Mon avis sur « De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » de G. Chevignard

Hello les amis !

En début d’année, Grégoire Chevignard publie son roman autobiographique au titre raccoleur convenons-le : De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, à savoir le marathon des Sables.

Ce roman raconte le parcours hors norme de Grégoire, quadra francilien et papa de 3 enfants, de l’achat de sa première paire de running à sa participation au marathon des Sables en l’espace de seulement 18 mois. Soutenu par sa famille, il allonge les distances avec une facilité déconcertante.

J’ai dévoré ce livre en un week-end et je suis restée scotchée devant la progression éclaire de Grégoire et son goût effréné pour le dépassement de soi.

La plume de Grégoire est belle et agréable; le roman bourré d’humour. Certaines anecdotes m’ont beaucoup amusée, notamment les répliques innocentes de ses enfants.

Le roman, malgré ses 385 pages, est ultra digeste car les chapitres sont très courts (3-4 pages en moyenne). Le rythme est rapide et ne laisse pas le temps à l’ennui de s’installer.

S’il y avait un bémol, ce serait le fait que Grégoire n’est pas du genre à s’attarder à l’écrit sur les épreuves auxquelles il participe. L’auteur ne décrit pas vraiment les paysages, ni n’exprime ses ressentis pendant les courses. Ayant couru la plupart d’entre elles, j’aurais aimé avoir l’impression de les revivre. Les fans de descriptions resteront sur leur faim.

 

En conclusion

Je recommande ce livre à tous les passionnés de course à pied, aux personnes qui aimeraient se lancer dans l’ultra mais ne s’en sentent pas capables (à tort !!) et aux friands de défis. Grégoire est l’une des preuves vivantes que « quand on veut, on peut » !

Le titre pourrait laisser penser qu’il s’agit d’un guide pour courir le marathon des Sables. Voyez-y plutôt un roman dont les pratiques de l’auteur pourront vous inspirer.

Ma note : 9/10

 

Rencontre avec l’auteur


 

Les infos pratiques

En exclusivité sur Amazon : en format brochée (16,00 €) ou bien en format Kindle (6,99 €)

Roman du même auteur : Tor des Géants : Trail Ultime

 

Si vous aussi avez lu ce livre, qu’en avez-vous pensez ? Vous a-t-il donné des ailes ?

 

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes

 

TARACKING, la barre des carencés made in France

logo-tarackingHello les amis,

Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas eu une nouvelle barre sportive à nous mettre sous la dent. Ça, c’était jusqu’à ce que Jérôme Abadie, spécialiste pour carencés, n’entre en scène pour essayer de nous sauver d’un naufrage certain. Jérôme, c’est le jeune créateur de la barre végétalienne made in France TARACKING.

Cette barre de 25g est composée de seulement trois ingrédients : de la figue, des amandes et de la cannelle de Madagascar… c’est tout ! Bref, une barre simple complètement en phase avec notre alimentation minimaliste en course et notre régime végétalien.

En plus, nous apprenons sur le site Internet de la marque que TARACKING a été élue « meilleure barre d’énergie pour ses qualités gustatives » par Jogging International ! Ça vaut ce que ça vaut certes (#trollMignon), mais, mais, mais … Il ne nous en faut pas plus pour nous convaincre : CHALLENGE ACCEPTED !

 

butin taracking

Le butin !

 

Les conditions de test

 

Munis d’une ration de 4 barres, nous avons (surtout Carole) testé TARACKING sur deux marathons : Orléans Sologne (20/11), puis Florence (27/11).

 

Le test

 

Marathon d’Orléans : la découverte

Km 33, Emir et moi déballons une barre TARACKING. A ce moment là, je ne suis vraiment pas en forme : depuis le km 13, j’en ai marre, je ne prends plus aucun plaisir, notre vitesse est en chute libre, et j’ai les jambes lourdes de notre trail nocturne de la veille… Je trouve le moment opportun pour tester une barre.

 

Mes premières impressions

Sur le plan pratique :

  • un emballage très facile à ouvrir, même dans un moment où tu es fatigué physiquement et où tes gestes sont maladroits et imprécis.
  • la barre ne colle pas au plastique

 

Si comme moi, tu possèdes des doigts gelés dès qu’il fait un peu froid dehors, tu ne pourras pas l’ouvrir. Tout comme tu ne pourras plus rien faire avec tes mains.

Gustativement parlant : tout en étant simple (barre à texture pâteuse ressemblant à la Gerblé aux figues), nous l’avons trouvée très bonne. J’ai bien senti la figue, le goût de la cannelle est venu ensuite. Pour ce qui est des amandes, j’ai seulement senti leur croquant.

 

Les effets 

Niveau sensation, la barre semble tout à fait digeste. Aucun mal de ventre observé.

Nous n’avons pas vu notre vitesse s’envoler, mais après cette barre, je me suis sentie en bien meilleur état psychologiquement. J’étais beaucoup moins raplapla et j’avais gagné en lucidité après consommation de ces 25g de végétaux compactés.

Certes, l’histoire ne nous dit pas si de simples figues sèches auraient eu le même effet, mais nous avons pu terminer notre marathon dans de bien meilleures conditions que celles auxquelles nous étions promis.
 

Marathon de Florence : la validation

Cette fois-ci, je suis en pleine forme pour courir ce marathon (pas de trail couru la veille comme la semaine passée à Orléans). Au 25e km, je prends une barre pour retarder le coup de mou. Finalement, je pense que j’en avais besoin car j’ai comme l’impression d’être relancée.

Je ressens toutefois un léger goût de levure assez inexplicable en bouche, mais la barre reste tout de même très appréciable.

Je n’ai certes goûté qu’une barre, mais je n’ai jamais senti un tel goût. Etrange…

Toujours aucun souci au niveau digestif. Je consomme la barre par petits bouts, si bien que je la garde en mains pendant environ 4-5 km. Je reprends une barre au 35e km. Celle-ci passe aussi bien que la première.

Je termine le marathon en 3h45’46 (mon dernier RP en date était de mai dernier) et le plus « incroyable » dans tout ça, c’est qu’Emir et moi avons été d’une régularité frappante, ce qui ne m’était jusqu’alors jamais arrivé de ma vie.

vitesse-marathon-florence

Est-ce que cela se serait aussi bien passé avec une barre d’une marque concurrente ? On ne le saura malheureusement jamais. Toujours est-il que sur les deux marathons où j’ai testé TARACKING , les kilomètres qui s’en sont suivis se sont très bien déroulés.

 

#BONUS : Comment faire quand on est carencés ?

 

Le Bilan

 

Les points positifs

 

  • La simplicité de la recette : on pourrait presque la faire soi-même !
  • Barre crue et végétalienne sans huile de palme
  • Les effets énergétiques indéniables constatés après ingestion
  • Jérôme est un type cool qui donne envie d’être soutenu. Lui, et son initiative jeune, fraîche et saine.

 

L’axe d’amélioration

 

  • Un seul goût disponible : mais Jérôme n’exlut pas qu’il y en aura d’autres !

 

Psychologiquement, cette barre a désormais toute ma confiance : c’est ma barre de RP. Forcément, cela la hisse au rang de mes barres favorites aux côtés de Clif bar et Go Nuts.

 

Notre note : 9/10

 

Les infos pratiques

 

Où s’en procurer : les points de vente (physiques ou en ligne)
Les tarifs : 14,99 € les 10 barres pour les curieux/ 39,99 € les 35 barres pour les adeptes / 109,99 € les 105 barres pour les fans inconditionnels

 

Les amis, nous espérons que ce test vous aura plu et qu’il vous aura donné envie de découvrir TARACKING.

 

A très vite pour les prochaines aventures, et d’ici là, kiffez la vie !

Les Lapins Runners.
carottes

Véganes depuis 6 mois : faisons le point !

Hello les amis,

En mai dernier, nous vous avions présenté notre mode d’alimentation riche en produits « simples » et non transformés dans notre article l’alimentation minimaliste en course à pied. Cet article avait été bien accueilli par les commentaires qui ont suivi, ce qui nous a fait très plaisir d’une part, et d’autre, traduit une certaine tendance à faire évoluer un petit peu la dictature du turbo-gel dans notre sport.

Abordons aujourd’hui une autre « particularité » de notre alimentation que nous n’avons pour le moment jamais développée en détail sur notre blog : nous sommes végétaliens, et plus encore, véganes. Si vous vous demandiez ce que pouvait bien signifier l’inscription « Vegan Runner » sur nos t-shirts fétiches, ce qui va suivre vous donnera tous les détails. Retour d’expérience au cœur de la vie des Lapins Runners (#TeasingBasDeGammeFaçonTéléRéalité, mais il parait que ça marche. #OnVaSeFaireDesPotes).

 

« Véganes », qu’est-ce que c’est ?

Reprenons la définition de Wikipédia : Le véganisme est une prise de position politique ou un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit ou service issu des animaux ou de leur exploitation.

Le végétalisme est le régime alimentaire du végane.

Le végane est donc végétalien, mais la réciproque n’est pas forcément vraie (un végétalien n’est pas nécessairement végane). Au-delà de son régime alimentaire, un végane :

  • ne vêtit pas de tissus animaux (fourrures, cuirs, soie …),
  • n’utilise pas de cosmétiques testés sur les animaux,
  • ne cautionne aucun spectacle mettant en scène des animaux conditionnés (cirques, zoos, aquariums), ou pire encore, leur mort (corrida),
  • … vous avez compris l’idée

Le végane est donc compatissant des animaux, qui comme nous sont des êtres sentients, pourvus d’une conscience de soi, et d’une envie de vivre. Le végane estime que les animaux ont droit de jouir de leur existence comme bon leur semble autant que nous avons ce droit, et ne devrait en aucun cas subir l’une des pires formes d’oppression qui soit : l’élevage intensif.

Intéressons-nous ici uniquement à notre alimentation végétalienne, en lien direct, vous en conviendrez, avec notre pratique sportive.

Depuis mars dernier, nous avons donc cessé de consommer tout aliment d’origine animale : viande, poisson, volaille, « fruits » de mer, produits laitiers et dérivés (beurre, lait), oeufs et miel… mais également tout produit contenant de l’huile de palme dont la production industrielle fait également des ravages sur le vivant.

Posons les bases avant de passer à notre retour d’expérience personnel : l’avantage est qu’il n’y a pas de choix à faire entre éthique et santé, ni entre éthique et plaisir gustatif. Notre santé et nos palais se portent très bien, et la seule chose dont nous nous sommes passés dans cette transition guidée par l’éthique, sont des plaisirs gustatifs désormais révolus :

 

Ce changement alimentaire a-t-il eu des conséquences sur notre pratique sportive ? C’est ce que vous allez savoir en lisant ce qui suit.

 

Sur les épreuves longues

sprintAux ravitos :  

Il faut le reconnaître, nous sommes aujourd’hui bien plus limités qu’avant notre transition en termes de choix d’aliments sur les ravitos. Fini la charcut’ (pour Carole), le fromage, les TUC (contenant des oeufs) et les barres dont nous n’avons pas connaissance des ingrédients. En ce qui concerne le choix des boissons, cela n’a (presque) rien changé. Nous devons uniquement éviter la boisson de la marque Meltonic contenant du miel.

Précisons que nous ne lorgnons jamais sur les aliments que nous nous interdisons et que notre degré de frustration est nul.

Lorsque je pratique le jeûne du ramadan chaque année, je ne lorgne jamais sur les repas d’autrui. D’une part parce que c’est mon choix, et d’autre parce que ma démarche est consciente et que j’en vois l’intérêt. En effet, lorsque l’on est dans une démarche sincère et en accord avec ses valeurs, on n’envie pas les produits dont on se passe.

Nous nous contentons sans mal des fruits frais et secs, de pain, de pâtes (sans beurre) et des barres végétales mis à disposition.

Enfin, nous chargeons davantage notre réserve alimentaire sur les ultras. Dernièrement (sur l’UTMB et le trail du Haut-Koenigsbourg), nous avons opté pour des confiseries à base de cacahuètes et graines de sésame achetées chez Tang Frères (magasin d’alimentation asiatique).

 

 

Nos sensations en course :

Depuis ma transition, je suis de moins en moins sujette à des maux de ventre, ce qui est fort appréciable. Ces derniers apparaissent uniquement lorque je mange trop la veille. Comme mon corps prend (beaucoup) son temps à digérer, mon organisme n’a pas le temps de tout assimiler en une nuit.

 

Je ne note pas de différence notable entre mon alimentation avant et maintenant. J’étais et je suis toujours (osons même : j’ai la chance d’être) très peu sujet aux problèmes digestifs, qu’importe ce que je consomme.

Je ne constate pas non plus de différences concernant ma longévité, « l’heure » d’apparition de ma fatigue, ou encore mes performances. En effet, ces variables sont surtout influencées par la volume de kilomètres parcourus sur la saison, et non sur mon alimentation.

 

 

Les effets sur nos performances sportivestimer

Précisons avant tout que notre décision de devenir véganes se base sur des raisons d’éthique, de compassion envers les animaux. Pour nous, peu importe les effets sur nos performances sportives, car, qu’ils aient été positifs ou négatifs, il n’était plus question pour nous de consommer des POA (produits d’origine animale). Mais ce qui va suivre devrait rassurer ceux qui tiennent particulièrement à leur performance, tout en voulant s’inscrire dans une démarche plus éthique de consommation.

Pour être très honnêtes, nous n’avons constaté aucun changement sur nos performances sportives, que ce soit en termes d’endurance à l’effort, de récupération et de vitesse. Cette absence de changement est dans un certain sens logique : notre manière « particulière » de nous entraîner n’a pas évolué, ne s’est pas intensifiée. N’oublions pas que, bien qu’une alimentation bien menée soit essentielle pour progresser, l’entraînement (ou l’absence d’entraînement) est bel et bien le facteur le plus déterminant pour faire évoluer ses performances.

Bien que nous n’ayons bouclé avec succès qu’un seul défi sur les 4 que nous nous étions fixés cette année, notre volume kilométrique et nos enchaînements d’ultras, parfois d’une semaine sur l’autre, sont restés les mêmes. Faisons un rapide bilan de ces défis :

  • La Transkarukéra : le niveau technique de cette épreuve était trop élevé pour nous (je vous invite à voir la vidéo qui en dit vraiment long sur la particularité de cette épreuve)
  • L’Ironcorsair : nous n’avons pas tenu les barrières horaires par manque de préparation pour la partie vélo
  • L’UTMB : vous connaissez l’histoire 😉
  • L’Ultramarin : finishers des 177 Km en environ 27 heures

Un bilan plus poussé reviendra sur ces points en fin d’année, mais nous sommes forcés de constater que nos points forts sont la longévité et la récup, et non la vitesse. Mais ne nous écartons pas du sujet.

 

Au quotidien

old-scaleNotre poids :

Je n’aurais pas été contre perdre quelques kilos, mais malheureusement (et contrairement à certaines idées reçues !), le végétalisme ne protège pas du surpoids, bien que statistiquement, j’imagine que le taux de personnes en surpoids est plus élevé chez les carnistes que chez les végétaliens. Bref, mon poids continue de fluctuer de plus ou moins 3 kg, comme c’était le cas avant ma transition.

Pour reprendre les termes de Carole, le végétalisme ne protège pas du surpoids. Je compléterai en disant que très souvent, la démarche éthique dans laquelle on s’inscrit en devenant végane conduit à une réflexion personnelle quant à sa manière de s’alimenter. Cela se traduit certes souvent par une perte de poids, ce qui a été mon cas dans les premières semaines / mois. Cette perte de poids était principalement dûe au fait que je soignais mon alimentation (quantité et qualité), et non à la nature des aliments qui la composait. Cela dit et pour revenir dans le sens de Carole, rien n’empêche un végétalien de se nourrir de chips, cacahuètes et autres apéritifs gras salés, ou encore de grandes portions de riz, pâtes, frites ketchup moutarde ou autres veggie-kebab et veggie-burger, biscuits et bonbons véganes.

Tout comme pour les performances, le végétalisme n’est pas une recette miracle pour maigrir. Cela dit, en étant bien mené, il vous donne la maîtrise de votre poids, et la garantie d’avoir un corps qui carbure à plein régime et évidemment sans carences. T’as tout de même pas cru que nous n’allions caser nul part le mot « carence » dans un billet véganisme :p ?

En cuisine :

restaurant-eating-tools-set-of-three-piecesDepuis que nous sommes véganes, nous avons découvert de nombreux aliments, prenons très souvent le temps de cuisiner. Nous nous sommes procurés quelques livres de recettes végétaliennes et suivons des Youtubeurs véganes pour nous donner des idées.

Notre alimentation est beaucoup plus variée qu’auparavant. Notre végétalisme nous a conduit a sortir du schéma classique de l’assiette « équilibrée » avec viande au milieu et le reste étant des « accompagnements ». En repensant ce schéma et dans nos recherches pour un végétalisme bien mené, nous nous sommes ouverts à beaucoup de variétés de légumes, légumineuses, laits végétaux, épices, céréales, graines, oléagineux et féculents que nous ne regardions même pas avant. Au-delà des aliments eux-mêmes, nous nous sommes ouverts à de nouvelles associations entre ces aliments.

Quelques exemples parmi tant d’autres, que l’on trouve dans toutes les grandes surfaces :

  • Lait végétaux que nous consommons quotidiennement en smoothie : soja, soja chocolat, riz, avoine (qui sont souvent les moins chers), mais aussi plus rarement amande, épeautre, noisette, chataigne (cher !), …
  • variétés de légumineuses : pois chiches, lentilles vertes / corail, haricots rouges/noirs, pois cassés, …
  • Céréales et féculents : pâtes, riz, quinoa, avoine, nouilles de riz (sans gluten), pain, pommes de terres et patates douces,
  • Graines : chia, lin, sésame, tournesol, courge, …
  • Oléagineux : arachides, beurre de cacahuète, divers types de noix, …

Et voici ce que l’on peut en faire :

Si vous en voulez davantage, notre instagram est notamment là pour ça 🙂

En supermarché / à l’extérieur :

shopping-cartNous avons rapidement décelé en supermarché les aliments que nous ne nous autorisions plus : crèmes glacées (contenant du lait, y compris certains sorbets), biscuits sucrées (oeufs et/ou lait), paquets de céréales (lait et/ou miel). Une fois les produits mémorisés, le temps que nous passons à faire les courses est bien plus court, dans la mesure où nous évitons désormais les rayons viande, produits laitiers (à l’exclusion des yaourt Sojasun où ils ont été rangés par défaut), biscuits sucrées/confiseries.

Finalement, ce qui reste le plus difficile avec le végétalisme, c’est de devoir s’adapter à l’extérieur : au resto / aux anniversaires / soirées. Au resto, il arrive souvent qu’aucun plat végétalien ne soit proposé. Quant à la carte des desserts, nous devons nous satisfaire des compotes de fruits (à préciser sans chantilly).

 

iconNotre budget alimentation : 

On se rend compte très rapidement que ce qui coûte le plus cher dans un caddie moyen, ce n’est pas les fruits et légumes ou légumineuses, les pâtes ou le riz, mais bien la viande et le fromage. Mis à part le lait végétal (1,20€/L) plus cher que le lait de vache (0,60€/L), cela ne revient pas plus cher d’avoir une alimentation végétale, au contraire ! … A condition tout de même de ne pas forcer sur les similis carné ou « fauxmages » ou bien de faire la totalité de ses emplettes chez Naturalia ou en magasin bio.

 

Notre starter kit

Comment clôturer cet article sans parler de ce qui nous a conduit au véganisme ?

  • Tout a commencé par des vidéos virales sur les réseaux sociaux par l’association L214 éthique & animaux. Attention, les images sont choquantes, n’ouvrez cette vidéo que si vous n’avez pas peur de voir la réalité de l’abattage industriel tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Ce n’est pas notre genre de fermer les yeux sur la réalité, même si ça fait mal. Alors nous avons creusé.
  • S’en est suivi l’achat par Carole du livre No Steak, d’Aymeric Caron qui ouvre les yeux et l’esprit sur les pratiques de notre société à l’égard des animaux.
  • Une fois lancé, c’est cette vidéo me concernant (Emir) qui a achevé le travail « le discours le plus important de votre vie par Gary Yourofsky ». Bien que ce discours soit très controversé, il comporte un fond de vérité que je n’ai pas pu négliger.
  • Pour connaître les impacts (les désastres) écologiques causés par l’élevage intensif, ce documentaire en dit très long : Cowspiracy.
  • Pour connaître les désastres que la malbouffe crée aux Etats Unis, et notamment les lobbies de la viande et du fromage qui n’ont aucun scrupule et dont le seul but est de générer du profit : Fed Up.
  • Les Youtubeurs véganes que nous suivons régulièrement : Gurren Vegan, Jihem Doe, Las Végane Parano, Lloyd Lang. Bien que leur approche a tendance à en offusquer certains, il est pour nous important de garder à l’esprit que ceux qui souffrent vraiment dans notre société sont les animaux qui sont tués au quotidien, et non nous les humains parce que quelqu’un a « osé nous dire » d’un « ton supérieur » qu’il n’était pas éthique de manger du steak. Ces militants qui agissent n’ont aucun intérêt personnel à nous convaincre, mais ils font le don de leur temps par compassion, et dans l’espoir de voir émerger des pratiques plus éthiques à l’égard des animaux.

 

Le mot de la fin

Qu’on le veuille ou non, en achetant un BigMac, des chicken wings au paprika, ou n’importe quel produit industriel issu d’animaux, on vote expressément pour la pérénité des pratiques industrielles cruelles à l’égard des animaux. Devenir végane, c’est avoir le courage de prendre position et de se dissocier de ces pratiques, que personne ne souhaite consciemment encourager.

Evidemment les amis et comme toujours, même lorsque l’on aborde des sujets bien moins profonds (du genre, faut-il passer au minimalisme en course à pied), je vous invite à ne pas nous croire sur parole et vous faire votre propre opinion. Par compassion, je vous invite vraiment à prendre le temps de vous renseigner, en ayant l’esprit ouvert. D’ici-là, nous sommes bien évidemment ouverts à toutes vos questions.

 

A très bientôt les amis et d’ici-là, KIFFEZ la vie, avec compassion !

Les Lapins Runners.

carottes

VERTIGO : A l’assaut de la tour First !

vertigo

Hello les amis,

En ce soir ensoleillé de ce vendredi 20 mai 2016, nous nous sommes rendus dans le prestigieux quartier d’affaires de la Défense, pour l’ascension de la tour qui le surplombe : la tour First.

Vertigo est une course verticale et solidaire dont les bénéfices sont reversés à PL4Y International, association qui développe des programmes d’éducation pour les enfants des 4 coins du globe, aussi bien dans les écoles primaires de ZEP de France que dans les camps de réfugiés.

Vertigo ne se mesure pas en nombre de kilomètres, mais en 230 mètres, 48 étages et 954 marches ! Moi qui ne suis pas habituée à dépasser les 3 étages qui mènent à notre chez-nous, je pars en terre inconnue !

Nous nous devions de pointer le bout de notre nez sur le village pour saluer notre cher ami speaker : Steve Kondo. Steve, vous le connaissez : ce speaker ambianceur de folie qui n’hésite pas à se mêler à la foule de coureurs pour lui distribuer son énergie ! Un selfie s’impose :

vertigo steve

Emir et moi avons opté pour le format tandem, qui consiste à courir l’épreuve en binôme et passer la ligne d’arrivée ensemble, pour un chrono commun. Notons la possibilité de participer à Vertigo en relais de 2, 4 ou en solo.

17h30. Après un sympathique échauffement en petit comité animé par un coach et un DJ, arrive l’heure tant attendue du départ de échauffement 2notre vague. Nous ne sommes pas plus d’une quinzaine de participants, ce qui à priori ne devrait pas trop causer d’embouteillages dans les escaliers.

30 mètres de course rapide plus loin, nous accédons à la cage d’escaliers, qui constituera notre terrain d’épreuve pour les 10 prochaines minutes maximum.

Etant dans l’inconnu, et toujours très entousiaste, je me mets à courir sur les premières marches. Erreur fatale : je ne tiens pas plus de 5 étages de cette façon-là. Essouflée, je me vois contrainte de changer de stratégie. A l’instar d’Emir, j’opte pour l’ascension en marchant, style bien plus économique et aussi efficace. Je me tiens aux rembardes. La rembarde de droite intérieure, ou celle de gauche ? La rembarde de droite est déjà prise par une jeune femme, mais celle de gauche m’obligera à faire quelques pas supplémentaires sur le palier intermédiaire !

 

Les étages défilent. Emir commente : « 12e étage, on a fait le quart », « 24e, plus que la moitié ! ». Devant moi, le binôme de la jeune femme qui occupe la rembarde de droite encourage sa copine. Mais…mais, comment fait-elle ?? Pour ma part, je suis incapable de prononcer le moindre mot !

Un dernier effort, un badge d’accès tendu par une employée de sécurité au dernier étage et nous voici au sommet de la tour First.

La vue est sublime ! Nous avons de la chance, le ciel est dégagé !

vu du haut de la tour

Après quelques photos et paroles échangés avec Timothée qui semble avoir flashé sur mon t-shirt Vegan Runner, nous faisons demi-tour, direction l’ascenseur cette fois-ci ! L’attente de 10 minutes devant celui-ci nous aura permis de discuter avec notre vague. Nous apprendrons notamment que le binôme féminin, employé de EY, avait eu l’occasion de s’entraîner à monter les 48 étages durant sa pause déjeuner. Pratique quand on bosse sur les lieux !

De retour sur la terre ferme, sans passer par la case ravito (qui se résume en fait à une bouteille d’eau minérale), nous apprenons par la suite que notre chrono est de 8min34. Apparemment, ce n’est pas trop mal, quoi que je suis convaincue qu’avec une meilleure gestion de début d’épreuve, nous aurions pu passer sous la barre des 8 minutes… L’avenir nous le dira !

 

Les amis, nous nous envolons demain pour Millau avec la Team TomTom pour la course Eiffage du Viaduc. Nous croisons les pattes pour que le soleil soit au rendez-vous. En attendant de vous raconter tout ça, n’oubliez pas : kiffez la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

 

L’alimentation minimaliste en course à pied

bananeHello les amis,

Vous êtes très nombreux à nous demander à quoi nous carburons en course à pied pour être capables de supporter notre volume kilométrique annuel. C’est toujours un plaisir de répondre à vos questions, cela nous permet de dévoiler nos pratiques qui, comme à nos habitudes, sont peu conventionnelles (et nous le vivons bien). Petit disclaimer avant de donner le départ : sachez par avance que peu de magazines / marques / spécialistes / sportifs « expérimentés » (les guillemets ne servent pas à décrédibiliser, mais à relativiser) vous recommanderont ce que vous allez lire ici. Certains pourraient même nous qualifier d’hérétiques / inconscients ou autre mots d’amour, mais c’est pour nous, on a l’habitude ;p.

L’alimentation étant un sujet bien vaste, nous vous épargnerons dans un premier temps notre régime quotidien pour nous focaliser uniquement sur notre juste avant-course (veille ou matin même), pendant, et juste après. Pour chacun de ces apports en énergie, nous indiquerons les ingrédients qui le composent selon le type de course (de 0 km à jusqu’aux ultra trails).

 

Préambule : le marketing, un ami qui nous vendrait tout (et parfois n’importe quoi)

 

Le marché de la nutrition sportive regorge de produits transformés plus sophistiqués les uns que les autres, avec une liste d’ingrédients longue comme le bras pour une barre de 30 petits grammes. Nos chères marques nous promettent monts et merveilles en vendant des produits toujours plus « adaptés » à nos objectifs, et moyennant des sommes plus ou moins indécentes (jusqu’à 3 € la barre de 40g, en « offre découverte » sur le village la veille de course). Alors oui, les barres avec plein d’ingrédients et plein de vitamines, c’est cool. Mais est-ce vraiment nécessaire relativement à ses objectifs personnels ? Là encore et comme partout, la réponse est sûrement bien éloignée de ce que les marques veulent bien que nous pensions. Parce que chers amis, et j’arrêterai de m’égarer après cette phrase, je peux vous assurer que si Overstims fabriquait des bananes et non des gels, alors elle serait reconnue et vendue comme le ravitaillement ultime et l’ami Dominique Chauvelier porterait des ceintures de bananes dans ses publicités.

Et si une alimentation minimaliste à base de produits simples était amplement suffisante en plus d’être économique ? Par minimaliste, nous entendons une alimentation qui contient des ingrédients simples, connus et que nous maîtrisons. A titre d’exemple et selon notre raisonnement, une ceinture de 12 barres / gels qui se prennent à intervalles bien définis dans un ordre précis n’est pas une alimentation en course minimaliste.

naturel vs chimie

Voici donc la manière dont nous carburons, qui nous satisfait et qui est adaptée à nos besoins. Bien sûr, ce qui va suivre est le fruit d’expérimentations, d’erreurs et de corrections sur nos quelques années de pratique. Nous n’affirmons pas que ces modes d’apports énergétiques sont les meilleurs et qu’ils conviendront à tous les coureurs, bien au contraire. N’oubliez pas les amis que ce qui prévaut sur tous les conseils du monde, c’est votre connaissance de vous même. Personne n’est mieux placé pour vous connaître que vous, donc capitalisez dès que vous pouvez de l’expérience sur ce qui vous convient. Vous serez alors à même de faire vos choix en pleine connaissance de cause, en vous passant des conventions, généralisations et des conseils qui ne vous conviennent pas.

Sur ce, régalez-vous !

 

Notre alimentation avant la veille course

 

Les amis, vous lirez partout qu’une préparation sur le plan nutritionnel ne se prépare non pas un jour avant, mais 3 jours, 1 semaine, 2 semaines, 1 mois avant. Sans nous étendre, si votre alimentation est saine et que vous mangez suffisamment de calories, il n’est pas, pour 90%* des coureurs (hors coureurs qui souhaitent tout optimiser pour la performance) nécessaire de s’en préoccuper.

*cette statistique sort totalement du chapeau (lapins … chapeau … humour .. ? Bon ok), mais franchement, tu en connais beaucoup des coureurs qui t’ont dit après un record sur marathon : « heureusement que j’ai pris ma boisson d’attente dans le sas parce que sinon j’y étais pas !!! ». Perso, j’en connais zéro 🙂

 

Notre alimentation juste avant course

 

La veille de course, nous nous préparons généralement un généreux plat de pâtes (complètes* si possible) accompagné de légumes ou le matin-même si la course a lieu l’après-midi. Notons que nous adaptons la quantité en conséquence si la course que nous préparons est une épreuve d’ultra fond (> distance marathon). Les allergiques au gluten (ce n’est pas notre cas) pourront opter pour du riz ou du quinoa très bons également.

* Oui, complètes, même s’il est connu et reconnu que les fibres ne sont pas l’idéal pour la digestion une veille de course. Pour nous, tout va bien, alors ne nous privons pas des pâtes complètes, plus riches en vitamines et minéraux que les pâtes raffinées.

Le matin d’une course : nous carburons au smoothie hyper énergétique de 60 cl (450 – 550 kcal), composé par exemple de bananes, pommes, fruits rouges (surgelés), beurre de cacahuètes (quelques grammes), graines de chia et lait végétal.

 

alimentation avant la course

Peu convaincus par leur efficacité, nous ne consommons jamais de boisson au malto avant nos épreuves. En même temps, en faisant une course par semaine en moyenne et le malto étant recommandé 3 jours avant chaque course longue, nous serions presque constamment en train de boire du malto … Ceci n’est pas forcément une idée qui nous plaît.

 

Notre alimentation pendant la course

 

Jusqu’au semi-marathon inclus

De l’eau s’il fait extrêmement chaud, tout au plus. Rien de solide car nous arrivons avec un repas dans le ventre, et sur une course de moins de 2 heures :

  • Nous ne tapons pas assez dans les réserves pour avoir besoin de recharger avant la fin de la course
  • Si nous tentons d’être rapides, la recharge (même bref arrêt au ravito) consomme du temps et de la concentration

Petite note pour nos lecteurs et lectrices débutantes : bien qu’il ne soit pas utile sur le plan physiologique de manger une banane sur le ravito de mi-parcours à la Parisienne, si cela vous rassure psychologiquement, alors consommez-là, c’est important :).

Pendant un marathon

L’un comme l’autre, pas de ravito perso. Tout se fait sur les stands.

Sauf en cas de fortes chaleurs, je ne consomme rien jusqu’au 30e km. Passé le 30e km je bois de l’eau par petites gorgées dès qu’un stand de ravitaillement se présente à moi. En solide, je consomme seulement des petits carrés de sucre (6 en moyenne au total) s’il y en a à disposition.

alimentation marathon

Dans tous les cas, je ne mange rien avant le 20e car d’une part, je n’en ressens pas le besoin (et surtout, mon plat de féculents est encore bien là), et d’autre part, le peloton est encore dense sur les gros marathons, et j’aime éviter les files d’attente quand je le peux. Je peux éventuellement boire de l’eau (et rien d’autre) en cas de fortes chaleurs. Après le 20e, plusieurs options possibles en ce qui me concerne :

  • Je suis en mode performance et je me sens « on fire » : je ne bois rien et ne mange rien jusqu’au bout. Cela m’est arrivé une seule fois à Cernay en 2014, ce qui a donné mon RP en 3h15. Je n’ai malheureusement plus réalisé de temps comparable par la suite.
  • Je suis à l’aise (j’accompagne ou je suis meneur) : je vais boire de l’eau (et toujours seulement de l’eau) et manger éventuellement des fruits au feeling, une fois de temps en temps.
  • Je suis en galère : je vais boire et manger abondamment de l’eau et des fruits (bananes et oranges sont mes choix préférés), comme pour compenser la galère dans laquelle je me trouve, en espérant qu’il se produise un miracle. En général, cela ne marche pas, et cela a plutôt l’effet négatif de m’alourdir inutilement.

Je ne touche pas au sucre raffiné / blanc que je n’aime pas beaucoup pour diverses raisons que je ne vais pas étendre ici. J’évite donc aussi le coca sucré car j’aime bien être un minimum cohérent. Il m’arrive en cas de galère de consommer des barres et / ou du chocolat noir, mais un jour viendra où je m’en passerai complètement, toujours pour les mêmes raisons. Promis, j’en parlerai.

 

Pendant un 100 km sur route et ultra-trails

Ici également, la majorité de nos apports énergétiques au ravito.

Au stand de ravito :

Nous n’avalons rien avant le passage du semi-marathon. Certains diront que c’est un bon moyen pour se déshydrater plus rapidement, et qu’il faut commencer dès le début. Certes, mais nous avons du mal à nous « forcer » à faire quelque chose. Nous partons du principe que nos corps savent se débrouiller pour nous faire boire quand il en a besoin. Si nous n’en ressentons pas du tout l’envie (c’est souvent le cas au début), nous ne forçons pas. Oui, ce n’est pas forcément vrai. Oui, c’est critiquable. Lâchez-vous en commentaire :). Certainement ne vaut-il mieux pas nous imiter si vous souffrez rapidement du manque d’eau et / ou que cela nuit de manière nette (ou même moins nettes) à vos performances.

Après le passage du semi-marathon, nous consommons au feeling ce que le corps réclame : des fruits frais, des assortiments de fruits secs et oléagineux (Emir), quelques carrés de chocolat noir, des petits morceaux de pain, des petits Bretzel ou sticks salés apéritifs (c’est rare qu’il y en ait, alors on en profite !). En guise de boissons, on prend les mêmes et on recommence : eau et Coca (Carole). Sur ultra qui dure de très longues heures, il est recommandé de compenser la perte salée qui est souvent importante. Et ça tombe bien ! Il est souvent agréable de casser le goût sucré omniprésent en consommant des aliments salés. Ceci étant dit, nous n’avons jamais rencontré quelconque problème lié à une trop importante perte salée. Pourvu que ça dure.

 

alimentation ultra

Ici également, plus je vais être en difficulté, plus je vais m’éloigner de mon régime orange / bananes / eau qui est ma base. Si je me sens faible ou en galère pour toute autre raison, je vais tenter de compenser en augmentant et en diversifiant les apports, afin de provoquer un regain d’énergie plus rapide qu’avec seulement des fruits. Je vais donc tenter le chocolat et les assortiments de fruits secs si disponibles. En dernier recours, les gels si disponibles.

En ravitaillement perso :

Nous sommes très friands des barres Clif Bar que nous avons « dégustées » notamment sur la 6000D, l’EDF Cenis Tour, l’Ut4M 160. Précisons tout de même qu’à moins que nous les trouvions en promo chez Monoprix, nous n’irons pas jusqu’à débourser 2,50 € pour une barre.

Nous avons également découvert récemment les barres énergétiques Go Nuts que nous avons trouvées excellentes et digestes, et surtout, très naturelles (mais 2,60 € la barre).

barre

Il est arrivé à Carole de ne rien consommer (pas plus de 400 kcal) sur des ultra ou 100 bornes dépassant la dizaine d’heures … Elle dispose décidément d’un corps qui sait utiliser ses réserves !

 

Notre alimentation après la course

 

En général, Emir se jette sur les fruits frais une fois la course terminée (jusqu’à ce que sa panse soit remplie de bananes), et Carole sur le Coca. Nous ne consommons pas de boissons/d’aliments dits de « récupération », souvent blindés de sucre car, comme vous lirez sur toutes les plaquettes produits : « il est important de reconstruire les réserves d’énergie après l’effort ». Pour les apports en acides aminés / protéines (favorisant la reconstruction musculaire), nous attendons le repas complet qui suit la course et sur lequel nous ne lésinons pas : pâtes et / ou riz et / ou autre féculent, légumes, protéines végétales, fruits. De quoi refaire le plein de glucides, vitamines, minéraux et acides aminés.

alimentation après course

 

Il y a un an, nous avions commencé à consommer la boisson Sporteus de Lactel après nos courses (distance > semi-marathon), qui a d’ailleurs fait l’objet d’un test. Nous en avons consommé pendant quelques mois car nous apprécions le goût, et étions psychologiquement convaincus de son intérêt, sans pour autant avoir ressenti d’effets nets sur notre récupération. Nous en étions contents, car l’aspect psychologique n’est surtout pas à négliger dans son choix d’apports énergétiques. Ne l’oublions pas, ce qu’il se passe dans notre cerveau (notre conviction des bienfaits d’un produit) influence directement notre biochimie.

Depuis que nous sommes végétaliens, notre consommation de Sporteus n’est plus compatible avec notre régime alimentaire (conçu à base de lait de vache). Et pour être honnête, nous ne sentons aucune différence significative en termes de rapidité de récupération.

Les amis, nous espérons que ce billet d’expérience vous aura plu et aura répondu à vos interrogations. Dans le cas inverse, n’hésitez pas à nous poser vos questions en commentaires ! Egalement, le bureau des réclamations pour nutritionnistes, médecins du sport, sportifs convaincus, directeurs de MacDonald’s, directeurs de courses, Alain Roche et Jean-Michel Cohen est maintenant ouvert dans la zone commentaire.

A très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes