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Quel équipement pour les sorties courtes ?

Yo à tous les amis,

Emir au clavier aujourd’hui, et un article qui coïncide avec ma reprise des sorties « courtes ». Je dis « reprise », car je reviens d’une période, de décembre 2017 à il y a environ une semaine, où mes entraînements hors courses ont été quelques peu vacants. J’ai maintenant décidé que cette période prenait fin afin de préparer à peu près convenablement les défis ultra de cet été. J’ai donc tout récemment repris les bonnes vieilles habitudes et j’ai rapidement dû me demander quels étaient les petits objets dont j’avais besoin lors de ces sorties, de 5 à 20 bornes (soit 25 minutes à 2 heures et quelques) , qui parfois font office de déplacements. Une étude d’une durée de 5 minutes m’a permis d’en arriver aux résultats suivants, qui m’ont quelque peu surpris. Ca fait toujours bizarre de se dire qu’on arrive à une liste de plus de 5 items juste pour une sortie running d’une heure. Un sport qui pourtant est à première vue l’un des plus simples à pratiquer, et moins exigent en termes de matériel.

Mon matériel, de 5 à 20 bornes

Sur sortie courte, j’ai besoin :

  • Toujours avec moi :
    • Mon téléphone, de taille assez costaud, à savoir 5,5 pouces comme la plupart en 2018
    • Mes clés de maison
    • Un peu à boire
  • Et optionnellement :
    • Une montre GPS
    • Une carte bleue / un billet
    • Une carte de transports en commun
    • Un peu à manger
    • Une veste, mais dans le mesure du possible, j’évite car c’est encombrant

Je pense ne pas être un extra-terrestre et ne rien emporter de particulièrement exotique. Mais à part pour la montre qui se fixe naturellement au poignet la veste qui peut tenir autour de la taille, la question suivante est de se demander où ranger tout ce petit monde.

 

Pourquoi je n’opte pas pour des ceintures type Flip Belt ?

Certains optent pour des ceintures de sport telles que les Fit Belts (peut-être que je devrais déposer ce nom, on sait jamais), mais personnellement ça ne me réussit pas, notamment pour ces quelques raisons:

  • elles sont complètement trempées en fin de sortie,
  • les poches sont ouvertes,
  • les grands smartphones les déforment et nuisent au confort,
  • les objets ne sont pas du tout organisés à l’intérieur et plutôt difficiles à extraire.

Elles ont tout de même deux avantages à mes yeux, à savoir leur tarif raisonnable et leur côté minimaliste, mais personnellement, leurs inconvénients me pèsent trop.

Pourquoi je n’utilise pas mon sac de trail ?

Comme vous l’aurez compris les amis, je suis donc plutôt un mec à sac à dos. Un truc qui fit bien au corps avec de la place, des rangements spécifiques, accessibles et pratiques. Le sac à dos n’est cependant pas exempt d’inconvénients:

  • il est grand car adapté aux courses longues
  • il a tendance à donner chaud au dos
  • il est relativement lourd (relativement, j’insiste, car personnellement je ne suis pas à ça près), ou en tout cas, il ne se fait pas totalement oublier
  • et à moins de préparer une course longue et de tester le matos, c’est un petit peu overkill pour une sortie courte. J’entends par là que ça donne un côté suréquipé qui nuit à la sensation de légèreté qu’on souhaite parfois avoir lors d’une petite sortie dynamique et virevoltante, telle Laura Ingals dans le générique qu’on connait tous.

Pour appuyer ce dernier propos, je vous laisse tout de même jeter un oeil à la différence d’encombrement entre un sac de trail de 20 litres de chez Raidlight (Ultra Vest Olmo 20L) ci-dessous.

Rappelons tout de même les avantages des sacs: il y’a de la place à foison, tout plein de réglages, ils sont multi-usages (ils peuvent servir dans de nombreuses situations), et il y en a pour tous les prix.

 

Et donc, on prend quoi finalement ?

Merci Eugène pour cette question très pertinente. Tu peux aller te rasseoir et écouter attentivement.

Les amis, je ne suis pas peu fier de vous présenter une petite trouvaille dont j’ai fait la découverte au Salon du Running, et qui m’a depuis accompagné sur moult sorties.

Cette découverte, c’est Fitly, une sorte de micro sac à dos pour coureur sur courte distance. Ce petit sac est issu d’une start-up française nommée Fitly fondée et développée par 4 types passionnés de course à pied, et il comporte tout un tas de choix de conception qui en font un sac qui me convient très bien, pour répondre à ce besoin basique de transport. Vous trouverez toutes les infos sur le site de Fitly, mais comme elles sont en anglais, je vais reprendre ici et en français celles qui me paraissent différenciantes et intéressantes pour nous, les coureurs (femmes et hommes):

Les poches horizontales thoraciques

Le sac comporte une ceinture de serrage thoracique qui vient se loger juste sous la poitrine, et qui comporte deux poches (une sous chaque pec) à fermeture horizontale. Ces poches sont accessibles sans le moindre effort. De plus, un détail mais pas des moindres: les fermetures sont assez fermes pour ne pas s’ouvrir toutes seules, mais suffisamment bien conçues pour pouvoir s’ouvrir à une seule main. Enfin, les poches ont une taille suffisamment petite pour que les objets que vous allez y loger dedans ne ballottent pas. Personnellement, j’y loge une flasque de 150 ml d’un côté, et mes clés de l’autre. Et les clés font pas cliclic quand on court. Je déteste ça. Vous aussi.

Le système de serrage de la ceinture thoracique est une jolie pièce aimantée qui se clipse sans effort sur 3 niveaux différents.

Un rangement pour smartphone étanche et plaqué

Le sac est imperméable et la poche principale contient un rangement pour smartphone plaqué contre le dos, qui permet d’éviter tout balancement possible de cet objet précieux, qui est l’un des plus lourds de la liste, et donc l’un des plus susceptible de nous embêter. Le sac permet de le loger efficacement et au sec et intègre même une petite languette pour le sortir facilement de son logement une fois rentré à la maison. Enfin, Fitly a pensé à laisser une petite ouverture discrète pour laisser ressortir le fil des écouteurs sans pour autant laisser entrer l’eau.

Digression: Sur ce point, si vous le pouvez, faites comme moi et beaucoup de coureurs, utilisez des écouteurs sans fil. Ils ne sont plus très cher en fonction des modèles et permettent un confort qui est 100 fois supérieur au filaire, en particulier pour nous les coureurs.

Fitly est fabriqué avec un tissu qui a l’air balèze

Quand on prend le sac en main, il inspire vraiment confiance. J’ai l’impression de porter une gilet pare-balle en Kevlar, ce qui est plutôt rassurant. Après avoir consulté un peu la documentation, le sac est fait d’un tissu qui s’appelle CORDURA, qui semble avoir la réputation d’être increvable. Je ne l’ai pas encore éprouvé à fond, mais je peux confirmer que qualité de l’objet est indéniable, que ce soit visuellement ou au toucher. Je vous mets quand même la phrase originale ci-dessous, qui est quand même très badass.

Constructed using high tenacity military-grade fiber technologies, the CORDURA® fabric is exceptionally durable and puncture resistant. 

Pas moins de 5 points de réglage pour adapter le sac à son corps

Pour adapter le confort, en plus de la pièce aimantée au niveau de la sangle thoracique évoquée plus haut:

  • on trouve des côtés gauche et droit deux sangles élastiques resserrables qui viennent plaquer le sac contre le dos et les côtes
  • on trouve sur les bretelles gauche et droite deux sangles élastiques resserrables qui viennent régler le serrage des bretelles, et la hauteur de la sangle thoracique

Pas moins de 7 poches et rangements pour s’organiser comme on le souhaite

Pour ranger son matériel, c’est tout simplement génial. C’est mon point préféré. Quand on cherche un truc dans ce sac, on le trouve. On ne cherche même pas en fait, on trouve tout de suite. Le sac comporte:

  • Deux poches pour cartes ou clés sur la partie extérieure
  • Une poche secrète de sécurité plaquée contre le dos
  • Une poche principale avec un rangement pour smartphone et un rangement pour carte (d’identité par exemple)
  • Deux poches thoraciques très accessibles en courant

Le soucis du détail

Pour terminer, voici quelques détails qui montrent selon moi le côté passionné de ses créateurs:

  • Les fermetures éclair qui restent à plat et ne ballottent pas. Pourquoi ? Pour éviter que la fermeture éclair ne fasse cliclic en tapotant sur le sac au gré des foulées. C’est fou ce niveau de détail, non ?
  • Le revêtement en contact avec le corps (intérieur des bretelles et arrière du sac) est fait d’un tissu respirant et anti-odeur conçu pour évacuer la sueur. Bon, comme toujours ici, vous lirez sur le site officiel que cette technologie vous permet « de rester au sec ». C’est évidemment un abus, vous ne resterez pas au sec, mais vous ne serez pas non plus trempé, et le séchage du sac après la sortie se fera rapidement. Ca reste tout à fait convenable. Je ne comprends cependant pas pourquoi toutes les marques ressentent le besoin de sur-vendre cette aspect… Peut-être est-ce justement parce que toutes les marques sur-vendent cet aspect.
  • Le sac Fitly comporte de base des bandes réfléchissantes (4 devant et 2 derrière) pour la sécurité de nuit, ainsi qu’une petite sangle à l’arrière pour ajouter une bande réfléchissante supplémentaire ou une accessoire clignotant
  • L’ouverture de la poche principale se fait sur toute la partie haute et tout le côté gauche. L’intérêt de cette grand ouverture est de pouvoir avoir une vue sur tout le contenu du sac sans effort. Avant, j’avais un sac qui ne s’ouvrait que sur le haut, et je peux vous dire que c’était une partie de motus à chaque fois que je cherchais quelque chose. Bon, il était plus grand c’est vrai, mais quand même.
  • Un petit sifflet est inclus dans la poche avant gauche pour appeler à l’aide en cas de situation extrême de survie (ça aussi c’est badass). Je pense que ma vie n’est pas encore assez stylée pour pouvoir m’en servir, mais c’est un détail attentionné. Seul point négatif, il est dommage que le sifflet ne soit pas attaché. En effet, il peut tomber par inadvertance lorsque vous insérez et ressortez vos clés de la poche.

Si je devais faire mes remarques et donner des axes d’amélioration, ce serait les suivants:

Attention les amis, bien que j’apprécie beaucoup ce sac, il faut être attentif avant de se lancer. En effet, voici quelques points à bien avoir en tête:

  • il faut avoir à l’esprit qu’il est vraiment petit. C’est un avantage car il est compact, léger et organisé, mais aussi pour certains un inconvénient, car hormis les objets cités plus haut, vous ne pourrez pas y mettre grand chose. Il faudra privilégier les objets carrés / rectangulaires et fins. On oublie tout ce qui est sphérique et épais.
  • le sac ne se fait pas à 100% oublier. Quand il est bien réglé, il est très confortable et ne gène pas, mais on sent sa présence. Personnellement, il m’est agréable car me donne une petite « armature », un peu comme un tissu compressif, qui aide à structurer la posture de course.
  • enfin, il faut bien veiller à faire un réglage ni trop laxe ni trop serré. Eviter de trop serrer en particulier car dans ce cas, les deux poches sous la poitrine peuvent, lorsqu’elles sont remplies, exercer une petite pression. Celle-ci peut s’avérer gênante, mais disparaît avec un bon réglage.

Pour les améliorations, voici ce que je suggère:

  • Intégrer un mécanisme optionnel de porte dossard (comme par exemple les petites pièces aimantées qu’on trouve notamment chez Oxsitis)
  • Proposer des accessoires d’hydratation compatibles directement depuis la boutique en ligne. De mon côté je peux vous dire que les flasques de 150 à 250 ml peuvent rentrer sans problème respectivement dans les poches thoraciques et dorsale.

Il vient le moment de parler de tarif les amis. On est là sur une produit créé par des passionnés qui n’ont pas lésiné sur le confort et l’aspect pratique, et qui ont du faire des choix de qualité sans concessions. Vous me voyez venir, vous sentez que ça va piquer un peu, et vous n’avez pas tort. Vous trouverez Fitly, disponible en 3 coloris  pour 79,00 € sur le site officiel.

Pour ceux d’entre vous les amis qui sont arrivés jusqu’ici et qui sont vraiment chauds, je vous invite à lire, si vous lisez un peu la langue de Shakespeare, les très intéressants articles du blog de Fitly, juste là. Il n’y en a pas beaucoup, ils ne sont pas très longs, mais je trouve qu’ils sont un complément très intéressant qui explique les études qui ont mené à la création de ce produit.

Voilà tout ce que j’avais à vous dire sur l’équipement pour les sorties courtes les amis, et je vous reviens très bientôt pour de nouvelles aventures et de nouvelles infos, car l’année ne fait que commencer !

Note: cet article n’est pas sponsorisé et ne fait pas l’objet d’un placement de produit rémunéré. Cet article est uniquement motivé par l’envie de vous proposer du contenu intéressant les amis, et il ne serait pas paru si ce n’était pas le cas.

Petit Bonus pour ceux qui sont arrivés jusque-là ! 

Emir des Lapins Runners,

carottes

HBX Boxing, 30 minutes pour booster ton cardio ?

health city boxingHello amis du sport !

Il y a bien longtemps que nous ne vous avons pas fait part d’une petite expérience hors running ! Et bien les amis, nous re-voici en vadrouille au Health City de Saint-Germain et vous venez avec nous, car nous allons découvrir ensemble le HBX Boxing !

 

Qu’est-ce que le HBX Boxing ?

Un concept de séance de sport collectif en salle en petit comités (8 pers.) avec un coach enflammé, de la musique rythmée, et enfin et surtout, du cardio training à haute intensité. Le concept ? Suivre les mouvements du coach qui ressemblent en tout point à un entraînement de boxeur, bouger en rythme avec la musique en se donnant à fond, et relâcher lorsque le gong sonne. Puis ça repart ! Le HBX Boxing est donc un concept d’interval training à haute intensité, sur le même principe que le fractionné, bien connu des coureurs !

 

5 bonnes raisons de tester le concept !

  1. L’espace ! C’est une séance en groupe de taille limitée. Tu as donc beaucoup d’espace pour t’épanouir dans tes mouvements et te prendre librement pour Rocky. Si tu es familier des séances collectives, tu sais comme moi que ce n’est pas toujours le cas. Tu crains parfois de kicker la tête du petit copain de derrière ou d’avoir dans le nez les fessiers de celui de devant :p. Je sais que tu vois de quoi je parle.
  2. Le coach particulier (ou presque) ! Qui dit 8 personnes pour un coach, dit coach attentif ! Qui dit coach attentif, dit que tes mouvements seront bien exécutés et que tu ne pourras pas te dissimuler au fond à gauche de la salle près de la sortie pour éviter de bosser réellement. Et ça tombe vraiment bien, parce qu’avec ce rythme effréné, t’as qu’une envie, c’est de te donner à fond !
  3. Varier les plaisirs ! Parce qu’une bonne prépa n’est pas une prépa qui se subit, mais au cours de laquelle on trouve satisfaction et plaisir :). Toi cher mai qui prépare tel ou tel objectif running, mettre tes chaussures, sortir dans le froid pour faire un frac, disons-le franchement, ce n’est pas franchement folichon tous les jours. Nous y allons parfois à reculons dans le meilleur des cas, ou pas du tout dans le pire. Avec une ambiance pareil, tu bosses ton cardio en interval training.
  4. Esquive du froid. Oui c’est l’hiver, il fait froid, il fait nuit. Froid + nuit = flemme de sortir de la maison. Avec HBX Boxing, tu es en salle, et tu peux me croire, tu n’auras pas froid.
  5. Ah mais quel défouloir ! Moi qui suis parfois un peu remonté en sortant du journée de boulot, je m’en suis donné à cœur joie. Au début, j’étais un peu timide, puis après, je suis rentré en transe « je vais te défoncer sale punching ball tu vas voir qui est le patron maintenant, HEIN !!!! »

 

La vidéo ! Venez avec nous !

 

Et voilà les amis c’est tout pour aujourd’hui ! Pour plus d’infos, retrouvez Health City sur Facebook ou découvrez le concept HBX Boxing sur la chaîne de Planet Fitness.

Si ce format de vidéo « expériences » t’as plu, n’hésite pas à nous l’indiquer en commentaire afin que nous vous en proposions d’autres ! Si au contraire tu préfères les vidéos de courses, lâche-toi en commentaire. Ton avis est important pour nous, et nous sommes à l’écoute 🙂

A très vite les amis,

carottes petit

Comment faire 52 courses dans l’année ?

Hello à tous les amis !

Aujourd’hui, un petit billet retour d’expérience sur l’organisation logistique extrêmement sophistiquée, mise en oeuvre pour répondre à nos besoins de runners invétérés. Le contenu de ce billet pourrait vous inspirer si vous êtes en recherche d’astuces pour organiser vos courses (locales ou non) tout en optimisant votre budget course à pied. Thibault, je te remercie d’avoir orienté le thème de cet article.

patchwork

1 – Le choix des courses

Cela fonctionne chez nous par pulsions qui peuvent être déclenchées par des flyers, des lectures, du bouche à oreille, des blogs … Il suffit qu’on se dise : on fait celle-là ? Pour avoir environ 98% de chances de nous y inscrire sous peu. Les choix ne sont que très peu orientés par la « longueur » des courses. Par exemple, s’il y a un ultra un dimanche et un marathon la semaine qui suit, mais qu’on veut vraiment faire les deux, nous ferons les deux. La perf ne sera probablement pas au rendez-vous, mais nous ne sommes pas là pour ça 🙂

L’une de nos pratiques est d’éviter tout déplacement hors Ile de France pour un 10 km ou un semi-marathon, même si la course en question est une incontournable. C’est pourquoi, vous aurez peu de chance de nous croiser sur la Prom’Classic, Marseille-Cassis ou Marvejols Mende. Nous nous efforçons d’équilibrer au mieux :

  • le temps de trajet avec la durée de l’épreuve.
  • le coût global de la course : trajet-hébergement-inscription avec la durée de l’épreuve

Nos lignes directrices sont de « rentabiliser » une logistique importante (temps et coût de trajet) par l’expérience running sur place la plus longue possible.

Evidemment, si toutes les courses étaient à côté de la maison, ce serait trop facile (et donc peu divertissant). Ce qui nous amène à la question du transport.

2 – L’organisation du transport

Crevons l’abcès : nous n’avons pas de ressources financières illimitées. Nous ne travaillons ni dans le pétrole, ni danstransports_organisation le trading, et ne sommes pas de riches héritiers. Qui dit volume (quantité), dit optimisation financière, quitte à renoncer au confort. Nous sommes constamment à la recherche des moyens les plus économiques pour nous amener d’un point A (chez nous), à un point B (lieu de la course).

Pour cela, nous avons recours aux services suivants :

  • Compagnie de train Low Cost : OUI Go par exemple, bien utile pour la Saintélyon
  • Covoiturage : Blablacar, extrêmement utile pour aller n’importe où (du moment qu’il est possible d’atteindre le lieu en voiture) et super rapport qualité prix ! Possible de réserver un covoit 10 minutes avant et sans surcoût, ce qui est un avantage considérable quand on fait les choses rapidement (pour éviter l’expression « totalement à l’arrache »). Cariocar, solution de covoiturage orientée coureurs (qui a vu le jour depuis peu) permettant à des passionnés de se rendre ensemble à une épreuve de course/trail. Nous n’avons pas encore eu recours à ce service mais cela ne serait tarder !
  • Compagnie aérienne Low Cost : Easy Jet, Ryan air, pratique pour partir en marathon en Europe de l’Est
  • Compagnie de bus Low Cost : Eurolines, très utile pour voyager en Europe et offre l’avantage de proposer des voyages de nuit, ce qui permet d’économiser un jour à destination !

Impossible d’utiliser la SNCF à la dernière minutes car les prix sont délirants. Il est possible de coupler des covoiturages s’il n’en existe pas de direct vers la destination. C’est un plan de secours parfait mais très consommateur de temps, et il ne faut pas se louper sur les temps de trajet !

Une fois sur place, il nous faut trouver un pied à terre. Dans le même esprit, on optimise !

3 – l’organisation de l’hébergement

hebergement_organisationQui dit volume, dit optimisation. Deux critères principaux pour la sélection : la proximité du lieu de départ et le coût. Le coût reste un critère très important : nous préférerons un hébergement à 5 km du lieu de départ plutôt que celui à 100 m si le coût est divisé par deux. En revanche, pour 10% de différence sur le coût, nous privilégierons la proximité.

Pas question de choisir l’hôtel partenaire de l’organisation qui n’est évidemment pas le moins cher (bien que ce soit souvent ce que l’on veut bien nous faire croire).

S’il y a du camping, on sort les tentes. Si nous sommes en pleine ville, ce sera le air bnb avec chambre privée le moins coûteux. S’il n’y a plus de air bnb, l’hôtel le moins coûteux via booking.com.

Si l’organisation de la course met à disposition des coureurs un gymnase gratuit à proximité du départ comme c’est le cas pour les 100 km de Millau, nous optons pour cette solution ! Enfin, il existe aussi la solution des aventuriers de l’extrême, valable pour ceux qui se rendent en voiture sur leur lieu de départ : dormir dans la voiture. Beaucoup ont pratiqué cette solution en 2014 lorsqu’Emir a couru la TDS, étant donné le prix des hébergement à Chamonix. Et oui, pour être économe, il ne faut pas hésiter à tailler dans le confort !

4 – L’entraînement dans tout ça

entrainementPas de club, pas de licence, pas de plan. Nous avons bien essayé mais nous nous sommes aperçu que notre truc, c’était plutôt le feeling. C’est alterner les périodes de flemme à l’entraînement avec les périodes intensives sans trop se poser de questions. Nous ne nous demandons pas souvent si notre corps pourra supporter ce qu’on lui impose. En général, il le supporte. Nous ne sommes pas là pour la performance, nous sommes là pour les aventures. De ce fait, nous n’estimons pas que nous devons avoir une préparation irréprochable pour tout donner le jour J. Compte-tenu de ceci, nous ne dépensons que très peu en équipements et compléments alimentaires.

De toutes façons, lorsque nous sommes en voyage pour nos courses, nous ne pouvons nous résoudre à nous refuser les découvertes gastronomiques locales les veilles d’épreuve. Il serait dommage de ruiner une diète de 30 jours couplée à une cure à base de gelée royale pour terminer avec une pizza au chocolat la veille !

L’avantage d’un tel « entraînement » est qu’il ne présente aucune contrainte (la consommation en temps peut être aménagée au besoin). Son aspect empirique permet d’en apprendre sur son corps sur le terrain et donc capitaliser tout de même sur la connaissance de soi.

Nous avons des organismes qui récupèrent facilement, et il arrive fréquemment que les courses de chaque dimanche constituent l’entraînement pour les suivantes.

5 – Que fait-on d’autre dans la vie ?

Bonne question. Nous travaillons, comme tout le monde :). Nous casons nos courses dans les week-ends et devons parfois prendre des congés en extrémité de semaines pour les plus grosses.

  • Carole est assistante de direction chez un géant de l’industrie agroalimentaire.
  • Emir travaille en tant que consultant en réseaux et télécommunications.

6 – Quel budget pour tout ça ?

coutBudget courses annuel pour deux : 2 k€ (marge d’erreur : 10%). Quand on n’a pas de voiture, qu’on vit en banlieue, qu’on ne fume pas, et qu’on est économes au quotidien, ça passe bien.

Nos week-ends à l’étranger restent rares car sont les plus coûteux. Nous concentrons nos plus gros déplacements l’été pour la saison des ultras.

Nous nous inscrivons de moins en moins aux courses dans Paris même (10 Km de l’équipe, Semi de Paris, Marathon de Paris, …) et autres blockbusters du running de chez ASO et consort. Le coût d’inscription est souvent bien plus élevé qu’en banlieue parisienne.

Pour accéder à des dossards gratuits :

  • Nous jouons aux multiples concours organisés par les partenaires et les blogueurs
  • Nous jouons à Running Heroes.
  • Nous récupérons si possible les dossards des désistés de notre entourage
  • Nous utilisons les groupes facebook et forum tels que Un départ pour un dossard
  • Nous n’avons encore jamais essayé mais le site luck-it nous paraît prometteur
  • Même chose pour le site run-gratis.fr
  • Et enfin non testé également mais voici un site au concept communautaire qui permet de gagner des dossards : running-club.fr
  • Il nous arrive aussi d’être invités ou encore d’organiser des jeux concours sur le blog en partenariat avec les organisateurs de courses qui nous font confiance. Enorme merci à eux au passage 😉

De temps à autres et pour ne pas surcharger inutilement le dimanche avec un 10 km d’un petit village à 2h de transports, nous optons pour une sortie en entraînement en vélo ou en course sur les bords de Marne. Exceptionnellement, nous nous accordons du repos le week-end.

Et voilà les amis ! C’était notre retour d’expérience pour pratiquer la course à pied de manière intensive tout en optimisant les coûts. Nous sommes bien conscients du fait que faire du quantitatif comme nous le faisons n’est pas une fin en soi pour tout le monde. Nos conseils s’adressent donc davantage aux coureurs adoptant (ou désireux d’adopter) un mode de vie où la course à pied occupe une place prépondérante. Tu parles d’une fin de billet, on dirait que je suis ton père !!

Si vous avez d’autres astuces les amis, n’hésitez pas à les partager avec nous, nous sommes preneurs ! A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes petit