Parties intimes et ultramarathon avec ATHENA

Chers amies de sexe et de genre féminin, vous serez certainement plus intéressées par le test de Carole, plus bas, quelques paragraphe sous le type qui fait du manspreading.

Chers amis de sexe et de genre masculin, je vous propose aujourd’hui de causer sous-vêtements, mais pas n’importe lesquels évidemment. Quelle que soit votre distance de prédilection, ceux-ci vous permettront de transporter de manière agréable, saine, et confortable, votre paquet de la ligne de départ jusque la ligne d’arrivée. Ces sous-vêtements sont devenus mes préférés, c’est pourquoi je vous en parle aujourd’hui. Pour info, auparavant, mes préférés étaient les boxers Kalenji pour leur rapport qualité / prix que je qualifierais d’ultime. Ce temps est maintenant révolu.

Chers amis, je vais vous faire part de mes impressions au sujet de plus de 6 boxers de chez Athena Sport, de trois gammes différentes, en conditions de courses « courtes » mais aussi en condition de course extrêmement longue, le tout en passant par le marathon. Avant de poursuivre, il est bon d’indiquer que ces boxers ont été testés et validés, pas seulement par moi-même, mais par Sylvain Court himself, ce dont je parle par ailleurs dans un récent épisode de votre podcast running : Jogging Bonito.

Le critère essentiel pour un sous-vêtement de sport : le maintien

Les amis, cela me paraît LE critère number one. Le critère essentiel et éliminatoire. Quelle que soit la manière dont nous sommes membrés, nous sommes tous à égalité lorsque ça ballotte. Et la raison pour laquelle je vous présente ces boxers aujourd’hui, c’est qu’ils s’assurent que les outils restent en place, dans le confort.

Ce qui est paradoxal avec ce type de vêtement, c’est que la qualité se ressent par le fait de ne sentir aucune gêne, de ne rien sentir en quelque sorte. On perçoit l’intérêt ou la qualité d’un sous-vêtement lorsque le maintien est sans contrainte. Cela dit, il est fréquent que les contraintes apparaissent dans le temps, avec l’usure, ce que je n’ai pour le moment pas pu évaluer sur les Athena. Cela ne fait en effet que quelques mois que je les possède, et j’ai du parcourir avec moins de 500 bornes à ce jour.

Je vous propose maintenant de nous attaquer aux différents critères qui font, selon moi, représentant du genre et du sexe masculin, font la qualité de ces boxers.

Usure lente

Les impacts de l’usure ? Souvent, les frottements des boxers liés au balancement des jambes en course à pied dégradent le tissu, ce qui, au terme des kilomètres, endommagent le sous-vêtement.
On peut également rencontrer une usure fâcheuse au niveau de l’élasticité des ceintures, qui se perd dans le temps et qui nuit donc au maintien (critère ultime, rappelons-nous).

Pour le moment, et je le répète, bien que les sous-vêtements soient relativement jeunes, je ne constate aucun signe de dégradation et l’élasticité de la ceinture est parfaite. Elle ne serre pas trop mais apporte un bon maintien.

Le sous-vêtement sort tout fier de la machine à laver, sans aucune égratignure, et ne demande qu’à transporter de nouveau le matériel sur quelques bornes.

Absence de frottements

Ceux qui l’ont vécu le savent, éviter les frottements entre les cuisses est presque aussi primordial qu’un bon maintien. La zone à risque est en particulier le haut des cuisses pour les hommes corpulents. Le fortement des cuisses cause des rougeurs, irritations puis brûlures si l’effort se prolonge. Les brûlures peuvent se produire lorsque le boxer ne se maintient pas plaqué sur le haut de la cuisse, mais remonte pendant l’effort sous les tensions qu’il subit.

Souvent, j’ai rencontré des boxers qui remontent vers l’aine et forment des plis sur eux-mêmes. Ce sont eux qui peuvent causer des brûlures ou l’inconfort de devoir le remettre constamment (ce qui est, reconnaissons-le, au top du swag). Fort heureusement, je n’ai pas constaté ce problème avec les Athena. Ceux-ci restent bien en place, et permettent d’empêcher les cuisses d’entrer en contact répété.

La texture, pour le respect du colis

Au contact de la peau, le tissu des Athena est doux, très fin et pourtant très solide. L’impression de qualité est clairement présente, et c’est très important, en particulier en course longue, de savoir que l’on n’aura pas de problème de ce côté-là. La sensation de confort des Athena ne s’altère pas quand le tissu est mouillé (lorsque l’effort se prolonge généralement).

Respirabilité, parce que l’eau, on la préfère dans les flasques

Le tissu évacue correctement l’humidité, mais finit tout de même par la conserver et rester mouillé lorsque l’effort se prolonge. Cela dit, je n’ai jamais vu aucun vêtement rester sec tout le temps à l’effort. C’est bien meilleur que du coton évidemment, mais ça ne fait pas de miracle. Après, il n’est pas particulièrement utile de rester au sec, si le fait d’être mouillé n’altère pas le confort.

Rapport qualité / prix

Les amis, vous qui me connaissez bien le savent, ce critère est très important pour moi. Je déteste me sentir berné par une marque qui déploie des stratégies plus viles les unes que les autres pour me forcer à dépenser mon argent dans autre chose que du Houmous et des dossards.

Je m’attendais très sincèrement à voir un prix de l’ordre de 12 fois le prix du Kalenji, comme à chaque fois ou presque lorsqu’un marque spécialisée lance un produit. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu les prix … Athena m’a tout simplement cloué le bec. Vu le prix les amis, je recommande donc les yeux fermés. C’est la première fois que j’observe un rapport qualité / prix que je juge meilleur que les Kalenji. Pourtant, force est de constater, quand on a de la bonne foi (:p), que la plupart du temps Kalenji détruit toute la concurrence en termes de rapport qualité / prix. Les Kalenji sont certes 2 fois moins chers (5€ / pièce), mais de qualité bien inférieure aux Athena Sport (entre 10 et 11 € pièce).

Pour terminer, quelle gamme choisir ?

Bien que le toucher soit différent entre les différentes gammes nommées « Running », « Training » et « Sport Co », il est confortable dans tous les cas. Je trouve que les différentes gammes relèvent davantage du marketing que d’une réelle adaptation à tel ou tel sport. A mon avis, cela permet donner une impression de choix entre différents types de tissus techniques d’Athena en prétextant que ceux-ci sont plus ou moins adaptés à un type de sport en particulier. Dans le fond, ce n’est pas du tout un problème, et j’estime qu’ils sont tous adaptés à la pratique du running court et intense, long et modéré, ou encore des sports co.

Où acheter de quoi sauver ses ronds

Les amis, vous trouverez ces produits sur la boutique en ligne Athena pour 30 euros les 3 boxers (hors soldes) ou encore 22 euros les 2 boxers. Le lien de la boutique se trouve ici. Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à m’en dire des nouvelles. Mes amis, je vous souhaite la cohabitation le plus paisible possible avec vos précieux sachets.

 

Et pour les femmes…

J’ai pour ma part testé un ensemble « Athena Secret de beauté » de la collection sport, composé d’un shorty et d’une brassière dans les coloris gris/jaune. Ces sous-vêtements sont vendus comme étant dédiés à la pratique du sport en intérieur et extérieur. Je les ai éprouvés uniquement en extérieur, pendant mes entraînements running et en course officielle.

 

La brassière

Difficultés techniques 

Dans les premiers temps, l’enfillage de la brassière n’a pas été facile. J’ai éprouvé des difficultés à clipser les accroches situées dans le dos. Ca a retardé mes sorties, j’étais de mauvais poil :p. Après 3-4 sorties, les accroches se sont « faites » et que j’arrive à attacher ma brassière seule. Je vais mieux.

Maintien 

Pour ce qui est de juger la qualité de maintien de la brassière, je ne suis pas une référence en la matière, Dame Nature n’ayant pas été très généreuse avec moi. Autrement dit, je n’ai eu aucun souci de maintien. Je préfère donc ne pas me prononcer pas sur cet aspect-là et vous laisse le soin de juger par vous-même.

Respirabilité

Ce qui m’a plutôt frappée c’est à quel point la brassière s’humidifie lors de l’effort (pas nécessairement intensif !) et tarde à sécher. Moi qui ai pour habitude de porter le même soutien-gorge pendant 2-3 sorties, c’est assez génant.

Confort 

La brassière Athena ne m’a pas protégée des grosses brûlures apparues lors de mes sorties longues au niveau de mes aisselles. Ce problème peut néanmoins être écarté au moyen d’un bon coup de nok sur les parties sensibles.

 

Les points positifs :

  • la brassière ne laisse pas entrevoir les tétons, ce qui dans le cas contraire, me dérangerait énormément
  • la forme en dos nageur permet aux bretelles de ne pas partir sur les côtés, ce qui évite d’avoir à les repositionner
  • La brassière n’est dotée d’aucune étiquette
  • Les bretelles disposent d’un système de réglage, la bande arrière de 3 niveaux de serrage

 

Qualité 

Pour le moment et après avoir porté a braissère pendant une dizaine de sorties, je n’ai  pas constaté la moindre usure.​

Tarif 

Actuellement à 28,00 €, ce qui est loin d’être excessif pour une brassière de sport. A titre de comparaison, Thuasne Sport propose des brassières de sport pour environ 40-50 €.

Avis global 

Je suis satisfaite par ce produit que je continuerai de porter en entraînement/course. Je pense que la brassière gagnerait à être plus respirante. C’est la raison pour laquelle je lui attribue la note de 7,5/10

 

Le shorty

Confort 

Le critère de loin le plus important pour moi en matière de bas de sous-vêtement est validé : je n’ai constaté aucune irritation au niveau de l’entrefesse à l’issue de sortie longue, ni même au niveau du haut des cuisses. Ce sous-vêtement est donc devenu mon shorty officiel pour mes marathons/ultras. Je l’ai porté sur le Grand Raid du Morbihan (177 km) et il m’accompagnera donc sur le Grand Raid des Pyrénées.
Les coutures sont bien élastiques; le sous-vêtement agréable à porter, le tissu en lycra doux. Le fond de la culotte est doublé.

Notons également que le shorty n’est doté d’aucune étiquette, lesquelles peuvent être sources d’irritation.

Respirabilité 

Même constat qu’avec la braissère, le tissu étant le même que celui de la brassière. : le shorty est bien humide après l’effort jusqu’au lendemain.

Qualité 

Rien a signaler au niveau des élastiques qui sont toujours aussi efficaces. Le shorty est encore en très bon état.

Tarif 

Actuellement à 20,50 €. Ce n’est pas donné mais pour quelqu’un qui comme moi, est en souffrance en sortie longue à cause des irritations, ça les vaut largement.

Avis global :

Je suis vraiment très satisfaite de ce produit que je recommande vivement aux femmes qui ont les mêmes soucis d’irritation que moi. La non respirabilité du sous-vêtement et le design un peu simpliste du shorty ne me permettant pas d’attribuer la note d’excellence, ce sera donc un 9/10 !

 

Avez-vous testé les sous-vêtements d’Athena ? Faites-vous confiance en l’expertise de Sylvain Court ?

 

Les amis, l’heure est grave. Le compte à rebours pour le GRP 220 km est lancé. D’ici, nous tâchons de nous entraîner en faisant du volume, à hauteur d’au moins 3 sorties >/= 16 km par semaine.  D’ici là, bonnes vacances à tous et KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

carottes

1er Challenge sur route de France 2017 en vidéo !

Les amis, j’étais tellement pressé à l’idée de partager cette première journée marathon avec vous que j’en ai fortement tronqué ma nuit du lundi !

Ce marathon, c’est le rendez-vous de ceux qui ne craignent pas le froid, ni les fêtes, ni l’absence de prépa, ni la flemme, et qui, le sourire aux lèvres, troquent leur première grasse-matinée de l’année contre 4 heures de course dans le brouillard.

Ce marathon ne connait pas la pression et c’est certainement là sa recette pour nous surprendre. C’est là qu’en 2014, Emir a réalisé son meilleur chrono (jamais égalé par la suite) et que cette année, dans la décontraction la plus totale, Carole s’est surprise, tel Benoît Cori à Lyon en 2013, à ballayer d’un revers de main son record italien tout fraichement établi.

Ajoutez à cela des rencontres de qualité, et voici notre première vidéo de l’année !
 
 

A très vite les amis pour les prochaines aventures !

Les Lapins Runners.

carottes

Nos défis running 2017

Hello les amis !

Nous poursuivons notre lancée avec nos défis 2017, qui font plus ou moins suite à notre bilan running 2016. On reporte certains défis qui n’ont pas été réalisés, on en gomme d’autres et on en trouve de nouveaux.

C’est parti pour commencer l’année avec une bonne dose de bonne humeur, d’entousiasme… et de carottes !

 

Défis de la Lapine

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1. Mes objectifs chronos 

 

  • RP sur marathon

Après Florence en 3h45min46, je tâcherai de faire mieux en 2017 et dans l’idéal, passer sous les 3h45.

Comme d’habitude, je ne me limite pas à un seul marathon dans l’année pour réaliser cet objectif et multiplie les occasions : Cernay, Séville, Paris, Sénart, Copenhague, Marne et Gondoire, Seine-et-Eure, Colmar… déjà quelques uns sont planifiés.

Sinon, ça m’arrangerait pas mal que le RP tombe à Séville car j’ai payé pour la gravure de ma médaille. 😉

  • RP sur 10 km

Après mon 10 km off mi décembre en 46min48, je me rapproche gentiment de mon RP. Si je pouvais l’exploser aux foulées de Vincennes… Maaaaais, ne nous emballons pas et laissons voir ce que l’avenir nous réserve.

  • Finisher Ultra Marin 177 km < 27h

Je voulais un objectif chrono sur du long, le voici faute de mieux.

Ce défi me semble compliqué à relever dans la mesure où j’étais déjà très satisfaite de ma course l’année dernière. De plus, ce sera la 2e fois (et demi) que nous la faisons et j’ai peur que cela déclenche en moi un sentiment de ras-le-bol à son égard alors qu’elle est géniale ! (Sentiment apparu à l’égard de la SaintéLyon faisant suite à 3 participations consécutives. Sentiment toujours en cours au moment où j’écris ces mots).

 

2. Mes objectifs défis

 

  • Finisher UTMB

Prendre notre revanche sur l’UTMB et boucler la boucle pour passer à autre chose. Si nous ne parvenons pas à nous inscrire pour l’année prochaine, nous trouverons un ultra trail du même acabit (ou plus dur). Nous avons quelques idées pour cela. 🙂

  • Finisher d’un 24 heures

Et oui, nous n’avons encore jamais participé à un 24 heures bien que nous ayons fait des courses de plus longue durée ! Reste plus qu’à savoir sur lequel nous allons jeter notre dévolu. Nous sommes ouverts à toutes vos suggestions !

  • Faire un podium

Parce que ça fait tout de même plaisir et que ça apporte une jolie touche florale à notre studio 😉 Objectif à priori atteignable, surtout si nous décidons de retourner à la Maccabi Fun Run (n’est-ce pas Frissou !).

 

3. Mon objectif forme

 

Je reporte cet objectif à 2017. En maintenant régularité en entraînements et en limitant les crises compulsives alimentaires, il y a des chances pour que je ne m’en éloigne pas trop.

 

Défis du Lapin

2016 mériterait pour moi un article qui traite de comment mal choisir ses objectifs à l’année. Parce que si on ne peut me retirer quelque chose, c’est que j’ai réussi cela avec brio !

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Je ne vais cependant pas m’éterniser et plutôt vous donner la recette : choisir ses objectifs parce qu’ils ont l’air cool, et sans tenir compte, pour la plupart, de ce dont j’avais envie. En effet, quels objectifs plus « évidents », plus « cools », plus influencés par le culte de la performance et du physique, que de choisir de battre tous ses RP et devenir plus fit que jamais ? Sans bien sûr tenir compte de son ressenti à l’instant t, en se disant les terribles « j’ai le temps de me ressaisir » ou encore « ça me donnera du challenge », sans conviction sur la manière dont j’allais m’en donner les moyens.

Et donc voilà, un panneau tout simple, évident, dans lequel j’admets honteusement être tombé. Trop, trop grands, pas assez envie, trop peu préparés. Ces objectifs n’étaient pas en phase avec ce que je voulais vraiment faire à cet instant de ma vie (c’est à dire lever un peu le pied) et avec ce dont j’avais besoin (c’est à dire lever le pied, et reprendre avec un rythme stable dans le temps).

BREF, pour les suivants, je me suis appliqué à être plus prudent, et moins gourmand. Quitte à avoir du bonus. Parce que oui, il y a une théorie dans la vie en laquelle je crois, et qui est la suivante.

Théorie des objectifs réussis

1 – Si je réalise les objectifs A, B et C, alors que j’avais prévu A, B, C et D, je suis mécontent.

2 – Si je réalise les objectifs A, B et  C, alors que j’avais prévu A et B, je suis très heureux.

Dans les cas 1 et 2, j’ai fait exactement la même chose.

  • Mais dans le cas 1, j’ai été mécontent, frustré voire stressé.
  • Et dans le cas 2, je suis dans un cercle vertueux, je suis motivé, j’appréhende mes objectifs en mode bonus, et pas en mode malus. Et le plaisir dirige.

BREF#2, je m’égare encore une fois. Je te remercie de me supporter. Voici ce que tu es venu chercher (enfin je pense), à savoir, mes objectifs.

objectifs-2017-lapin-v2

 

Comme vous pouvez le voir les amis, il y a moins. Je me dirige vers le moins. Le « moins » possède des qualités que le « trop » ne possède pas.

Apologie du « Moins »

  • « Moins » permets de se focaliser davantage, de se recentrer sur l’essentiel
  • « Moins » se réserve le droit à la surprise
  • « Moins » peut permettre mieux, et plus en phase
  • « Moins » s’éloigne de la pression et de la saturation

Je ne veux pas dire par là que je courrais moins en 2017 qu’en 2016, ce sera même certainement l’inverse. Mais mes attentes seront plus simples et moins nombreuses, pour me centrer sur ce qui, à ce jour, me semble essentiel. Et me permettre de laisser le reste en bonus. Et croyez, du bonus, il y en aura !

Funky Town

J’introduis des objectifs non-mesurables, sous forme de fil rouge, que j’évaluerai au jugé en fin d’année.

Que je parsème de performance

Je garde un petit peu de recherche de performance, avec un retour sous les 3h30 sur marathon. Certes, même en y arrivant je resterai loin de mon meilleur marathon à 3h14 en 2014, mais à ce jour, je le sens comme ça. J’envisage aussi un RP sur 10km, et là il y a du chemin, c’est pourquoi cet objectif me semble suffisant. Enfin, côté performance, j’ai un défi en tête qui n’apparaît ici, et sur lequel je préfère laisser planer un mystère quasi-complet. J’envisage un featuring avec coureur devenu ami pour qui j’ai beaucoup d’estime, avec un objectif qui me paraît très ambitieux.

Et que nous vivrons ensemble

Un dernier objectif qui ne figure pas ici car il n’est pas d’ordre sportif : partager avec vous nos aventures, mais davantage dans l’instantané, le ressenti, le live. Ici aussi, je vise plus de simplicité pour tenir dans la durée, et ne pas ressentir le besoin d’un break d’un mois entier 🙂

Pour KIFFER, encore et toujours

Parce qu’on est là pour ça les amis. Et que je pense qu’il est bon que cela reste toujours là quelque part dans nos têtes. Se laisser de la place pour le kif imprévu. Se laisser de la place pour le moins important. Parce que le relâchement a aussi du bon. Et pour apprécier davantage ce qui est important. Pour se sentir flexible. Pour pouvoir rebondir. Parce que la vie est faite de surprises. Parce que la vie, c’est le changement perpétuel. Offrons-nous le droit d’embrasser l’imprévu. Et KIFFONS ensemble ce cocktail concocté par deux frères : prévu et imprévu.

 

Les amis, nous serons dimanche au marathon de Cernay pour notre reprise des courses officielles de l’année. Au plaisir de vous y voir d’échanger avec vous !

 

Les Lapins Runners.

carottes

Notre week-end marathon à Florence !

logo-firenze-marathonCiao gli amici !

J’ai l’impression que c’était hier que nous avons couru le marathon de Florence, et voilà que les inscriptions pour l’édition 2017 sont déjà ouvertes ! A vos agendas : il aura lieu le dimanche 26/11/17.

Saisissons tout de suite l’occasion de partager avec vous notre expérience à Florence, vous filer nos quelques bonnes adresses découvertes, et pourquoi pas vous donner envie d’y aller. Buon viaggio !

 

Où se loger ?

En bons lapins économes que nous sommes, nous optons systématiquement pour un airbnb, qui plus est plus flexbile et plus convivial qu’un hôtel.

Celui où nous avons logé est un airbnb à moins de 1 km du départ (Il duomo) avec possibilité de laver ses vêtements, utiliser la vaisselle/frigo/plaques de cuisson, cuisiner… Des aliments « de base » étaient même en accès libre (café, thé, céréales, biscuits, pâtes, huile, sel).

Notre chambre et les pièces communes étaient spacieuses, lumineuses et décorées avec soin. Des guides touristiques en plusieurs langues étaient à disposition.

Après le marathon, nous avons pu rentrer prendre une douche alors que notre check-out était à 10h00, ce qui était vraiment très appréciable.

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Notre Airbnb, Emir content

On vous a super bien vendu notre airbnb ? Allez, voici l’adresse.

 

Quoi visiter ?

Emir et moi ne sommes pas particulièrement friands de musées, bien que ces derniers soient très réputés à Florence. Quand nous sommes en voyage, nous aimons mieux nous balader dans le centre-ville, aller voir les monuments clés et nous promener dans les parcs (en gros, dès qu’il y a une tache verte sur une carte, on y va !).

Nous avons pu découvrir les incontournables vus de l’extérieur, à savoir :

  • le Duomo
  • la cathédrale de Santa Maria del Fiore
  • le palais Pitti
  • la basilique San Lorenzo
  • la basilique Santa Croce
  • la place de la République
  • et le célébrissime Ponte Vecchio

 

…en plus d’avoir, cela va sans dire, flâner pendant plus de deux heures à la Running Expo vendredi après-midi et d’avoir couru un petit footing samedi matin.

 

Où se restaurer ?

Outre la pasta party la veille que nous avons préparée nous-même de sorte à manger en quantité suffisante, nous avons fait la découverte de deux restos véganes.

Ces restos, nous les avons dénichés grâce au site internet génial happycow, qui répertorie les restos véganes, végétariens et veg-friendly dans le monde entier. Une véritable mine d’or, ce site !

Vendredi soir : repas cru chez #RAW, charmant petit local avec une déco « écolo » et nature à base de papier / carton et gingembre suspendu au-dessus des tables. Nous nous y sommes régalés.

Le local était très petit (capactié d’accueil de 4 personnes), nous vous recommandons de prendre à emporter.

Adresse : Via Sant’Agostino 11R

Tarifs : Comptez environ 8 € pour un plat

 

Samedi midi : Déjeuner chez Universo Vegano, la première franchise végane d’Italie où l’on peut savourer sandwichs, burgers, risotti, falafels de quinoa… Un délice !

Attenzione ! Le local est assez petit. Pour avoir une chance d’être assis, évitez les arrivées aux heures d’affluence (12h15-13h30)

Adresse: Via Pietrapiana 53 Rosso, Angolo Piazza dei Ciompi

Tarifs : Comptez environ 7 € pour un plat

 

Le marathon de Florence

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i coniglietti felicci !

Le marathon démarre à 8h30. A cette heure-ci, fin novembre, il ne fait pas spécialement chaud.

Petite particularité de ce marathon : la possibilité de se sustenter avant d’aller courir ! Fruits, gâteaux, thé, café… Il y a de quoi faire. Les personnes intolérantes au gluten ne sont pas laissés pour compte car il y a même un stand dédié avec des biscuits sans gluten.

Le parcours est agréable et nous permet de (re)découvrir les principaux monuments de la ville. Nous avons même la chance de traverser le fameux Ponte Vecchio ! Enfin, le centre-ville est très bien exploité sur les 6 derniers kilomètres, tout comme l’Arno (le fleuve traversant Florence) que nous longeons sur 9 bons kilomètres.

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Le parcours du marathon en 2017

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la medaglia !

L’ambiance était très sympa avec une bonne présence de supporters, sans pour autant être exceptionnelle (difficile de faire mieux qu’à Dublin !). Nous avons été encouragés à coups de « Dai dai dai ! » « Coniglietta, coniglietti ! ».

La médaille ne présente pas les caractéristiques des grandes (pas de couleurs, collier quelconque, coupe simpliste), mais j’étais tellement heureuse d’avoir fait sauter ce RP qu’une médaille de kermesse aurait presque fait l’affaire. 😉

 

La vidéo, c’est ici !

 

Combien ça coûte ?

L’hébergement : 30 €/nuit dans notre airbnb

L’inscription au marathon : de 40 € jusqu’à 90 € pour les dernières inscriptions (tarifs à confirmer)

Les déplacements : Compte tenu du fait que les vols Paris-Florence étaient excessivements chers, nous nous sommes déportés sur un Beauvais-Pise. Cela oblige à avoir recours aux navettes Paris<->Beauvais et Florence<->Pise. On préfère vous prévenir : cette solution, certes plus économique n’est vraiment pas la plus confortable.

  • Navette Paris-Bauvais : 29 € l’AR (durée : 1h15)
  • Vol Beauvais-Pise : 50 € l’AR (bien entendu, ce tarif n’est donné qu’à titre indicatif et peut évoluer)
  • Navette Pise-Florence : 17 € l’AR (avec les navettes « Ryanair Airport Bus » (durée : 1h10)

 

Si ce format de billet vous intéresse (ou pas d’ailleurs !) et si vous souhaitez à l’avenir connaître nos petites adresses de week-ends marathons à l’étranger, n’hésitez pas nous le faire savoir !

 

A presto gli amici !

I Coniglietti Runners.

carottes

TARACKING, la barre des carencés made in France

logo-tarackingHello les amis,

Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas eu une nouvelle barre sportive à nous mettre sous la dent. Ça, c’était jusqu’à ce que Jérôme Abadie, spécialiste pour carencés, n’entre en scène pour essayer de nous sauver d’un naufrage certain. Jérôme, c’est le jeune créateur de la barre végétalienne made in France TARACKING.

Cette barre de 25g est composée de seulement trois ingrédients : de la figue, des amandes et de la cannelle de Madagascar… c’est tout ! Bref, une barre simple complètement en phase avec notre alimentation minimaliste en course et notre régime végétalien.

En plus, nous apprenons sur le site Internet de la marque que TARACKING a été élue « meilleure barre d’énergie pour ses qualités gustatives » par Jogging International ! Ça vaut ce que ça vaut certes (#trollMignon), mais, mais, mais … Il ne nous en faut pas plus pour nous convaincre : CHALLENGE ACCEPTED !

 

butin taracking

Le butin !

 

Les conditions de test

 

Munis d’une ration de 4 barres, nous avons (surtout Carole) testé TARACKING sur deux marathons : Orléans Sologne (20/11), puis Florence (27/11).

 

Le test

 

Marathon d’Orléans : la découverte

Km 33, Emir et moi déballons une barre TARACKING. A ce moment là, je ne suis vraiment pas en forme : depuis le km 13, j’en ai marre, je ne prends plus aucun plaisir, notre vitesse est en chute libre, et j’ai les jambes lourdes de notre trail nocturne de la veille… Je trouve le moment opportun pour tester une barre.

 

Mes premières impressions

Sur le plan pratique :

  • un emballage très facile à ouvrir, même dans un moment où tu es fatigué physiquement et où tes gestes sont maladroits et imprécis.
  • la barre ne colle pas au plastique

 

Si comme moi, tu possèdes des doigts gelés dès qu’il fait un peu froid dehors, tu ne pourras pas l’ouvrir. Tout comme tu ne pourras plus rien faire avec tes mains.

Gustativement parlant : tout en étant simple (barre à texture pâteuse ressemblant à la Gerblé aux figues), nous l’avons trouvée très bonne. J’ai bien senti la figue, le goût de la cannelle est venu ensuite. Pour ce qui est des amandes, j’ai seulement senti leur croquant.

 

Les effets 

Niveau sensation, la barre semble tout à fait digeste. Aucun mal de ventre observé.

Nous n’avons pas vu notre vitesse s’envoler, mais après cette barre, je me suis sentie en bien meilleur état psychologiquement. J’étais beaucoup moins raplapla et j’avais gagné en lucidité après consommation de ces 25g de végétaux compactés.

Certes, l’histoire ne nous dit pas si de simples figues sèches auraient eu le même effet, mais nous avons pu terminer notre marathon dans de bien meilleures conditions que celles auxquelles nous étions promis.
 

Marathon de Florence : la validation

Cette fois-ci, je suis en pleine forme pour courir ce marathon (pas de trail couru la veille comme la semaine passée à Orléans). Au 25e km, je prends une barre pour retarder le coup de mou. Finalement, je pense que j’en avais besoin car j’ai comme l’impression d’être relancée.

Je ressens toutefois un léger goût de levure assez inexplicable en bouche, mais la barre reste tout de même très appréciable.

Je n’ai certes goûté qu’une barre, mais je n’ai jamais senti un tel goût. Etrange…

Toujours aucun souci au niveau digestif. Je consomme la barre par petits bouts, si bien que je la garde en mains pendant environ 4-5 km. Je reprends une barre au 35e km. Celle-ci passe aussi bien que la première.

Je termine le marathon en 3h45’46 (mon dernier RP en date était de mai dernier) et le plus « incroyable » dans tout ça, c’est qu’Emir et moi avons été d’une régularité frappante, ce qui ne m’était jusqu’alors jamais arrivé de ma vie.

vitesse-marathon-florence

Est-ce que cela se serait aussi bien passé avec une barre d’une marque concurrente ? On ne le saura malheureusement jamais. Toujours est-il que sur les deux marathons où j’ai testé TARACKING , les kilomètres qui s’en sont suivis se sont très bien déroulés.

 

#BONUS : Comment faire quand on est carencés ?

 

Le Bilan

 

Les points positifs

 

  • La simplicité de la recette : on pourrait presque la faire soi-même !
  • Barre crue et végétalienne sans huile de palme
  • Les effets énergétiques indéniables constatés après ingestion
  • Jérôme est un type cool qui donne envie d’être soutenu. Lui, et son initiative jeune, fraîche et saine.

 

L’axe d’amélioration

 

  • Un seul goût disponible : mais Jérôme n’exlut pas qu’il y en aura d’autres !

 

Psychologiquement, cette barre a désormais toute ma confiance : c’est ma barre de RP. Forcément, cela la hisse au rang de mes barres favorites aux côtés de Clif bar et Go Nuts.

 

Notre note : 9/10

 

Les infos pratiques

 

Où s’en procurer : les points de vente (physiques ou en ligne)
Les tarifs : 14,99 € les 10 barres pour les curieux/ 39,99 € les 35 barres pour les adeptes / 109,99 € les 105 barres pour les fans inconditionnels

 

Les amis, nous espérons que ce test vous aura plu et qu’il vous aura donné envie de découvrir TARACKING.

 

A très vite pour les prochaines aventures, et d’ici là, kiffez la vie !

Les Lapins Runners.
carottes