Les runnings roses par Chantaki

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Hello les amis !

Entre une sortie longue et une petite séance d’étirements, intéressons-nous à ce qui se fait en matière de littérature course à pied !

Aujourd’hui, c’est Chantal, alias Chantaki qui est mise à l’honneur avec son tout dernier roman : Les runnings roses.

Dans son deuxième tome, l’auteure de 42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et…moi nous embarque dans ses folles aventures mêlant voyages aux quatre coins du globe, petites anecdotes, et bien sûr course à pied !

Marathons de Rio de Janeiro, New York, Miami, Saint-Pétersbourg, cross du Mont-Blanc : Chantal et son mari Jipé ont un palmarès hors-norme !

La course à pied, bien plus qu’une histoire de chrono, c’est pour eux un mode de vie avec pour maîtres-mots : plaisir, rencontres et partage. Les Lapins ont adhéré !

Et on a hâte de connaître la suite !

Pour vous procurer Les runnings roses:

Site officiel de Chantaki 

Contact : lesrunningsroses[arobase]gmail[point]com

Prix : 14,00€

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De toutes nos forces : quand le sport s’allie au 7e art

 

affiche-IronMan-3-posterDans un monde où Marvel est positionné en acteur majeur de l’industrie du 7ème art, il y a fort à parier que si nous évoquons « IronMan », nous obtenions pour réponse : « Tony Stark et Avengers ». Notre sujet du jour en est pourtant bien loin. Bien loin des blockbusters permettant aux cinémas UGC de vendre des lunettes 3D, du Coca-Cola Zéro et autres pop-corns caramélisées à foison. Bien loin de ces œuvres cinématographique reflétant parfaitement l’état de l’art de l’image de synthèse, tout droit sorties des studios d’effets spéciaux Hollywoodiens les plus prometteurs.

im-france-ironman-nice-2010-afficheL’Ironman, c’est l’épreuve sportive de légende. Le format de triathlon le plus extrême qui soi. Une épreuve prisée requérant un niveau de condition physique extrême et un mental d’acier. L’Ironman c’est 3,8km à la nage, 180km à vélo et 42,195km à pieds, en moins de 17h. Cette épreuve, c’est le thème du film de toutes nos forces que nous, Lapins Runners, apprentis sportifs de l’extrême, sommes allés visionner dans les salles obscures le soir du 26 mars 2014.

Nous vous livrons plus bas notre critique qui vous donnera certainement l’envie de … non, on a dit plus bas.

Court synopsis

Julien est un adolescent handicapé moteur. Il vit en région Rhones-Alpes avec sa mère, particulièrement attentionnée et protectrice, et son père souvent absent et surtout très distant. Afin de se rapprocher de son père, Julien lui propose de participer au fameux IronMan de Nice.

Critique des Lapins

J’aborde le film sans avoir visionné la bande annonce. Je n’ai aucune idée de ce que je vais voir. Je m’attends donc à :

  • Des scènes intenses et profondes sur le plan émotionnel. Particulièrement car l’acteur principal est un adolescent handicapé.
  • Du blingbling : quelques séquences d’entraînement en musique façon Rocky qui donnent envie de sortir de la salle pour aller courir.
  • Du moins blingbling : quelques séquences d’entraînement réaliste qui reflètent la difficulté, le doute, l’évolution du mental du sportif pendant la préparation et l’épreuve en elle-même.
  • Enfin et surtout, des images du moment mythique : l’ironman.

Je n’ai pas non plus visionné la bande annonce mais seulement une bribe d’un reportage du film sur le JT de TF1. Un film qui traite de la compétition d’Ironman et sa préparation ? Il ne m’en fallait pas plus pour être emballée ! Les personnages principaux sont un père et son fils handicapé moteur ? Jackpot, il faut voir ça le plus vite possible ! Les mouchoirs sont parés, je suis en condition pour verser ma petite larme !

Les premiers instants du film dévoilent des images d’un père et son fils handicapé, au départ de l’ironman de Nice. Quelques secondes seulement. La trame nous propulse ensuite un an en arrière, afin de nous expliquer comment nous en sommes arrivés là.

Après cette forte introduction, nous découvrons l’histoire d’une famille en difficulté. Plus de sport en vue dans cette première partie. Un père absent et dans sa bulle, un fils attristé en manque d’amour paternel, une mère qui répond quotidiennement à ses besoins et gère seule son foyer.

Au cours d’une consultation impromptue des archives de la famille, Julien découvre le passé sportif de son père : ce dernier tenté un Ironman 20 ans plus tôt, sans être parvenu au bout. A cet instant, Julien se met en tête que la prochaine (et seule) activité qu’il veut réaliser avec son père, c’est l’ironman de Nice.

Le père est agressif, réticent, froid et distant envers son fils handicapé et envoie valser cette idée. Les arguments sont là : « je ne suis plus en condition physique », « c’est dangereux », « c’est coûteux », « c’est de la folie ». La folie, l’excitation, c’est ce que cherche le jeune Julien tout autant que ses amis handicapés moteur. Des sensations et du mouvement, voilà deux choses qui leurs sont rares car difficile d’accès, et donc chères à leurs yeux.

Les rebondissements qui s’en suivent nous présentent des moments réalistes (et donc, parfois difficiles) de vie de famille. Nos personnages vont évoluer ensemble, et se souder face à cette épreuve inédite, partagée de bout en bout. C’est simple, sincère, bien retranscrit. C’est parmi ces moments que le sport va prendre une place. La découverte des sensations par le père et son fils offrent de très belles scènes d’émotion.

Exit les scènes d’entraînement façon Rocky, le film propose bien plus sobre et c’est un bon choix. Le personnage du père transcrit peu d’émotions durant la préparation.

Arrive enfin le moment tant attendu : celui de l’ironman. En tant que marathoniens, nous reconnaissons la superbe ambiance des départs de courses. Les arches, les sponsors, les spectateurs, les commentaires sportifs, les athlètes prêts à en découdre … tout y est ! Le top départ est magistral. Les plans éloignés, vus du ciel de la partie natation sont tout bonnement magnifiques.

Il serait bien dommage d’en dire davantage sur le final, nous arrêtons donc ici notre narration !

Affiche De Toutes Nos Forces

Affiche De Toutes Nos Forces

Conclusion des Lapins

J’ai trouvé le jeu des acteurs excellent (Je commence par ce point car il est pour moi l’ingrédient indispensable pour un bon film) . Alexandra Lamy est brillante dans le rôle de la maman poule ; Jacques Gamblin très attachant dans celui du papa « ours au grand cœur ». Rien n’est surjoué, tout semble bien réel. Ne vous attendez pas à entendre des tirades de deux minutes, les répliques sont brèves et peu nombreuses. En revanche, les mots sont forts et choisis avec intelligence.  Quant aux paysages, ils sont à couper le souffle (ça m’a rappelé le  marathon Nice-Cannes !). Frissons et larmes ont bien été au rendez-vous. Et avec en prime une morale fondée sur la suprématie du mental, je ne peux, non pas vous inviter, mais vous pousser cher lecteur à vous rendre dans votre cinéma le plus proche pour visionner ce très beau film.

 

Peut-être ai-je trouvé que les rebondissements scénaristiques étaient trop simples, mais c’est aussi ce qui fait le charme du film. Je m’attendais également des scènes intenses, prenant aux tripes, et j’ai trouvé n’être que moyennement servi. Ma conclusion : c’est un métrage léger, illustrant le sport et le partage, appréciable par toute la famille que l’on soit sportif ou non. Je recommande vraiment.

 

Nous espérons que notre critique vous donne l’envie d’enfourcher votre vélo, de nager, ou encore de courir visionner ces 90 minutes d’humanité, d’émotions et de dépassement de soi que nous, sportifs, savons apprécier à leur juste valeur.

Pour les Lapins, 2013 était l’année des marathons, 2014 est l’année des ultras, 2015 sera l’année de l’ironman (ironlapin ?) !

A très bientôt,

Les Lapins Runners.

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