopper les frottements entre le textile et le téton.

 

Technique #1 : imiter les femmes

Avez-vous déjà vu un congénère de genre féminin ou du moins possédant une poitrine protubérante, saigner des tétons ? Personnellement non et pour une raison très simple : ces coureuses portent des soutiens-gorges brassières, qui viennent se plaquer contre la poitrine, pour plaquer celle-ci contre le corps. Ceci a pour effet de plaquer un textile contre le tétons, et d’empêcher tout jeu entre le téton et le textile. C’est parfaitement ce que nous voulons. Alors, chers hommes virils à poils sur le torse, je vous vois venir : « tu peux rêver pour me faire porter une brassière ». Je conseille à ceux-là (merci à toi Romain), les coussinets mammaires d’allaitement fixés au sparadrap. Ces consommables n’étant pas faits pour la course à pied, je vous recommande de ne pas faire confiance à l’adhésif fournit, le cas échéant. Il risquerait de vous décevoir et nuire à l’efficacité de cette technique.

Ceci n’est pas un lien affilié. Si tu crois que j’écris ceci pour gratter des euros sur des coussins mammaires, tu me connais mal frérot.

Les inconvénients de cette technique sont réels :

  • Elle requiert du matériel que vous ne possédez à priori pas chez vous,
  • Afin que la technique reste efficace, il faut porter beaucoup de soin au choix de l’adhésif,
  • Elle vous fera souffrir au moment d’enlever le sparadrap, elle n’est pas viril,
  • Et pire que tout, elle vous empêchera d’ôter le t-shirt en fin de course en conservant votre swag.

Pour plus de discrétion, il est également possible d’utiliser des caches-tétons, assez peu connus, mais qui me paraissent néanmoins répondre à notre problématique. Attention, le lien d’illustration qui suit affiche de la nudité.

 

Technique #2 : assumer son statut d’homme viril

Avez-vous déjà vu un type torse-poil saigner des tétons ? Non, tout simplement car aucun frottement n’est possible. Enfin si, « avec l’air » me direz-vous avec justesse, mais rassurez-vous, les frottements de l’air ne sont pas suffisant, à votre vitesse (non, je n’insinue pas que vous êtes lents), pour causer des dégâts à vos tétons. Courir torse nu reste une technique basique et un grand classique pour éviter tout type de frottement du haut du corps.

Courir au naturel (Nude)

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Les inconvénients de cette technique sont tout aussi réels :

  • Vous imposez votre corps nu, aussi swaggy soit-il, à toutes les personnes que vous allez croiser,
  • Vous pouvez donc passer pour un kéké torse-poil,
  • Ceci peut être mal vu si vous courez avec des collègues,
  • Il faut bien mettre votre t-shirt (que vous aviez sur vous au départ) quelque part … sauf si vous avez pris le départ avec un sac poubelle que vous avez jeté par la suite, et que vous compter sur le t-shirt finisher pour l’inaugurer immédiatement de sueur à la fin,
  • Vous n’êtes pas protégé contre les UV
  • Vous ne pouvez (a priori) pas pratiquer cette technique en hiver
  • Sans t-shirt, vous ne pouvez pas … porter les couleurs de votre club ou de votre association

 

Technique #3 : l’hybride

Je précise que cette technique a été rendue célèbre par Henri, rencontré sur le 100k de Cléder tout récemment, qui souhaitait palier aux inconvénients certains de la précédente technique. Henri souhaitait plus que tout porter les couleurs de son entreprise, mais pas au prix du sacrifice de ses tétons, qui, sur un 100 km bitume, était plus que certain sans une technique appropriée. Je pense que le meilleur moyen d’illustrer cette technique n’est pas un long discours, mais plutôt une image.

Personnellement, je trouve ça superbement ingénieux. Il est de plus possible de venir décorer le tout avec des nippies (merci Olivier).

Les inconvénients de cette technique sont très peu nombreux :

  • Il est éventuellement possible de ne pas apprécier le look que cela procure
  • Il est éventuellement possible de faire des rencontres SM non souhaitées

 

Technique #4 : le grand classique

Comment ne pas parler de cette technique tellement elle est observable sur le terrain ? Il s’agit les amis bien évidemment du coton-sparadrap (coton sur le téton, sparadrap par dessus) ou ses variantes pansements ou sparadraps seuls. Si vous pratiquez cette technique, ne sous-estimez pas la sueur qui se fera un malin plaisir de tout décoller si vous n’avez pas pris un adhésif suffisamment costaud. Cette technique est plus qu’éprouvée tant elle est pratiquée par les coureurs soucieux du respect de leurs tétons.

Les inconvénients de cette technique sont proches de la #1 :

  • Sparadrap sur poil = toi-même tu sais,
  • Choix de l’adhésif essentiel pour conserver l’efficacité,
  • Perte de capital swag au moment d’ôter le t-shirt

 

Technique #5 : ma préférée

Je souhaite partager avec vous les amis la technique qui me permet de sauvegarder mes tétons depuis maintenant de nombreuses années. Il s’agit d’utiliser une sous couche moulante sous vos vêtements de course. A la manière de la brassière pour les femmes, la sous-couche moulante vient se plaquer contre votre torse, et c’est elle qui va absorber les frottements avec les éventuels t-shirts venant par-dessus. Cette technique est de loin le meilleur rapport swag / efficacité que j’ai pu trouver. Comme on peut le voir sur mon visage, je vis un moment extrêmement agréable, sans douleur aucune.

Le seul inconvénient de cette technique est selon moi le suivant :

  • par températures hautes à très hautes, il vaut mieux ne rien porter par dessus pour éviter de surchauffer. Cela vous empêche donc de porter vos couleurs. Pour palier à ce problème, il faut noter qu’il existe des sous-couches moulantes très légères, manches courtes ou sans manches.

 

En espérant les amis que cet article vous ait inspiré, et qu’il ait contribué à la création d’un monde meilleur : un monde plus respectueux des tétons, un monde plus juste.

Et vous les amis, quelles sont vos techniques pour sauvegarder vos tétons ?

A très bientôt pour de nouvelles aventures et comme toujours d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

10 km pour Elles en famille… et en vidéo !

Les amis, en ce 28/05 dernier, nous avons couru la 4e édition des 10 km pour Elles en famille accompagnés de nos mamans respectives !

Comme c’était déjà le cas l’an dernier, l’organisation était bien huilée : Toilettes sur la zone de départ, échauffements avec ballons gonflables géants auxquels nous habitue l’agence Infiniment Sport, et sas de départ en fonction des allures.

Les ravitaillements Bio c’ Bon étaient généreusement fournis en muesli (!!), fruits frais et secs. Pour preuve, les coureuses de +1h10 que nous étions n’ont pas été en reste.
Le ravitaillement en eau du 7e km, qui me semble-t-il n’était pas prévu, a été, du fait des fortes chaleurs, très apprécié !

Pour ce qui est du parcours, on ne peut pas dire que nous avons côtoyé les plus beaux quais de Seine de Paris. Ceci dit, il me semble que je n’avais encore jamais couru dans ce coin-là ! Ce parcours aura eu le mérite de nous permettre de méler sport avec culture car nous avons longé le musée de Sculpture en plein air de Paris au 5e km !

La présence d’une ou deux cabines de toilettes au ravitaillement du 4e km n’aurait pas été de trop, car comme l’a souligné ma maman à juste titre, « nous sommes des femmes quand même ! ». 😀

 

 

On notera également la participation de meneuses d’allure (toutes féminines !), d’un plateau élite composé de Barbara Sanchez qui décrochera la première place en 38’04… et surtout celle de très nombreux groupes de musique (si je ne m’abuse, il y en avait 7 !!) qui ont contribué à créer une belle ambiance festive. Un grand merci à ces musiciens !

 

 

Ces 10 km pour Elles auront été somme toute une occasion très originale et réussie de marquer le coup à l’occasion de la fête des mères ! Nous en sommes sorties toutes ravies !

 

Les amis, nous serons présents au marathon de Marne et Gondoire ce dimanche 4/06.

D’ici là, n’oubliez pas : KIFFEZ la vie !

 

Les Lapins Runners.

carottes

Running, lunettes et swag avec Shamir

Hello les amis,

Il faut l’admettre. Quand nous sommes contactés par des marques de verres optiques, nous avons tout d’abord des doutes. Beaucoup moins de doutes que lorsque nous sommes contactés par Danone pour vendre des Danettes, certes, mais des doutes quand même. C’est alors que la marque avance des arguments plus que séduisants : des verres correcteurs sur des montures adaptés au sport. Pour Carole, qui fait le choix de se passer de correction par peur de l’inconfort, c’est une aubaine, convenons-en. Pour Emir, qui a la chance de se passer de correction, c’est potentiellement un plus non négligeable pour le capital swag nécessaire à tout coureur qui se respecte.

C’est ainsi que depuis février, nous avons pactisé, non pas avec le sheitan, mais avec la marque Shamir afin de nous apporter mutuellement de quoi mieux courir, et donc de quoi courir plus, et encore donc de quoi vous apporter quelques retours d’expériences les amis. Shamir étant tout d’abord un fabriquant de verres optiques, ces derniers se sont associés à Wiley X afin de nous proposer des montures adaptées au running, mais surtout très swaggy.

Que vous cherchiez de quoi vous protéger les yeux du soleil dans le ciel et des moucherons dans les parcs, ou encore avoir enfin une correction oculaire sur vos plus belles courses, la suite devrait vous plaire. Parole de Lapins.

 

Shamir en quelques mots

Shamir conçoit des verres de lunettes high tech unifocaux ou progressifs adaptés aux situations du quotidien : loisirs, environnement pro et sport.

 

Pour les fans de vulgarisation scientifique, déroulez ce qui suit. Pour ceux qui ont déjà mal aux cheveux à cause du « unifocaux » de la phrase précédente, continuez plus bas.

Parlons optique, pour la culture

Les verres unifocaux sont munis d’un seul foyer et corrigent alors un seul défaut (la vision de près ou de loin)

Les verres progressifs sont munis de de deux foyers avec un couloir de progression entre les deux qui permet d’éviter les sauts d’image (dont pouvaient être sujets les porteurs de verres bifocaux) et corrigent la vision de près et de loin.

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Comment obtenir une correction optique de type qualitative

Etant myope, j’ai opté pour des verres correcteurs. Je me donc suis rendue chez mon ophtalmo afin d’obtenir une ordonnance puis chez un opticien pour qu’il calcule mon écart pupillaire (la distance entre les deux pupilles) à l’aide d’un appareil de mesure plus précis. J’ai ensuite transmis ces éléments à Shamir, nécessaires à la confection de mes lunettes.

L’opticien vous communique gratuitement cette mesure mais en contrepartie du service, vous incitera lourdement à acheter vos lunettes dans sa boutique. Pas folle la guêpe !

 

Mon choix de monture s’est porté sur modèle Saint, convenant à une morphologie féminine. La monture est blanche ; les verres bleus de l’extérieur, verts de l’intérieur et décrits comme « idéals dans des conditions de forte luminosité ».

De plus, ces verres sont polarisants, ce qui confère à la vision un confort certain, car ils éliminent les reflets de la lumière sur toute surface brillante (mer, route, sable, surface enneigée).

 

Le test

Les conditions de test

J’ai testé les verres Shamir :

  • pour la toute première fois au marathon de Paris le 9 avril, sans aucun temps d’adaptation, alors que j’avais l’habitude de courir sans correction
  • en entraînement, sur le circuit des 25 bosses à Fontainebleau le 22 avril
  • sur l’ultra du Pas du Diable (un ultra de 120 km dans l’Aveyron) les 29 et 30 avril

 

Les informations préliminaires

Il est important de préciser que je n’ai jamais porté de lunettes de vue sur une course pour les raisons suivantes :

  1. j’ai toujours pensé que le port de lunettes constituerait une gène dont je préférais m’acquitter
  2. ma myopie ne m’a jamais handicapée au point que je me gamelle sur une course
  3. je ne suis jamais amenée à lire sur une course ou bien à chercher un objet au loin, ce qui rend le port de lunette « non vital » (note à vous : je vous déconseille de faire équipe avec moi sur une course d’orientation)
  4. l’arrière de mes oreilles est déjà occupée par mon serre-tête oreilles de lapins en course (v’la la problématique que personne sur terre ne rencontre)
  5. aspect à ne pas négliger : mon capital swag affiche des valeurs négatives dès lors que j’enfile des lunettes

Je confirme la 3 et j’invalide la 5

J’ai bien essayé de porter des lentilles en course mais comme mes yeux ont la facheuse tendance à s’humidifier, les lentilles avaient, elles, tendance à tomber. Après la perte de deux lentilles en course, j’ai mis fin à cette (coûteuse) expérience.

 

Mes impressions

 

Temps d’adapation nul

Même si cela n’était pas conseillé par Shamir qui craignait que les lunettes ne constituent une source de stress au cours de l’objectif tant attendu que constituait le marathon de Paris (mdr), j’ai fait ma thug life et j’ai testé pour la première fois les verres sur la course. Sans temps d’adaptation au préalable, donc. Je les ai portés sans la moindre gène (ou presque, ce que je détaille plus bas) sur la totalité de l’épreuve, pendant près de 5 heures.

 

Des verres qui ne retiennent pas la pluie

Les verres ont l’avantage d’être hydrophobes car malgré les nombreux arrosages dont j’étais très friande ce jour-là, l’eau ne restait pas sur le verre et ma vision en a aucunement été altérée.

 

Ne rien manquer des paysages

Le jour du marathon de Paris, jour où j’ai testé les lunettes pour la première fois (je vois que vous suivez), j’ai pris conscience à quel point ma myopie m’empêchait de voir avec précision et d’apprécier la course dans son entièreté. Pour la petite anecdote, j’ai découvert ce jour-là qu’il était possible de visiter l’arc de Triomphe quand j’ai aperçu les touristes au sommet du monument.

En bref, j’avais l’impression d’être un aveugle qui retrouve la vue !

A L’Ultra du Pas du Diable, quel ne fut pas mon émerveillement quand j’ai enfilé ma paire de lunettes, alors que nous étions dans une prairie. Avoir la faculté de distinguer brin d’herbe et feuille d’arbre était quelque chose que je n’imaginais même pas possible ! J’ai profité un maximum des paysages dont je me suis régalée.

 

Gare aux zones sombres

Les verres solaires ne sont évidemment pas adaptés aux zones obscrures que vous pouvez être amenés à traverser sur une course. C’est ainsi que pendant le passage du 1er tunnel du marathon de Paris (25e km), je voyais quasiment noir tant les verres assombrissaient le tunnel déjà obscure. J’ai pensé : « Mais comment font les coureurs pour courir dans de telles conditions ? Il y a sans doute une panne d’électricité, pourquoi personne ne se plaint ? » avant de réaliser que sans lunettes de Soleil, il n’était pas bien compliqué de courir dans ce tunnel.

 

Formation de buée

Pendant notre matinée aux 25 bosses, j’ai remarqué que pendant les temps d’effort en montée (en marche), de la buée se formait au niveau des verres, avant de s’échapper dans les phases de course/descente. Je n’ai cependant pas ressenti cela sur l’ultra du Pas du Diable, bien que les côtes ne manquaient pas.

 

La légèreté des lunettes

Les lunettes se font presque oublier tant elles sont légères. Presque car on distingue quand même la monture.

Je n’ai aucune crainte de les perdre dans la mesure où les branches tiennent au visage d’une part, et d’autre sont accrochées à un cordon tour de cou serrable, ce qui les empêcherait de tomber dans le cas où elles souhaiteraient tenter le grand saut. Ce cordon sur les montures permet aussi de les garder autour du cou dans les zones sombres.

 

Sur le terrain

 

Conclusion

Avant de tester les verres Shamir, j’avais vraiment sous-estimé l’importance de voir avec précision en course, et surtout, le confort que cela procurait. Mes lunettes Saint sont plus qu’un accessoire. Elles font désormais partie intérgante de mon équipement sur les courses/entraînements par météo ensoleillée. Je les porterai notamment sans faute sur l’ultra marin, où la qualité polarisante des verres me permettront de me régaler des paysages marins.

 

Les infos pratiques

Vous pourrez trouver ici l’ensemble de la gamme Shamir pour adultes.

Petit point d’attention: montures et verres ne sont pas interchangeables. En bref, pour une monture choisie correspond un type de verre particulier.

La paire de lunettes est fournie dans un étui rigide Wiley X, avec un cordon tour de cou et un chiffon à lunettes.

 

Les amis, nous serons le week-end prochain sur la No Finish Line à Paris (Champ de Mars) avec Humanis ! Nous y projetons de courir 24 heures entre vendredi 12 au soir et samedi 13. Donc si l’envie vous en dit, n’hésitez pas à venir nous voir pour courir un/quelques tours avec nous et claquer le petit selfie des familles.

A très vite les amis !

Les Lapins Runners.

carottes

 

Mon avis sur « De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » de G. Chevignard

Hello les amis !

En début d’année, Grégoire Chevignard publie son roman autobiographique au titre raccoleur convenons-le : De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, à savoir le marathon des Sables.

Ce roman raconte le parcours hors norme de Grégoire, quadra francilien et papa de 3 enfants, de l’achat de sa première paire de running à sa participation au marathon des Sables en l’espace de seulement 18 mois. Soutenu par sa famille, il allonge les distances avec une facilité déconcertante.

J’ai dévoré ce livre en un week-end et je suis restée scotchée devant la progression éclaire de Grégoire et son goût effréné pour le dépassement de soi.

La plume de Grégoire est belle et agréable; le roman bourré d’humour. Certaines anecdotes m’ont beaucoup amusée, notamment les répliques innocentes de ses enfants.

Le roman, malgré ses 385 pages, est ultra digeste car les chapitres sont très courts (3-4 pages en moyenne). Le rythme est rapide et ne laisse pas le temps à l’ennui de s’installer.

S’il y avait un bémol, ce serait le fait que Grégoire n’est pas du genre à s’attarder à l’écrit sur les épreuves auxquelles il participe. L’auteur ne décrit pas vraiment les paysages, ni n’exprime ses ressentis pendant les courses. Ayant couru la plupart d’entre elles, j’aurais aimé avoir l’impression de les revivre. Les fans de descriptions resteront sur leur faim.

 

En conclusion

Je recommande ce livre à tous les passionnés de course à pied, aux personnes qui aimeraient se lancer dans l’ultra mais ne s’en sentent pas capables (à tort !!) et aux friands de défis. Grégoire est l’une des preuves vivantes que « quand on veut, on peut » !

Le titre pourrait laisser penser qu’il s’agit d’un guide pour courir le marathon des Sables. Voyez-y plutôt un roman dont les pratiques de l’auteur pourront vous inspirer.

Ma note : 9/10

 

Rencontre avec l’auteur


 

Les infos pratiques

En exclusivité sur Amazon : en format brochée (16,00 €) ou bien en format Kindle (6,99 €)

Roman du même auteur : Tor des Géants : Trail Ultime

 

Si vous aussi avez lu ce livre, qu’en avez-vous pensez ? Vous a-t-il donné des ailes ?

 

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes