Test des boissons Duo Tonic – Avant, pendant, après l’effort

Présentation Duo Tonic

Présentation Duo Tonic

Hello à tous chers amis et bienvenue dans ce test complet des boissons Duo Tonic ! Duo Tonic ? Il s’agit d’une marque française proposant une gamme complète de boissons de l’effort : avant, pendant, après. Sans plus attendre et pour ne pas nous perdre dans les méandres d’une intro douteuse, let’s go pour le test !

Pourquoi tester Duo Tonic ?

Nous avons eu l’occasion de découvrir la boisson Duo Tonic tout récemment lors d’une visite à l’agence Epic ainsi que par un concours gagné chez l’ami Damien (Runner Life), à l’occasion de ses 24h de Rennes. C’est pourquoi, nous qui sommes habituellement peu enclins à consommer des gels et autres produits de l’effort, nous nous sommes laissés tenter pour la découverte. Puisse ce test vous fournir un retour d’expérience intéressant pour guider votre prochaine shopping list sportive, c’est bien là tout ce que nous lui souhaitons.

Descriptif de la gamme : avant, pendant, après

La marque Duo Tonic propose des boissons de l’effort de trois types :

  • La maltodextrine (Malto pour les intimes) permettant de préparer l’effort en amont, se consommant donc avant.
  • La bouteille de gel énergétique (Iso pour les intimes) apportant au corps des glucides, vitamines et minéraux nécessaires au maintien de l’effort. Se consomme donc pendant.
  • La boisson de récupération (Récup pour les intimes) nous permettant de refaire le plein de glucides et protéines après un effort consommateur, se consommant donc après.

Avant, pendant, après

 

A noter que les boissons Malto et Récup sont à diluer, contrairement à l’Iso qui peut être consommé pur (il s’agit bien de gel énergétique).

Chaque bouteille contient 12 doses de 25ml à diluer dans 500 ml d’eau (1 bidon), ou consommer à consommer pur sous forme de gel pour l’iso.

Duo Tonic propose un lot d’accessoires afin de faciliter la consommation de ces boissons en course, telle que le vibromasseur la fiole en silicone permettant de transporter son gel sans générer de déchets. Nous y reviendrons un peu plus bas.

Duo avec accessoire

Duo Tonic face au marché chargé des boissons de l’effort

Vous êtes arrivés jusqu’ici et vous vous posez déjà une question très pertinente : en quoi est-ce différent des dizaines de boissons de l’efforts, se voulant toutes innovantes, qui inondent les rayons de nos magasins de sport préférés ?

Confrontons le discours officiel de la marque et notre point de vue :

  • Les produits Iso de la marque peuvent être consommés de deux manières : gel (produit concentré) ou boisson (produit dilué dans l’eau / le lait)

Effectivement il y a un intérêt, celui de choisir sa manière de consommer son produit. On peut en faire une boisson pour bidon ou poche à eau, auquel le goût s’en trouve considérablement diminué, ou en gel plus classique. L’utilisation en gel « oblige » l’emploi des fioles silicones décrite plus haut, ce qui n’est vraiment pas un inconvénient.

  • Les produits sont eco-responsables : le contenant à l’achat ne peut être consommé (et donc jeté) en course. La philosophie est de consommer le produit en préparant des fioles réutilisables, bidons, ou poches à eau.

Nous reconnaîtrons sans difficulté que les emballages de gels et barres Isostar, Overstim’s et autre Gerblé jonchent malheureusement les parcours des grandes courses. En proposant un produit sans emballage, on évite naturellement que le coureur le jette sur le parcours. C’est donc de notre point de vue une très bonne idée.

Et le goût dans tout ça ?

Je suis d’accord avec vous, il faut se poser cette question. Le fait d’éprouver du plaisir à consommer ces produits pendant l’effort est primordial. C’est également certainement le point de départ lors du choix de sa boisson. Alors, le verdict, c’est bon ou pas ? Evidemment, ce qui va suivre est purement subjectif. Des goûts et les couleurs on ne débat pas, à chacun de se faire son propre avis 🙂

  • Malto fruit rouges : mon préféré. Je trouve qu’on retrouve bien le goût des fruits qui est tout de même léger.
  • Iso citron : nos avis divergent :

En gel ça passe, mais en boisson j’ai du mal, ce n’est vraiment pas ma boisson préférée au citron.

En gel ou en boisson, j’ai l’impression d’ingérer un médicament. Ceci dit, le goût citron est bien présent et satisfait amplement mon palais.

  • Iso beurre salé : Bon goût en gel et peut avoir pour effet de casser la saturation en sucre. En boisson, ça fait penser à du caramel de Flamby dilué.

Mise à jour du test : Le produit Iso beurre salé se consomme uniquement en gel et n’est pas à diluer dans de l’eau. C’est sûrement la raison pour laquelle la saveur n’était pas au rendez-vous : le produit n’est fait pour cette utilisation.

  • Récup chocolat et récup vanille : Dans de l’eau, nous n’avons pas eu l’impression de retrouver les goûts chocolats et vanille, ce qui en faisait une boisson assez difficile à boire. En revanche, avec du lait, le résultat et bien meilleur (aussi bien niveau goût que pour l’apport supplémentaire en protéines).

Est-ce efficace ?

Nous avons eu l’occasion de tester la boisson sur le marathon de Bordeaux, ainsi qu’à l’entraînement (sorties de 5 à 10 km) à plusieurs reprises. Il est assez difficile d’évaluer les bienfaits particuliers d’une boisson par rapport à une autre. Nous pensons que cette boisson est efficace, mais en toute honnêteté et même en ayant essayé, ne pouvons dire précisément si celle-ci est plus efficace que la boisson de récup et les gels de la marque X et Y.

La réponse est donc oui, Duo Tonic fait bien son boulot. Mieux qu’une autre marque ? Nous ne saurions nous prononcer. Cela dit, on apprend sur le site que les boissons ont été élaborées et testées sur des sportifs de haut niveau, ce qui est rassurant psychologiquement. Après tout, l’effet psychologique d’une boisson (le fait d’être convaincue qu’elle nous fait du bien) n’est-il pas tout aussi important que ses effets physiologiques ? Nous pensons que si !

Pour terminer, est-ce pratique à utiliser ?

Indicateur pour le dosage

Indicateur pour le dosage

Il y a de bonnes idées dans au niveau du packaging et dans la conception des accessoires.

  • Les bouchons anti-gouttes sur toutes les bouteilles et sur les fioles en silicone
  • La fiole en silicone, elle aussi anti-goutte qui résiste vraiment bien à la compression (pas de fuite, même dans le cas où celle-ci est compressée, par exemple par une ceinture)
  • La fiole en silicone permet de vraiment de boire en courant sans en mettre partout, et est facilement refermable

Nous observons tout de même un léger bémol.

  • Le nombre de doses restantes est assez difficile à lire sur les boissons concentrées (récup vanille par exemple) car une fois versée, le niveau de liquide ne redescend pas immédiatement et ne permet pas de voir le niveau restant. Le problème ne se présente pas du tout pour les boissons liquides (iso caramel beurre salé par exemple)

Mise à jour du test : Petite mise à jour tenant compte du commentaire de Damien. Conserver les bouteilles à l’envers (posées sur le bouchon) résout le problème de lecture lors du dosage.

Les tarifs

Une bouteille coûte entre 16 et 20 € et contient 12 doses de 25 ml. Une dose équivaut à 1 gel pour l’iso, ce qui revient à environ 1,5€ le gel (bien moins cher que chez la concurrence). Pour le malto et le récup, 1 dose équivaut à un bidon de 500ml, ce qui équivaut ici également à environ 1,5€ le bidon. Enfin, la fiole silicone de 60 ml (3 gels) est proposée au tarif de 6€ (comptez-en 2-3 pour un marathon).

L’absence d’emballage individuel contribue réellement à réaliser des économies.

Bilan

Notre bilan est positif pour ces boissons Duo Tonic. Nous avons là une boisson efficace, consommable sous différentes formes. Il est possible de mixer ses gels et son malto, diluer dans de l’eau ou du lait afin de varier les goûts et les effets. La marque est soucieuse du respect de l’environnement car favorise l’absence de déchets et la réutilisation des contenants. Enfin, l’éthique de la marque fait plaisir à lire, et nous pensons qu’il est important d’adhérer et de partager les valeurs des fabricants des produits que nous achetons, ceux-ci nous représentent.

A la suite de la lecture de ce test vous avez des questions ? N’hésitez pas à les poser ci-dessous en commentaire.

Les amis, en espérant que cela vous ait inspiré. Sur ce, nous vous disons à très bientôt pour de nouveaux tests !

carottes petit

Test des Fivefingers Treksport Sandals de Vibram

I-Moyenne-2342-vibram-fivefingers-treksport-sandal-w4304-gris-bleu-femme.netAprès avoir testé, approuvé et adopté les FiveFingers dans son modèle Bikila Evo (adaptation très rapide, enchaînement de 3 RP en l’espace de 3 semaines), j’ai décidé de passer à l’étape supérieure : tester les FiveFingers pour l’ultra trail. Je me suis d’ailleurs lancée l’objectif ambitieux de chausser ma nouvelle paire Treksport Sandals à l’Ecotrail de Paris (version 80 km) qui a lieu dans un mois jour pour jour !

Mon choix s’est porté pour la paire Treksport car :

  • je dois l’avouer, la mention « – 50 % » m’a décidée à sauter le pas et faire l’acquisition de ma seconde paire de FiveFingers
  • après avoir effectué quelques recherches sur la toile, les avis des acquéreurs s’avèrent globalement positifs
  • la paire semble adéquate pour le trail : la semelle est dotée de petits crampons
  • le look de la chaussure m’a séduite : l’association du bleu turquoise et du jaune est une réussite

Une fois le colis déballé, je suis ravie. Je trouve la paire à la fois esthétique et féminine. Je me demande si les trous d’aération ont une utilité et si je n’aurai pas froid aux pieds à cause d’eux.

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Dormir en minimalistes, c’est possible !

Je les porte pendant une heure à la maison, les teste même lors d’une sieste ! Une fois déchaussée, je remarque de bonne marques rouges sur le pied. On dirait que les chaussures sont trop serrées.

Je teste pour la première fois cette paire à l’occasion d’une sortie moyenne durée. Avec mon Lapin, nous nous fixons comme objectif un semi-marathon. La nuit approchant, la sortie sera probablement raccourcie.

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Chaussage rapide et efficace !

Le chaussage est rapide. Je commence à avoir l’habitude maintenant !

Premiers constats :

  • les chaussures agrippent bien le sol
  • les renforts sont beaucoup plus rigides que ma paire Bikila Evo
  • je sens à peine les trous d’aération

Arrivés sur les bords de Marne, je me teste sur du terrain humide. Deux secondes auront suffit pour mouiller mes pieds. Toutefois, le point positif est que je ne glisse pas.

Très vite, au 3e km, une ampoule au niveau du talon se fait sentir. On s’arrête, je vérifie que la chaussure a été correctement enfilée. C’est le cas. L’ampoule est déjà percée : c’est douloureux mais supportable. Je sens également que mes orteils souffrent un peu et semblent à l’étroit dans la chaussure.

En revanche, je n’ai pas de frottements au niveau des trous d’aération.

Au fil des kilomètres, la douleur s’atténue petit à petit, jusqu’à ce que je ne sente plus rien.

Les sensations sont excellentes. Depuis que j’ai testé les minimalistes (1re sortie le 27 janvier 2015), la course à pied a pris une dimension nouvelle et a cassé une monotonie qui s’était installée en l’espace de deux ans. Je ne cours plus, je joue, je saute, je prends davantage de plaisir lors de mes sorties. Découvrez ma révélation et le passage de la chaussure dite classique à la chaussure minimaliste dans le compte-rendu Réconciliée avec les 10 km aux foulées de Malakoff.

 

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Minimalistes vs Running classiques

 

Une fois rentrés après 10 km de course, je me déchausse et là, ce n’est pas beau à voir : mon talon est ensanglanté.

J’avais lu un post qui conseillait de prendre une taille de pointure au-dessus. J’avoue ne pas avoir suivi le conseil (c’est idiot je sais, mais le passage du 39 au 40 est difficile psychologiquement) et le regrette un peu.

Bilan provisoire 

 

Points négatifs :

  • le temps d’adaptation
  • les éventuelles blessures
  • les FiveFingers ne conviennent ni aux pieds grecs, ni aux pieds romains

Points positifs :

  • les superbes « sensations de jeu » en FiveFingers, l’adhérence totale au sol
  • le prix attractif : actuellement à 59,00 € sur le site du vieux campeur
  • l’expérience minimaliste qui se vaut d’être testée

Pour le moment, je pense que les chaussures font l’affaire sur du trail. En revanche, un temps d’adaptation est nécessaire si vous souhaitez faire des sorties longues avec… Autant vous dire que j’ai du pain sur la planche pour être prête pour l’Eco-trail !

Un retour d’expérience post Eco-trail sera donc nécessaire avant de me prononcer définitivement sur cette paire.

Alors les amis, seriez-vous tenté par l’expérience minimaliste ?

Carole,

des Lapins Runners.

carottes petit

 

Les Lapins prennent de l’altitude avec Simalti !

simalti emirTout commence le 17 janvier 2015. Une semaine après le trail des 25 bosses entre amis, nous nous rendons à Meudon pour une reconnaissance de l’Ecotrail de Paris 2015. A cette occasion, nous rencontrons Joséphine de Simalti, qui a la gentillesse de nous inviter à tester le concept. Encore quelque chose de nouveau à faire subir à nos corps : réduire le taux d’oxygène dans l’air que nous respirons, dans le but d’optimiser son utilisation par l’organisme. C’est parti, nous allons faire les cobayes !

Un peu de théorie, juste l’essentiel

Le concept

Le concept de Simalti : la simulation d’altitude ! L’air des montagnes, en altitude, est moins riche en oxygène que l’air à faible altitude.

Et pourquoi vouloir respirer un air moins riche en oxygène Jamy ? Je ne vais pas étouffer ?

Mais non Fred, cela permet de faire entrer ton corps en état d’hypoxie, c’est à dire de réduire son apport en oxygène. Cela va déclencher des adaptations dont les bienfaits à long terme sont nombreux. En quelques mots, nous dirons que cela contribue à une amélioration de la qualité de vie pour le sédentaire comme pour le sportif. Le sportif y trouvera notamment un moyen d’améliorer sa récupération et bénéficier d’un meilleur contrôle de son souffle.

Pour plus d’informations, retrouvez le descriptif détaillé des bienfaits pour le pratiquant de course à pied sur le site de Simalti.

La mesure de « Qualité de Vie »

L’indice de qualité de vie présenté ci-dessous est un valeur basée sur la perception (subjective donc) des clients de Simalti, selon les quatre indicateurs identifiés ci-dessous :

  • Gestion du stress
  • Forme et bien-être
  • Qualité du sommeil
  • Gestion du poids

Ces valeurs traduisent le fait que les séances ont, sur le long terme, un effet véritablement positif sur la perception de la qualité de vie des clients.

Qualité de vie

Découverte du concept : la préparation

Après la théorie, la pratique ! A notre tour d’aller tester l’air des montagnes.

Joséphine est aux petits soins ! Nous sommes installés confortablement, équipés du masque, mis en musique et couverts, ce qui contribue à l’ambiance apaisante des lieux. La préparation en vidéo :

Retour d’expérience des Lapins

Un fauteuil chauffant confortable, une pelouse au plafond avec des posters représentant des paysages de montagne, une épaisse couverture, de la musique classique dans les oreilles, de « jolis » mots et expressions sur les cloisons environnantes (bienfaits, relaxation, détendez-vous, dormez-mieux, meilleure récupération …) : les conditions sont réunies pour se relaxer. La preuve : en moins de 5 minutes, me voici endormie.

Je perçois à peine la perte d’oxygène, ce qui ne perturbe absolument pas mon sommeil.

Un seul petit regret : ne pas  partager l’expérience avec mon Lapin, étant séparés par les cloisons.

40 minutes plus tard, Joséphine me réveille. Mince, je serais bien restée plus longtemps ! Elle m’invite à aller boire un verre d’eau, l’hydratation étant nécessaire au terme d’une telle séance.

Même si les effets de l’hypoxie sont négligeables à ce stade de la thérapie, j’ai toutefois l’espoir qu’elle me portera chance aux foulées de Malakoff, lesquelles ont lieu dans trois heures.

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Après avoir pris un « selfie tuyau d’oxygène » et publié sur instagram, je me prends au jeu de la séance et commence à me décontracter. Je me déconnecte du monde extérieur, regardant le décor qui s’offre à moi et plonge dans l’ambiance musicale naturelle qui m’est proposée. Les minutes passent et je me sens apaisé, un vrai bien être. Je sens que le sommeil ne va pas tarder à venir me chercher. Dans mon euphorie, je sens que mes inspirations sont naturellement plus longues et plus lentes. Je perçois le fait que mon corps cherche à s’adapter à une situation inhabituelle. Cette situation me préoccupe quelques minutes, puis disparaît. Je commence lentement à quitter le présent et me laisser aller dans le sommeil. Je suis réveillé par Joséphine peu de temps après dans un état de relaxation intense. Une expérience très agréable, promesse d’un véritable moment de détente.

Nous ne pouvons pas prétendre mesurer les effets prometteur sur la durée de la « thérapie » Simalti. Cependant, notre mesure des effets court terme (soit dans les heures suivant la séance) est très positive.

En fin de séance, Joséphine nous accueille devant son écran afin d’interpréter avec nous les mesures relevées, afin d’analyser la réaction de notre corps à l’hypoxie. Cette partie s’avère particulièrement intéressante. Nous nous plaisons à comparer nos courbes, toute deux très différentes.

 

Je veux essayer Simalti ! Combien ça coûte ?

Les tarifs sont dégressifs et vont de 70 à 63€ par séance d’une heure. Certes, cela représente un certain budget. Mais quel meilleur investissement que celui de son bien-être et sa qualité de vie ? A vous de découvrir, de mesurer les bienfaits, et vous laisser ou non convaincre par le concept 😉

RemerciementsJoséphine

Un grand merci à Simalti de nous avoir permis de découvrir le concept. Pour plus d’informations, visitez le site web de Simalti : www.simalti.com, ou encore le site physique de Simalti : 4 Villa du Mont Tonnerre, Paris 15e où Joséphine se fera le plaisir de vous accueillir.

Pour toutes questions les amis, n’hésitez pas à commenter cet article ou prendre contact avec nous, via les réseaux sociaux ou formulaire de contact.

A très bientôt les amis pour de nouvelles aventures !

carottes petit

J’ai testé le sac Nathan FireCatcher

Achat impulsif, locution

Définition : acquisition non planifiée d’un produit ou d’un service, dépourvue en amont d’une solide réflexion. Très souvent, l’achat impulsif conduit à des conséquences néfastes sur le porte-monnaie.

Synonymes : achat d’impulsion, achat spontané

Citation : Séduite par le sac Nathan FireCatcher, Carole a cédé à un achat impulsif.

Ai-je eu raison, ai-je eu tord ? Vous le saurez à l’issue de ce test.

 

Les caractéristiques du FireCatcher

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Le FireCatcher est composé :

D’une poche arrière : elle a pour avantage de pouvoir contenir une bonne vingtaine de barres énergétiques (testé et approuvé !). En revanche, les barres situées au fond de la poche seront très difficiles d’accès !

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gourde de 300 mL

De deux gourdes : situées à l’avant du sac sur chacune des bretelles, elles ont une contenance de 300 mL. Bonne surprise dès la première utilisation : l’eau contenue dans les gourdes n’a qu’un très léger goût de plastique ! De plus, elles sont très faciles d’utilisation : nul besoin de se servir de sa main pour tirer l’embout.

De deux poches pour les gourdes : situées sur chacune des bretelles, les gourdes rentrent parfaitement dans les poches et il est très facile de les extraire. La poche gauche comporte elle-même une mini poche, dans laquelle le coureur peut y rentrer ses emballages alimentaires.

D’une mini poche située sur la bretelle droite : mais… à quoi peut-elle donc servir ? Carrés de sucre, pâtes de fruit, épingles, piles électriques pour recharger une lampe frontale : on a réfléchi à tout ! Et bien non, après vérification sur la fiche produit, ladite poche est dédiée aux pastilles de sel. Ceci dit, libre à chacun d’en faire l’usage souhaité !

Arrêt-photo au marathon Touraine

Arrêt-photo au marathon Touraine

D’une poche pour smartphone située sur la bretelle gauche : attention ! Elle n’est pas compatible avec tous les smartphones (N’essayez pas d’y rentrer le Samsung Galaxy S5 !)

De larges bretelles : j’ai couru avec FireCatcher sur le marathon Touraine Loire Valley dimanche dernier. Je n’ai eu aucun frottement au niveau des épaules.

De deux sangles ventrales : La sangle inférieure est facile à régler. En revanche, la sangle supérieure située au niveau de la poitrine, conçue dans un tissu très (voire trop !) doux et fin a la fâcheuse tendance à se desserrer, à moins de l’enrouler dans une petite boucle. Illustration ci-dessous :

Avant / après réglages

Avant / après réglages

De deux sangles latérales : elles aussi ajustables.

De bandes réfléchissantes : situées sur l’une des poches contenant une gourde et sur la poche arrière, elles suffisent à se rendre visible lors de sorties nocturnes.

 

A qui est destiné le FireCatcher ?

Léger, pratique et doté de deux petites gourdes, le FireCatcher convient à mon sens à tous les runners, couvrant une distance allant du 10 km à l’ultra (sous réserve qu’il respecte les caractéristiques de l’équipement obligatoire). Le coureur à la recherche de performances y trouvera son compte du fait que les gourdes sont très faciles d’accès.

Mon bilan

 

Les points forts :

  • son effet seconde peau qui le rend très stable. En anglais, l’appellation d’origine est « race vest » (gilet de course)
  • sa simplicité d’utilisation
  • la qualité des gourdes
  • les coloris vifs qui tranchent avec la sobriété de la plupart des Camelbak

Les axes d’amélioration :

  • le prix
  • la poche arrière difficilement accessible
  • les sangles ventrales qui pendouillent à moins de passer cinq minutes à les ranger

Ma note : 7 / 10

Disponible en version bleue / verte

Prix : 70,00€

Disponible chez : Endurance Shop

Site Internet Nathan Sports