Parties intimes et ultramarathon avec ATHENA

Chers amies de sexe et de genre féminin, vous serez certainement plus intéressées par le test de Carole, plus bas, quelques paragraphe sous le type qui fait du manspreading.

Chers amis de sexe et de genre masculin, je vous propose aujourd’hui de causer sous-vêtements, mais pas n’importe lesquels évidemment. Quelle que soit votre distance de prédilection, ceux-ci vous permettront de transporter de manière agréable, saine, et confortable, votre paquet de la ligne de départ jusque la ligne d’arrivée. Ces sous-vêtements sont devenus mes préférés, c’est pourquoi je vous en parle aujourd’hui. Pour info, auparavant, mes préférés étaient les boxers Kalenji pour leur rapport qualité / prix que je qualifierais d’ultime. Ce temps est maintenant révolu.

Chers amis, je vais vous faire part de mes impressions au sujet de plus de 6 boxers de chez Athena Sport, de trois gammes différentes, en conditions de courses « courtes » mais aussi en condition de course extrêmement longue, le tout en passant par le marathon. Avant de poursuivre, il est bon d’indiquer que ces boxers ont été testés et validés, pas seulement par moi-même, mais par Sylvain Court himself, ce dont je parle par ailleurs dans un récent épisode de votre podcast running : Jogging Bonito.

Le critère essentiel pour un sous-vêtement de sport : le maintien

Les amis, cela me paraît LE critère number one. Le critère essentiel et éliminatoire. Quelle que soit la manière dont nous sommes membrés, nous sommes tous à égalité lorsque ça ballotte. Et la raison pour laquelle je vous présente ces boxers aujourd’hui, c’est qu’ils s’assurent que les outils restent en place, dans le confort.

Ce qui est paradoxal avec ce type de vêtement, c’est que la qualité se ressent par le fait de ne sentir aucune gêne, de ne rien sentir en quelque sorte. On perçoit l’intérêt ou la qualité d’un sous-vêtement lorsque le maintien est sans contrainte. Cela dit, il est fréquent que les contraintes apparaissent dans le temps, avec l’usure, ce que je n’ai pour le moment pas pu évaluer sur les Athena. Cela ne fait en effet que quelques mois que je les possède, et j’ai du parcourir avec moins de 500 bornes à ce jour.

Je vous propose maintenant de nous attaquer aux différents critères qui font, selon moi, représentant du genre et du sexe masculin, font la qualité de ces boxers.

Usure lente

Les impacts de l’usure ? Souvent, les frottements des boxers liés au balancement des jambes en course à pied dégradent le tissu, ce qui, au terme des kilomètres, endommagent le sous-vêtement.
On peut également rencontrer une usure fâcheuse au niveau de l’élasticité des ceintures, qui se perd dans le temps et qui nuit donc au maintien (critère ultime, rappelons-nous).

Pour le moment, et je le répète, bien que les sous-vêtements soient relativement jeunes, je ne constate aucun signe de dégradation et l’élasticité de la ceinture est parfaite. Elle ne serre pas trop mais apporte un bon maintien.

Le sous-vêtement sort tout fier de la machine à laver, sans aucune égratignure, et ne demande qu’à transporter de nouveau le matériel sur quelques bornes.

Absence de frottements

Ceux qui l’ont vécu le savent, éviter les frottements entre les cuisses est presque aussi primordial qu’un bon maintien. La zone à risque est en particulier le haut des cuisses pour les hommes corpulents. Le fortement des cuisses cause des rougeurs, irritations puis brûlures si l’effort se prolonge. Les brûlures peuvent se produire lorsque le boxer ne se maintient pas plaqué sur le haut de la cuisse, mais remonte pendant l’effort sous les tensions qu’il subit.

Souvent, j’ai rencontré des boxers qui remontent vers l’aine et forment des plis sur eux-mêmes. Ce sont eux qui peuvent causer des brûlures ou l’inconfort de devoir le remettre constamment (ce qui est, reconnaissons-le, au top du swag). Fort heureusement, je n’ai pas constaté ce problème avec les Athena. Ceux-ci restent bien en place, et permettent d’empêcher les cuisses d’entrer en contact répété.

La texture, pour le respect du colis

Au contact de la peau, le tissu des Athena est doux, très fin et pourtant très solide. L’impression de qualité est clairement présente, et c’est très important, en particulier en course longue, de savoir que l’on n’aura pas de problème de ce côté-là. La sensation de confort des Athena ne s’altère pas quand le tissu est mouillé (lorsque l’effort se prolonge généralement).

Respirabilité, parce que l’eau, on la préfère dans les flasques

Le tissu évacue correctement l’humidité, mais finit tout de même par la conserver et rester mouillé lorsque l’effort se prolonge. Cela dit, je n’ai jamais vu aucun vêtement rester sec tout le temps à l’effort. C’est bien meilleur que du coton évidemment, mais ça ne fait pas de miracle. Après, il n’est pas particulièrement utile de rester au sec, si le fait d’être mouillé n’altère pas le confort.

Rapport qualité / prix

Les amis, vous qui me connaissez bien le savent, ce critère est très important pour moi. Je déteste me sentir berné par une marque qui déploie des stratégies plus viles les unes que les autres pour me forcer à dépenser mon argent dans autre chose que du Houmous et des dossards.

Je m’attendais très sincèrement à voir un prix de l’ordre de 12 fois le prix du Kalenji, comme à chaque fois ou presque lorsqu’un marque spécialisée lance un produit. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu les prix … Athena m’a tout simplement cloué le bec. Vu le prix les amis, je recommande donc les yeux fermés. C’est la première fois que j’observe un rapport qualité / prix que je juge meilleur que les Kalenji. Pourtant, force est de constater, quand on a de la bonne foi (:p), que la plupart du temps Kalenji détruit toute la concurrence en termes de rapport qualité / prix. Les Kalenji sont certes 2 fois moins chers (5€ / pièce), mais de qualité bien inférieure aux Athena Sport (entre 10 et 11 € pièce).

Pour terminer, quelle gamme choisir ?

Bien que le toucher soit différent entre les différentes gammes nommées « Running », « Training » et « Sport Co », il est confortable dans tous les cas. Je trouve que les différentes gammes relèvent davantage du marketing que d’une réelle adaptation à tel ou tel sport. A mon avis, cela permet donner une impression de choix entre différents types de tissus techniques d’Athena en prétextant que ceux-ci sont plus ou moins adaptés à un type de sport en particulier. Dans le fond, ce n’est pas du tout un problème, et j’estime qu’ils sont tous adaptés à la pratique du running court et intense, long et modéré, ou encore des sports co.

Où acheter de quoi sauver ses ronds

Les amis, vous trouverez ces produits sur la boutique en ligne Athena pour 30 euros les 3 boxers (hors soldes) ou encore 22 euros les 2 boxers. Le lien de la boutique se trouve ici. Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à m’en dire des nouvelles. Mes amis, je vous souhaite la cohabitation le plus paisible possible avec vos précieux sachets.

 

Et pour les femmes…

J’ai pour ma part testé un ensemble « Athena Secret de beauté » de la collection sport, composé d’un shorty et d’une brassière dans les coloris gris/jaune. Ces sous-vêtements sont vendus comme étant dédiés à la pratique du sport en intérieur et extérieur. Je les ai éprouvés uniquement en extérieur, pendant mes entraînements running et en course officielle.

 

La brassière

Difficultés techniques 

Dans les premiers temps, l’enfillage de la brassière n’a pas été facile. J’ai éprouvé des difficultés à clipser les accroches situées dans le dos. Ca a retardé mes sorties, j’étais de mauvais poil :p. Après 3-4 sorties, les accroches se sont « faites » et que j’arrive à attacher ma brassière seule. Je vais mieux.

Maintien 

Pour ce qui est de juger la qualité de maintien de la brassière, je ne suis pas une référence en la matière, Dame Nature n’ayant pas été très généreuse avec moi. Autrement dit, je n’ai eu aucun souci de maintien. Je préfère donc ne pas me prononcer pas sur cet aspect-là et vous laisse le soin de juger par vous-même.

Respirabilité

Ce qui m’a plutôt frappée c’est à quel point la brassière s’humidifie lors de l’effort (pas nécessairement intensif !) et tarde à sécher. Moi qui ai pour habitude de porter le même soutien-gorge pendant 2-3 sorties, c’est assez génant.

Confort 

La brassière Athena ne m’a pas protégée des grosses brûlures apparues lors de mes sorties longues au niveau de mes aisselles. Ce problème peut néanmoins être écarté au moyen d’un bon coup de nok sur les parties sensibles.

 

Les points positifs :

  • la brassière ne laisse pas entrevoir les tétons, ce qui dans le cas contraire, me dérangerait énormément
  • la forme en dos nageur permet aux bretelles de ne pas partir sur les côtés, ce qui évite d’avoir à les repositionner
  • La brassière n’est dotée d’aucune étiquette
  • Les bretelles disposent d’un système de réglage, la bande arrière de 3 niveaux de serrage

 

Qualité 

Pour le moment et après avoir porté a braissère pendant une dizaine de sorties, je n’ai  pas constaté la moindre usure.​

Tarif 

Actuellement à 28,00 €, ce qui est loin d’être excessif pour une brassière de sport. A titre de comparaison, Thuasne Sport propose des brassières de sport pour environ 40-50 €.

Avis global 

Je suis satisfaite par ce produit que je continuerai de porter en entraînement/course. Je pense que la brassière gagnerait à être plus respirante. C’est la raison pour laquelle je lui attribue la note de 7,5/10

 

Le shorty

Confort 

Le critère de loin le plus important pour moi en matière de bas de sous-vêtement est validé : je n’ai constaté aucune irritation au niveau de l’entrefesse à l’issue de sortie longue, ni même au niveau du haut des cuisses. Ce sous-vêtement est donc devenu mon shorty officiel pour mes marathons/ultras. Je l’ai porté sur le Grand Raid du Morbihan (177 km) et il m’accompagnera donc sur le Grand Raid des Pyrénées.
Les coutures sont bien élastiques; le sous-vêtement agréable à porter, le tissu en lycra doux. Le fond de la culotte est doublé.

Notons également que le shorty n’est doté d’aucune étiquette, lesquelles peuvent être sources d’irritation.

Respirabilité 

Même constat qu’avec la braissère, le tissu étant le même que celui de la brassière. : le shorty est bien humide après l’effort jusqu’au lendemain.

Qualité 

Rien a signaler au niveau des élastiques qui sont toujours aussi efficaces. Le shorty est encore en très bon état.

Tarif 

Actuellement à 20,50 €. Ce n’est pas donné mais pour quelqu’un qui comme moi, est en souffrance en sortie longue à cause des irritations, ça les vaut largement.

Avis global :

Je suis vraiment très satisfaite de ce produit que je recommande vivement aux femmes qui ont les mêmes soucis d’irritation que moi. La non respirabilité du sous-vêtement et le design un peu simpliste du shorty ne me permettant pas d’attribuer la note d’excellence, ce sera donc un 9/10 !

 

Avez-vous testé les sous-vêtements d’Athena ? Faites-vous confiance en l’expertise de Sylvain Court ?

 

Les amis, l’heure est grave. Le compte à rebours pour le GRP 220 km est lancé. D’ici, nous tâchons de nous entraîner en faisant du volume, à hauteur d’au moins 3 sorties >/= 16 km par semaine.  D’ici là, bonnes vacances à tous et KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

carottes

5 techniques pour mettre un terme au calvaire des tétons

Les amis,

Je me dois aujourd’hui de prendre la parole pour sauver ces grands oubliés de la course à pied longue distance, auxquels on ne pense pas assez. Beaucoup trop d’entre nous n’hésitent pas à les irriter pendant de longues heures au contact direct d’un textile technique abrasif. Ces coureurs (masculins pour la quasi totalité), sans cœur certes, n’hésitent pas à les sacrifier et leur faire pleurer des larmes de sang, pour obtenir une médaille finisher. Et bien les amis, je souhaite aujourd’hui élever la voix, tel que le ferait le syndicat des tétons s’il avait eu la bonne idée d’exister, pour leur offrir enfin des conditions de vie décentes. Notons également que la protection des tétons n’est pas qu’une affaire de tétons. En effet, en plus de réduire à néant votre capital swag en fin de course, en arborant vos deux traînées rouges qui, loin du tapis, évoquent une autoroute morbide, vous donnez froid dans le dos à vos congénères coureurs qui ne peuvent soutenir du regard ce spectacle horrible. Bref, trêve d’intro, voici 5 techniques ultimes pour cohabiter décemment avec vos tétons en course à pied.

Je tiens à remercier mes frères de Jogging Bonito ainsi que tous ses auditeurs pour avoir inspirer ce billet, qu’il était plus que temps de produire.

 

Introduction : la clé pour sauver ses tétons

Le calvaire du téton est causé par un frottement, au cours de l’effort, entre un tissu non respectueux, et le tétons lui-même. En effet, lors de l’effort, si le textile effectue des mouvement d’oscillation au niveau du téton (qui, par le simple fait d’être un téton, « dépasse »), vous pouvez conclure qu’après un certain nombre de minutes, l’irritation aura lieu. Le téton commencera alors à picoter pour signaler son mécontentement, et se mettra à saigner s’il est ignoré par le coureur maso que vous êtes. Notre objectif est donc de stopper les frottements entre le textile et le téton.

 

Technique #1 : imiter les femmes

Avez-vous déjà vu un congénère de genre féminin ou du moins possédant une poitrine protubérante, saigner des tétons ? Personnellement non et pour une raison très simple : ces coureuses portent des soutiens-gorges brassières, qui viennent se plaquer contre la poitrine, pour plaquer celle-ci contre le corps. Ceci a pour effet de plaquer un textile contre le tétons, et d’empêcher tout jeu entre le téton et le textile. C’est parfaitement ce que nous voulons. Alors, chers hommes virils à poils sur le torse, je vous vois venir : « tu peux rêver pour me faire porter une brassière ». Je conseille à ceux-là (merci à toi Romain), les coussinets mammaires d’allaitement fixés au sparadrap. Ces consommables n’étant pas faits pour la course à pied, je vous recommande de ne pas faire confiance à l’adhésif fournit, le cas échéant. Il risquerait de vous décevoir et nuire à l’efficacité de cette technique.

Ceci n’est pas un lien affilié. Si tu crois que j’écris ceci pour gratter des euros sur des coussins mammaires, tu me connais mal frérot.

Les inconvénients de cette technique sont réels :

  • Elle requiert du matériel que vous ne possédez à priori pas chez vous,
  • Afin que la technique reste efficace, il faut porter beaucoup de soin au choix de l’adhésif,
  • Elle vous fera souffrir au moment d’enlever le sparadrap, elle n’est pas viril,
  • Et pire que tout, elle vous empêchera d’ôter le t-shirt en fin de course en conservant votre swag.

Pour plus de discrétion, il est également possible d’utiliser des caches-tétons, assez peu connus, mais qui me paraissent néanmoins répondre à notre problématique. Attention, le lien d’illustration qui suit affiche de la nudité.

 

Technique #2 : assumer son statut d’homme viril

Avez-vous déjà vu un type torse-poil saigner des tétons ? Non, tout simplement car aucun frottement n’est possible. Enfin si, « avec l’air » me direz-vous avec justesse, mais rassurez-vous, les frottements de l’air ne sont pas suffisant, à votre vitesse (non, je n’insinue pas que vous êtes lents), pour causer des dégâts à vos tétons. Courir torse nu reste une technique basique et un grand classique pour éviter tout type de frottement du haut du corps.

Courir au naturel (Nude)

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Les inconvénients de cette technique sont tout aussi réels :

  • Vous imposez votre corps nu, aussi swaggy soit-il, à toutes les personnes que vous allez croiser,
  • Vous pouvez donc passer pour un kéké torse-poil,
  • Ceci peut être mal vu si vous courez avec des collègues,
  • Il faut bien mettre votre t-shirt (que vous aviez sur vous au départ) quelque part … sauf si vous avez pris le départ avec un sac poubelle que vous avez jeté par la suite, et que vous compter sur le t-shirt finisher pour l’inaugurer immédiatement de sueur à la fin,
  • Vous n’êtes pas protégé contre les UV
  • Vous ne pouvez (a priori) pas pratiquer cette technique en hiver
  • Sans t-shirt, vous ne pouvez pas … porter les couleurs de votre club ou de votre association

 

Technique #3 : l’hybride

Je précise que cette technique a été rendue célèbre par Henri, rencontré sur le 100k de Cléder tout récemment, qui souhaitait palier aux inconvénients certains de la précédente technique. Henri souhaitait plus que tout porter les couleurs de son entreprise, mais pas au prix du sacrifice de ses tétons, qui, sur un 100 km bitume, était plus que certain sans une technique appropriée. Je pense que le meilleur moyen d’illustrer cette technique n’est pas un long discours, mais plutôt une image.

Personnellement, je trouve ça superbement ingénieux. Il est de plus possible de venir décorer le tout avec des nippies (merci Olivier).

Les inconvénients de cette technique sont très peu nombreux :

  • Il est éventuellement possible de ne pas apprécier le look que cela procure
  • Il est éventuellement possible de faire des rencontres SM non souhaitées

 

Technique #4 : le grand classique

Comment ne pas parler de cette technique tellement elle est observable sur le terrain ? Il s’agit les amis bien évidemment du coton-sparadrap (coton sur le téton, sparadrap par dessus) ou ses variantes pansements ou sparadraps seuls. Si vous pratiquez cette technique, ne sous-estimez pas la sueur qui se fera un malin plaisir de tout décoller si vous n’avez pas pris un adhésif suffisamment costaud. Cette technique est plus qu’éprouvée tant elle est pratiquée par les coureurs soucieux du respect de leurs tétons.

Les inconvénients de cette technique sont proches de la #1 :

  • Sparadrap sur poil = toi-même tu sais,
  • Choix de l’adhésif essentiel pour conserver l’efficacité,
  • Perte de capital swag au moment d’ôter le t-shirt

 

Technique #5 : ma préférée

Je souhaite partager avec vous les amis la technique qui me permet de sauvegarder mes tétons depuis maintenant de nombreuses années. Il s’agit d’utiliser une sous couche moulante sous vos vêtements de course. A la manière de la brassière pour les femmes, la sous-couche moulante vient se plaquer contre votre torse, et c’est elle qui va absorber les frottements avec les éventuels t-shirts venant par-dessus. Cette technique est de loin le meilleur rapport swag / efficacité que j’ai pu trouver. Comme on peut le voir sur mon visage, je vis un moment extrêmement agréable, sans douleur aucune.

Le seul inconvénient de cette technique est selon moi le suivant :

  • par températures hautes à très hautes, il vaut mieux ne rien porter par dessus pour éviter de surchauffer. Cela vous empêche donc de porter vos couleurs. Pour palier à ce problème, il faut noter qu’il existe des sous-couches moulantes très légères, manches courtes ou sans manches.

 

En espérant les amis que cet article vous ait inspiré, et qu’il ait contribué à la création d’un monde meilleur : un monde plus respectueux des tétons, un monde plus juste.

Et vous les amis, quelles sont vos techniques pour sauvegarder vos tétons ?

A très bientôt pour de nouvelles aventures et comme toujours d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

10 km pour Elles en famille… et en vidéo !

Les amis, en ce 28/05 dernier, nous avons couru la 4e édition des 10 km pour Elles en famille accompagnés de nos mamans respectives !

Comme c’était déjà le cas l’an dernier, l’organisation était bien huilée : Toilettes sur la zone de départ, échauffements avec ballons gonflables géants auxquels nous habitue l’agence Infiniment Sport, et sas de départ en fonction des allures.

Les ravitaillements Bio c’ Bon étaient généreusement fournis en muesli (!!), fruits frais et secs. Pour preuve, les coureuses de +1h10 que nous étions n’ont pas été en reste.
Le ravitaillement en eau du 7e km, qui me semble-t-il n’était pas prévu, a été, du fait des fortes chaleurs, très apprécié !

Pour ce qui est du parcours, on ne peut pas dire que nous avons côtoyé les plus beaux quais de Seine de Paris. Ceci dit, il me semble que je n’avais encore jamais couru dans ce coin-là ! Ce parcours aura eu le mérite de nous permettre de méler sport avec culture car nous avons longé le musée de Sculpture en plein air de Paris au 5e km !

La présence d’une ou deux cabines de toilettes au ravitaillement du 4e km n’aurait pas été de trop, car comme l’a souligné ma maman à juste titre, « nous sommes des femmes quand même ! ». 😀

 

 

On notera également la participation de meneuses d’allure (toutes féminines !), d’un plateau élite composé de Barbara Sanchez qui décrochera la première place en 38’04… et surtout celle de très nombreux groupes de musique (si je ne m’abuse, il y en avait 7 !!) qui ont contribué à créer une belle ambiance festive. Un grand merci à ces musiciens !

 

 

Ces 10 km pour Elles auront été somme toute une occasion très originale et réussie de marquer le coup à l’occasion de la fête des mères ! Nous en sommes sorties toutes ravies !

 

Les amis, nous serons présents au marathon de Marne et Gondoire ce dimanche 4/06.

D’ici là, n’oubliez pas : KIFFEZ la vie !

 

Les Lapins Runners.

carottes

Running, lunettes et swag avec Shamir

Hello les amis,

Il faut l’admettre. Quand nous sommes contactés par des marques de verres optiques, nous avons tout d’abord des doutes. Beaucoup moins de doutes que lorsque nous sommes contactés par Danone pour vendre des Danettes, certes, mais des doutes quand même. C’est alors que la marque avance des arguments plus que séduisants : des verres correcteurs sur des montures adaptés au sport. Pour Carole, qui fait le choix de se passer de correction par peur de l’inconfort, c’est une aubaine, convenons-en. Pour Emir, qui a la chance de se passer de correction, c’est potentiellement un plus non négligeable pour le capital swag nécessaire à tout coureur qui se respecte.

C’est ainsi que depuis février, nous avons pactisé, non pas avec le sheitan, mais avec la marque Shamir afin de nous apporter mutuellement de quoi mieux courir, et donc de quoi courir plus, et encore donc de quoi vous apporter quelques retours d’expériences les amis. Shamir étant tout d’abord un fabriquant de verres optiques, ces derniers se sont associés à Wiley X afin de nous proposer des montures adaptées au running, mais surtout très swaggy.

Que vous cherchiez de quoi vous protéger les yeux du soleil dans le ciel et des moucherons dans les parcs, ou encore avoir enfin une correction oculaire sur vos plus belles courses, la suite devrait vous plaire. Parole de Lapins.

 

Shamir en quelques mots

Shamir conçoit des verres de lunettes high tech unifocaux ou progressifs adaptés aux situations du quotidien : loisirs, environnement pro et sport.

 

Pour les fans de vulgarisation scientifique, déroulez ce qui suit. Pour ceux qui ont déjà mal aux cheveux à cause du « unifocaux » de la phrase précédente, continuez plus bas.

Parlons optique, pour la culture

Les verres unifocaux sont munis d’un seul foyer et corrigent alors un seul défaut (la vision de près ou de loin)

Les verres progressifs sont munis de de deux foyers avec un couloir de progression entre les deux qui permet d’éviter les sauts d’image (dont pouvaient être sujets les porteurs de verres bifocaux) et corrigent la vision de près et de loin.

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Comment obtenir une correction optique de type qualitative

Etant myope, j’ai opté pour des verres correcteurs. Je me donc suis rendue chez mon ophtalmo afin d’obtenir une ordonnance puis chez un opticien pour qu’il calcule mon écart pupillaire (la distance entre les deux pupilles) à l’aide d’un appareil de mesure plus précis. J’ai ensuite transmis ces éléments à Shamir, nécessaires à la confection de mes lunettes.

L’opticien vous communique gratuitement cette mesure mais en contrepartie du service, vous incitera lourdement à acheter vos lunettes dans sa boutique. Pas folle la guêpe !

 

Mon choix de monture s’est porté sur modèle Saint, convenant à une morphologie féminine. La monture est blanche ; les verres bleus de l’extérieur, verts de l’intérieur et décrits comme « idéals dans des conditions de forte luminosité ».

De plus, ces verres sont polarisants, ce qui confère à la vision un confort certain, car ils éliminent les reflets de la lumière sur toute surface brillante (mer, route, sable, surface enneigée).

 

Le test

Les conditions de test

J’ai testé les verres Shamir :

  • pour la toute première fois au marathon de Paris le 9 avril, sans aucun temps d’adaptation, alors que j’avais l’habitude de courir sans correction
  • en entraînement, sur le circuit des 25 bosses à Fontainebleau le 22 avril
  • sur l’ultra du Pas du Diable (un ultra de 120 km dans l’Aveyron) les 29 et 30 avril

 

Les informations préliminaires

Il est important de préciser que je n’ai jamais porté de lunettes de vue sur une course pour les raisons suivantes :

  1. j’ai toujours pensé que le port de lunettes constituerait une gène dont je préférais m’acquitter
  2. ma myopie ne m’a jamais handicapée au point que je me gamelle sur une course
  3. je ne suis jamais amenée à lire sur une course ou bien à chercher un objet au loin, ce qui rend le port de lunette « non vital » (note à vous : je vous déconseille de faire équipe avec moi sur une course d’orientation)
  4. l’arrière de mes oreilles est déjà occupée par mon serre-tête oreilles de lapins en course (v’la la problématique que personne sur terre ne rencontre)
  5. aspect à ne pas négliger : mon capital swag affiche des valeurs négatives dès lors que j’enfile des lunettes

Je confirme la 3 et j’invalide la 5

J’ai bien essayé de porter des lentilles en course mais comme mes yeux ont la facheuse tendance à s’humidifier, les lentilles avaient, elles, tendance à tomber. Après la perte de deux lentilles en course, j’ai mis fin à cette (coûteuse) expérience.

 

Mes impressions

 

Temps d’adapation nul

Même si cela n’était pas conseillé par Shamir qui craignait que les lunettes ne constituent une source de stress au cours de l’objectif tant attendu que constituait le marathon de Paris (mdr), j’ai fait ma thug life et j’ai testé pour la première fois les verres sur la course. Sans temps d’adaptation au préalable, donc. Je les ai portés sans la moindre gène (ou presque, ce que je détaille plus bas) sur la totalité de l’épreuve, pendant près de 5 heures.

 

Des verres qui ne retiennent pas la pluie

Les verres ont l’avantage d’être hydrophobes car malgré les nombreux arrosages dont j’étais très friande ce jour-là, l’eau ne restait pas sur le verre et ma vision en a aucunement été altérée.

 

Ne rien manquer des paysages

Le jour du marathon de Paris, jour où j’ai testé les lunettes pour la première fois (je vois que vous suivez), j’ai pris conscience à quel point ma myopie m’empêchait de voir avec précision et d’apprécier la course dans son entièreté. Pour la petite anecdote, j’ai découvert ce jour-là qu’il était possible de visiter l’arc de Triomphe quand j’ai aperçu les touristes au sommet du monument.

En bref, j’avais l’impression d’être un aveugle qui retrouve la vue !

A L’Ultra du Pas du Diable, quel ne fut pas mon émerveillement quand j’ai enfilé ma paire de lunettes, alors que nous étions dans une prairie. Avoir la faculté de distinguer brin d’herbe et feuille d’arbre était quelque chose que je n’imaginais même pas possible ! J’ai profité un maximum des paysages dont je me suis régalée.

 

Gare aux zones sombres

Les verres solaires ne sont évidemment pas adaptés aux zones obscrures que vous pouvez être amenés à traverser sur une course. C’est ainsi que pendant le passage du 1er tunnel du marathon de Paris (25e km), je voyais quasiment noir tant les verres assombrissaient le tunnel déjà obscure. J’ai pensé : « Mais comment font les coureurs pour courir dans de telles conditions ? Il y a sans doute une panne d’électricité, pourquoi personne ne se plaint ? » avant de réaliser que sans lunettes de Soleil, il n’était pas bien compliqué de courir dans ce tunnel.

 

Formation de buée

Pendant notre matinée aux 25 bosses, j’ai remarqué que pendant les temps d’effort en montée (en marche), de la buée se formait au niveau des verres, avant de s’échapper dans les phases de course/descente. Je n’ai cependant pas ressenti cela sur l’ultra du Pas du Diable, bien que les côtes ne manquaient pas.

 

La légèreté des lunettes

Les lunettes se font presque oublier tant elles sont légères. Presque car on distingue quand même la monture.

Je n’ai aucune crainte de les perdre dans la mesure où les branches tiennent au visage d’une part, et d’autre sont accrochées à un cordon tour de cou serrable, ce qui les empêcherait de tomber dans le cas où elles souhaiteraient tenter le grand saut. Ce cordon sur les montures permet aussi de les garder autour du cou dans les zones sombres.

 

Sur le terrain

 

Conclusion

Avant de tester les verres Shamir, j’avais vraiment sous-estimé l’importance de voir avec précision en course, et surtout, le confort que cela procurait. Mes lunettes Saint sont plus qu’un accessoire. Elles font désormais partie intérgante de mon équipement sur les courses/entraînements par météo ensoleillée. Je les porterai notamment sans faute sur l’ultra marin, où la qualité polarisante des verres me permettront de me régaler des paysages marins.

 

Les infos pratiques

Vous pourrez trouver ici l’ensemble de la gamme Shamir pour adultes.

Petit point d’attention: montures et verres ne sont pas interchangeables. En bref, pour une monture choisie correspond un type de verre particulier.

La paire de lunettes est fournie dans un étui rigide Wiley X, avec un cordon tour de cou et un chiffon à lunettes.

 

Les amis, nous serons le week-end prochain sur la No Finish Line à Paris (Champ de Mars) avec Humanis ! Nous y projetons de courir 24 heures entre vendredi 12 au soir et samedi 13. Donc si l’envie vous en dit, n’hésitez pas à venir nous voir pour courir un/quelques tours avec nous et claquer le petit selfie des familles.

A très vite les amis !

Les Lapins Runners.

carottes

 

TUTO : fabrique ton cadre à médailles !

Hello les amis !

Etant donné le séisme dans le running français déclenché par la révélation de notre cadre à médaille 2017 et votre enthousiasme à l’idée de reproduire le vôtre grâce à un tuto, Maman Lapine a joué le jeu et vous livre le sien en 6 étapes seulement ! Un grand merci à elle pour sa large contribution.

 

 

Le matériel :

  • un grand cadre photo
  • un panneau de fibre de bois de 3 mm d’épaisseur plus grand que la face arrière du cadre. La couleur du panneau de fibre de bois sera la couleur de fond du cadre à médailles.

 

Astuce : tu peux récupérer ce type de panneau dans les « dos » des meubles en kit. Si tu habites en appartement, n’hésite pas à jeter un coup d’oeil dans ton vide ordures ou bien à aller en chercher un dans la rue la veille des encombrants.

  • une scie sauteuse
  • une agrafeuse solide

 

La fabrication :

Etape 1 : Démonte ton cadre photo, plaque de verre comprise. La plaque de verre et la face avant (ici : blanche, avec les espaces dédiés aux photos) ne te seront d’aucune utilité dans ce tuto.

 

Etape 2 : A l’aide d’une scie sauteuse, découpe le panneau de bois de la même longueur que la face arrière du cadre. La largeur doit être plus petite de 5mm afin de faciliter le passage des rubans des médailles. Nous avons opté pour un panneau blanc qui servira donc de couleur de fond.

 

Etape 3 : Dispose de façon harmonieuse et si possible par ordre chronologique les médailles sur la plaque découpée.

 

Astuce : Si la place te le permet, tu peux ajouter une photo.

 

Etape 4 : Agrafe par derrière les rubans des médailles comme sur la photo.

 

Etape 5 : Pose la plaque avec les médailles agrafées, sur le dos du cadre et glisse les rubans sous la plaque.

 

Etape 6 : Place le cadre sur le tout et bloque au dos du cadre à l’aide des languettes en métal.

 

Le résultat :

Ton cadre à médailles est prêt à être exposé !

 

 

Si tu as reproduit ton cadre de médailles à l’aide de ce tuto ou bien si tu as tout simplement envie de nous montrer la façon dont tu mets en valeur tes médailles, n’hésite pas à nous envoyer ton résultat en message ou bien en commentaire sur le post Facebook associé. 🙂

En espérant que ce tuto ait allumé en toi la flamme du bricoleur !

A très vite !

Les Lapins Runners.

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