Parties intimes et ultramarathon avec ATHENA

Chers amies de sexe et de genre féminin, vous serez certainement plus intéressées par le test de Carole, plus bas, quelques paragraphe sous le type qui fait du manspreading.

Chers amis de sexe et de genre masculin, je vous propose aujourd’hui de causer sous-vêtements, mais pas n’importe lesquels évidemment. Quelle que soit votre distance de prédilection, ceux-ci vous permettront de transporter de manière agréable, saine, et confortable, votre paquet de la ligne de départ jusque la ligne d’arrivée. Ces sous-vêtements sont devenus mes préférés, c’est pourquoi je vous en parle aujourd’hui. Pour info, auparavant, mes préférés étaient les boxers Kalenji pour leur rapport qualité / prix que je qualifierais d’ultime. Ce temps est maintenant révolu.

Chers amis, je vais vous faire part de mes impressions au sujet de plus de 6 boxers de chez Athena Sport, de trois gammes différentes, en conditions de courses « courtes » mais aussi en condition de course extrêmement longue, le tout en passant par le marathon. Avant de poursuivre, il est bon d’indiquer que ces boxers ont été testés et validés, pas seulement par moi-même, mais par Sylvain Court himself, ce dont je parle par ailleurs dans un récent épisode de votre podcast running : Jogging Bonito.

Le critère essentiel pour un sous-vêtement de sport : le maintien

Les amis, cela me paraît LE critère number one. Le critère essentiel et éliminatoire. Quelle que soit la manière dont nous sommes membrés, nous sommes tous à égalité lorsque ça ballotte. Et la raison pour laquelle je vous présente ces boxers aujourd’hui, c’est qu’ils s’assurent que les outils restent en place, dans le confort.

Ce qui est paradoxal avec ce type de vêtement, c’est que la qualité se ressent par le fait de ne sentir aucune gêne, de ne rien sentir en quelque sorte. On perçoit l’intérêt ou la qualité d’un sous-vêtement lorsque le maintien est sans contrainte. Cela dit, il est fréquent que les contraintes apparaissent dans le temps, avec l’usure, ce que je n’ai pour le moment pas pu évaluer sur les Athena. Cela ne fait en effet que quelques mois que je les possède, et j’ai du parcourir avec moins de 500 bornes à ce jour.

Je vous propose maintenant de nous attaquer aux différents critères qui font, selon moi, représentant du genre et du sexe masculin, font la qualité de ces boxers.

Usure lente

Les impacts de l’usure ? Souvent, les frottements des boxers liés au balancement des jambes en course à pied dégradent le tissu, ce qui, au terme des kilomètres, endommagent le sous-vêtement.
On peut également rencontrer une usure fâcheuse au niveau de l’élasticité des ceintures, qui se perd dans le temps et qui nuit donc au maintien (critère ultime, rappelons-nous).

Pour le moment, et je le répète, bien que les sous-vêtements soient relativement jeunes, je ne constate aucun signe de dégradation et l’élasticité de la ceinture est parfaite. Elle ne serre pas trop mais apporte un bon maintien.

Le sous-vêtement sort tout fier de la machine à laver, sans aucune égratignure, et ne demande qu’à transporter de nouveau le matériel sur quelques bornes.

Absence de frottements

Ceux qui l’ont vécu le savent, éviter les frottements entre les cuisses est presque aussi primordial qu’un bon maintien. La zone à risque est en particulier le haut des cuisses pour les hommes corpulents. Le fortement des cuisses cause des rougeurs, irritations puis brûlures si l’effort se prolonge. Les brûlures peuvent se produire lorsque le boxer ne se maintient pas plaqué sur le haut de la cuisse, mais remonte pendant l’effort sous les tensions qu’il subit.

Souvent, j’ai rencontré des boxers qui remontent vers l’aine et forment des plis sur eux-mêmes. Ce sont eux qui peuvent causer des brûlures ou l’inconfort de devoir le remettre constamment (ce qui est, reconnaissons-le, au top du swag). Fort heureusement, je n’ai pas constaté ce problème avec les Athena. Ceux-ci restent bien en place, et permettent d’empêcher les cuisses d’entrer en contact répété.

La texture, pour le respect du colis

Au contact de la peau, le tissu des Athena est doux, très fin et pourtant très solide. L’impression de qualité est clairement présente, et c’est très important, en particulier en course longue, de savoir que l’on n’aura pas de problème de ce côté-là. La sensation de confort des Athena ne s’altère pas quand le tissu est mouillé (lorsque l’effort se prolonge généralement).

Respirabilité, parce que l’eau, on la préfère dans les flasques

Le tissu évacue correctement l’humidité, mais finit tout de même par la conserver et rester mouillé lorsque l’effort se prolonge. Cela dit, je n’ai jamais vu aucun vêtement rester sec tout le temps à l’effort. C’est bien meilleur que du coton évidemment, mais ça ne fait pas de miracle. Après, il n’est pas particulièrement utile de rester au sec, si le fait d’être mouillé n’altère pas le confort.

Rapport qualité / prix

Les amis, vous qui me connaissez bien le savent, ce critère est très important pour moi. Je déteste me sentir berné par une marque qui déploie des stratégies plus viles les unes que les autres pour me forcer à dépenser mon argent dans autre chose que du Houmous et des dossards.

Je m’attendais très sincèrement à voir un prix de l’ordre de 12 fois le prix du Kalenji, comme à chaque fois ou presque lorsqu’un marque spécialisée lance un produit. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu les prix … Athena m’a tout simplement cloué le bec. Vu le prix les amis, je recommande donc les yeux fermés. C’est la première fois que j’observe un rapport qualité / prix que je juge meilleur que les Kalenji. Pourtant, force est de constater, quand on a de la bonne foi (:p), que la plupart du temps Kalenji détruit toute la concurrence en termes de rapport qualité / prix. Les Kalenji sont certes 2 fois moins chers (5€ / pièce), mais de qualité bien inférieure aux Athena Sport (entre 10 et 11 € pièce).

Pour terminer, quelle gamme choisir ?

Bien que le toucher soit différent entre les différentes gammes nommées « Running », « Training » et « Sport Co », il est confortable dans tous les cas. Je trouve que les différentes gammes relèvent davantage du marketing que d’une réelle adaptation à tel ou tel sport. A mon avis, cela permet donner une impression de choix entre différents types de tissus techniques d’Athena en prétextant que ceux-ci sont plus ou moins adaptés à un type de sport en particulier. Dans le fond, ce n’est pas du tout un problème, et j’estime qu’ils sont tous adaptés à la pratique du running court et intense, long et modéré, ou encore des sports co.

Où acheter de quoi sauver ses ronds

Les amis, vous trouverez ces produits sur la boutique en ligne Athena pour 30 euros les 3 boxers (hors soldes) ou encore 22 euros les 2 boxers. Le lien de la boutique se trouve ici. Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à m’en dire des nouvelles. Mes amis, je vous souhaite la cohabitation le plus paisible possible avec vos précieux sachets.

 

Et pour les femmes…

J’ai pour ma part testé un ensemble « Athena Secret de beauté » de la collection sport, composé d’un shorty et d’une brassière dans les coloris gris/jaune. Ces sous-vêtements sont vendus comme étant dédiés à la pratique du sport en intérieur et extérieur. Je les ai éprouvés uniquement en extérieur, pendant mes entraînements running et en course officielle.

 

La brassière

Difficultés techniques 

Dans les premiers temps, l’enfillage de la brassière n’a pas été facile. J’ai éprouvé des difficultés à clipser les accroches situées dans le dos. Ca a retardé mes sorties, j’étais de mauvais poil :p. Après 3-4 sorties, les accroches se sont « faites » et que j’arrive à attacher ma brassière seule. Je vais mieux.

Maintien 

Pour ce qui est de juger la qualité de maintien de la brassière, je ne suis pas une référence en la matière, Dame Nature n’ayant pas été très généreuse avec moi. Autrement dit, je n’ai eu aucun souci de maintien. Je préfère donc ne pas me prononcer pas sur cet aspect-là et vous laisse le soin de juger par vous-même.

Respirabilité

Ce qui m’a plutôt frappée c’est à quel point la brassière s’humidifie lors de l’effort (pas nécessairement intensif !) et tarde à sécher. Moi qui ai pour habitude de porter le même soutien-gorge pendant 2-3 sorties, c’est assez génant.

Confort 

La brassière Athena ne m’a pas protégée des grosses brûlures apparues lors de mes sorties longues au niveau de mes aisselles. Ce problème peut néanmoins être écarté au moyen d’un bon coup de nok sur les parties sensibles.

 

Les points positifs :

  • la brassière ne laisse pas entrevoir les tétons, ce qui dans le cas contraire, me dérangerait énormément
  • la forme en dos nageur permet aux bretelles de ne pas partir sur les côtés, ce qui évite d’avoir à les repositionner
  • La brassière n’est dotée d’aucune étiquette
  • Les bretelles disposent d’un système de réglage, la bande arrière de 3 niveaux de serrage

 

Qualité 

Pour le moment et après avoir porté a braissère pendant une dizaine de sorties, je n’ai  pas constaté la moindre usure.​

Tarif 

Actuellement à 28,00 €, ce qui est loin d’être excessif pour une brassière de sport. A titre de comparaison, Thuasne Sport propose des brassières de sport pour environ 40-50 €.

Avis global 

Je suis satisfaite par ce produit que je continuerai de porter en entraînement/course. Je pense que la brassière gagnerait à être plus respirante. C’est la raison pour laquelle je lui attribue la note de 7,5/10

 

Le shorty

Confort 

Le critère de loin le plus important pour moi en matière de bas de sous-vêtement est validé : je n’ai constaté aucune irritation au niveau de l’entrefesse à l’issue de sortie longue, ni même au niveau du haut des cuisses. Ce sous-vêtement est donc devenu mon shorty officiel pour mes marathons/ultras. Je l’ai porté sur le Grand Raid du Morbihan (177 km) et il m’accompagnera donc sur le Grand Raid des Pyrénées.
Les coutures sont bien élastiques; le sous-vêtement agréable à porter, le tissu en lycra doux. Le fond de la culotte est doublé.

Notons également que le shorty n’est doté d’aucune étiquette, lesquelles peuvent être sources d’irritation.

Respirabilité 

Même constat qu’avec la braissère, le tissu étant le même que celui de la brassière. : le shorty est bien humide après l’effort jusqu’au lendemain.

Qualité 

Rien a signaler au niveau des élastiques qui sont toujours aussi efficaces. Le shorty est encore en très bon état.

Tarif 

Actuellement à 20,50 €. Ce n’est pas donné mais pour quelqu’un qui comme moi, est en souffrance en sortie longue à cause des irritations, ça les vaut largement.

Avis global :

Je suis vraiment très satisfaite de ce produit que je recommande vivement aux femmes qui ont les mêmes soucis d’irritation que moi. La non respirabilité du sous-vêtement et le design un peu simpliste du shorty ne me permettant pas d’attribuer la note d’excellence, ce sera donc un 9/10 !

 

Avez-vous testé les sous-vêtements d’Athena ? Faites-vous confiance en l’expertise de Sylvain Court ?

 

Les amis, l’heure est grave. Le compte à rebours pour le GRP 220 km est lancé. D’ici, nous tâchons de nous entraîner en faisant du volume, à hauteur d’au moins 3 sorties >/= 16 km par semaine.  D’ici là, bonnes vacances à tous et KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

carottes

Running, lunettes et swag avec Shamir

Hello les amis,

Il faut l’admettre. Quand nous sommes contactés par des marques de verres optiques, nous avons tout d’abord des doutes. Beaucoup moins de doutes que lorsque nous sommes contactés par Danone pour vendre des Danettes, certes, mais des doutes quand même. C’est alors que la marque avance des arguments plus que séduisants : des verres correcteurs sur des montures adaptés au sport. Pour Carole, qui fait le choix de se passer de correction par peur de l’inconfort, c’est une aubaine, convenons-en. Pour Emir, qui a la chance de se passer de correction, c’est potentiellement un plus non négligeable pour le capital swag nécessaire à tout coureur qui se respecte.

C’est ainsi que depuis février, nous avons pactisé, non pas avec le sheitan, mais avec la marque Shamir afin de nous apporter mutuellement de quoi mieux courir, et donc de quoi courir plus, et encore donc de quoi vous apporter quelques retours d’expériences les amis. Shamir étant tout d’abord un fabriquant de verres optiques, ces derniers se sont associés à Wiley X afin de nous proposer des montures adaptées au running, mais surtout très swaggy.

Que vous cherchiez de quoi vous protéger les yeux du soleil dans le ciel et des moucherons dans les parcs, ou encore avoir enfin une correction oculaire sur vos plus belles courses, la suite devrait vous plaire. Parole de Lapins.

 

Shamir en quelques mots

Shamir conçoit des verres de lunettes high tech unifocaux ou progressifs adaptés aux situations du quotidien : loisirs, environnement pro et sport.

 

Pour les fans de vulgarisation scientifique, déroulez ce qui suit. Pour ceux qui ont déjà mal aux cheveux à cause du « unifocaux » de la phrase précédente, continuez plus bas.

Parlons optique, pour la culture

Les verres unifocaux sont munis d’un seul foyer et corrigent alors un seul défaut (la vision de près ou de loin)

Les verres progressifs sont munis de de deux foyers avec un couloir de progression entre les deux qui permet d’éviter les sauts d’image (dont pouvaient être sujets les porteurs de verres bifocaux) et corrigent la vision de près et de loin.

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Comment obtenir une correction optique de type qualitative

Etant myope, j’ai opté pour des verres correcteurs. Je me donc suis rendue chez mon ophtalmo afin d’obtenir une ordonnance puis chez un opticien pour qu’il calcule mon écart pupillaire (la distance entre les deux pupilles) à l’aide d’un appareil de mesure plus précis. J’ai ensuite transmis ces éléments à Shamir, nécessaires à la confection de mes lunettes.

L’opticien vous communique gratuitement cette mesure mais en contrepartie du service, vous incitera lourdement à acheter vos lunettes dans sa boutique. Pas folle la guêpe !

 

Mon choix de monture s’est porté sur modèle Saint, convenant à une morphologie féminine. La monture est blanche ; les verres bleus de l’extérieur, verts de l’intérieur et décrits comme « idéals dans des conditions de forte luminosité ».

De plus, ces verres sont polarisants, ce qui confère à la vision un confort certain, car ils éliminent les reflets de la lumière sur toute surface brillante (mer, route, sable, surface enneigée).

 

Le test

Les conditions de test

J’ai testé les verres Shamir :

  • pour la toute première fois au marathon de Paris le 9 avril, sans aucun temps d’adaptation, alors que j’avais l’habitude de courir sans correction
  • en entraînement, sur le circuit des 25 bosses à Fontainebleau le 22 avril
  • sur l’ultra du Pas du Diable (un ultra de 120 km dans l’Aveyron) les 29 et 30 avril

 

Les informations préliminaires

Il est important de préciser que je n’ai jamais porté de lunettes de vue sur une course pour les raisons suivantes :

  1. j’ai toujours pensé que le port de lunettes constituerait une gène dont je préférais m’acquitter
  2. ma myopie ne m’a jamais handicapée au point que je me gamelle sur une course
  3. je ne suis jamais amenée à lire sur une course ou bien à chercher un objet au loin, ce qui rend le port de lunette « non vital » (note à vous : je vous déconseille de faire équipe avec moi sur une course d’orientation)
  4. l’arrière de mes oreilles est déjà occupée par mon serre-tête oreilles de lapins en course (v’la la problématique que personne sur terre ne rencontre)
  5. aspect à ne pas négliger : mon capital swag affiche des valeurs négatives dès lors que j’enfile des lunettes

Je confirme la 3 et j’invalide la 5

J’ai bien essayé de porter des lentilles en course mais comme mes yeux ont la facheuse tendance à s’humidifier, les lentilles avaient, elles, tendance à tomber. Après la perte de deux lentilles en course, j’ai mis fin à cette (coûteuse) expérience.

 

Mes impressions

 

Temps d’adapation nul

Même si cela n’était pas conseillé par Shamir qui craignait que les lunettes ne constituent une source de stress au cours de l’objectif tant attendu que constituait le marathon de Paris (mdr), j’ai fait ma thug life et j’ai testé pour la première fois les verres sur la course. Sans temps d’adaptation au préalable, donc. Je les ai portés sans la moindre gène (ou presque, ce que je détaille plus bas) sur la totalité de l’épreuve, pendant près de 5 heures.

 

Des verres qui ne retiennent pas la pluie

Les verres ont l’avantage d’être hydrophobes car malgré les nombreux arrosages dont j’étais très friande ce jour-là, l’eau ne restait pas sur le verre et ma vision en a aucunement été altérée.

 

Ne rien manquer des paysages

Le jour du marathon de Paris, jour où j’ai testé les lunettes pour la première fois (je vois que vous suivez), j’ai pris conscience à quel point ma myopie m’empêchait de voir avec précision et d’apprécier la course dans son entièreté. Pour la petite anecdote, j’ai découvert ce jour-là qu’il était possible de visiter l’arc de Triomphe quand j’ai aperçu les touristes au sommet du monument.

En bref, j’avais l’impression d’être un aveugle qui retrouve la vue !

A L’Ultra du Pas du Diable, quel ne fut pas mon émerveillement quand j’ai enfilé ma paire de lunettes, alors que nous étions dans une prairie. Avoir la faculté de distinguer brin d’herbe et feuille d’arbre était quelque chose que je n’imaginais même pas possible ! J’ai profité un maximum des paysages dont je me suis régalée.

 

Gare aux zones sombres

Les verres solaires ne sont évidemment pas adaptés aux zones obscrures que vous pouvez être amenés à traverser sur une course. C’est ainsi que pendant le passage du 1er tunnel du marathon de Paris (25e km), je voyais quasiment noir tant les verres assombrissaient le tunnel déjà obscure. J’ai pensé : « Mais comment font les coureurs pour courir dans de telles conditions ? Il y a sans doute une panne d’électricité, pourquoi personne ne se plaint ? » avant de réaliser que sans lunettes de Soleil, il n’était pas bien compliqué de courir dans ce tunnel.

 

Formation de buée

Pendant notre matinée aux 25 bosses, j’ai remarqué que pendant les temps d’effort en montée (en marche), de la buée se formait au niveau des verres, avant de s’échapper dans les phases de course/descente. Je n’ai cependant pas ressenti cela sur l’ultra du Pas du Diable, bien que les côtes ne manquaient pas.

 

La légèreté des lunettes

Les lunettes se font presque oublier tant elles sont légères. Presque car on distingue quand même la monture.

Je n’ai aucune crainte de les perdre dans la mesure où les branches tiennent au visage d’une part, et d’autre sont accrochées à un cordon tour de cou serrable, ce qui les empêcherait de tomber dans le cas où elles souhaiteraient tenter le grand saut. Ce cordon sur les montures permet aussi de les garder autour du cou dans les zones sombres.

 

Sur le terrain

 

Conclusion

Avant de tester les verres Shamir, j’avais vraiment sous-estimé l’importance de voir avec précision en course, et surtout, le confort que cela procurait. Mes lunettes Saint sont plus qu’un accessoire. Elles font désormais partie intérgante de mon équipement sur les courses/entraînements par météo ensoleillée. Je les porterai notamment sans faute sur l’ultra marin, où la qualité polarisante des verres me permettront de me régaler des paysages marins.

 

Les infos pratiques

Vous pourrez trouver ici l’ensemble de la gamme Shamir pour adultes.

Petit point d’attention: montures et verres ne sont pas interchangeables. En bref, pour une monture choisie correspond un type de verre particulier.

La paire de lunettes est fournie dans un étui rigide Wiley X, avec un cordon tour de cou et un chiffon à lunettes.

 

Les amis, nous serons le week-end prochain sur la No Finish Line à Paris (Champ de Mars) avec Humanis ! Nous y projetons de courir 24 heures entre vendredi 12 au soir et samedi 13. Donc si l’envie vous en dit, n’hésitez pas à venir nous voir pour courir un/quelques tours avec nous et claquer le petit selfie des familles.

A très vite les amis !

Les Lapins Runners.

carottes

 

Véganes depuis 6 mois : faisons le point !

Hello les amis,

En mai dernier, nous vous avions présenté notre mode d’alimentation riche en produits « simples » et non transformés dans notre article l’alimentation minimaliste en course à pied. Cet article avait été bien accueilli par les commentaires qui ont suivi, ce qui nous a fait très plaisir d’une part, et d’autre, traduit une certaine tendance à faire évoluer un petit peu la dictature du turbo-gel dans notre sport.

Abordons aujourd’hui une autre « particularité » de notre alimentation que nous n’avons pour le moment jamais développée en détail sur notre blog : nous sommes végétaliens, et plus encore, véganes. Si vous vous demandiez ce que pouvait bien signifier l’inscription « Vegan Runner » sur nos t-shirts fétiches, ce qui va suivre vous donnera tous les détails. Retour d’expérience au cœur de la vie des Lapins Runners (#TeasingBasDeGammeFaçonTéléRéalité, mais il parait que ça marche. #OnVaSeFaireDesPotes).

 

« Véganes », qu’est-ce que c’est ?

Reprenons la définition de Wikipédia : Le véganisme est une prise de position politique ou un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit ou service issu des animaux ou de leur exploitation.

Le végétalisme est le régime alimentaire du végane.

Le végane est donc végétalien, mais la réciproque n’est pas forcément vraie (un végétalien n’est pas nécessairement végane). Au-delà de son régime alimentaire, un végane :

  • ne vêtit pas de tissus animaux (fourrures, cuirs, soie …),
  • n’utilise pas de cosmétiques testés sur les animaux,
  • ne cautionne aucun spectacle mettant en scène des animaux conditionnés (cirques, zoos, aquariums), ou pire encore, leur mort (corrida),
  • … vous avez compris l’idée

Le végane est donc compatissant des animaux, qui comme nous sont des êtres sentients, pourvus d’une conscience de soi, et d’une envie de vivre. Le végane estime que les animaux ont droit de jouir de leur existence comme bon leur semble autant que nous avons ce droit, et ne devrait en aucun cas subir l’une des pires formes d’oppression qui soit : l’élevage intensif.

Intéressons-nous ici uniquement à notre alimentation végétalienne, en lien direct, vous en conviendrez, avec notre pratique sportive.

Depuis mars dernier, nous avons donc cessé de consommer tout aliment d’origine animale : viande, poisson, volaille, « fruits » de mer, produits laitiers et dérivés (beurre, lait), oeufs et miel… mais également tout produit contenant de l’huile de palme dont la production industrielle fait également des ravages sur le vivant.

Posons les bases avant de passer à notre retour d’expérience personnel : l’avantage est qu’il n’y a pas de choix à faire entre éthique et santé, ni entre éthique et plaisir gustatif. Notre santé et nos palais se portent très bien, et la seule chose dont nous nous sommes passés dans cette transition guidée par l’éthique, sont des plaisirs gustatifs désormais révolus :

 

Ce changement alimentaire a-t-il eu des conséquences sur notre pratique sportive ? C’est ce que vous allez savoir en lisant ce qui suit.

 

Sur les épreuves longues

sprintAux ravitos :  

Il faut le reconnaître, nous sommes aujourd’hui bien plus limités qu’avant notre transition en termes de choix d’aliments sur les ravitos. Fini la charcut’ (pour Carole), le fromage, les TUC (contenant des oeufs) et les barres dont nous n’avons pas connaissance des ingrédients. En ce qui concerne le choix des boissons, cela n’a (presque) rien changé. Nous devons uniquement éviter la boisson de la marque Meltonic contenant du miel.

Précisons que nous ne lorgnons jamais sur les aliments que nous nous interdisons et que notre degré de frustration est nul.

Lorsque je pratique le jeûne du ramadan chaque année, je ne lorgne jamais sur les repas d’autrui. D’une part parce que c’est mon choix, et d’autre parce que ma démarche est consciente et que j’en vois l’intérêt. En effet, lorsque l’on est dans une démarche sincère et en accord avec ses valeurs, on n’envie pas les produits dont on se passe.

Nous nous contentons sans mal des fruits frais et secs, de pain, de pâtes (sans beurre) et des barres végétales mis à disposition.

Enfin, nous chargeons davantage notre réserve alimentaire sur les ultras. Dernièrement (sur l’UTMB et le trail du Haut-Koenigsbourg), nous avons opté pour des confiseries à base de cacahuètes et graines de sésame achetées chez Tang Frères (magasin d’alimentation asiatique).

 

 

Nos sensations en course :

Depuis ma transition, je suis de moins en moins sujette à des maux de ventre, ce qui est fort appréciable. Ces derniers apparaissent uniquement lorque je mange trop la veille. Comme mon corps prend (beaucoup) son temps à digérer, mon organisme n’a pas le temps de tout assimiler en une nuit.

 

Je ne note pas de différence notable entre mon alimentation avant et maintenant. J’étais et je suis toujours (osons même : j’ai la chance d’être) très peu sujet aux problèmes digestifs, qu’importe ce que je consomme.

Je ne constate pas non plus de différences concernant ma longévité, « l’heure » d’apparition de ma fatigue, ou encore mes performances. En effet, ces variables sont surtout influencées par la volume de kilomètres parcourus sur la saison, et non sur mon alimentation.

 

 

Les effets sur nos performances sportivestimer

Précisons avant tout que notre décision de devenir véganes se base sur des raisons d’éthique, de compassion envers les animaux. Pour nous, peu importe les effets sur nos performances sportives, car, qu’ils aient été positifs ou négatifs, il n’était plus question pour nous de consommer des POA (produits d’origine animale). Mais ce qui va suivre devrait rassurer ceux qui tiennent particulièrement à leur performance, tout en voulant s’inscrire dans une démarche plus éthique de consommation.

Pour être très honnêtes, nous n’avons constaté aucun changement sur nos performances sportives, que ce soit en termes d’endurance à l’effort, de récupération et de vitesse. Cette absence de changement est dans un certain sens logique : notre manière « particulière » de nous entraîner n’a pas évolué, ne s’est pas intensifiée. N’oublions pas que, bien qu’une alimentation bien menée soit essentielle pour progresser, l’entraînement (ou l’absence d’entraînement) est bel et bien le facteur le plus déterminant pour faire évoluer ses performances.

Bien que nous n’ayons bouclé avec succès qu’un seul défi sur les 4 que nous nous étions fixés cette année, notre volume kilométrique et nos enchaînements d’ultras, parfois d’une semaine sur l’autre, sont restés les mêmes. Faisons un rapide bilan de ces défis :

  • La Transkarukéra : le niveau technique de cette épreuve était trop élevé pour nous (je vous invite à voir la vidéo qui en dit vraiment long sur la particularité de cette épreuve)
  • L’Ironcorsair : nous n’avons pas tenu les barrières horaires par manque de préparation pour la partie vélo
  • L’UTMB : vous connaissez l’histoire 😉
  • L’Ultramarin : finishers des 177 Km en environ 27 heures

Un bilan plus poussé reviendra sur ces points en fin d’année, mais nous sommes forcés de constater que nos points forts sont la longévité et la récup, et non la vitesse. Mais ne nous écartons pas du sujet.

 

Au quotidien

old-scaleNotre poids :

Je n’aurais pas été contre perdre quelques kilos, mais malheureusement (et contrairement à certaines idées reçues !), le végétalisme ne protège pas du surpoids, bien que statistiquement, j’imagine que le taux de personnes en surpoids est plus élevé chez les carnistes que chez les végétaliens. Bref, mon poids continue de fluctuer de plus ou moins 3 kg, comme c’était le cas avant ma transition.

Pour reprendre les termes de Carole, le végétalisme ne protège pas du surpoids. Je compléterai en disant que très souvent, la démarche éthique dans laquelle on s’inscrit en devenant végane conduit à une réflexion personnelle quant à sa manière de s’alimenter. Cela se traduit certes souvent par une perte de poids, ce qui a été mon cas dans les premières semaines / mois. Cette perte de poids était principalement dûe au fait que je soignais mon alimentation (quantité et qualité), et non à la nature des aliments qui la composait. Cela dit et pour revenir dans le sens de Carole, rien n’empêche un végétalien de se nourrir de chips, cacahuètes et autres apéritifs gras salés, ou encore de grandes portions de riz, pâtes, frites ketchup moutarde ou autres veggie-kebab et veggie-burger, biscuits et bonbons véganes.

Tout comme pour les performances, le végétalisme n’est pas une recette miracle pour maigrir. Cela dit, en étant bien mené, il vous donne la maîtrise de votre poids, et la garantie d’avoir un corps qui carbure à plein régime et évidemment sans carences. T’as tout de même pas cru que nous n’allions caser nul part le mot « carence » dans un billet véganisme :p ?

En cuisine :

restaurant-eating-tools-set-of-three-piecesDepuis que nous sommes véganes, nous avons découvert de nombreux aliments, prenons très souvent le temps de cuisiner. Nous nous sommes procurés quelques livres de recettes végétaliennes et suivons des Youtubeurs véganes pour nous donner des idées.

Notre alimentation est beaucoup plus variée qu’auparavant. Notre végétalisme nous a conduit a sortir du schéma classique de l’assiette « équilibrée » avec viande au milieu et le reste étant des « accompagnements ». En repensant ce schéma et dans nos recherches pour un végétalisme bien mené, nous nous sommes ouverts à beaucoup de variétés de légumes, légumineuses, laits végétaux, épices, céréales, graines, oléagineux et féculents que nous ne regardions même pas avant. Au-delà des aliments eux-mêmes, nous nous sommes ouverts à de nouvelles associations entre ces aliments.

Quelques exemples parmi tant d’autres, que l’on trouve dans toutes les grandes surfaces :

  • Lait végétaux que nous consommons quotidiennement en smoothie : soja, soja chocolat, riz, avoine (qui sont souvent les moins chers), mais aussi plus rarement amande, épeautre, noisette, chataigne (cher !), …
  • variétés de légumineuses : pois chiches, lentilles vertes / corail, haricots rouges/noirs, pois cassés, …
  • Céréales et féculents : pâtes, riz, quinoa, avoine, nouilles de riz (sans gluten), pain, pommes de terres et patates douces,
  • Graines : chia, lin, sésame, tournesol, courge, …
  • Oléagineux : arachides, beurre de cacahuète, divers types de noix, …

Et voici ce que l’on peut en faire :

Si vous en voulez davantage, notre instagram est notamment là pour ça 🙂

En supermarché / à l’extérieur :

shopping-cartNous avons rapidement décelé en supermarché les aliments que nous ne nous autorisions plus : crèmes glacées (contenant du lait, y compris certains sorbets), biscuits sucrées (oeufs et/ou lait), paquets de céréales (lait et/ou miel). Une fois les produits mémorisés, le temps que nous passons à faire les courses est bien plus court, dans la mesure où nous évitons désormais les rayons viande, produits laitiers (à l’exclusion des yaourt Sojasun où ils ont été rangés par défaut), biscuits sucrées/confiseries.

Finalement, ce qui reste le plus difficile avec le végétalisme, c’est de devoir s’adapter à l’extérieur : au resto / aux anniversaires / soirées. Au resto, il arrive souvent qu’aucun plat végétalien ne soit proposé. Quant à la carte des desserts, nous devons nous satisfaire des compotes de fruits (à préciser sans chantilly).

 

iconNotre budget alimentation : 

On se rend compte très rapidement que ce qui coûte le plus cher dans un caddie moyen, ce n’est pas les fruits et légumes ou légumineuses, les pâtes ou le riz, mais bien la viande et le fromage. Mis à part le lait végétal (1,20€/L) plus cher que le lait de vache (0,60€/L), cela ne revient pas plus cher d’avoir une alimentation végétale, au contraire ! … A condition tout de même de ne pas forcer sur les similis carné ou « fauxmages » ou bien de faire la totalité de ses emplettes chez Naturalia ou en magasin bio.

 

Notre starter kit

Comment clôturer cet article sans parler de ce qui nous a conduit au véganisme ?

  • Tout a commencé par des vidéos virales sur les réseaux sociaux par l’association L214 éthique & animaux. Attention, les images sont choquantes, n’ouvrez cette vidéo que si vous n’avez pas peur de voir la réalité de l’abattage industriel tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Ce n’est pas notre genre de fermer les yeux sur la réalité, même si ça fait mal. Alors nous avons creusé.
  • S’en est suivi l’achat par Carole du livre No Steak, d’Aymeric Caron qui ouvre les yeux et l’esprit sur les pratiques de notre société à l’égard des animaux.
  • Une fois lancé, c’est cette vidéo me concernant (Emir) qui a achevé le travail « le discours le plus important de votre vie par Gary Yourofsky ». Bien que ce discours soit très controversé, il comporte un fond de vérité que je n’ai pas pu négliger.
  • Pour connaître les impacts (les désastres) écologiques causés par l’élevage intensif, ce documentaire en dit très long : Cowspiracy.
  • Pour connaître les désastres que la malbouffe crée aux Etats Unis, et notamment les lobbies de la viande et du fromage qui n’ont aucun scrupule et dont le seul but est de générer du profit : Fed Up.
  • Les Youtubeurs véganes que nous suivons régulièrement : Gurren Vegan, Jihem Doe, Las Végane Parano, Lloyd Lang. Bien que leur approche a tendance à en offusquer certains, il est pour nous important de garder à l’esprit que ceux qui souffrent vraiment dans notre société sont les animaux qui sont tués au quotidien, et non nous les humains parce que quelqu’un a « osé nous dire » d’un « ton supérieur » qu’il n’était pas éthique de manger du steak. Ces militants qui agissent n’ont aucun intérêt personnel à nous convaincre, mais ils font le don de leur temps par compassion, et dans l’espoir de voir émerger des pratiques plus éthiques à l’égard des animaux.

 

Le mot de la fin

Qu’on le veuille ou non, en achetant un BigMac, des chicken wings au paprika, ou n’importe quel produit industriel issu d’animaux, on vote expressément pour la pérénité des pratiques industrielles cruelles à l’égard des animaux. Devenir végane, c’est avoir le courage de prendre position et de se dissocier de ces pratiques, que personne ne souhaite consciemment encourager.

Evidemment les amis et comme toujours, même lorsque l’on aborde des sujets bien moins profonds (du genre, faut-il passer au minimalisme en course à pied), je vous invite à ne pas nous croire sur parole et vous faire votre propre opinion. Par compassion, je vous invite vraiment à prendre le temps de vous renseigner, en ayant l’esprit ouvert. D’ici-là, nous sommes bien évidemment ouverts à toutes vos questions.

 

A très bientôt les amis et d’ici-là, KIFFEZ la vie, avec compassion !

Les Lapins Runners.

carottes

Test du sac Tepee de Karkoa !

Hello les amis,

Après avoir testé le Smartbag 25 en novembre dernier (voir ici le billet), je m’attaque à la version mastodonte à bandoulière de la marque stéphanoise : le sac de sport Tepee de Karkoa !

Sac fermé Tepee Karkoa

 

Fiche technique

Le Tepee est un sac compartimenté d’une contenance de 45 litres, de dimensions : 60 x 29 x 26 cm.
Il est doté :

  • d’une poche principale
  • d’un compartiment dédié au rangement de paires de chaussures
  • d’un compartiment dédié au rangement d’affaires sales
  • d’une poche interne pour ordinateur ou tablette jusqu’à 13 pouces.
  • d’une poche isotherme pouvant accueillir une bouteille d’une contenance maximale de 1,5L
  • d’une petite poche externe destinée au smartphone, carte de transport, pièce d’identité,…
  • de filets internes qui longent les bords du sac et qui sont pratiques pour récupérer de petits objets, type chargeurs de smartphone, paquet de mouchoirs, gants…

 

 

Les accessoires : comme pour le Smartbag 25, le Tepee est vendu avec ses accessoires, à savoir une trousse de toilette zippée et un sac étanche pour vêtements sales.

karkoa tepee accessoires

 

Comment utiliser Tepee ?

Depuis mon acquisition, j’ai réfléchi aux situations dans lesquelles le Tepee pourrait vous être utile, à savoir :

  • Dans le cadre d’un court séjour : week-end loisirs, déplacement professionnel sur 2-3 jours. A noter qu’il est accepté en tant que bagage à main chez les compagnies aériennes (testé chez Germanwings et Air France). A noter que les dimensions classiques d’un bagage à main sont de 55 cm x 25 cm x 35 cm.
  • Dans le cadre d’un ultra-marathon/trail : pratique pour y ranger une tenue de rechange, une paire de chaussure de rechange, le sac d’hydratation, l’alimentation, la serviettes de toilettes, les divers goodies obtenus lors de la course (t-shirt, bouteille,…)
  • Dans la pratique de certains sports qui nécessitent des sac de grande taille, tels que la boxe, le triathlon, le football.

Achtung ! Ce sac me semble trop encombrant pour les usages suivants :

  • Se rendre à la salle de sport, à la piscine, dans la mesure où il rentre difficilement dans un casier.
  • Se rendre au travail dans l’optique de faire du running entre midi et deux, car il occupe beaucoup de place dans les transports en commun (vous risquerez de vous faire des ennemis dans le métro !) et car sa capacité de stockage est trop importante. A mon avis, le Smartag 40 est à privilégier pour cette utilisation.

 

Les conditions de test

J’ai testé le Tepee  au cours de plusieurs week-ends : course de l’Eiffage du Viaduc de Millau, l’Ironcorsair, the Mud Day Bretagne et un séjour pro de 3 jours en Allemagne.

sac tepee oubvert

 

Tepee en test

Le sac Tepee est un sac de bonne facture. A l’instar du Smartbag 25, il est doté de fermetures éclairs solides faciles à saisir, d’excellentes finitions et d‘accessoires pratiques. Son design est sympa et les couleurs non salissantes. 

L’anse réglable et les poignées sont conçus à partir de la même matière que les ceintures de votre véhicule (nylon) avec une protection au niveau de l’épaule. Le nylon a l’avantage notable d’être indestructible mais l’inconvénient de manquer de douceur. Le Tepee ne dispose d’aucun système d’attache pour relier les poignées.

J’aurais apprécié que le Tepee se module en sac à dos. En effet, une fois rempli, il devient assez lourd et encombrant. Et comme tout sac qui se porte en bandoulière porté en marche, il a tendance à rebondir sur le côté.

tepee sac de sport prend l'avion

Tepee prend l’avion

J’aurais également apprécié avoir la possibilité de tout décompartimenter, comme pour le Smarbag, de manière à obtenir une énorme poche principale.

Comme ses confrères sac à bandoulières de grande taille, le Tepee n’est pas des plus commodes à porter dans les transports en commun : il ne passera pas dans les couloirs en étant porté de manière classique et il ne tiendra pas de manière autonome sur une chaise de RER.
En revanche, il sera accepté en temps que bagage à main dans les compagnies aériennes.

Enfin, j’aurais apprécié qu’il soit doté de petits pieds/patins de manière à ce qu’il ne soit pas en contact direct du sol et qu’il se salisse. Néanmoins, précisons que le fond du sac semi-rigide est recouvert d’une matière plastique facile à nettoyer, en plus d’être étanche et résistante.

 

Mon Bilan

 

Le Tepee est un sac de voyage petite durée (1 à 3 jours) et qui sera également un très bon compagnon sur vos ultras (en tant que sac de rangement bien sûr). Doté de très nombreux compartiments, chacun de vos objets trouvera sa place appropriée !

 

Les points positifs :

  • La très bonne facture : aucun défaut constaté, ni même de signe d’usure après 4 week-ends en sa compagnie
  • Les nombreux compartiments bien pensés destinés au rangement de bouteille, chaussures, carte de transport/téléphone mobile…

Les axes d’amélioration :

  • Le confort de l’anse et des bretelles en nylon 
  • La possibilité de le décliner en sac à dos
  • La présence de cales/patins pour un meilleur entretien du sac

 

Ma note : 7/10

 

Les infos pratiques

Disponible en deux coloris : le sac Tepee existe également en version authentic brown, même si on est d’accord que ça ressemble beaucoup plus à du gris ^^

Tarif : 89 €

 

Les amis, nous serons demain sur le grand raid du Morbihan, une épreuve de 177 km qui constitue l’un des temps forts de l’année 2016 ! On a hâte d’y être !

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes

J’ai testé la tenue BodyCross !

bodycross_gloria

Tenue BodyCross en action

Hello les filles,

BodyCross, ça vous dit quelque chose ? Moi non, jusqu’à il y a 3 semaines où un certain Vincent de l’agence Epic m’a gentiment proposé de tester une tenue de mon choix.

En résumé, BodyCross est une marque de vêtements de sport française adaptés aux « Grands Sportifs ». Son slogan Beyond your limits témoigne sa volonté de prôner le dépassement de soi.

Vous avez dit dépassement de soi ? Ca tombe bien : quoi de plus intéressant que pousser la tenue BodyCross dans ses retranchements en la portant sur un ultra trail ? J’ai ainsi inauguré ma tenue le week-end dernier sur une magnifique épreuve de 110 km : The Trail Sens.

Pour vous présenter la course qui forme les conditions de ce test, The Trail Sens est un ultra trail de 110 km qui démarre le samedi à 15h00 devant l’intimidante cathédrale de Sens. La course se déroule donc de jour, de nuit, puis rebelotte de jour pour le milieu de peloton dont je fais partie. Cette année, il a fait très chaud durant les 4 premières heures de l’épreuve. Le temps s’est ensuite rafraîchi pendant la nuit et il a commencé à faire bon dimanche matin aux environs de 8h00. Fort heureusement, cette année nous avons échappé aux intempéries. J’ai donc éprouvé la tenue BodyCross pendant plusieurs heures consécutives (+17 heures) sous différentes températures : deux axes sur lesquels je vous livre mes impressions.

Maintenant, place au test !

 

T-shirt Gloria bleu-gris de BodyCross

 

Mes premières impressions 

Le t-shirt est ultra féminin et confère un look dynamique et sportif.

Les coutures sont plutôt apparentes et volumineuses, ce qui ne présage pas que du bon en termes de risques d’irritation (particulièrement au niveau des aisselles, qui sont une zone de friction avec la peau).

Le cercle situé au niveau du bas du dos, le décolleté et les aisselles ont été conçus en résille en vue d’une aération optimale. Ces zones ont été sélectionnées car jugées plus sensibles à la transpiration.

En raison des nombreux empiècements qui composent le haut, celui-ci présente bien plus de coutures qu’un vêtement classique.

Cercle en résille

Cercle en résille

 

Mon test

Niveau confort, la matière est agréable à porter et très légère.

Les manches très courtes serrent un peu au niveau des aisselles. De ce fait, mes aisselles (et uniquement mes aisselles !) ont été légèrement irritées pendant ma course.

La partie en résille au niveau du décolleté laisse entrevoir mon soutien-gorge, ce que je n’apprécie pas beaucoup. Pour apprécier, il ne faut pas avoir peur de dévoiler sa poitrine.

Cependant, le t-shirt Gloria est très au point en matière de respirabilité ! Je n’ai pas souffert de la chaleur avec et je n’ai pas eu l’impression de transpirer dedans. Durant la nuit jusqu’à mon arrivée (8h30 du matin), j’ai du couvrir mon t-shirt d’un coupe-vent léger pour ne pas avoir froid.

A l’issue de ma course, le t-shirt a été légèrement endommagé au niveau du dos et des bretelles (trop peu pour que je puisse vous l’illustrer). Cette usure a été provoquée par les frottements avec le sac que j’ai porté pendant plus de 17 heures d’affilée. Ceci dit, soulignons le fait que peu de t-shirts en seraient sortis indemnes.

 

 

test bodycross

Tenue BodyCross à plat

Legging Gaël gris/noir/bleu de BodyCross

 

Mes premières impressions 

Le collant est d’un style plus classique que le t-shirt.

J’apprécie sa légèreté.

Les couleurs sont passe-partout et s’accordent très bien avec celles du t-shirt Gloria.

Le legging n’est pas doté de poche. J’aurais apprécié en avoir une zippée pour y insérer des clés lors de mes séances d’entraînement.

 

Mon test

Première remarque, celui-ci s’enfile et se désenfile très rapidement. Ceci est un point très appréciable sur une course, et particulièrement sur une épreuve d’ultra fond où le mental est déjà bien entamé (facilité pour se rendre aux commodités).

La combinaison t-shirt Gloria et collant Gaël est optimale en termes d’association des coloris. Le bleu du t-shirt se fond totalement avec le haut du pantalon, du même bleu. Du coup, on a l’impression que le bas du t-shirt forme un arc de cercle (cf. 1re photo en haut), ce qui est une particularité esthétique originale, mais qui ne me séduit pas.

La matière gagnerait à être plus respirante. J’ai eu assez chaud durant la première partie de course (de 15h00 à 19h00) au niveau des jambes. En revanche, quand la nuit est tombée, c’était parfait. Ce legging est à mon avis plus approprié quand il est porté par temps frais.

La ceinture est à peine élastique. J’ai du remonter mon legging à plusieurs reprises car je le perdais en courant.

Tout au long de mon ultra, j’ai eu des irritations à l’intérieur des cuisses. Toutefois, je ne saurais pas dire qui du pantalon ou de mes sous-vêtements (ou des deux ?) sont coupables.

Notons que le collant, qui n’était pas en contact avec mon sac est resté intact, également au niveau de l’entre-jambes (qui est une importante zone de friction).

tenue bodycross

BodyCross sur The Trail Sens : admirez les paysages !

 

Mon bilan

 

Les points positifs

  • La coupe très féminine, originale et sportive du t-shirt
  • La respirabilité du t-shirt (sur lequel l’accent est mis avec les zones en résille)
  • La facilité d’enfilage/désenfillage

Les axes d’amélioration

  • La ceinture élastique gagnerait à être renforcée
  • La coupe serrée ainsi que les coutures volumineuses au niveau des aisselles
  • Le transfert d’humidité pour le legging

Ma note : 6/10

 

Les infos pratiques

Tarifs : 40 € pour le collant Gaël, 45 € pour le t-shirt Gloria

Coloris : Le collant est disponible en rouge/gris/blanc. Le t-shirt est disponible en noir ou bleu

Disponible : sur le site Internet de BodyCross

Dimanche prochain, nous serons sur les 10 km de Handicap International au Bois de Boulogne que nous courrons aux couleurs et avec les enfants de l’association Courir Pour Marie !

D’ici là, portez-vous bien et kiffez la vie !

Carole

carottes