Le Grand Raid des Pyrénées 2017, le défi d’une vie ! (en attendant le prochain)

Hello à tous les amis,

Je viens aujourd’hui vers vous pour refermer l’aventure GRP – Grand Raid des Pyrénées. Je pensais ce petit billet nécessaire pour centraliser ce que nous avons produit au sujet de cette aventure qui nous a profondément marqué. Ah ce fameux GRP … Il m’aura fallu exactement 64 jours pour venir à bout du récit de cette aventure, c’est dire à quel point cela nous a travaillé !

Reprenons donc. Les amis, vous le savez peut-être si vous nous suivez sur nos autres plateformes sociales, nous avons pris part cette année au plus grand défi Ultra Trail de notre courte vie de traileurs : le Grand Raid des Pyrénées dans sa version Ultra Tour.

Comme à nos habitudes, nous nous sommes lancés dans cette aventure sans trop nous poser de questions. Alors que nous cherchions un défi de taille à relever afin de combler nos pulsions kilométriques, nous sommes tombés sur cette version anniversaire du fameux GRP : un trail dans les pyrénées de 220 kilomètres et 13 000 D+. A priori, de quoi nous remettre les idées en place. Ni une, ni deux, nous avons pris contact avec l’organisation pour nous y inscrire.

C’est alors qu’est venu le moment où il a fallu préparer… Et, vous le savez peut-être également, nous courons beaucoup au feeling et rarement spécifiquement pour la prépa d’une course. Les mots discipline, plan, coaching, stage en montagne, voire même régularité ne nous sont que peu connus. Fort heureusement, Carole m’a poussé à effectuer des sorties longues pendants plusieurs semaines avant l’événement. Un parcours de 26 kilomètres trouvé à proximité de notre domicile était devenu notre « ami ». Je ne vous cache pas que j’en ai bavé. J’en ai bavé parce que je me forçais à sortir faire ces kilomètres sans vraiment l’envie, en me disant que c’était nécessaire pour le GRP. Et ça l’était.

 

 

Le temps passait et l’épreuve se rapprochait, avec pour moi, le stress d’un gamin de 9 ans la veille du brevet des collèges. Le stress, c’est une sensation que j’ai peu connu en trail. Souvent parce que la folie et l’envie le masquait complètement. Il faut croire que ces deux sentiments ont laissé, avec le temps, leur place à des idées plus terre à terre. Pour éprouver du stress, il faut deux choses :

  1. Ne pas savoir ce qui nous attend.
  2. Appréhender. Autrement dit, ne pas être certain d’être à la hauteur.

Le stress était donc sain dans un sens puisqu’il permet la prudence et l’écoute de soi, mais il n’est pas moins désagréable. Je garde de cette « prépa », ou plus largement cette période d’avant GRP, un moment très difficile. Jusque la ligne de départ, j’avais peur. Peur de me faire rattraper par les barrières. Peur que quelque chose tourne mal, peur d’avoir mal tout simplement. Mais comme souvent les amis, une fois la ligne passée et après quelques kilomètres, nous étions dans le bain et les sensations étaient là. Nous étions lancés et plus possible de faire demi-tour. Maintenant, il ne restait plus qu’à assumer sa folie et ses ambitions.

Trève de bavardage les amis, je vous livre ci-dessous la totalité des productions vidéos qui ont précédé et suivi de GRP, de sorte à ce que vous puissiez nous suivre de A à Z, et pourquoi pas vous inspirer pour une éventuelle future épreuve.

La vidéo d’avant course

Le débrief (Post GRP)

Le teaser du périple

La partie 1 de l’aventure, quand tout va bien

La partie 2, quand le fatigue physique se fait ressentir

La partie 3, la fin de la lutte et la délivrance

Nous vous remercions infiniment pour votre soutien sur les réseaux sociaux, avant, pendant, après et à chaque sortie vidéo. Nous vous remercions pour ce moteur que vous nous offrez chaque jour en nous encourageant. Ca vient du fond du coeur.

A très bientôt les amis pour de nouvelles aventures et comme toujours d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

Notre UTMB 2016 en résumé

logo utmbHello les amis,

Le week-end dernier, nous avons participé à l’ultra trail du Mont Blanc, dit l’UTMB pour les intimes, cette course de 170 km 10 000 m D+ autour du Mont Blanc qui fait rêver de nombreux coureurs du monde entier. Fort de notre passif en ultra et à l’affut de découvertes, nous nous sommes autorisés à nous frotter à cette épreuve mythique.

Si vous nous avez suivis sur les réseaux sociaux, vous n’êtes pas sans savoir que notre participation a été marquée par notre disqualification au plan de l’Au, peu après Champex-Lac, situé au 127e km.

Mais avant de tourner la page de cet épisode « tragique » de notre modeste carrière de coureurs pour en ouvrir une plus belle, laissez-nous vous raconter ce que nous retiendrons de l’UTMB.

 

Crédit Photo J-P Allaire

Crédit Photo J-P Allaire

Une organisation béton : Nous reconnaissons sans mal que l’organisation de l’UTMB est à la hauteur de sa réputation : elle est faite de béton armé. Commençons par le balisage qui était parfait, et il fallait vraiment être à l’ouest, victime d’hallucinations, ou à court de piles de frontale pour ne pas savoir où aller. Les ravitos étaient toujours fournis, variés, l’eau souvent fraiche et nous n’avons jamais manqué de rien. Les bénévoles ne désemplissaient pas et ne manquaient pas de nous rendre service, remplir nos poches à eau et nous encourager. Enorme merci à eux pour le dévouement dont ils font preuve. Autres points :

  • Indications dans Chamonix très lisibles pour aider les coureurs à se repérer
  • Infrastructures mises à disposition pour déposer les sacs de mi-parcours, se doucher, dormir, … vraiment très appréciables
  • Navettes pour les rappatriements des coureurs aux ravitos principaux
  • Signalétique sur les ravitos indiquant le ravito suivant, le D+ et le D- pour y accéder
  • Mise à disposition de plusieurs cabines de toilettes avec PQ dans la plupart des cas (si si !!).

En quelques mots, de la qualité à la hauteur ou presque de la dépense (pas facile de juger d’une part, et d’autres, c’est un sujet à débat visiblement :p).

Ceci dit, nous noterons plusieurs petits axes d’améliorations : la présence de pancartes indiquant la totalité des BH (notamment celle au plan de l’Au après Champex, qui a conduit à notre perte), l’indisponibilité des t-shirts starter à notre taille bien que nous la spécifions à l’inscription et l’indication du lieu des consignes (dépôt des sacs) au village.

Profil_UTMB2016

Tu noteras que les km 127 et 154 ne sont pas des ravitos. Il semblerait tout de même bon d’indiquer ces barrières horaires sur la course, par le biais de pancartes afin de mettre en garde les coureurs.

 

Notre sérieux problème avec les bâtons : C’est la première fois que nous avons participé à une course avec autant de coureurs à bâtons et très franchement, cela a mis mes nerfs à rude épreuve.

Sachez qu’il ne se passe pas une « course à bâtons » sans qu’il m’arrive un pépin : Sur la 6000D et dès les premiers km, je m’étais retrouvée avec un bâton entre les genoux. Sur l’Ut4M, je m’étais pris un coup de bâton et un coureur avait manqué de me crever les yeux sur une montée. Et sur l’UTMB, j’ai eu droit à un croche-bâtons qui m’a fait chuter et râpé ma jambe droite au sol. Bien sûr, le geste n’était pas intentionnel et le coureur fautif semblait sincèrement désolé… Mais ce n’est pas suffisant : nous aimerions que les coureurs qui font le choix de courir en bâtons en aient la maîtrise parfaite pour ne pas gêner les autres coureurs.

Nous développerons cet aspect-là dans un prochain billet…

 

départ utmbUn départ inoubliable : Un couloir de supporters sur plus de 500 mètres, une concentration d’encouragements et de sourires, de smartphones et de Gopro à ne plus savoir ou donner de la tête… Le départ de l’UTMB est jusqu’à présent le plus beau (et aussi le plus lent ^^) parmi toutes les courses auxquelles nous avons participé.

Je ne suis pas spécialement fan de Conquest of Paradise de Vangélis comme choix de musique pour le départ. J’aurais préféré la chevauchée des Walkyries, mais apparemment, le marathon de la Rochelle en a l’exclu ;).

Pour moi, c’est un beau choix de musique qui donne son côté epique et légendaire au moment. Elle inspire le périple à venir.

 

Un avis mitigé sur les paysages : Comme évoqué dans notre vidéo debrief, je n’ai pas été particulièrement éblouie par la beauté des paysages. J’espère ne pas être (déjà !) un enfant gâté qui ne sait plus apprécier les choses à leur juste valeur. J’ai préféré les paysages de l’Ut4M et de l’EDF Cenis Tour, qui m’ont semblé beaucoup plus verdoyants et moins secs (la chaleur des derniers jours y a sans doute été pour quelque chose).

J’ai surtout en tête des chemins en forêt où il n’y avait rien à voir à part des arbres sur les côtés, bien que très consciente que cela ne représentait pas la majorité des paysages.

Ceci dit, rien n’exclut le fait que ma concentration étant portée sur ma progression, je sois passée à côté de merveilles de la nature.

Le paysage le plus marquant pour moi restera notre arrivée au Col des Pyramides Calcaires qui surplombait les nuages. C’était grandiose.

J’ai tout simplement été ébloui. Je n’ai jamais rien vu qui m’ait fait sentir aussi petit. Le passage au-dessus des nuages, avant la descente vers Courmayeur était magnifique. J’ai été impressionné et je n’ai pas manqué de faire le plein d’images !

 

Des ravitaillements au point : Les ravitaillements solides, au nombre de 12, étaient complets, même en fin de peloton. Au menu, fruits frais et secs, chocolat, barres overstims sucrées et salées, barres de céréales classiques,  soupe de vermicelles, crackers, et j’en passe.

J’aurais néanmoins apprécié que les bananes soient mûres (car elles étaient vertes pour certaines !) et qu’il y a ait des melons/pastèques. Nous avons vraiment apprécié le fait qu’il y ait une alternative aux pâtes au beurre (destinées ou non aux végétaliens) : nous avons ainsi pu manger du quinoa aux petits légumes BIO. Probablement l’aliment le moins probable à trouver sur un ravito, et cela nous a ravis.

Les barres Overstims salées aux noix de cajou ne contenant ni lactose, ni œufs, étaient bonnes convenaient aussi à notre régime.

Ravito

 

Nos sensations : Globalement, j’ai eu de bonnes sensations sur l’épreuve. Je n’ai été sujette à aucun maux d’estomac, de moins en moins fréquents depuis que je suis végétalienne.

En ce qui me concerne, j’ai eu une gêne au ventre que je n’explique pas pendant plus de 20 heures, accompagnée de temps à autres d’une difficulté à m’alimenter, à la limite du rejet. J’ai fait de la résistance tout de même afin de ne pas manquer d’énergie, mais cela n’a pas aidé, car je demandais toujours à mon estomac de travailler. Cela a fini par s’estomper, juste avant que les difficultés liées au manque de sommeil ne fassent ressentir … Je n’ai donc malheureusement pas beaucoup été « au top » pendant cette course.

J’ai eu une grosse baisse de régime après Courmayeur, au km 90 lors de la montée. En effet, il faisait une chaleur infernale, et avec le D+ qu’il fallait se manger dans un temps qui nous semblait vraiment limite, j’étais vraiment dans un sale état. J’ai vraiment cru à ce moment-là que c’était la fin de notre UTMB. Après deux verres de Coca et 5 minutes d’arrêt au ravito liquide, j’ai pu repartir bien motivée à passer la prochaine BH qui était en effet accessible.

Dans la nuit du samedi au dimanche, j’ai été sujette à des hallucinations, comme cela ne m’était encore jamais arrivé. Mon esprit partait sans arrêt en vrille : je ne pensais qu’à des vaches, Emir était un clone et je voyais sur ses chaussures un pilote d’avion et le profil d’une belle jeune femme. J’avais peur de l’orage et dès qu’Emir n’était plus dans mon champ de vision, je commençais à m’inquiéter. Après une sieste à Champex, cela allait beaucoup mieux, j’avais retrouvé mes esprits.

J’ai aussi vécu des passages à vide, où mon cerveau semblait complètement en veille. Vraisemblablement mes jambes avançaient, mais je n’en ai que très peu de souvenirs. C’est vraiment une sensation étrange : le corps semble en pilote automatique, les yeux sont ouverts mais le cerveau n’enregistre plus. Impressionnant, vraiment. J’ai également vécu des passages où mon cerveau délirait complètement, m’envoyant un flux d’information sans aucun rapport entre elles et mêlées les unes aux autres. Cela ne m’empêchait évidemment pas d’avancer, mais c’était assez perturbant car il m’était impossible de faire le silence dans ma tête. Dur à décrire, hein ! Enfin, la sensation la plus étrange reste de loin celle que j’ai vécu juste après notre sieste après Champex. En me réveillant, mon cerveau avait inversé le rêve et la réalité. En me réveillant dans le froid et de nuit au milieu de nulle part, mon cerveau pensait être dans un mauvais rêve, et cherchait à se … réveiller … Un vrai truc de dingue ces ultras !

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Notre déception : Ce billet ne serait pas complet sans parler de notre arrêt au plan d’eau de Champex. L’absence d’indication orale/écrite de cette BH et notre sieste de 15 minutes aura indéniablement conduit à notre disqualification. Nous savons que nous avions le niveau pour finir la course, mais cela n’est pas suffisant pour nous consoler. Une chose est sûre, nous serons à partir de maintenant en connaissance des barrières, et ne pourrons nous en prendre qu’à nous-même si nous ne les passons pas !

Les amis, à l’heure actuelle, nous ne savons si nous tenterons une participation pour l’édition 2017 de l’UTMB. Nous sommes encore quelque peu amers. Mais une chose est sûre, nous n’avons pas fini de coiffer nos oreilles de lapins, découvrir de nouveaux ultra et avoir des coups de cœurs.

 

Les vidéos

 

UTMB 2016 : ressentis à J-1

UTMB 2016 | PARTIE 1 : Une nuit dans les Alpes !

UTMB 2016 | PARTIE 2 : T’es dans l’ultra alors compose !

UTMB 2016 – J+1 : Débriefing

Le week-end prochain, nous serons ainsi sur le trail du Haut-Koenigsbourg avec nos chers amis Vosgiens Jipi, Emilie et leurs enfants. Mais devinez quoi ! Cette fois-ci nous n’avons pas sélectionné l’épreuve maîtresse mais le 54 km. Nous avons hâte de vous raconter.

A très bientôt, et n’oubliez pas de kiffer la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

UTMB or not UTMB ?

utmbHello les amis,

L’heure est grave. La tension monte. Le suspense est palpable. Phrases courtes et saccadées. Effets de style. Emotions.

Les résultats du tirage au sort pour l’Ultra Trail du Mont Blanc sont tombés.

Certains disent que ce jour est un jour comme un autre. Nous disons que ce jour est important. Car ce jour déterminera le nombre de jours de congés que nous prendrons au mois d’août. Car ce jour, nous savons si nous allons ou non faire le tour du Mont Blanc.

Nous avons le plaisir de vous informer que nous avons été sélectionnés pour participer à l’une des épreuves les plus prisées des aventuriers traileurs, une épreuve dont la renommée est internationale, nous nommons : l’UTMB !

Nous vous confirmons sans plus attendre la totalité des défis que nous nous sommes fixés cette année.

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Le « groupe Emir BELKAHIA » signifie : les Lapins Runners.

Voici un bref récap du colosse :

  • Distance :170 km
  • Dénivelé positif : 10 000 m D+
  • Temps imparti : 47 heures
  • Départ : vendredi 26/08, 18h00 à Chamonix

Vous pourrez donc apercevoir les 26,27 et 28 août prochain deux paires d’oreilles parmi les 2300 coureurs rassemblés sur le plus haut sommet de France ! Vous êtes nombreux à prendre le départ de cette aventure les amis et nous vous en félicitons. Quelque chose de magnifique nous attend : la découverte de paysages magnifiques, l’exploration de nous même, de nos limites. Nous avons déjà hâtes de vous raconter tout ça !

Rappelons que pour avoir le « privilège » de participer à l’épreuve, il vous faut débourser la coquette somme de 219 € (hors assurance annulation de 15 €) en plus d’avoir au préalable obtenu au minimum 9 points UTMB (ou 15 nouveaux points) en deux ans sur 3 courses maximum. En d’autres termes, chez UTMB, on sait s’assurer du niveau de motivation des coureurs qui prennent le départ.

Pour ceux que le « divin » tirage au sort n’aura pas élu, relevez-vous de suite en prévoyant votre plan B :

  1. Vous voulez absolument faire partie de la promo UTMB 2016 : vous pouvez vous rabattre  sur une autre épreuve de l’événement (CCC, OCC, TDS).
  2. Vous faites une croix sur l’événement  UTMB 2016 : vous augmentez automatiquement vos chances d’être sélectionné l’année prochaine pour la course de votre choix grâce à un coefficient 2. C’est exactement la situation dans laquelle nous étions en 2015.
  3. L’UTMB est-il une fin en soi ? Ou est-ce plutôt vous dépasser qui compte pour vous ? Dans ce cas, beaucoup d’épreuves moins connues mais magnifiques s’offrent à vous.

En effet les amis, pour combler votre soif d’aventure et de sensations fortes, libre à vous d’aller voir ailleurs (pour la peine) et vous inscrire sur une course concurrente non sélective.

Tout comme nous l’année passée, n’hésitez pas à vous laisser tenter par l’Ut4M 160, un monstre de l’accabit de l’UTMB, qui a su remplir nos yeux d’étoiles pendant pas moins de 51 heures et 30 minutes. Organisation au poil, bénévoles tous aussi attentionnés les uns que les autres, ambiance magique, paysages à couper le souffle : vous ne serez pas déçus du voyage !

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A très vite les amis pour de nouvelles aventures, et d’ici là, bon run à tous !

Les Lapins Runners.

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La Yéti Race, la course d’obstacle dans la neige

logo yétiLes amis vous nous avez déjà vu faire des courses  à concepts ou à obstacles n’est-ce pas ? ,  ou encore . Les puristes s’y opposent, nous, nous kiffons. Parce que c’est fun les amis il faut se le dire, du moins si on veut bien se laisser prendre au jeu ! Mais bref, ceci est une intro et non un débat. Si vous souhaitez en savoir davantage sur notre position sur le sujet, rendez-vous ici, tout en haut 🙂. C’est pas vrai, je m’égare tout le temps ! Je disais vous nous avez vu sur des courses d’obstacles, mais combien de fois sur 20 Km et qui plus est dans la neige ? Eh bien jamais les amis car c’est effectivement de l’inédit total. Allez, partons avec les copains de chez Epson pour un petit week-end à la Plagne rempli d’ambiance, de déconnade, et de sport !

La Yéti Race se veut un « raid multi-sport » qui se trouve être dans les faits un trail dans la neige (parfois poudreuse et parfois tassée) avec des petites séquences d’obstacles à réaliser en équipe et un bon petit dénivelé fort sympathique.

 

Le commencement !

Tout commence avec Epson qui a décidé d’inviter une poignée de coureurs connectés et communicants au cours d’un week-end ! Le but : se rencontrer entre passionnés, découvrir la YétiRace, discuter de la montre Runsense SF-810, le tout au club Med La Plagne pour un week-end qui ressemble en tout point à du Team Building de qualité.

Avant de poursuivre, il faut que je vous dise un mot sur Epson qui est à l’initiative de ce week-end.

 

Un mot sur Epson

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Test Runsense SF-810 sur la Yéti !

Nous avons été invités par EPSON à La Plagne pour courir la Yéti Race, ce qui est d’une part une opération de communication autour de la montre Runsense SF-810, et d’autre part une un programme de récolte de retours utilisateurs. Nous avons été très agréablement surpris par l’accessibilité et l’ouverture à la critique de Romain, Thierry et Florent représentant la marque. Tout au long du week-end, nous avons pu ouvertement et le plus simplement du monde discuter du produit sur ses points forts et ses points faibles (voire même les chambrer). Cela traduit l’approche d’une marque qui n’est pas dans une démarche de business pur immédiat, mais plutôt une projection sur l’avenir des produits de la marque et la réponse qu’ils apportent aux utilisateurs. Ils n’achètent pas des retours positifs, ils achètent des retours éclairés, et ça c’est bon. Ca les amis, c’est ma conception d’une marque qui mérite de progresser : proche des utilisateurs, humaine et à l’écoute. Je remercie Romain, Thierry et Florent pour cela.

 

Rendez-vous au départ !

Départ du Club Med après une petite descente en luge qui se termine sur le dos et la petite team se lance dans une belle descente enneigée en direction du départ. C’est l’effervescence au sein du petit groupe. T’as Adélaïde et Mérivan du groupe 100 runners testers d’EPSON, t’as Thierry d’EPSON qui est présent et les gars de c’est bien d’être bien toujours là pour mettre l’ambiance. A ce moment de l’histoire, je me dis « franchement, ça promet ».

Direction le départ où les traileurs du froid commencent à s’échauffer et où l’ambiance est palpable. Une équipe de tournage, un speaker au micro, un Yéti social, et surtout pleins d’équipes qui ont les crocs. Nous faisons également le connaissance des étoiles du sport, anciens champions devenant coach des espoirs du sport français pour un week-end / séminaire de folie à La Plagne. Eux aussi sont présent pour du team building, mais à un niveau sportif « légèrement » différent :p.

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Petite équipe de tarés au départ + un Yéti !

Autour de 10h, la fine équipe prend le départ du 20 bornes. Comme beaucoup de courses d’obstacles, plusieurs vagues de départ sont programmées (ce qui permet de la foule et réduire l’attente aux obstacles) et nous sommes dans la première.

 

Top départ, à l’attaque d’un nouveau terrain de jeu : la neige !

Premières foulées dans la neige, et le temps de lancer la montre, le smartphone, la Gopro je me retrouve direct en dernière position. C’est dur la life de coureur connecté !

caroleneigeJe me remets à niveau et apprécie le premier rapport d’étonnement avec l’équipe. Courir dans la neige non tassée, c’est fun, et c’est le premier constat. Le second constat qui arrive assez rapidement : fun certes, mais tu ne sais pas jusqu’où ton pied va s’enfoncer ni s’il va arriver sur du plat ou pas. Conséquence directe : c’est ta cheville qui va gentiment devoir absorber le mouvement que tu n’as pas pu anticiper ! You see what I mean ? La prudence est donc de rigueur (ce qui est notre spécialité évidemment).

Premier kilomètre et déjà une première montée qui nous dévoile un soleil radieux et nous offre de magnifiques images. L’euphorie du moment et l’ambiance course d’obstacles est bien présente : ça discute, ça rigole, ça part en vannes … bref, tout laisse présager un très bon moment de camaraderie sportive.

 

Au coeur de la Yéti Race

Après 5 Km de foulées dans la neige, de dépaysement total, et de blagues de qualité variables, nous arrivons au premier obstacle : le Yéti Chasseur. Nous retrouvons un Yéti géant et une bénévole qui nous « asperge » de Génépi ! Et hop nous nous improvisons de petits Martin Fourcade et pour attaquer le tir à la carabine, épreuve bien connue de biathlon. J’ai tout mis « one shot » mais plutôt que de flamber je vais modestement supposer que l’organisation en a décidé ainsi en mettant les cibles à distance vraiment accessible ! Le score n’est pas relevé mais perso, je m’en fous pas mal. Disons que c’est pour la gloire 🙂

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Crédit photo : Etoiles du Sport / Corinne Dubreuil

Nous continuons notre épopée dans la neige par de belles plaines enneigées puis de belles descentes, qui terminent par nous amener au second multi-obstacle. Le programme : emmener une medecine ball de 8 Kg le long d’une corde, faisant elle même des allers-retours entre une petite dizaine d’arbres. Allers-retours et entre-aide avec son coéquipiers sont nécessaires pour en venir à bout. Pas forcément la grosse éclate, mais fait appel à un minimum d’habilité, bien pensé, et surtout, « team buildant » !

medecine8On enchaîne aussitôt avec du lancer de petits cerceaux dans des poteaux métalliques où le niveau de difficulté est bien plus élevé ! 3 essais, 3 échecs. En guise de peine, nous gagnons le droit de chopper un sac de sable (pas franchement lourd) sur le dos et se faire un petit slalom mignon dans la neige. Pourquoi pas ? 😀

Ni une ni deux, nous poursuivons avec Yves et Julien ! Un petit peu de running sur neige verglacée et de nouveaux petits paysages qui s’offrent à nous : petite forêt et cascade enneigée. C’est un réel plaisir pour nos petits yeux qui s’émerveillent de tout.

C’est l’heure du Yéti Combattant ! Et là les amis, on se retrouve sur des grands classiques de la Mud Run, mais toujours aussi efficaces ! Et vas-y qu’on rampe sous des cordes très près du sol (et dans la neige bien sûr) et qu’on escalade des murets glissants, et puis vas-y que tu te mets à jouer au chien de traîneau avec un sac lesté et une luge (pulka pour les intimes, et je remercie Marilyn d’enrichir mon vocabulaire)… En bref, une compil d’obstacles classico-fun, toujours à faire en équipe !

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Romain LaPastek ! Bénévole UT4M

C’est également lors de cet obstacle que nous croisons Julien de Mangeur de Cailloux, mais également le coach Buge, l’ami Mouly et enfin Romain LaPastek, rencontré alors qu’il était bénévole sur l’UT4M.

Allez, on y retourne ! Profitons de ce passage running pour relever la qualité du balisage : flèches à la bombe rose fluo dans la neige plus rubalises accrochées aux arbres ne laissent pas d’ambiguïtés possibles sur le chemin à emprunter.

Kilomètre 13, ravito-time ! Du classique et efficace, ce que je vous laisse constater par vous-même !

leravito

Et il s’agit d’un ravito « en musique » puisque les grondements féroces des tronçonneuses retentissent. Je vous sens en train de flipper un peu là :D. Pas d’inquiétude … Il ne s’agit pas d’obstacles avec des tronçonneuses, mais de sciage de bûches en binôme ou encore de quoi s’improviser bûcheron le temps d’un petit tronc d’arbre pré-découpé. Et ce n’est pas peu fiers de notre petite bûche bien nette que nous abandonnons avec émotion, que nous reprenons la route (tu noteras que la tournure de cette phrase n’était pas nette). Et c’est ainsi que nous attaquons la portion la plus difficile de la course : la montée ultime ! Un mur de neige qui impressionnera les plus aguerris, y compris les coureurs munis de gènes de bouquetins !

Une fois en haut, nous pouvons profiter du magnifique paysage qui s’offre à nous avant de redescendre vers l’arrivée.

Nous terminerons pas deux mignons obstacles : la traversée d’un tube ainsi que des allers-retours de pneus. Et là les amis, nous reconnaissons le paysage où, pas moins de 4 heures plus tôt, nous prenions le départ ! La boucle de 20 Km est quasi bouclée ! Nous franchissons l’arche d’arrivée et mettons fin à cet éprouvant périple.

Une médaille dessinée aux couleurs de la course, un petit selfie avec le Yéti et nous retrouvons l’équipe EPSON pour nous accueillir et prendre un bon repas bien mérité !

 

La Yéti Race, le bilan des Lapins !

 

Les amis, cette Yéti Race est indéniablement une expérience géniale. Vous le savez maintenant, les courses d’obstacles, ça commence à nous connaître et nous avons un œil assez averti sur le sujet. Avec la Yéti Race, nous avons véritablement une expérience hors du commun pour les quelques raisons suivantes :

  • Une ambiance autour du Yéti très bien construite. Les Yétis sont présents sur tous les visuels de la course, sont présents sur le parcours et sont joueurs, et sont également actifs sur les réseaux sociaux.
  • Une course dans un paysage exceptionnel, c’est tout simplement le plus beau paysage que nous ayons vu sur une course d’obstacle (et l’un des plus beaux sur une course tout court)
  • L’accent est mis sur les épreuves en équipe, ce qui est là aussi assez rare. En effet, les obstacles tels que le Yéti porteur, le sciage de bûche ou encore les pneus sont conçus pour être réalisés à deux, ce qui « force » à collaborer avec son coéquipier pour venir à bout de l’épreuve, ensemble. Team Building +++
  • Un ravitaillement unique, simple mais efficace : Gatorade, fruit sec, pain d’épices, chocolat, …

Notons tout de même un bémol :

  • L’attente sur certains obstacles qui a duré jusqu’au quart d’heure pour nous mais probablement encore plus pour les suivants. Peut-être faudrait-il multiplier les postes d’obstacles afin de paralléliser les passages, ou encore diviser davantage les vagues et / ou les répartir davantage sur la journée.

 

Comme toujours les amis une petite vidéo pour vivre notre aventure de l’intérieur 🙂

 

Remerciements

  • La team EPSON : Florent, Thierry et Romain
  • La team de blogueurs / coureurs connectés / ambianceurs : Cyril de MeltyXtrem, Alain de RunKonnect, Julien et Yves de C’est bien d’être bien, Merivan et Adélaïde du groupe 100 runners testeurs, Julien de mangeur de Cailloux, Lydie de Trail Session et tous ceux auxquels j’ai pas pensé et honte à moi !
  • Tous ceux qui ont fait de ce week-end une si belle expérience. En espérant que ce ne soit que le début de nombreuses aventures communes !

 

Les amis pour plus de partage « en direct », n’hésitez pas à nous suivre sur twitter et sur instagram où nous sommes également très présents en temps réel (ou presque) !

A très très vite les amis et comme toujours, n’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et nous y répondrons avec une joie des plus sincères.

Des bisous et à très très vite !

PS : cette année se termine pour nous avec la corrida de Houilles, le 27 décembre 2015. Hâte de vous y voir les amis !

carottes petit

 

 

A 4 jours du plus grand ultra de notre vie : l’Ut4M 160

160kmlapinsChers amis,

Si vous nous avez suivi ces derniers temps, vous le savez certainement : dans 4 jours, nous nous attaquons à un colosse de l’ultra trail, que dis-je, une péninsule ! J’ai nommé : l’Ut4M 160.

L’Ut4M 160, est le nom de code pour l’Ultra tour des 4 Massifs. C’est LA course qui rallie les 4 massifs montagneux encerclant la ville de Grenoble, à savoir : Vercors, Taillefer, Belledonne et Chartreuse. Nous retrouvons un parcours et un profil de course qui n’ont rien à envier à l’UTMB. Regardons de plus près :

profil ut4m 160

Parcours ut4M Lapins

 

 

Alors les amis, c’est plutôt lourd n’est-ce pas ? Ne vous inquiétez pas, nous n’avons pas le vertige. Passons maintenant aux quelques chiffres de l’événement !

 

L’Ut4M 160 en chiffres :

 

  • 4 Massifs à découvrir
  • 168 km à parcourir
  • 10 000 m de dénivelé positif à grimper
  • 53 heures pour en venir à bout
  • Un nombre incalculable de paysages à couper le souffle
  • 381 inscrits qui ont les crocs dont :
    • 7% de femmes et 93% d’hommes
    • 2 Lapins Runners
  • 1 équipe d’organisation au taquet
  • 762 frontales + 3 048 piles et batteries
  • 133 350 €* d’équipement de trail
  • 450 kilogrammes* de bananes
  • 382 bénévoles* accueillant

Vous l’aurez compris, c’est de l’ultra-lourd (jeu de mots).

* les chiffres marqués d’une étoile sont des hypothèses inventées de toutes pièces par les Lapins

 

Retour sur notre prépa

Comme vous le savez certainement chers lecteurs, nous ne sommes pas les champions des prépas rigoureuses, mais plutôt des adeptes du feeling. Cette fois-ci fait presque exception à la règle.

A l’origine, nous nous sommes inscrits à la 6000D (63 km, 4 000 m D+) et à l’EDF Cenis Tour (77 km, 3 900 m D+) en tant qu’objectifs à part entière, au feeling et à l’envie comme c’est toujours le cas chez nous. Après réflexion, nous nous sommes aperçus que ces courses, compte tenu de leurs dates, constituaient une prépa tout à fait adaptée en vue du grand Ut4M. Nous avons terminé ces deux courses avec des chronos satisfaisants et dans de bonnes conditions, ce qui nous a conforté sur le fait que nous étions fin prêts à affronter le boss final.

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Notre état d’esprit à J-4

Je me sens bien, je suis sereine. A tort peut-être, dans la mesure où je ne me suis jamais attaquée à une épreuve de cette envergure. Comme le dit Emir, en termes de distance et de dénivelé, c’est comme si on enchaînait 2 fois et demi la 6000 D.

Je suis hyper enthousiaste à l’idée d’accomplir tout ça et impatiente de pouvoir dire : « on a réussi ! ». Je pars positive et dans l’idée que nous serons finishers. J’estime que partir défaitiste ne peut être que négatif. Les barrières horaires sont assez larges et j’ai confiance en notre mental. Depuis nos débuts en ultra, nous avons beaucoup progressé sur ce plan là.

S’il y a une chose que je peux redouter, c’est le moment où nous allons commencer à fatiguer (mentalement et physiquement) et donc à devenir irritables. Nous devons réussir à prendre du recul, relativiser et ne pas nous embrouiller pour des broutilles (broutilles du type : la frontale ne marche pas, je n’arrive pas à ouvrir l’emballage de ma barre, la montre n’a plus de batterie, etc). Nous ne devons pas oublier que nous sommes là avant tout pour passer un bon moment et que les difficultés que nous traverserons ne seront que très provisoires et très minimes comparé au sentiment d’accomplissement que nous aurons en fin d’épreuve.

Je me suis laissée regarder la liste des Séniors féminines en lice sur l’Ut4M 160 et il se trouve que nous sommes seulement 9 à prendre le départ. Parmi les 9, il n’y a pas de nom qui font « peur » d’office : noms à consonance étrangère, noms de traileuses élites (en tout cas, pas à ma connaissance). J’ai même la prétention de croire qu’un podium dans ma catégorie n’est pas tant hors de portée que cela. Assez rêvé, Carole, redescends de ton petit nuage et tiens-toi-en à l’objectif initial : passer la ligne d’arrivée.

Je me sens bien, mais peut-être un peu moins qu’à l’approche de la 6000D et l’EDF Cenis Tour. La raison est simple : j’étais dans une dynamique d’entraînement et d’alimentation bien plus rigoureuse que l’actuelle, à quelques jours de l’Ut4M. Cela dit, je ne stresse pas alors que nous allons aborder une épreuve qui comporte un bon lot d’inconnues. Nous n’avons jamais :

  • traversé plus d’un jour et une nuit ensemble sur un ultra, et il y a de bonnes chances que nous devions traverser deux nuits lors de l’épreuve. Inconnue n°1 : si nécessaire, savoir gérer l’état de l’autre en plus de son propre état, dans un état de fatigue physique et mentale.
  • même individuellement, dû gérer le (manque de) sommeil sur une durée aussi longue. J’ai connu lors de ma TDS les effets négatifs que le manque de sommeil pouvait avoir sur mon mental et je crains maintenant leur puissance. Inconnue n°2 : l’impact du manque de sommeil sur nos capacités physiques et mentales.
  • abordé un effort d’une telle longueur et ne connaissons donc pas la capacité de nos corps à y survivre (leur manière de réagir). Continue-t-on d’apprécier la chose ? Conservons-nous assez de lucidité pour s’accrocher à l’objectif ? Inconnue n°3 : l’impact physiologique et mental d’un effort d’une durée aussi longue.

Ces éléments devraient certainement causer de l’inquiétude, mais ce n’est pas vraiment le cas. J’espère vraiment ne pas voir là un manque d’humilité, ce qui m’a coûté ma course lors du trail Yonne. Je suis cependant bien mieux préparé et je crois que mon corps n’attend que ça : se dépasser et terminer la saison des ultras sur une note titanesque, en passant la ligne avec Carole !

 

Notre stratégie de course

L’objectif idéal est bien entendu de faire l’épreuve ensemble de bout en bout et passer la ligne d’arrivée main dans la main. Néanmoins, en deux jours d’épreuve, nous ne sommes pas à l’abri d’aléas qui tenteront, à coup de réalisme aussi rigoureux qu’imprédictible, de venir contrecarrer nos plans optimistes de type « happy ending ». De nombreuses questions restent en suspens :

La gestion du sommeil en duo : Que ferons-nous si l’un de nous deux a besoin de dormir ? Faudra-t-il que l’autre se repose aussi quitte à se frustrer ? Ou bien continuera-t-il sa route en espérant être rejoint par la suite ?

En cas de blessure : Si l’un de nous deux se blesse, le second aura-t-il l’envie et la force de continuer seul ?

En cas de conflit : Si nous entrons en conflit pendant l’épreuve, faudra-t-il poursuivre ensemble ? Faudra-t-il opter pour une séparation provisoire en espérant des retrouvailles dans de meilleures conditions sur la ligne d’arrivée ?

 

Notre équipement

Le challenge minimalisme : comme si le challenge n’était pas déjà assez compliqué, j’ai décidé de rajouter du piment et de tenter l’épreuve intégralement en minimalistes. Je prévois de laisser sur une base vie une seconde paire de Five Fingers Spyridon au cas où la première me « lâcherait » en cours de route (même si je n’y crois pas beaucoup) et pour me rassurer aussi. Sur une seconde base de vie, je prévois également de laisser une paire de trails dites « classique » au cas où je n’en pourrais plus de porter de Five Fingers, et pour me rassurer aussi. 🙂

Le challenge reportage : en plus de l’équipement obligatoire provenant en grande majorité de chez Décathlon (rapport qualité / prix oblige), je vais devoir assurer le reportage. Pourquoi devoir ? Parce que je ne pourrais pas ne pas repartir les poches remplies de souvenirs et partager tout cela avec vous dès notre retour. Mon challenge : gérer l’énergie. Je vais donc emporter 6 batteries de GoPro pour le film.

Le challenge trace GPS : nous avons deux montres Tomtom et un smartphone Samsung pour essayer d’obtenir une trace GPS complète de l’UT4M. Nous allons donc transporter des charges et 3 batteries portables, de 9000, 3000 et 3000 mah afin de recharger tout ceci pendant la course.

Le challenge sans bâtons : nous ne sommes pas adeptes des bâtons (encombrant pour soi lorsqu’inutilisés, pour les autres lorsqu’utilisés) et ne savons pas nous en servir. Nous ferons donc la course sans bâtons, même si cela doit nous coûter nos quadris !

Les amis, puisqu’un soutien n’est jamais de trop, n’hésitez pas à nous suivre sur le lien suivant (dossards 284 et 285) et à nous encourager via les réseaux sociaux !

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A très vite pour le grand jour !

Les Lapins Runners.

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