BRUBECK : le 1er t-shirt au café pour courir en hiver !

Brubeck… Brubeck…

Si ce nom te dit quelque chose, c’est pour l’une des raisons suivantes :

  1. Tu vis en Pologne
  2. Tu es à la pointe des tendances en matière de vêtements thermiques, et tu es un amateur de café averti
  3. Tu es un mélomane, grand amateur de jazz et connais la discographie du grand Brubeck, de son prénom Dave, sur le bout de tes doigts…

Tu l’auras compris, nous n’allons pas parler de jazz ici mais bien de la marque Brubeck, leader en vêtements thermiques en Pologne qui commence à se faire un petit nom sur le marché français.

En cette ère glacière que nous traversons actuellement, nous avons donné de nos personnes, et testé le sweat-shirt manches longues de la gamme Thermo, dans des conditions relevant de l’extrême.

 

Description

Le vêtement porte l’appellation de sweat-shirt qui semble avoir été détournée car il s’agit en fait d’un haut moulant et non d’un vêtement large et épais pourvu de capuche et de poches. Ne vous attendez donc pas à un « hoodie« , on parle ici plutôt d’un t-shirt épais moulant à manches longues qui monte jusqu’au cou.

Selon les préconisations qui nous ont été fournies par el padre de Brubeck France, Fabien Lapalu :

  • il se porte seul, sans couche par-dessus/par-dessous. Il n’est donc pas une sous-couche moulante, comme il est très fréquent de trouver sur le marché du running.
  • il peut supporter le port d’un sac de trail/ceinture sans craindre une détérioration du tissu.

Voyons comment nous avons mis le vêtement à l’épreuve.

 

Les conditions de test

Nous avons testé le Thermo dans le cadre de divers sorties :

Et nous l’avons porté :

  • sans accessoire
  • avec un gilet running sans flasque Kalenji pendant le marathon de Cernay pour Emir (note : le 1er challenge sur route de France = le marathon de Cernay)
  • avec le sac Nathan Sport FireCatcher rempli seulement de ses deux petites gourdes à l’avant pendant l’extra Big Run de Paris, pour Carole

 

Le test

Ne passons pas par 4 chemins, si l’on achète ce produit, c’est pour ne plus avoir froid. Jugeons-le tout de suite sur ce critère.

 

La résistance au froid

Le sweat-shirt Thermo est conçu à partir d’un fil à base de charbon de café, lequel disposerait de propriétés d’isolation thermique permettant de maintenir le corps à une température optimale. Et ce, peu importe les conditions météorologiques ! Ça fait rêver, n’est-ce pas ? Le TURFU, n’est-ce pas ?

Pour la petite anecdote, nous nous sommes voulus un petit peu consciencieux et sommes allés voir sur le site officiel le descriptif de notre nouveau haut goût café. Taquins que nous sommes, nous nous doutions bien que le marketing de la marque allait nous en raconter une belle au sujet de la magie du café, forcément. C’est un différenciateur majeur, on ne pouvait donc pas passer à côté. Et voici ce que nous avons dégoté : « NILIT Heat est un fil unique, créé avec du charbon de café, pour l’isolation naturelle, pour garder les porteurs chauds à des températures froides« . Hmmmm … rien compris 😀

Dans les faits : le Thermo tient chaud, porté seul, à des températures avoisinant 0 °C. Bien qu’il monte jusqu’en bas du cou, nous vous recommandons tout de même le port d’un tour de cou, qui est au traileur du froid ce que la barbe est au hipster : indispensable. Néanmoins, ne vous attendez pas à avoir chaud immédiatement après avoir mis le nez dehors. Comptez environ 12 bonnes minutes de cryothérapie gratuite de course pour vous sentir bien.

 

La rapidité de séchage

Deuxième critère, très utile lorsqu’on l’on pratique régulièrement et que l’on n’aime pas beaucoup attendre à la sortie de la machine : le séchage.

La rapidité de séchage est l’un des points fort du Thermo. Un kiff de pouvoir sortir à nouveau avec son t-shirt 3 heures après lavage. En course en revanche, il mouille évidemment au contact de la transpiration, et le reste, comme n’importe quel haut de n’importe quelle marque et de n’importe quelle gamme.

 

A utiliser lors d’un trail long et froid ?

Nous émettrons une réserve quant au port du Thermo, seul, dans le cadre d’un ultra trail hivernal de nuit, tel que la SaintéLyon ou l’Origole. En effet, la vitesse sur ultra étant bien inférieur à celle d’une sortie classique  (ex. : 9,51 min/km pour nous sur l’Origole), le risque de se refroidir est nettement plus élevé. Et il est alors bien possible que le vêtement seul ne parvienne pas à te maintenir au chaud dans de telles conditions. Dans ce cas, il faudrait alors opter pour une veste coupe-vent, inscrite au matériel obligatoire.

Un rapide point sur sa solidité : je l’ai malheureusement dégradé en le portant sur le marathon de Cernay, au contact de mon gilet Kalenji, qui bien que peu rempli, a du générer du frottement. Mon haut l’a mal vécu, et non comme l’armure d’Ironman, il est maintenant éraflé. Je ne pense donc pas à l’avenir utiliser des sacs à même celui-ci, en particulier sur le long, sous peine de l’endommager sérieusement. Ce qui serait triste. J’aime beaucoup ce haut.

Pour ma part, je n’ai décelé pas la moindre trace de détériotation sur le vêtement après avoir couru avec mon sac Nathan pendant l’Extra Big Run de Paris, ce qui a représenté près de 5 heures d’effort. Je réitérai donc l’expérience.

 

 

Le niveau de confort

Le Thermo est un haut moulant qui ne comprime pas et dans lequel on se sent bien. Une seconde peau épaisse et chaude qu’on aurait tendance à oublier tellement elle se fait discrète.

Le vêtement est dépourvu d’étiquette, permettant ainsi de limiter les risques d’irritation. La fiche technique parle de « technologie sans couture » bien que ces dernières soient … apparentes, et c’est le moins que l’on puisse dire. Néanmoins, celles-ci n’ont jamais généré d’irritation et c’est là l’essentiel.

L’effet désodorisant que promettait également le charbon de café est avéré. Nous avons pu utiliser le vêtement sur plusieurs sorties d’affilée (4-5) sans passage en machine, et sans effet néfaste sur nos narines.

 

Le look

Si tu as un peu de bras et de pecs, et pas trop de bedaine, c’est du lourd. Avec ça, t’as un look d’athlète furax aux muscles tracés. Si en revanche, tu dégoulines un peu du bidon, … eh bien c’est comme avec tous les vêtements moulants du monde : tu perds en capital swag. L’inscription « Brubeck » brodée et sur le bras et le col « habillent » et me plaisent bien.

 

Le modèle noir que j’ai testé semble malheureusement bien moins mettre en valeur les lignes brodées (grises) qui font ressortir la musculature du coureur que les modèles colorés (bleu, rose, violet pour les femmes). A recommander aux amateurs de sobriété. Tout comme Emir, j’apprécie la brodure « Brubeck », qui à l’inverse d’un flocage, est promesse de longévité.

 

Notre Bilan

 

Les points positifs

  • Action chauffante efficace
  • Confortable, à l’instar d’une seconde peau et dont l’odeur ne vous attaque pas après utilisation (peut être réutilisé sans passage immédiat en machine)
  • Rapidité de séchage

Les axes d’amélioration 

  • Solidité du tissu qui, dans certains cas, résiste mal au port d’un sac de trail. Comme la quasi-totalité des t-shirts technique du monde.

Et alors le café, bien ou pas ?

Le sweat-shirt Thermo de Brubeck nous accompagne sur nos sorties running depuis le début de l’hiver. Nous l’avons complètement adopté pour ses qualités simples et efficaces : il nous permet de sortir courir dans le froid sans trop risquer de finir glacés dans un fossé, confortablement, et sans avoir à le laver systématiquement. Est-ce que le café y est vraiment pour quelque chose, allez savoir :D.

 

Notre note : 8/10

 

 

Les infos pratiques

Le tarif : 69,99 €

Disponible en plusieurs coloris, version homme et femme

 

A très vite les amis pour les prochains billets, et d’ici là : KIFFEZ LA LIFE !

Les Lapins Runners.

carottes

Mon short et mes manchons 2016 | Test SKINS DNAmic

logo-skinsCher ami coureur, ou encore chère amie coureuse en recherche d’un cadeau pour un coureur / traileur, le billet à venir s’adresse à toi.

Il y a fort longtemps que je ne vous ai pas proposé de petit test de tenue de course les amis, et ce pour deux raisons :

  • Je privilégie le partage d’expériences de course et travaille beaucoup sur les vidéos Youtube
  • Je ne suis pas très confortable avec les « tests » produits que je trouve en général sur le net, c’est pourquoi j’ai voulu prendre le temps d’éprouver vraiment un produit avant de vous livrer mon avis, et non pas réaliser un copier-coller ici sa fiche technique sans valeur pour toi, lecteur.

J’ai donc porté cette tenue pour le bas du corps sur plusieurs courses afin de me forger un avis solide, qui est positif, et que je vais pouvoir vous partager.

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Les Vosgirunners l’Intégrale – avril 2016

Pour ce test, je te propose un plan en 2 parties :

Partie 1 – Mon test complet du short et les manchons Skins DNAmic, que j’ai porté depuis février sur quelques ultras et marathons, dont l’ultramarin (177 Km), la Transkarukéra en Guadeloupe ou encore l’UTMB. Je m’en vais vous donner les raisons qui m’ont conduit à adopter ce short et ces manchons, et ce bien que je ne sois pas à la base un grand convaincu de la compression. Les pours ? Les contres ? Pourquoi cet ensemble plutôt qu’un autre ?

Partie 2 – Mon avis express : si tu es seulement là pour un avis rapide sur le produit, je t’invite à te rendre directement tout en bas, tu devrais trouver ton bonheur :).

 

Partie 1 : Mon short et mes manchons 2016 | les DNAmic de SKINS

Cher ami, je vais te livrer ci-dessous les critères qui selon moi sont essentiels pour évaluer une tenue de course. Il y en a 10 que j’ai classés subjectivement par ordre décroissant d’importance (le plus important est en haut). Je m’en vais donc évaluer les DNAmic relativement à ces 10 critères de choix. Prêt ? Let’s trail !

 

  1. Rapport qualité / prix : je ne trouve pas que ce soit le meilleur (encore une fois, Kalenji met toutes les autres marques hors course sur ce point). Nous sommes à 90 euros le short et 40 euros les manchons, ce qui me paraît beaucoup, bien que la qualité soit excellente, pour vêtir techniquement une moitié de corps. Bon après, il est vrai que c’est la moitié de corps la plus importante en course à pied, mais quand même. Allez, considérant le fait qu’on est largement dans la moyenne des prix pour ce type de produit (hors Kalenji), on ne sera pas sévère sur ce point.
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Confort : irréprochable pour moi. Le cuissard intégré est bien gainant et le maintien est nickel. De plus, le cuissard est suffisamment long pour éviter les frottements entre les cuisses (pratique quand on est un peu gras). La ceinture élastique au niveau de la taille garantit le maintien en place du short, même mouillé et donc alourdit, et ne cause pas de marques sur la peau.
    Ma note : 5/5

 

  1. Quand tu te sens stylé sur un trail - Crédit photo : Jipi

    Quand tu te sens stylé sur un trail – Crédit photo : Jipi

    Effet positif sur le mental (ou effet placebo) : ce critère est purement subjectif et un peu particulier, mais je le trouve très important et je vais donc le développer un petit peu. Selon moi, quand on porte une tenue technique, il faut que nous soyons convaincus qu’elle est adaptée, convaincus de son efficacité, et qu’elle est le choix le plus pertinent pour la course abordée. Qu’elle apporte réellement des bénéfices physiologiques ou non passe en second. Ce qui prime, c’est ce que l’on croit, ce que l’on ressent. Être convaincu que l’on est épaulé du meilleur équipement constitue un apport non négligeable pour le mental, dans notre capacité à surmonter les difficultés. Pour que cet effet s’exerce, il faut généralement apprécier son look, être très confortable dedans et convaincu par ses arguments marketing.
    Revenons maintenant à notre short et nos manchons. Je les ai adoptés et je le mets systématiquement sur mes épreuves longues depuis que je les ai. Pourquoi ?
    – Leur look m’a plu et m’a inspiré confiance (c’est le début essentiel de toute relation :p)
    – Je les ai éprouvés sur marathon et sur ultra, et que tout s’est toujours bien passé (prérequis essentiel pour la durabilité d’une relation)
    – Je l’associe donc maintenant à la réussite, en plus de son confort qui me convient très bien (quand tu en arrives là, tu commences à penser au mariage).
    Pour les manchons, je pense honnêtement que j’ai dans un coin de la tête l’espoir que cela réduise ma fatigue musculaire, car c’est ce que la science indique. C’est pour cela que je les porte, et ce, même si je n’ai jamais pu me prouver concrètement leur effet.
    En bref, j’aime porter ce short et ces manchons sur du long, et je me sens bien et bon avec. Je pense que c’est vraiment l’essentiel pour une tenue.
    Ma note : 5/5

 

  1. Esthétique : je ne vais pas m’éterniser sur ce point étant donné que c’est purement subjectif, mais je trouve que le choix des couleurs jaune / noir du cuissard et leur empiècement donnent un côté élancé qui me plaît bien. De plus, le petit short par-dessus permet d’éviter l’effet moule-b*** que je n’apprécie pas. Je n’aime pas que mon organe soit collé contre la vitre, si vous voyez ce que je veux dire. Et n’y voyez là aucun complexe :p
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Solidité : pour le moment, aucune trace d’usure malgré un usage intensif. Et surtout, malgré avoir vécu la transkarukéra où il a rencontré violemment le sol et les ronces à maintes reprises. Les coutures n’ont pas bougé, et la ceinture élastique n’a rien perdu de son « tonus », même après avoir été trempée à plusieurs reprises et subi plusieurs lavage. Un plaisir d’avoir un équipement beau, confortable et solide. Fiable en somme. Malheureusement, on ne peut en dire autant de la solidité des logos SKINS sur les manchons, sérigraphiés assez grossièrement. Ceux-ci ont été dégradés après quelques lavages, ce qui, jusqu’à leur disparition totale, nuit à l’esthétique (photo en fin de billet).
    Ma note : 4,5/5

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  1. Côté pratique : je vais le diviser en trois volets.

a. Rangements : une seule poche dans le dos, pas forcément des plus faciles d’accès. De plus, elle est assez difficile à ouvrir d’une seule main car la fermeture est assez dure. L’avantage est qu’elle ne pourra pas s’ouvrir toute seule et laisser échapper son précieux contenu. Niveau contenance, elle peut accueillir des clés, une petite barre ou un gel, quelques batteries de gopro, mais pas plus. Etant donné son positionnement en bas du dos et au-dessus des fesses, il faut s’attendre à ce que son contenu se retrouve (très) humide en fin de séance. Cela dit, n’oublions pas que c’est le cas de la quasi-totalité des shorts, mis à part peut-être un modèle de chez Zoomyn qui propose un grand nombre de poches très pratiques.

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b. Enfilage : ces manchons sont les plus faciles à enfiler que j’ai pu essayer, et ils tiennent parfaitement en place. J’ai essayé du Kalenji, du Thuasne, du Salomon, parmi lesquels Thuasne se démarque, mais Skins est de loin en tête. Concernant l’enfilage du short, ce qu’il y a de plus simple également. Je me demandais si j’avais besoin de le dire … alors dans le doute … :p

c. Adaptabilité : cet aspect est intrinsèque au fait que la tenue est en deux parties : un short, et des manchons. Tu peux bien entendu acheter l’un sans l’autre auquel cas ce critère ne s’applique pas. Mais si tu as les deux, tu as une tenue adaptable à conditions de chaleur. Short seul en cas de grosse chaleur, short + manchons si besoin d’être davantage couvert. En portant les deux, on est sur une tenue similaire à un corsaire de course à pied.

Ma note (moyenne des trois) : 4/5

 

  1. Qualité de la finition : c’est là où je m’attendais à mieux. Les coutures sont FAT, mais vraiment. Celle de la ceinture élastique l’est particulièrement (visible ci-dessus). Je pensais pourtant, à tort, que chez Skins on faisait tout au laser. Ceci étant dit, le principal reste encore que ces coutures n’occasionnent pas d’irritations, et je vous le confirme. Je n’ai jamais eu le moindre problème de côté.
    Ma note : 3/5

couture

 

  1. Respirabilité : le cuissard et les manchons sont fait d’un tissu travaillé pour favoriser le transfert d’humidité. En condition de course, il n’est pas rare qu’il soit fortement mouillé, sans pour autant que cela ne devienne gênant. Il n’existe à ma connaissance aucun short qui peut se vanter d’être confortable et rester sec en toutes circonstances. Au niveau des manchons, rien à signaler. Mouillés ou pas, ça ne fait aucune différence en termes de confort et d’efficacité.
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Légèreté : pas forcément le point fort de cette tenue. Il est rare qu’une soit à la fois légère et solide. Le cuissard short est assez lourd (pas facile d’être léger quand on combine 2 vêtements), et particulièrement lorsqu’il est mouillé. Le mien en taille M pèse 180 grammes sec contre 100 grammes pour un cuissard kalenji (sans short) ou encore 200 grammes pour mon cuissard-short Ceramiq taille L
    Ma note : 3/5

 

  1. Technicité : au niveau des cuisses, on sent le côté légèrement gainant cuissard qui permet d’une part plus de confort et maintien, et si l’on en croit la science, de réduire la fatigue musculaire en atténuant les vibrations des fibres. Selon moi, pour s’avoir s’il existe vraiment un effet concret, il faudrait pouvoir vivre une course avec et la même course sans, au même moment. Ce qui est impossible. En effet, trop de variables peuvent influencer votre forme du jour sans pouvoir isoler de manière fiable les effets de la tenue. Si tu n’as pas les jambes le jour de la course, est-ce à cause de la tenue ? De ton alimentation d’avant-course / en cours ? De ton entraînement ? La forme du jour résultante de dizaines de variables dont on ne peut sécuriser qu’une partie. Pour cette raison, je n’évalue pas cet aspect.
    Ma note : Non évalué.

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Partie 2 : mon avis express sur le short et les manchons Skins DNAmic

Les manchons et le short Skins DNAmic constituent une tenue de course compressive de bonne facture, à la fois courte (short seul) et mi-longue (short + manchon) et compatible toute distance, dont l’ultra.

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Si tu remplis les critères suivants, alors cet ensemble est fait pour toi :

  • Tu as ~120 € de budget (autant commencer par-là) pour une tenue de course polyvalente et fiable qui te suivra dans le temps
  • Tu apprécies l’aspect modulable d’une tenue, pour s’adapter à la température que ce soit jour / nuit, temps frais ou chaud.
  • Tu as envie de t’offrir une tenue au look stylé, qui plus est confortable, solide, s’adapte très bien aux mouvements, et respirante. Et si tu veux mon avis, je pense que c’est à peu de choses près ce que tout le monde attend de vêtements de course.
  • La facilité d’enfilage est un critère important pour toi (et selon moi, ça devrait l’être ;p)
  • Enfin, et tu n’apprécies pas forcément mettre en valeur tes attributs masculins, aussi performants soient-ils, avec un cuissard de type moule-b*** classique. C’est pour moi l’intérêt majeur du combo short-cuissard.

 

Cependant, tout n’est pas rose (mais on n’est pas très loin) :

  • La sérigraphie du logo s’efface avec le temps, ce qui nuit légèrement à l’esthétique
  • Je m’attendais de la part de Skins, pour un ensemble à ce prix, à des coutures moins apparentes et plus « finies ». Ceci étant dit, je n’ai jamais eu d’irritation à cause de l’une d’entre elles, et c’est peut-être là le prix de la solidité.
  • Une seule micro-poche à l’arrière. Si vous partez pour une sortie courte et vous souhaitez être légers, ce sera parfait. Si vous partez pour du long, il faudra compenser avec une ceinture, un sac, une veste, ou un haut technique à poches.

 

Ma note : 8/10.

J’enlève 2 points pour deux raisons :

  • Faut toujours garder un point de marge pour le jour, si ce jour arrive, où tu vas rencontrer la tenue ultime qui surpassera toutes les autres. Notons tout de même qu’à ce jour, ce sont mon short et mes manchons préférés.
  • Pour le rapport qualité prix qui, selon moi, pourrait être plus affûté.

 

Tu l’as compris : j’ai adopté les manchons et le short de compression Skins DNAmic pour mon usage perso sur ultra et j’en suis très satisfait. Je continuerai de m’en servir sur ultra jusqu’à leur fin définitive, ou la découverte d’un futur modèle qui me sied davantage.

manchons-skins

Les infos pratiques

Les amis, vous pourrez trouver ces articles sur i-run pour la somme de :

En tout transparence, les liens ci-dessus sont affiliés (ce qui veut dire que je toucherai un pourcentage, certes faible, de votre achat si vous achetez avec ces liens).

N’hésitez pas à me dire en commentaire si ce format vous a plu, votre avis m’intéresse beaucoup.

A très vite les amis et d’ici la prochaine, KIFFEZ la vie !

carottes

J’ai testé le collant DNAmic de SKINS !

SKINS est une marque de vêtements de compression née en 1996 et imaginée par un skieur australien en quête d’une nouvelle jeunesse. Il souhaitait en effet pouvoir à nouveau enchaîner entraînements de ski et soirées arrosées. Il conçoit alors des vêtements ayant pour objectif d’aider les muscles à travailler plus fort, plus longtemps et à récupérer plus rapidement. Rien que ça.

Une dizaine d’études publiées dans des revues médicales indépendantes ont notamment prouvé que la gamme SKINS améliorait l’endurance, le contrôle de la température du corps et accélérait le processus de récupération.

Contactée par SKINS pour tester le collant DNAmic Living lines, j’ai mis le vêtement à rude épreuve pour vérifier tout cela !

 

Les conditions de test

Vêtement testé en taille S (ce détail a son importance, vous le verrez par la suite)

 

Le test

J’ai dans un premier temps testé le modèle Living Lines de la gamme DNAmic sur le grand défi des Vosges des Vosgirunners. J’en tire alors un bilan très satisfaisant :

 

vosgirunners skins

Crédit Photo : Jipi

L’évacuation de la transpiration est bonne : après plus de 8 heures d’effort, je n’ai ni la sensation d’être mouillée, ni la sensation d’avoir trop chaud. Et ce malgré des températures faibles le matin et très chaude l’après midi.

Le confort : Je me sens libre de mes mouvements. L’élastique au niveau de la taille reste bien place, empêchant le collant de tomber ou même de bouger. A condition bien sûr de l’enfiler avec soin.

La rapidité d’enfillage n’est cependant pas le point fort de ce collant : il faut prendre soin de bien tirer le collant de manière à ne laisser aucun pli, sans quoi c’est disgracieux et désagréable.

La solidité du tissu : A l’issue du Grand Défi des Vosges, le collant n’a pas subi la moindre dégradation. Une fois lavé, il est comme neuf.

L’effet de la compression : J’ai la vague impression que la sensation de lourdeur de mes jambes est retardée (d’une dizaine de km) par rapport à mes habitudes. Cela dit, cet aspect reste très compliqué à évaluer. En effet, de nombreuses variables liées notamment à l’entraînement et l’alimentation avant course peuvent expliquer des hausses ou des baisses de performance le jour J. Ce retour d’expérience est donc indicatif.

 

usure SkinsLes ennuis ont pointé le bout de leur nez sur le marathon de Sénart, où j’ai constaté de grosses usures liées aux frottements au niveau de l’intérieur des cuisses.

S’agissant d’un éventuel défaut de fabrication, SKINS m’a renvoyé un second modèle que j’ai alors porté sur les 100 km de Cléder : même constat, le collant est usé après 20 km de course seulement. Précisons néanmoins qu’après le Grand Défi des Vosges, j’ai pris quelques kg et mon tour de cuisses a augmenté en conséquence (bien que je continue de porter un taille 36 au quotidien). De plus, je me rends compte que du fait de ma légère prise de poids, le collant a tendance à être transparent et à laisser entrevoir mes sous-vêtements, ce qui me déplaît assez. Il est important de noter que la couture épaisse qui traverse l’entrejambe, visible sur la photo, est en contact constant de l’autre jambe, ce qui, en cas de pression intérieure (si le collant est trop serré) accentue l’usure.

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A la suite de mon feedback, SKINS m’a envoyé à tester la version Midnight Sage du collant DNAmic, réputé plus solide. D’après l’équipe de développement et en raison des nombreux motifs sur le Living Lines, la friction abîme davantage le tissu du Living Lines par rapport aux autres versions Black/Limoncello/Midnight Sage, ces derniers possédant des panels uniformes. Voici quelles ont été mes impressions sur ce modèle :

La solidité du tissu : Le collant Midnight Sage s’est avéré plus solide que la version Living Lines. Du fait des coutures volumineuses et après plus de 40 heures d’effort, celui-ci ne s’est que légèrement endommagé au niveau de l’intérieur des cuisses.

Crédit Photo J-P Allaire

Crédit Photo J-P Allaire

La capacité d’évacuation de la transpiration  : Ayant couru sous de fortes chaleurs pouvant atteindre 35°C, je reconnais avoir eu chaud au niveau des jambes, mais c’est resté tout de même très supportable. Notons néanmoins que le tissu situé à l’intérieur de mes cuisses était humide.

L’effet de la compression : Par rapport au Grand Raid du Morbihan (177 km) où mes jambes étaient lourdes dès le 30e km, cette sensation est intervenue plus tard sur l’UTMB, aux environs du 50e km. Notons tout de même que le profil de course est très différent, ce qui peut aussi expliquer cette sensation. Je pense cependant que le collant retarde ma fatigue musculaire.

Il est difficile d’évaluer l’effet du collant sur ma vitesse de récupération sachant que je récupère rapidement de manière générale. J’ai tout de même eu la capacité d’enchaîner à une semaine d’intervalle les 130 km de l’UTMB avec le trail du Haut-Koenigsbourg (54 km).

 

 

Le Bilan

 

J’ai adopté le collant DNAmic Midnight Sage que je continuerai à porter sur mes ultras. Ce collant peut également convenir sur des courses de plus petites distances, ainsi qu’en entraînement.

Si tu es à la recherche d’un vêtement stylé, respirant, qui te maintient bien et que tu pourras porter la quasi totalité de l’année (petite réserve en été par temps chaud), alors le collant DNAmic pourrra t’intéresser.

Les points positifs

  • Le confort avéré : l’élastique qui tient bien, l’évacuation de la transpiration, permettant de rester au sec.
  • La respirabilité des matières : sur les courses auxquelles j’ai participées, je n’ai jamais eu ni trop chaud, ni trop froid et ce, malgré un panel large de températures.
  • Le design : les motifs très sympas du modèle living lines qui m’ont valu de nombreux compliments

Le point en suspens

  • l’effet de la compression : ce paramètre est très difficile à mesurer sachant qu’il est impossible de savoir comment se seraient passées mes épreuves avec un collant non compressif. Notons toutefois la capacité que j’ai eu à enchaîner différentes épreuves : le Grand Défi des Vosges/Marathon de Sénart et l’UTMB/le trai du Haut-Koenisgbourg et l’impression que la sensation de lourdeur de mes jambes est survenue plus tardivement qu’habituellement.

Les axes d’amélioration

  • Le tarif : même si la qualité est au rendez-vous, sortir 95 € du porte-monnaie peut en dissuader plus d’uns.
  • L’usure constatée au niveau de l’intérieur des cuisses sur la version Living Lines et à degré moindre sur le Midnight Sage.
  • Pour avoir testé le collant avec des variations de poids entre chaque course, j’ai constaté que le collant commençait à devenir transparent lors de ma prise de poids, laissant entrevoir mes sous-vêtements

Ma note : 8/10

trail hk

Crédit Photo : Pierre Bernard

 

A très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes

 

Test du sac Tepee de Karkoa !

Hello les amis,

Après avoir testé le Smartbag 25 en novembre dernier (voir ici le billet), je m’attaque à la version mastodonte à bandoulière de la marque stéphanoise : le sac de sport Tepee de Karkoa !

Sac fermé Tepee Karkoa

 

Fiche technique

Le Tepee est un sac compartimenté d’une contenance de 45 litres, de dimensions : 60 x 29 x 26 cm.
Il est doté :

  • d’une poche principale
  • d’un compartiment dédié au rangement de paires de chaussures
  • d’un compartiment dédié au rangement d’affaires sales
  • d’une poche interne pour ordinateur ou tablette jusqu’à 13 pouces.
  • d’une poche isotherme pouvant accueillir une bouteille d’une contenance maximale de 1,5L
  • d’une petite poche externe destinée au smartphone, carte de transport, pièce d’identité,…
  • de filets internes qui longent les bords du sac et qui sont pratiques pour récupérer de petits objets, type chargeurs de smartphone, paquet de mouchoirs, gants…

 

 

Les accessoires : comme pour le Smartbag 25, le Tepee est vendu avec ses accessoires, à savoir une trousse de toilette zippée et un sac étanche pour vêtements sales.

karkoa tepee accessoires

 

Comment utiliser Tepee ?

Depuis mon acquisition, j’ai réfléchi aux situations dans lesquelles le Tepee pourrait vous être utile, à savoir :

  • Dans le cadre d’un court séjour : week-end loisirs, déplacement professionnel sur 2-3 jours. A noter qu’il est accepté en tant que bagage à main chez les compagnies aériennes (testé chez Germanwings et Air France). A noter que les dimensions classiques d’un bagage à main sont de 55 cm x 25 cm x 35 cm.
  • Dans le cadre d’un ultra-marathon/trail : pratique pour y ranger une tenue de rechange, une paire de chaussure de rechange, le sac d’hydratation, l’alimentation, la serviettes de toilettes, les divers goodies obtenus lors de la course (t-shirt, bouteille,…)
  • Dans la pratique de certains sports qui nécessitent des sac de grande taille, tels que la boxe, le triathlon, le football.

Achtung ! Ce sac me semble trop encombrant pour les usages suivants :

  • Se rendre à la salle de sport, à la piscine, dans la mesure où il rentre difficilement dans un casier.
  • Se rendre au travail dans l’optique de faire du running entre midi et deux, car il occupe beaucoup de place dans les transports en commun (vous risquerez de vous faire des ennemis dans le métro !) et car sa capacité de stockage est trop importante. A mon avis, le Smartag 40 est à privilégier pour cette utilisation.

 

Les conditions de test

J’ai testé le Tepee  au cours de plusieurs week-ends : course de l’Eiffage du Viaduc de Millau, l’Ironcorsair, the Mud Day Bretagne et un séjour pro de 3 jours en Allemagne.

sac tepee oubvert

 

Tepee en test

Le sac Tepee est un sac de bonne facture. A l’instar du Smartbag 25, il est doté de fermetures éclairs solides faciles à saisir, d’excellentes finitions et d‘accessoires pratiques. Son design est sympa et les couleurs non salissantes. 

L’anse réglable et les poignées sont conçus à partir de la même matière que les ceintures de votre véhicule (nylon) avec une protection au niveau de l’épaule. Le nylon a l’avantage notable d’être indestructible mais l’inconvénient de manquer de douceur. Le Tepee ne dispose d’aucun système d’attache pour relier les poignées.

J’aurais apprécié que le Tepee se module en sac à dos. En effet, une fois rempli, il devient assez lourd et encombrant. Et comme tout sac qui se porte en bandoulière porté en marche, il a tendance à rebondir sur le côté.

tepee sac de sport prend l'avion

Tepee prend l’avion

J’aurais également apprécié avoir la possibilité de tout décompartimenter, comme pour le Smarbag, de manière à obtenir une énorme poche principale.

Comme ses confrères sac à bandoulières de grande taille, le Tepee n’est pas des plus commodes à porter dans les transports en commun : il ne passera pas dans les couloirs en étant porté de manière classique et il ne tiendra pas de manière autonome sur une chaise de RER.
En revanche, il sera accepté en temps que bagage à main dans les compagnies aériennes.

Enfin, j’aurais apprécié qu’il soit doté de petits pieds/patins de manière à ce qu’il ne soit pas en contact direct du sol et qu’il se salisse. Néanmoins, précisons que le fond du sac semi-rigide est recouvert d’une matière plastique facile à nettoyer, en plus d’être étanche et résistante.

 

Mon Bilan

 

Le Tepee est un sac de voyage petite durée (1 à 3 jours) et qui sera également un très bon compagnon sur vos ultras (en tant que sac de rangement bien sûr). Doté de très nombreux compartiments, chacun de vos objets trouvera sa place appropriée !

 

Les points positifs :

  • La très bonne facture : aucun défaut constaté, ni même de signe d’usure après 4 week-ends en sa compagnie
  • Les nombreux compartiments bien pensés destinés au rangement de bouteille, chaussures, carte de transport/téléphone mobile…

Les axes d’amélioration :

  • Le confort de l’anse et des bretelles en nylon 
  • La possibilité de le décliner en sac à dos
  • La présence de cales/patins pour un meilleur entretien du sac

 

Ma note : 7/10

 

Les infos pratiques

Disponible en deux coloris : le sac Tepee existe également en version authentic brown, même si on est d’accord que ça ressemble beaucoup plus à du gris ^^

Tarif : 89 €

 

Les amis, nous serons demain sur le grand raid du Morbihan, une épreuve de 177 km qui constitue l’un des temps forts de l’année 2016 ! On a hâte d’y être !

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes

SiRun : Test de la tenue estivale Cécile et Coralie

logo-sirunHello les filles,

A l’approche de la saison estivale, je viens vous présenter une tenue propice par temps chaud et girly : ma tenue de la marque SiRun composée du débardeur rose Coralie et de la jupette Cécile.

 

Mes premières impressions

Mes premières impressions sont très bonnes. Au moment de l’essayage, je suis immédiatement très à l’aise dedans : la tenue est ultra légère et confortable. Niveau look, j’ai l’impression d’être un croisement entre une runneuse et une tenniswoman.

 

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Le débardeur Coralie

débardeur coralie sirunLa matière est très douce, légère et agréable à porter.

Le débardeur se suffit à lui-même car une brassière y est intégrée. Cette dernière est reliée au débardeur par une bande de coutures interne située au-dessus de la poitrine et au niveau des bretelles, ce qui donne l’impression d’avoir deux vêtements dissociés.

La brassière est légèrement molletonnée, ce qui laisse à peine entrevoir les tétons.

L’association dos croisé de la poitrine/dos nu du débardeur est super belle et très originale.

Les finitions très bonnes, les coutures peu volumineuses.

 

La jupette noire Cécile

jupette cécile sirunLa jupette est conçue de la manière suivante : il s’agit d’un mini-short noir en tissu technique couplé à des froufrous en stretch aéré. Le short dispose d’une petite poche non zippée à l’avant destiné au rangement des clés.

Le large élastique au niveau de la taille est très efficace ! C’était le reproche que j’avais pu faire au legging Aline, qui avait tendance à ne pas rester en place s’il n’était pas positionné suffisamment haut. Ici, il n’y a normalement aucun risque que la jupette ne descende.

Les finitions sont de qualité ici également.

La jupette est encore trop courte à mon goût (cf mon test de la jupette Ceramiq). Pour cette raison, j’aurais du mal à la porter en entraînement toute seule. Je l’ai néanmoins portée sur les 8 km de la course des Princesses du Go Sport Running Tour. Je suis beaucoup plus à l’aise pour porter des tenues courtes sur les courses féminines. 🙂

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Mon test

Le débardeur Coralie

J’ai beaucoup apprécié porter le débardeur Coralie, tout particulièrement la douceur et la légereté des matières. Du fait qu’il est flottant, le débardeur est auto-ventilé et respirant.

La brassière intégrée a très bien rempli sa mission, ma poitrine ayant été maintenue sans être nouvelle sirun 2 - 2comprimée.

Aucune irriation n’a été constatée.

Le débardeur Coralie, du fait de sa coupe dorsale originale, pourrait provoquer des marques de bronzage insolites !

 

La jupette Cécile

Mon point de vue sur la jupette est un peu plus mitigé : très rapidement sur la course (<1 km), le short est remonté et mes cuisses sont entrées en contact. Dès le 2e km, j’ai senti venir les irritations, qui se sont transformées en jolies plaques rouges. Si la course avait duré plus longtemps (ici, 40 minutes), cela aurait pu provoquer des plaies !

Je pense toutefois que la jupette passera crème pour les femmes aux cuisses sveltes et/ou musclées. A titre indicatif, les miennes ont actuellement un tour de 56,5 cm (et il ne s’agit pas pas de 56,5 cm de muscle pur ! :D)

 

Mon Bilan

 

La tenue SiRun Cécile et Coralie est la tenue running pour temps chaud par excellence. Elle conviendra très bien pour vos sorties courtes au soleil entre copines.

Les points positifs

  • Le dos hyper original et féminin du débardeur Coralie
  • La douceur des matières pour l’ensemble de la tenue
  • Le haut 2 en 1 qui intègre brassière et débardeur

Les axes d’amélioration

  • La longueur de la jupe qui, selon moi, gagnerait à être plus longue pour être plus facile à porter vis-à-vis des regards extérieurs. Elle serait parfaite avec 10 cm supplémentaires.
  • La longueur de la jupe (ou plutôt, du cuissard intégré à la jupe) pose également souci pour les cuisses généreuses qui auront tendance à frotter entre elles et s’irriter. Je recommande donc la jupe Cécile pour les femmes aux cuisses sveltes et/ou musclées.

 

Ma note : 9/10 pour le débardeur, 7/10 pour la jupe

 

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Les infos pratiques

Le débardeur Coralie Rose : 45 €. Existe également en noir et bleu

La jupette noire Cécile : 46 €. Existe également en gris et bleu marine (navy)

 

Et vous les filles, connaissez-vous SiRun ? Avez-vous testé l’un de ces modèles, qu’en avez-vous pensé ?

 

A très vite !

Carole,

des Lapins Runners.

carottes