Quel équipement pour les sorties courtes ?

Yo à tous les amis,

Emir au clavier aujourd’hui, et un article qui coïncide avec ma reprise des sorties « courtes ». Je dis « reprise », car je reviens d’une période, de décembre 2017 à il y a environ une semaine, où mes entraînements hors courses ont été quelques peu vacants. J’ai maintenant décidé que cette période prenait fin afin de préparer à peu près convenablement les défis ultra de cet été. J’ai donc tout récemment repris les bonnes vieilles habitudes et j’ai rapidement dû me demander quels étaient les petits objets dont j’avais besoin lors de ces sorties, de 5 à 20 bornes (soit 25 minutes à 2 heures et quelques) , qui parfois font office de déplacements. Une étude d’une durée de 5 minutes m’a permis d’en arriver aux résultats suivants, qui m’ont quelque peu surpris. Ca fait toujours bizarre de se dire qu’on arrive à une liste de plus de 5 items juste pour une sortie running d’une heure. Un sport qui pourtant est à première vue l’un des plus simples à pratiquer, et moins exigent en termes de matériel.

Mon matériel, de 5 à 20 bornes

Sur sortie courte, j’ai besoin :

  • Toujours avec moi :
    • Mon téléphone, de taille assez costaud, à savoir 5,5 pouces comme la plupart en 2018
    • Mes clés de maison
    • Un peu à boire
  • Et optionnellement :
    • Une montre GPS
    • Une carte bleue / un billet
    • Une carte de transports en commun
    • Un peu à manger
    • Une veste, mais dans le mesure du possible, j’évite car c’est encombrant

Je pense ne pas être un extra-terrestre et ne rien emporter de particulièrement exotique. Mais à part pour la montre qui se fixe naturellement au poignet la veste qui peut tenir autour de la taille, la question suivante est de se demander où ranger tout ce petit monde.

 

Pourquoi je n’opte pas pour des ceintures type Flip Belt ?

Certains optent pour des ceintures de sport telles que les Fit Belts (peut-être que je devrais déposer ce nom, on sait jamais), mais personnellement ça ne me réussit pas, notamment pour ces quelques raisons:

  • elles sont complètement trempées en fin de sortie,
  • les poches sont ouvertes,
  • les grands smartphones les déforment et nuisent au confort,
  • les objets ne sont pas du tout organisés à l’intérieur et plutôt difficiles à extraire.

Elles ont tout de même deux avantages à mes yeux, à savoir leur tarif raisonnable et leur côté minimaliste, mais personnellement, leurs inconvénients me pèsent trop.

Pourquoi je n’utilise pas mon sac de trail ?

Comme vous l’aurez compris les amis, je suis donc plutôt un mec à sac à dos. Un truc qui fit bien au corps avec de la place, des rangements spécifiques, accessibles et pratiques. Le sac à dos n’est cependant pas exempt d’inconvénients:

  • il est grand car adapté aux courses longues
  • il a tendance à donner chaud au dos
  • il est relativement lourd (relativement, j’insiste, car personnellement je ne suis pas à ça près), ou en tout cas, il ne se fait pas totalement oublier
  • et à moins de préparer une course longue et de tester le matos, c’est un petit peu overkill pour une sortie courte. J’entends par là que ça donne un côté suréquipé qui nuit à la sensation de légèreté qu’on souhaite parfois avoir lors d’une petite sortie dynamique et virevoltante, telle Laura Ingals dans le générique qu’on connait tous.

Pour appuyer ce dernier propos, je vous laisse tout de même jeter un oeil à la différence d’encombrement entre un sac de trail de 20 litres de chez Raidlight (Ultra Vest Olmo 20L) ci-dessous.

Rappelons tout de même les avantages des sacs: il y’a de la place à foison, tout plein de réglages, ils sont multi-usages (ils peuvent servir dans de nombreuses situations), et il y en a pour tous les prix.

 

Et donc, on prend quoi finalement ?

Merci Eugène pour cette question très pertinente. Tu peux aller te rasseoir et écouter attentivement.

Les amis, je ne suis pas peu fier de vous présenter une petite trouvaille dont j’ai fait la découverte au Salon du Running, et qui m’a depuis accompagné sur moult sorties.

Cette découverte, c’est Fitly, une sorte de micro sac à dos pour coureur sur courte distance. Ce petit sac est issu d’une start-up française nommée Fitly fondée et développée par 4 types passionnés de course à pied, et il comporte tout un tas de choix de conception qui en font un sac qui me convient très bien, pour répondre à ce besoin basique de transport. Vous trouverez toutes les infos sur le site de Fitly, mais comme elles sont en anglais, je vais reprendre ici et en français celles qui me paraissent différenciantes et intéressantes pour nous, les coureurs (femmes et hommes):

Les poches horizontales thoraciques

Le sac comporte une ceinture de serrage thoracique qui vient se loger juste sous la poitrine, et qui comporte deux poches (une sous chaque pec) à fermeture horizontale. Ces poches sont accessibles sans le moindre effort. De plus, un détail mais pas des moindres: les fermetures sont assez fermes pour ne pas s’ouvrir toutes seules, mais suffisamment bien conçues pour pouvoir s’ouvrir à une seule main. Enfin, les poches ont une taille suffisamment petite pour que les objets que vous allez y loger dedans ne ballottent pas. Personnellement, j’y loge une flasque de 150 ml d’un côté, et mes clés de l’autre. Et les clés font pas cliclic quand on court. Je déteste ça. Vous aussi.

Le système de serrage de la ceinture thoracique est une jolie pièce aimantée qui se clipse sans effort sur 3 niveaux différents.

Un rangement pour smartphone étanche et plaqué

Le sac est imperméable et la poche principale contient un rangement pour smartphone plaqué contre le dos, qui permet d’éviter tout balancement possible de cet objet précieux, qui est l’un des plus lourds de la liste, et donc l’un des plus susceptible de nous embêter. Le sac permet de le loger efficacement et au sec et intègre même une petite languette pour le sortir facilement de son logement une fois rentré à la maison. Enfin, Fitly a pensé à laisser une petite ouverture discrète pour laisser ressortir le fil des écouteurs sans pour autant laisser entrer l’eau.

Digression: Sur ce point, si vous le pouvez, faites comme moi et beaucoup de coureurs, utilisez des écouteurs sans fil. Ils ne sont plus très cher en fonction des modèles et permettent un confort qui est 100 fois supérieur au filaire, en particulier pour nous les coureurs.

Fitly est fabriqué avec un tissu qui a l’air balèze

Quand on prend le sac en main, il inspire vraiment confiance. J’ai l’impression de porter une gilet pare-balle en Kevlar, ce qui est plutôt rassurant. Après avoir consulté un peu la documentation, le sac est fait d’un tissu qui s’appelle CORDURA, qui semble avoir la réputation d’être increvable. Je ne l’ai pas encore éprouvé à fond, mais je peux confirmer que qualité de l’objet est indéniable, que ce soit visuellement ou au toucher. Je vous mets quand même la phrase originale ci-dessous, qui est quand même très badass.

Constructed using high tenacity military-grade fiber technologies, the CORDURA® fabric is exceptionally durable and puncture resistant. 

Pas moins de 5 points de réglage pour adapter le sac à son corps

Pour adapter le confort, en plus de la pièce aimantée au niveau de la sangle thoracique évoquée plus haut:

  • on trouve des côtés gauche et droit deux sangles élastiques resserrables qui viennent plaquer le sac contre le dos et les côtes
  • on trouve sur les bretelles gauche et droite deux sangles élastiques resserrables qui viennent régler le serrage des bretelles, et la hauteur de la sangle thoracique

Pas moins de 7 poches et rangements pour s’organiser comme on le souhaite

Pour ranger son matériel, c’est tout simplement génial. C’est mon point préféré. Quand on cherche un truc dans ce sac, on le trouve. On ne cherche même pas en fait, on trouve tout de suite. Le sac comporte:

  • Deux poches pour cartes ou clés sur la partie extérieure
  • Une poche secrète de sécurité plaquée contre le dos
  • Une poche principale avec un rangement pour smartphone et un rangement pour carte (d’identité par exemple)
  • Deux poches thoraciques très accessibles en courant

Le soucis du détail

Pour terminer, voici quelques détails qui montrent selon moi le côté passionné de ses créateurs:

  • Les fermetures éclair qui restent à plat et ne ballottent pas. Pourquoi ? Pour éviter que la fermeture éclair ne fasse cliclic en tapotant sur le sac au gré des foulées. C’est fou ce niveau de détail, non ?
  • Le revêtement en contact avec le corps (intérieur des bretelles et arrière du sac) est fait d’un tissu respirant et anti-odeur conçu pour évacuer la sueur. Bon, comme toujours ici, vous lirez sur le site officiel que cette technologie vous permet « de rester au sec ». C’est évidemment un abus, vous ne resterez pas au sec, mais vous ne serez pas non plus trempé, et le séchage du sac après la sortie se fera rapidement. Ca reste tout à fait convenable. Je ne comprends cependant pas pourquoi toutes les marques ressentent le besoin de sur-vendre cette aspect… Peut-être est-ce justement parce que toutes les marques sur-vendent cet aspect.
  • Le sac Fitly comporte de base des bandes réfléchissantes (4 devant et 2 derrière) pour la sécurité de nuit, ainsi qu’une petite sangle à l’arrière pour ajouter une bande réfléchissante supplémentaire ou une accessoire clignotant
  • L’ouverture de la poche principale se fait sur toute la partie haute et tout le côté gauche. L’intérêt de cette grand ouverture est de pouvoir avoir une vue sur tout le contenu du sac sans effort. Avant, j’avais un sac qui ne s’ouvrait que sur le haut, et je peux vous dire que c’était une partie de motus à chaque fois que je cherchais quelque chose. Bon, il était plus grand c’est vrai, mais quand même.
  • Un petit sifflet est inclus dans la poche avant gauche pour appeler à l’aide en cas de situation extrême de survie (ça aussi c’est badass). Je pense que ma vie n’est pas encore assez stylée pour pouvoir m’en servir, mais c’est un détail attentionné. Seul point négatif, il est dommage que le sifflet ne soit pas attaché. En effet, il peut tomber par inadvertance lorsque vous insérez et ressortez vos clés de la poche.

Si je devais faire mes remarques et donner des axes d’amélioration, ce serait les suivants:

Attention les amis, bien que j’apprécie beaucoup ce sac, il faut être attentif avant de se lancer. En effet, voici quelques points à bien avoir en tête:

  • il faut avoir à l’esprit qu’il est vraiment petit. C’est un avantage car il est compact, léger et organisé, mais aussi pour certains un inconvénient, car hormis les objets cités plus haut, vous ne pourrez pas y mettre grand chose. Il faudra privilégier les objets carrés / rectangulaires et fins. On oublie tout ce qui est sphérique et épais.
  • le sac ne se fait pas à 100% oublier. Quand il est bien réglé, il est très confortable et ne gène pas, mais on sent sa présence. Personnellement, il m’est agréable car me donne une petite « armature », un peu comme un tissu compressif, qui aide à structurer la posture de course.
  • enfin, il faut bien veiller à faire un réglage ni trop laxe ni trop serré. Eviter de trop serrer en particulier car dans ce cas, les deux poches sous la poitrine peuvent, lorsqu’elles sont remplies, exercer une petite pression. Celle-ci peut s’avérer gênante, mais disparaît avec un bon réglage.

Pour les améliorations, voici ce que je suggère:

  • Intégrer un mécanisme optionnel de porte dossard (comme par exemple les petites pièces aimantées qu’on trouve notamment chez Oxsitis)
  • Proposer des accessoires d’hydratation compatibles directement depuis la boutique en ligne. De mon côté je peux vous dire que les flasques de 150 à 250 ml peuvent rentrer sans problème respectivement dans les poches thoraciques et dorsale.

Il vient le moment de parler de tarif les amis. On est là sur une produit créé par des passionnés qui n’ont pas lésiné sur le confort et l’aspect pratique, et qui ont du faire des choix de qualité sans concessions. Vous me voyez venir, vous sentez que ça va piquer un peu, et vous n’avez pas tort. Vous trouverez Fitly, disponible en 3 coloris  pour 79,00 € sur le site officiel.

Pour ceux d’entre vous les amis qui sont arrivés jusqu’ici et qui sont vraiment chauds, je vous invite à lire, si vous lisez un peu la langue de Shakespeare, les très intéressants articles du blog de Fitly, juste là. Il n’y en a pas beaucoup, ils ne sont pas très longs, mais je trouve qu’ils sont un complément très intéressant qui explique les études qui ont mené à la création de ce produit.

Voilà tout ce que j’avais à vous dire sur l’équipement pour les sorties courtes les amis, et je vous reviens très bientôt pour de nouvelles aventures et de nouvelles infos, car l’année ne fait que commencer !

Note: cet article n’est pas sponsorisé et ne fait pas l’objet d’un placement de produit rémunéré. Cet article est uniquement motivé par l’envie de vous proposer du contenu intéressant les amis, et il ne serait pas paru si ce n’était pas le cas.

Petit Bonus pour ceux qui sont arrivés jusque-là ! 

Emir des Lapins Runners,

carottes

Le Pulse Wireless, des cardio-écouteurs par Jabra !

JabraHello chers amis sportifs ! Aujourd’hui nous introduisons la catégorie News du blog pour vous présenter une technologie encore méconnue, qui nous paraît particulièrement intéressante et prometteuse. Sortons nos casquettes de visionnaires et attaquons nous à un nouveau venu dans le monde de la wearable technology : le Pulse Wireless par Jabra.

Les amis, vous n’êtes certainement pas sans savoir que nous entrons dans l’ère des objets connectés, étroitement liée avec celle de la santé connectée, qui naturellement nous amène au running connecté. Quelques objets ont été durant les précédentes décennies muets, et munies des mêmes fonctions traditionnelles, se mettent aujourd’hui à communiquer entre eux. Votre montre par à votre téléphone, votre pèse personne parle à votre ordinateur, et votre frigo commence tout juste à vous envoyer des mails. Bientôt, la laisse de votre chien inclura un GPS qui vous permettra de repérer sa position via votre montre, et qui en profitera pour vous informer de son état de santé en mesurant son rythme cardiaque. Oui les amis, c’est bien là que nous allons. Mais nous nous égarons ! Cessons les spéculations futuristes et entrons tout de suite dans le sujet du jour : une innovation signée Jabra en collaboration avec Valencell : le Pulse Wireless, ou encore, les écouteurs cardio-fréquencemètre adaptés au running !

 

Encore un capteur optique ?

image004Le concept utilisé par Jabra et Valencell est bien connu : il s’agit d’utiliser la lumière envoyée à travers la peau pour mesurer l’afflux sanguin et en déduire le rythme cardiaque. Pas nouveau me direz vous, et à très juste titre. La lumière est déjà utilisée dans le domaine médical depuis plusieurs décennies et bien plus récemment dans nos montres, bracelets trackeurs d’activité et smartphones embarquant des capteurs intégrés. Vous l’avez compris, ce n’est pas dans la captation optique que réside l’innovation, mais dans l’emplacement de captation et dans le traitement du signal.

 

Captation à l’oreille : une précision inégalée dans un appareil grand public

L’innovation réside dans la manière de capter le signal biométrique et l’interpréter de extrêmement précise. Pour atteindre ce niveau de précision, de nombreuses recherches ont conduit Valencell à la conclusion que l’oreille était l’emplacement idéal pour recueillir le signal. Ainsi, le capteur produit par Valencell et intégré au Pulse Wireless de Jabra est annoncé comme capable de relever des données biométriques à l’oreille avec un niveau de précision très proche d’équipement professionnel de mesure.

Pour le rythme cardiaque, le capteur isole un signal biométrique généré par l’afflux sanguin en atténuant le bruit environnant et le traite numériquement en temps réel pour ensuite transmettre les données à un dispositif tiers, tel qu’un smartphone.

Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas fâchées avec la langue de Shakespear les amis, je vous recommande cette excellente vidéo de Valencell, expliquant pourquoi l’oreille est le meilleur emplacement pour capter des signaux biométriques. Allez, si j’ai plus de trois demandes dans les commentaires, je vous la traduis moi-même. Si, je le ferai.

jabraappUne multitude de nouvelles données à portée de main ?

jabraappLa captation à l’oreille permettrait également de relever des informations biométriques à l’effort jusqu’alors telles que la température corporelle, la tension artérielle. Toutes ces informations couplées permettraient de calculer des valeurs précises de calories consommées, ou encore de Vo2max en temps réel. Couplée à une application smartphone, ces données pourraient être interprétées en temps réel pour fournir un coach vocal, s’assurant que vous vous entraînez en fonction de vos objectifs.

Les amis, il semblerait que nous ayons là une avancée certaine dans le domaine de la santé connectée. En effet, cette technologie semble avoir un très fort potentiel, par la miniaturisation de capteurs de données biométriques sous forme d’écouteurs confortables à porter.

 

Le Pulse Wireless, cardio-écouteur de demain ?

Le Pulse Wireless embarque une technologie très prometteuse, est résistant aux chocs et conditions météorologiques extrême, et est couplé à une application smartphone qui semble plutôt mature. Celle-ci est disponible pour iPhone et Android et semble fournir des données précises et intéressantes pour la pratique de la course à pied.

Ceci étant dit, toute innovation arrive systématiquement avec des interrogations ! Mettons de suite notre casquette de conservateur dubitatif et questionnons-nous sur ses limites, pour nous, sportifs.

  • Le casque pèse seulement 16g, mais dépend de votre smartphone pour fonctionner qui lui est « légèrement » (5 fois) plus lourd.
  • Alors que les montres rassemblent le cardiofréquencemètre et les GPS (voire même accéléromètre, altimètre, …), la technologie de captation à l’oreille les dissocie.
  • Compatibilité avec les applications running existantes (Runkeeper, Runtastic, Strava, Endomondo, …) ?
  • Quid de l’interdiction éventuelle de la musique par la fédération française d’athlétisme sur les compétitions officielles ?

L’avenir nous apportera ces réponses mais une chose est certaine les amis, il semble qu’il n’y ait pas de meilleur moyen d’avoir un coach qui vous suive !

Pour vous procurer le Pulse Wireless, il faudra cependant débourser la bagatelle de 199 euros. Et oui, c’est le prix pour être un early adopter !

Et vous les amis, croyez-vous en cette innovation ? Pensez-vous que cet outil sera LE capteur biométrique de référence pour les sportifs ? Votre avis nous intéresse !

Jabra sport Pulse

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

carottes petit

Test de la trifonction Ceramiq Hawai

Bonjour à tous les amis, et particulièrement la gente masculine à tendance triathlète.

Test ceramiq présentationSi tu es une femme, tu pourrais également être intéressée car l’équivalent féminin existe. Si tu es un homme non triathlète, tu peux évidemment rester car tu es le bienvenu et ce test t’ouvriras peut-être à de nouvelles perspectives.

Aujourd’hui, je vous propose un test de la trifonction Ceramiq HAWAI qui m’a été généreusement fournie afin de réaliser un retour d’expérience en conditions réelles, c’est à dire sur mon Ironman de Nice.

 

Les caractéristiques du vêtement

La particularité Ceramiq

Comme tous les équipements de la gamme Ceramiq, la trifonction Hawai est faite de tissu technique intégrant la technologie Gold Reflect Line. Les vêtements sont réalisés à partir d’extraits de roches volcaniques (ce qui en jette pas mal, tu peux te prendre pour l’un des quatre fantastiques) pour leur conférer des propriétés thermiques intéressantes pour nous, sportifs. La composition se veut contribuer, par des mécanismes de gestion des UV, à conserver une température corporelle idéale pendant l’effort. Le tissu protège également des UV, vous ne prendrez donc pas de coups de soleils à travers, mais de belles traces si vous ne mettez pas de crème autour !

L’aspect

La combinaison est un vêtement uni mêlant un cuissard de vélo avec une chamoisine (10 mm, densité 85) au niveau du périnée (pour la protection du derrière sur une selle hostile) avec un débardeur, totalement composée de tissu Ceramiq. A l’avant au niveau du cou, une fermeture zippée d’environ 20 cm permet d’enfiler et retirer la combinaison, ou éventuellement, jouer sur la température au niveau du haut du corps. A l’arrière au niveau du bas du dos, deux poches dissociées permettent de glisser quelques barres, gels ou gourdes cylindriques à petite circonférence. La combinaison comporte au niveau de la cuisse l’inscription « Ceramiq » en tissu réfléchissant, ainsi qu’un logo au niveau du pectoral.

Le vêtement est très léger et près du corps, mais n’est pas compressif. Des bandes de caoutchouc (ou autre matière adhérente) sont positionnées tout au bas du short à l’intérieur, de manière à « coller » à la cuisse (il ne remonte donc pas, mais ne compresse pas pour autant).

Une partie est présentée ci-dessous, le reste est disponible sur le site de Ceramiq.

ceramiq combi blog

 

Mode opératoire

Velo IronmanVoici comment je me suis familiarisé et ai éprouvé le produit afin de me forger une conviction à son sujet, prérequis à la rédaction du présent retour d’expérience :

  • J’ai tout d’abord essayé la combinaison à la maison (l’enfiler et l’enlever) pour savoir si elle était à ma taille et si je savais y faire avec ce genre de vêtements unis
  • J’ai porté la combi toute la journée la veille, dont pour un test de natation avec une combi néoprène par dessus le matin. Je l’ai donc mouillée et laissée sécher naturellement ensuite, et l’ai portée toute une journée lui faisant subir les mouvements du quotidien
  • Enfin et c’est tout de même le coeur du mode opératoire, j’ai couru l’Ironman de Nice avec en la portant du début à la fin : Swim, Bike et Run !

 

Le test

La gestion de la température corporelle pendant l’effort

J’en ai fait le constat en portant le vêtement avant et pendant l’effort : je suis très convaincu par la sensation de bien-être et de gestion de la température que le vêtement procure. Je ne suis pas à l’aise avec le fait d’ouvrir le zip pour apporter mécaniquement plus de fraicheur et n’en vois pas l’intérêt. En effet, je n’aime pas beaucoup l’idée d’exposer à titre gratuit ma pilosité thoracique (autrement connue sous le nom de « poils de torse »), et je trouve que le maintien de la température corporelle est excellent sans avoir à y toucher. Il est vraiment très appréciable de pouvoir rester concentré sur son effort sans avoir à se préoccuper des questions de température, d’humidité et adaptations à réaliser.

Lors de l’ironman, j’ai très souvent été mouillé complètement : en sortant de l’eau, sur la Promenade des Anglais en me versant de l’eau sur la tête. Je n’ai ressenti aucune gêne liée à cela. Le vêtement a la particularité de sécher très rapidement, ce qui est certainement lié à sa finesse et sa réaction aux UV.

Le confort du vêtement

Au contact, le tissu est très doux, très élastique et vraiment très léger. De mon point de vue, il est tellement léger et agréable à porter que même après réflexion, je pense ne pas connaître d’équivalent (éventuellement un modèle de chez Under Armour s’en approche). Il n’y a pas d’étiquette et les coutures sont plates et ne gênent absolument pas. Pour faire vraiment simple, je ne sens pratiquement pas le vêtement. Il procure donc les avantages de gérer la température corporelle, sans les inconvénients de sentir que l’on porte un vêtement. Il est suffisament près du corps pour qu’aucun frotemment ne puisse se faire, sans pour autant être compressif.

L’accès aux poches arrière se fait très aisément. Elle n’est pas trop profonde et la contenance est suffisante pour quelques barres / gels.

L’esthétique

photo partie course à pied ceramiqLe design et les couleurs de la combinaison me plaisent beaucoup (plutôt positif puisqu’un unique coloris est disponible à l’heure où ce texte est écrit). Je pense qu’il est important d’apprécier physiquement la tenue que l’on porte. Cela peut paraître accessoire pour certains d’entre nous mais me concernant, je trouve utile pour l’estime de soi et le mental de se savoir « stylé » dans l’effort. Aucun coureur n’a envie de ressembler à une limace en peine, alors que l’idée de dégager « une aura de félin » constitue un bon petit booster !

Le logo Ceramiq réfléchissant au niveau de la cuisse est sobre et bien positionné, mais il me semble plutôt fragile à l’usage et au lavage. Le temps m’en dira davantage.

Facilité d’enfilage

Parce qu’il fallait bien un bémol à cette combinaison dont je suis fort satisfait, le voici. Je trouve que l’enfilage se fait de manière assez difficile, et j’ai l’impression d’abîmer la combinaison si je ne fais pas très attention à ce que je fais. Le moment de la course où cela m’a fait défaut a évidemment été le moment de rendre à la nature une partie du contenu de mes gourdes (le moment des toilettes, pour faire simple). Pour l’enlever, on descend la fermeture zippée puis on descend les bretelles et par la magie du tissu elastique, on arrive à ses fins. En revanche, au moment de le remettre, c’est une autre histoire. Je remonte les bretelles sans trop de difficultés mais elles s’enroulent sur elles-mêmes au niveau des épaules et du dos. Il faut donc les dérouler tant bien que mal de façon à les repositionner correctement, ce qui peut créer une certaine tension si la taille est juste, qui s’avère dangereuse pour les coutures. En quelques mots, je trouve que l’enfilage n’est pas une partie de plaisir, particulièrement en cours de compétition. Je ne m’aventurerai pas à imaginer comment font les femmes, même si j’ai ma petite idée.

IronmanBilan

Points forts :

  • Ce pourquoi le vêtement est conçu :
    • Vêtement très confortable à porter avant et pendant l’effort, doux et léger.
    • Fournit une gestion de la température de qualité (je ne connais pas d’équivalent en termes de transferts thermiques).
  • Esthétiquement, le choix des couleurs et la présence des « flocons » de Ceramiq vraiment réussis.

Axes d’amélioration :

  • Difficultés à l’enfilage peut être propres à ma souplesse légendaire, mais toujours est-il.
  • Le guide des tailles malheureusement introuvable.
  • Si je devais vraiment en trouver un troisième, une troisième poche pourrait s’avérer intéressante.

 

Les infos pratiques

Le tarif : 92,00 €

Où se procurer la tenue : Sur le site Internet de Ceramiq

Je vous invite également à découvrir les autres produits cycles de chez Ceramiq.

 

#Bonus – La vidéo

Et vous les amis, avez-vous testé le modèle Hawai de chez Ceramiq ? Comment l’avez-vous trouvé ?

A très bientôt pour de nouveaux tests, et de nouvelles aventures !

Emir

PS : nous sommes déjà mille sur le fil twitter, c’est une sensation douce et agréable à porter ! Merci à vous de faire de notre aventure ce qu’elle est !

carottes petit

J’ai testé le sac Nathan FireCatcher

Achat impulsif, locution

Définition : acquisition non planifiée d’un produit ou d’un service, dépourvue en amont d’une solide réflexion. Très souvent, l’achat impulsif conduit à des conséquences néfastes sur le porte-monnaie.

Synonymes : achat d’impulsion, achat spontané

Citation : Séduite par le sac Nathan FireCatcher, Carole a cédé à un achat impulsif.

Ai-je eu raison, ai-je eu tord ? Vous le saurez à l’issue de ce test.

 

Les caractéristiques du FireCatcher

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Le FireCatcher est composé :

D’une poche arrière : elle a pour avantage de pouvoir contenir une bonne vingtaine de barres énergétiques (testé et approuvé !). En revanche, les barres situées au fond de la poche seront très difficiles d’accès !

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gourde de 300 mL

De deux gourdes : situées à l’avant du sac sur chacune des bretelles, elles ont une contenance de 300 mL. Bonne surprise dès la première utilisation : l’eau contenue dans les gourdes n’a qu’un très léger goût de plastique ! De plus, elles sont très faciles d’utilisation : nul besoin de se servir de sa main pour tirer l’embout.

De deux poches pour les gourdes : situées sur chacune des bretelles, les gourdes rentrent parfaitement dans les poches et il est très facile de les extraire. La poche gauche comporte elle-même une mini poche, dans laquelle le coureur peut y rentrer ses emballages alimentaires.

D’une mini poche située sur la bretelle droite : mais… à quoi peut-elle donc servir ? Carrés de sucre, pâtes de fruit, épingles, piles électriques pour recharger une lampe frontale : on a réfléchi à tout ! Et bien non, après vérification sur la fiche produit, ladite poche est dédiée aux pastilles de sel. Ceci dit, libre à chacun d’en faire l’usage souhaité !

Arrêt-photo au marathon Touraine

Arrêt-photo au marathon Touraine

D’une poche pour smartphone située sur la bretelle gauche : attention ! Elle n’est pas compatible avec tous les smartphones (N’essayez pas d’y rentrer le Samsung Galaxy S5 !)

De larges bretelles : j’ai couru avec FireCatcher sur le marathon Touraine Loire Valley dimanche dernier. Je n’ai eu aucun frottement au niveau des épaules.

De deux sangles ventrales : La sangle inférieure est facile à régler. En revanche, la sangle supérieure située au niveau de la poitrine, conçue dans un tissu très (voire trop !) doux et fin a la fâcheuse tendance à se desserrer, à moins de l’enrouler dans une petite boucle. Illustration ci-dessous :

Avant / après réglages

Avant / après réglages

De deux sangles latérales : elles aussi ajustables.

De bandes réfléchissantes : situées sur l’une des poches contenant une gourde et sur la poche arrière, elles suffisent à se rendre visible lors de sorties nocturnes.

 

A qui est destiné le FireCatcher ?

Léger, pratique et doté de deux petites gourdes, le FireCatcher convient à mon sens à tous les runners, couvrant une distance allant du 10 km à l’ultra (sous réserve qu’il respecte les caractéristiques de l’équipement obligatoire). Le coureur à la recherche de performances y trouvera son compte du fait que les gourdes sont très faciles d’accès.

Mon bilan

 

Les points forts :

  • son effet seconde peau qui le rend très stable. En anglais, l’appellation d’origine est « race vest » (gilet de course)
  • sa simplicité d’utilisation
  • la qualité des gourdes
  • les coloris vifs qui tranchent avec la sobriété de la plupart des Camelbak

Les axes d’amélioration :

  • le prix
  • la poche arrière difficilement accessible
  • les sangles ventrales qui pendouillent à moins de passer cinq minutes à les ranger

Ma note : 7 / 10

Disponible en version bleue / verte

Prix : 70,00€

Disponible chez : Endurance Shop

Site Internet Nathan Sports