Notre programme ULTRA de l’année (2018)

Hello les amis,

Nous ne l’avions pas prévu ainsi mais, force est de constater que cette année 2018 sera très riche en ultra. Par ultra, nous entendrons ici des courses dont la distance excède les 100 km. D’après nos savants calculs, nous en serions ainsi à 5 ultras. 5 ultras que nous nous efforcerons à terminer, quitte à y laisser nos oreilles.

Ces ultras étant concentrés sur la période printemps-été, l’histoire n’exclut pas que d’autres pourront venir s’ajouter à notre planning de fin d’année.

Nous entamerons tout d’abord les hostilités fin avril à l’ultra du Pas du Diable pour prendre notre revanche sur l’an passé :

Nom : Ultra du Pas du Diable

Lieu : Saint Jean du Bruel, Aveyron

Profil de course : 120 km, 6 500 m D+

Temps limite : 33 heures

Date : 27-29 avril

Nos appréhensions :

Si comme l’année dernière, il vient à tomber des trombes d’eau, nous serons clairement dans le pétrin. Reste donc à prier qu’il fasse beau tout le long et tout devrait bien se passer.

Nous envisageons la possibilité de nous courir avec des bâtons. Et oui, vous avez bien lu. Nous, adeptes du minimalisme en course à pied et très réticents à l’usage des bâtons, nous allons peut-être nous y mettre. Vraisemblablement, les bâtons pourraient nous servir de 3e jambe sur les montées et nous permettre de courir en descente (notre point faible)

Les paysages sont incroyables, et rien que pour ça, j’ai hâte. Mais clairement et comme dit Carole, ça va tourner au cauchemar s’il pleut ou même s’il a plu. Dans ce cas, il est presque sûr que nous ne finirons pas. Et c’est un peu frustrant, car c’est dur de se dire que l’issue de cette revanche est conditionnée par quelque chose que nous ne maîtrisons pas: les intempéries.

Nous enchaînerons une semaine plus tard sur une course horaire : la No Finish Line Paris, format 24h en compétition. Nous courrons à nouveau aux couleurs d’Humanis.

Nom : No Finish Line, 24 heures

Lieu : Champ de Mars, Paris

Profil de course : Distance non définie

Date : 5-6 mai

Nos appréhensions :

En rognant sur les pauses ravitaillement et les siestes, je suis à peu près sûre que nous arriverons à battre notre record établi à Ploeren en décembre dernier, à savoir 115 km (oui, c’est peu :p).

Ces épreuves de 24 heures sont vraiment très spéciales. A l’heure où vous lisez ça, la vidéo de course de nos 24 heures de Ploeren n’est probablement pas sortie, mais dedans, j’y explique la spécificité de ces épreuves. Je vous les donne en mille. A l’inverse d’une course classique:

  • il n’y a ni point de départ ni point d’arrivée,
  • Se faire sortir par les barrières horaires n’est pas une option triste, puisque c’est la règle du jeu
  • Mais le pire les amis … le pire du pire … c’est que le confort est disponible à chaque kilomètre. A chaque kilomètre, une pause est possible, une sieste est possible, une chaise est possible, un chauffage est possible … la véritable épreuve les amis, c’est de lutter pour ne pas céder au confort trop souvent, en particulier quand le corps commence à ne plus répondre.

 

S’en suit une course qui nous a été chaudement recommandé par notre ami Raphy. L’organisation nous ayant gentiment proposé d’y participer, et la date de la course n’étant plus à cheval sur l’UTMB, nous avons bien entendu accepté.

 

Nom : L’ultra-trail côte d’Azur du Mercantour (UTCAM)

Lieu : départ à Nice

Profil de course : 145 km, 10 000m D+, 9 000m D-

Temps limite : 50 heures

Date : 15-17 juin

Nos appréhensions :

Compte tenu de la période où se déroule la course, je crains que la chaleur constitue un obstacle. C’est la course que j’attends avec le plus d’impatience car c’est la seule de toutes qui soit inédite.

Étonnamment, les barrières horaires ne font pas trop peur, mais ce n’est pas pour ça qu’il va falloir se reposer sur ses lauriers car la technicité n’est pas à négliger. Bien qu’il y ait un peu de confiance sur le succès de l’épreuve car la qualité principale pour réussir est l’endurance (et non la vitesse), il faut toujours garder à l’esprit qu’un ultra est imprévisible. Imprévisible par les intempéries et évidemment par les pépins physiques éventuels. Et je ne peux m’empêcher de me dire que si celui-là ne passe pas pour quelque raison que ce soit, ce pourrait être dur à encaisser mentalement, peu de temps avant l’UTMB.

Crédits Photo : UTCAM

Deux semaines plus tard, c’est dans le Morbihan que nous irons dégourdir nos pattes.

 

Nom : Ultra Marin – Grand Raid du Morbihan

Lieu : départ et arrivée à Vannes

Profil de course : 177 km, 1 054m D+

Temps limite : 42 heures

Date : 29 juin – 1er juillet

Nos appréhensions :

Compte tenu du fait que c’est la 4e fois consécutive que nous prenons le départ de cette course (1 abandon à mi-parcours, 2 fois finisher), j’ai un peur d’être lassée par le parcours et de m’arrêter au moindre coup de mou. Ce qui pourrait me tenir en haleine serait de battre mon record de 27 heures. Pour cela, il ne faudrait pas chômer niveau entraînement.

Celui-là est très beau, mais sa platitude (en termes de dénivelé) va faire mal au dos et au mental. Comme dit Carole, le côté palpitant de la découverte n’est plus là. Mais l’épreuve physique reste intéressante, en particulier dans un moment de l’année où nous façonner un corps pour l’UTMB sera plus qu’essentiel.

Nous cloturerons cette saison des ultras en beauté avec l’UTMB :

Nom : L’Ultra Trail du Mont Blanc

Lieu : départ et arrivée à Chamonix

Profil de course : 170 km, 10 000m D+

Temps limite : 46 heures 30

Nos appréhensions :

Pas plus d’appréhension que ça. Nous avons tiré des leçons du passé : nous potasserons le règlement de course et apprendrons par cœur les barrières horaires, telles une poésie.

C’est probablement l’ultra qui nous aura marqué pour toujours, en nous coupant brutalement et impitoyablement au 130e, alors que nous revenions d’une sieste qui avait un peu trop durée. Si vous voulez revoir l’histoire, vous pouvez (re)visionner cette vidéo. Des images difficiles. Techniquement, il n’est pas des plus violents que nous ayons pu voir, mais si en 2016, nous étions trop près des barrières, il ne faudra en aucun cas que ce soit le cas cette année. La case entraînement est donc un prérequis. Enfin … Si quand même un peu de sérieux !! C’est pas vrai ça !! « L’UTMB, il se respecte » dirait Jean-Salomon, et il n’a pas totalement tort.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous souhaitez nous rencontrer avant/pendant/après ces ultras. Ou bien tout simplement à nous faire un petit coucou pendant la course :-).

A très bientôt.

Les Lapins Runners.

carottes

2018 : LE PIRE ECOTRAIL DE PARIS 80 KM

Les amis, en ce 17/03 dernier, nous avons couru la pire édition de l’écotrail de paris 80 Km que nous ayons pu voir. De la boue omniprésente … un véritable calvaire ! A très bientôt, et surtout d’ici-là, KIFFEZ la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

80 KILS à l’Ecotrail de Paris en vidéo !

Il y a un mois les amis, je (Emir) courais 80 kilomètres solidaire aux couleurs d’Humanis à l’ecotrail de Paris. Grace à Humanis, j’ai pu « juste en courant » reverser 80 euros à des associations qui luttent pour les enfants malades.

Mais surtout les amis, ce jour-là, j’ai couru 80 kilomètres avec un ami.

Le running n’est pas qu’un sport solitaire.

A très bientôt pour de nouvelles aventure les amis, et d’ici-là comme toujours, KIFFEZ la vie !

 

Emir.

carottes

Mon short et mes manchons 2016 | Test SKINS DNAmic

logo-skinsCher ami coureur, ou encore chère amie coureuse en recherche d’un cadeau pour un coureur / traileur, le billet à venir s’adresse à toi.

Il y a fort longtemps que je ne vous ai pas proposé de petit test de tenue de course les amis, et ce pour deux raisons :

  • Je privilégie le partage d’expériences de course et travaille beaucoup sur les vidéos Youtube
  • Je ne suis pas très confortable avec les « tests » produits que je trouve en général sur le net, c’est pourquoi j’ai voulu prendre le temps d’éprouver vraiment un produit avant de vous livrer mon avis, et non pas réaliser un copier-coller ici sa fiche technique sans valeur pour toi, lecteur.

J’ai donc porté cette tenue pour le bas du corps sur plusieurs courses afin de me forger un avis solide, qui est positif, et que je vais pouvoir vous partager.

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Les Vosgirunners l’Intégrale – avril 2016

Pour ce test, je te propose un plan en 2 parties :

Partie 1 – Mon test complet du short et les manchons Skins DNAmic, que j’ai porté depuis février sur quelques ultras et marathons, dont l’ultramarin (177 Km), la Transkarukéra en Guadeloupe ou encore l’UTMB. Je m’en vais vous donner les raisons qui m’ont conduit à adopter ce short et ces manchons, et ce bien que je ne sois pas à la base un grand convaincu de la compression. Les pours ? Les contres ? Pourquoi cet ensemble plutôt qu’un autre ?

Partie 2 – Mon avis express : si tu es seulement là pour un avis rapide sur le produit, je t’invite à te rendre directement tout en bas, tu devrais trouver ton bonheur :).

 

Partie 1 : Mon short et mes manchons 2016 | les DNAmic de SKINS

Cher ami, je vais te livrer ci-dessous les critères qui selon moi sont essentiels pour évaluer une tenue de course. Il y en a 10 que j’ai classés subjectivement par ordre décroissant d’importance (le plus important est en haut). Je m’en vais donc évaluer les DNAmic relativement à ces 10 critères de choix. Prêt ? Let’s trail !

 

  1. Rapport qualité / prix : je ne trouve pas que ce soit le meilleur (encore une fois, Kalenji met toutes les autres marques hors course sur ce point). Nous sommes à 90 euros le short et 40 euros les manchons, ce qui me paraît beaucoup, bien que la qualité soit excellente, pour vêtir techniquement une moitié de corps. Bon après, il est vrai que c’est la moitié de corps la plus importante en course à pied, mais quand même. Allez, considérant le fait qu’on est largement dans la moyenne des prix pour ce type de produit (hors Kalenji), on ne sera pas sévère sur ce point.
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Confort : irréprochable pour moi. Le cuissard intégré est bien gainant et le maintien est nickel. De plus, le cuissard est suffisamment long pour éviter les frottements entre les cuisses (pratique quand on est un peu gras). La ceinture élastique au niveau de la taille garantit le maintien en place du short, même mouillé et donc alourdit, et ne cause pas de marques sur la peau.
    Ma note : 5/5

 

  1. Quand tu te sens stylé sur un trail - Crédit photo : Jipi

    Quand tu te sens stylé sur un trail – Crédit photo : Jipi

    Effet positif sur le mental (ou effet placebo) : ce critère est purement subjectif et un peu particulier, mais je le trouve très important et je vais donc le développer un petit peu. Selon moi, quand on porte une tenue technique, il faut que nous soyons convaincus qu’elle est adaptée, convaincus de son efficacité, et qu’elle est le choix le plus pertinent pour la course abordée. Qu’elle apporte réellement des bénéfices physiologiques ou non passe en second. Ce qui prime, c’est ce que l’on croit, ce que l’on ressent. Être convaincu que l’on est épaulé du meilleur équipement constitue un apport non négligeable pour le mental, dans notre capacité à surmonter les difficultés. Pour que cet effet s’exerce, il faut généralement apprécier son look, être très confortable dedans et convaincu par ses arguments marketing.
    Revenons maintenant à notre short et nos manchons. Je les ai adoptés et je le mets systématiquement sur mes épreuves longues depuis que je les ai. Pourquoi ?
    – Leur look m’a plu et m’a inspiré confiance (c’est le début essentiel de toute relation :p)
    – Je les ai éprouvés sur marathon et sur ultra, et que tout s’est toujours bien passé (prérequis essentiel pour la durabilité d’une relation)
    – Je l’associe donc maintenant à la réussite, en plus de son confort qui me convient très bien (quand tu en arrives là, tu commences à penser au mariage).
    Pour les manchons, je pense honnêtement que j’ai dans un coin de la tête l’espoir que cela réduise ma fatigue musculaire, car c’est ce que la science indique. C’est pour cela que je les porte, et ce, même si je n’ai jamais pu me prouver concrètement leur effet.
    En bref, j’aime porter ce short et ces manchons sur du long, et je me sens bien et bon avec. Je pense que c’est vraiment l’essentiel pour une tenue.
    Ma note : 5/5

 

  1. Esthétique : je ne vais pas m’éterniser sur ce point étant donné que c’est purement subjectif, mais je trouve que le choix des couleurs jaune / noir du cuissard et leur empiècement donnent un côté élancé qui me plaît bien. De plus, le petit short par-dessus permet d’éviter l’effet moule-b*** que je n’apprécie pas. Je n’aime pas que mon organe soit collé contre la vitre, si vous voyez ce que je veux dire. Et n’y voyez là aucun complexe :p
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Solidité : pour le moment, aucune trace d’usure malgré un usage intensif. Et surtout, malgré avoir vécu la transkarukéra où il a rencontré violemment le sol et les ronces à maintes reprises. Les coutures n’ont pas bougé, et la ceinture élastique n’a rien perdu de son « tonus », même après avoir été trempée à plusieurs reprises et subi plusieurs lavage. Un plaisir d’avoir un équipement beau, confortable et solide. Fiable en somme. Malheureusement, on ne peut en dire autant de la solidité des logos SKINS sur les manchons, sérigraphiés assez grossièrement. Ceux-ci ont été dégradés après quelques lavages, ce qui, jusqu’à leur disparition totale, nuit à l’esthétique (photo en fin de billet).
    Ma note : 4,5/5

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  1. Côté pratique : je vais le diviser en trois volets.

a. Rangements : une seule poche dans le dos, pas forcément des plus faciles d’accès. De plus, elle est assez difficile à ouvrir d’une seule main car la fermeture est assez dure. L’avantage est qu’elle ne pourra pas s’ouvrir toute seule et laisser échapper son précieux contenu. Niveau contenance, elle peut accueillir des clés, une petite barre ou un gel, quelques batteries de gopro, mais pas plus. Etant donné son positionnement en bas du dos et au-dessus des fesses, il faut s’attendre à ce que son contenu se retrouve (très) humide en fin de séance. Cela dit, n’oublions pas que c’est le cas de la quasi-totalité des shorts, mis à part peut-être un modèle de chez Zoomyn qui propose un grand nombre de poches très pratiques.

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b. Enfilage : ces manchons sont les plus faciles à enfiler que j’ai pu essayer, et ils tiennent parfaitement en place. J’ai essayé du Kalenji, du Thuasne, du Salomon, parmi lesquels Thuasne se démarque, mais Skins est de loin en tête. Concernant l’enfilage du short, ce qu’il y a de plus simple également. Je me demandais si j’avais besoin de le dire … alors dans le doute … :p

c. Adaptabilité : cet aspect est intrinsèque au fait que la tenue est en deux parties : un short, et des manchons. Tu peux bien entendu acheter l’un sans l’autre auquel cas ce critère ne s’applique pas. Mais si tu as les deux, tu as une tenue adaptable à conditions de chaleur. Short seul en cas de grosse chaleur, short + manchons si besoin d’être davantage couvert. En portant les deux, on est sur une tenue similaire à un corsaire de course à pied.

Ma note (moyenne des trois) : 4/5

 

  1. Qualité de la finition : c’est là où je m’attendais à mieux. Les coutures sont FAT, mais vraiment. Celle de la ceinture élastique l’est particulièrement (visible ci-dessus). Je pensais pourtant, à tort, que chez Skins on faisait tout au laser. Ceci étant dit, le principal reste encore que ces coutures n’occasionnent pas d’irritations, et je vous le confirme. Je n’ai jamais eu le moindre problème de côté.
    Ma note : 3/5

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  1. Respirabilité : le cuissard et les manchons sont fait d’un tissu travaillé pour favoriser le transfert d’humidité. En condition de course, il n’est pas rare qu’il soit fortement mouillé, sans pour autant que cela ne devienne gênant. Il n’existe à ma connaissance aucun short qui peut se vanter d’être confortable et rester sec en toutes circonstances. Au niveau des manchons, rien à signaler. Mouillés ou pas, ça ne fait aucune différence en termes de confort et d’efficacité.
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Légèreté : pas forcément le point fort de cette tenue. Il est rare qu’une soit à la fois légère et solide. Le cuissard short est assez lourd (pas facile d’être léger quand on combine 2 vêtements), et particulièrement lorsqu’il est mouillé. Le mien en taille M pèse 180 grammes sec contre 100 grammes pour un cuissard kalenji (sans short) ou encore 200 grammes pour mon cuissard-short Ceramiq taille L
    Ma note : 3/5

 

  1. Technicité : au niveau des cuisses, on sent le côté légèrement gainant cuissard qui permet d’une part plus de confort et maintien, et si l’on en croit la science, de réduire la fatigue musculaire en atténuant les vibrations des fibres. Selon moi, pour s’avoir s’il existe vraiment un effet concret, il faudrait pouvoir vivre une course avec et la même course sans, au même moment. Ce qui est impossible. En effet, trop de variables peuvent influencer votre forme du jour sans pouvoir isoler de manière fiable les effets de la tenue. Si tu n’as pas les jambes le jour de la course, est-ce à cause de la tenue ? De ton alimentation d’avant-course / en cours ? De ton entraînement ? La forme du jour résultante de dizaines de variables dont on ne peut sécuriser qu’une partie. Pour cette raison, je n’évalue pas cet aspect.
    Ma note : Non évalué.

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Partie 2 : mon avis express sur le short et les manchons Skins DNAmic

Les manchons et le short Skins DNAmic constituent une tenue de course compressive de bonne facture, à la fois courte (short seul) et mi-longue (short + manchon) et compatible toute distance, dont l’ultra.

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Si tu remplis les critères suivants, alors cet ensemble est fait pour toi :

  • Tu as ~120 € de budget (autant commencer par-là) pour une tenue de course polyvalente et fiable qui te suivra dans le temps
  • Tu apprécies l’aspect modulable d’une tenue, pour s’adapter à la température que ce soit jour / nuit, temps frais ou chaud.
  • Tu as envie de t’offrir une tenue au look stylé, qui plus est confortable, solide, s’adapte très bien aux mouvements, et respirante. Et si tu veux mon avis, je pense que c’est à peu de choses près ce que tout le monde attend de vêtements de course.
  • La facilité d’enfilage est un critère important pour toi (et selon moi, ça devrait l’être ;p)
  • Enfin, et tu n’apprécies pas forcément mettre en valeur tes attributs masculins, aussi performants soient-ils, avec un cuissard de type moule-b*** classique. C’est pour moi l’intérêt majeur du combo short-cuissard.

 

Cependant, tout n’est pas rose (mais on n’est pas très loin) :

  • La sérigraphie du logo s’efface avec le temps, ce qui nuit légèrement à l’esthétique
  • Je m’attendais de la part de Skins, pour un ensemble à ce prix, à des coutures moins apparentes et plus « finies ». Ceci étant dit, je n’ai jamais eu d’irritation à cause de l’une d’entre elles, et c’est peut-être là le prix de la solidité.
  • Une seule micro-poche à l’arrière. Si vous partez pour une sortie courte et vous souhaitez être légers, ce sera parfait. Si vous partez pour du long, il faudra compenser avec une ceinture, un sac, une veste, ou un haut technique à poches.

 

Ma note : 8/10.

J’enlève 2 points pour deux raisons :

  • Faut toujours garder un point de marge pour le jour, si ce jour arrive, où tu vas rencontrer la tenue ultime qui surpassera toutes les autres. Notons tout de même qu’à ce jour, ce sont mon short et mes manchons préférés.
  • Pour le rapport qualité prix qui, selon moi, pourrait être plus affûté.

 

Tu l’as compris : j’ai adopté les manchons et le short de compression Skins DNAmic pour mon usage perso sur ultra et j’en suis très satisfait. Je continuerai de m’en servir sur ultra jusqu’à leur fin définitive, ou la découverte d’un futur modèle qui me sied davantage.

manchons-skins

Les infos pratiques

Les amis, vous pourrez trouver ces articles sur i-run pour la somme de :

En tout transparence, les liens ci-dessus sont affiliés (ce qui veut dire que je toucherai un pourcentage, certes faible, de votre achat si vous achetez avec ces liens).

N’hésitez pas à me dire en commentaire si ce format vous a plu, votre avis m’intéresse beaucoup.

A très vite les amis et d’ici la prochaine, KIFFEZ la vie !

carottes

Transkarukera : Bienvenue en enfer vert !

Hello les amis ! 

Souvenez-vous en septembre dernier, nous vous avions présenté l’un de nos grands défis de l’année 2016 : l’ultra Transkarukera, une épreuve de dingo de 136 km et 9 500 m D+ sur les jungles les plus « hostiles » de Guadeloupe !

Point culture : l’ultra Transkarukera retrace en partie le parcours emprunté par les esclaves en fuite (neg mawons), qui allaient se réfugier dans les hauteurs de l’île dès le XIIe siècle, en passant par des chemins sauvages et difficiles d’accès, dans le jargon appelés « traces ».

Et c’est non sans émotion que vous nous livrons le récit de notre périple sur les traces de ces esclaves à qui nous rendons hommage.

 

Nous sommes à Basse-Terre, au sud de la Guadeloupe, H-2 avant le grand départ de l’ultra Transkarukera. Sur le village de la course a lieu une initiation à la danse orientale à laquelle nous ne nous joignons pas, trop occupés à mettre nos doigts de pied en éventail sur la plage de galets quelques mètres plus loin, et admirer un magnifique coucher de soleil de carte postale.

Nous sommes 18 inscrits mais seulement 15 à nous élancer sur l’épreuve de l’ultra Transkarukera. Visiblement, 3 des coureurs engagés n’ont pu assumer leur décision de prendre le départ. Gérard Augusty, organisateur et animateur de l’événement, présente un par un les coureurs devant la petite foule réunie. Nous récupérons notre balise GPS qui permettra, en plus de nos proches, aux bénévoles de nous suivre sur le parcours. En cas d’accident, d’abandon ou d’égarement, ce petit objet pourra s’avérer bien utile. Le départ a lieu à 20h00. Il fait déjà nuit depuis 30 minutes.

La météo est agréable, les températures sont moins élevées qu’en après-midi, mais l’air reste bien humide.

Nous formons à nous 15 deux-trois mini-rangées sous l’arche de départ. C’est la première fois que nous participons à une course qui compte aussi peu de participants. Et ce n’est pas dans 3 semaines sur l’UTMB que nous retrouverons cette ambiance intimiste !

 

Un coup feu, et c’est parti !

 

Un bénévole ouvre la route armé de fumigènes et nous éclaire sur environ 500 mètres. La tête de course se dessine déjà avec les locaux Moïse et Edouard et nos copains Véro et Luca.

Nous profitons du bitume pour courir autant que possible et grappiller quelques minutes, tant que nous pouvons le faire facilement.

 

Les Monts Caraïbes

Nous arrivons dans la forêt aux environs du 3e km. Nous sommes déjà entourés par la végétation et de belles roches jonchent déjà le sol, mais les chemins sont larges et encore praticables, et notre rythme correct. Le peloton n’est pas encore dispersé, nous apercevons encore au loin un petit groupe de coureurs. Emir court à quelques mètres devant moi.

Comme Gérard que je croise me dit si bien, je « prends de l’avance sur Carole tant que je le peux encore ». Hahah, il a tout compris le Gérard.

Peu après, j’aperçois sur le côté sa tête et ses mains dépasser du sol : il vient de tomber dans le fossé ! Grand moment d’émotions pour moi, aujourd’hui encore, cette image reste bien ancrée dans ma mémoire. Je le hisse au sol et nous voici aussitôt repartis !

Le « chant » des grenouilles forme un brouhaha diffus, le genre de cacophonie propre aux régions tropicales.

Km 9 : Emir ayant puisé dans son bidon avant le début de la course, nous nous retrouvons sans la moindre goutte d’eau. D’après mes souvenirs, le ravito se trouve au km 12. Nous devrons tenir le coup sans eau jusque là.

Ayant des difficultés à progresser rapidement dans les descendes glissantes, nous nous aidons des arbres sur les côtés qui nous servent d’accroches. On a l’impression d’être des singes, sautant de branches en branches.

Les kilomètres défilent lentement, très lentement, et toujours pas de ravito en vue. Nous commençons à avoir la gorge sèche et commençons à nous demander si nous n’allons pas finir par lécher les grandes feuilles d’arbres, encore humidifiées.

Après un passage dans des « herbes mouvantes » où nous nous enfonçons jusqu’aux genoux, nous aperçevons le bitume, promesse que nous arrivons en ville, et donc éventuellement du ravito tant attendu !

Km 14, la pluie s’invite à la partie, mais en quantité insuffisante : même en inclinant la tête vers le ciel, nous n’arrivons pas à avaler une goutte.

Km 15 (23h45),  nous arrivons au premier ravito ! Si j’avais su avant qu’il allait être aussi loin, j’aurais paniqué !

Nous sommes accueillis chaleureusement par les bénévoles qui nous proposent des boissons à température ambiante ou fraiches (rangées dans des glacières). Nous nous ressourçons : Emir boit 1,5 L et moi une canette de Coca d’une traite. Nous avalons quelques bananes puis repartons.

Ici, quelques cônes de signalisation font office de balisage. Nous prenons un virage à gauche indiqué par un cône, suivi par une montée raide. Sauf que 500 mètres plus loin, aucun balisage à l’horizon ! Nous rebroussons alors chemin, pensant nous être trompés, et récupérons l’un des coureurs qui semble lui aussi incertain. Nous décidons finalement de refaire la montée (un contre-temps qui nous aura fait perdre une bonne quinzaine de minutes).

C’est vrai qu’à l’échelle de la course, 15 minutes peuvent paraître courtes et c’est le cas. Cela dit, au niveau capital mental, faire deux fois une énorme montée quand on est pas à l’aise sur les barrières horaires, c’est loin d’être l’idéal.

En s’obstinant dans cette direction, nous finissons par apercevoir une flèche au sol ! Ouf, c’est bien par là !

Nous nous enfonçons à nouveau en forêt. Très vite, nous sommes confrontés à notre vraie première difficulté : un ruisseau à remonter.

 

Les Poteaux

Le parcours est tellement hors du commun qu’il y a de quoi se demander si nous sommes sur le bon chemin, d’autant plus qu’il n’y a aucun balisage à l’horizon. Emir ayant heureusement chargé le tracé GPS sur sa montre, nous nous fions à cette dernière qui nous indique que nous sommes en bonne voie.

Entre-temps, les piles de la frontale d’Emir ont lâché tandis que la mienne éclaire de manière très symbolique. Par souci d’économie d’éclairage (nous sommes quand même censés passer une deuxième nuit dehors !), Emir change ses batteries. Quant à moi, j’ai tout intérêt à le suivre comme son ombre pour ne pas tomber.

Pour ne pas glisser dans ce ruisseau dont le sol est revêtu de pierres glissantes, nous sommes amenés à avancer à 4 pattes. Heureusement que l’on nous avait recommandé de porter des gants, sans quoi nos mains auraient été dans un piteux état !

Après 2,5 km à remonter le courant (ça peut sembler court, mais cela a duré bien plus d’une heure), nous arrivons au « sommet » des poteaux. Comme si la pluie ne suffisait pas, la grêle (ou plutôt une pluie battante très forte, on n’a jamais vraiment su) fait son entrée fracassante ! La pluie nous fouette à la tête, nous sommant d’avancer. Il commence à faire vraiment froid. Il y a quelques cabanes ouvertes pour se mettre à l’abri, mais ce n’est pas l’heure de se reposer ! Notre « instinct de survie » est activé par les conditions, et nous ne sommes pas fatigués le moins du monde.

 

L’Echelle

Nous nous attaquons à l’ascension d’une colline en lacets. La montée n’est pas raide, la difficulté étant de ne pas glisser dans la gadoue et dans le noir, sachant que ma lampe éclaire de manière aléatoire et qu’Emir a tendance à marcher à environ 10 mètres de moi.

Il est 5h30 et le jour n’est pas encore levé ! Mais que fait donc ce Soleil !!?

Malheureusement, qui dit « arrivé au sommet » ne dit pas « fin des ennuis », bien au contraire. Les descentes sont glissantes et dangereuses et notre progression très lente. En effet, nous sommes des lapins craintifs (ou trop prudents) et avons beaucoup de mal à nous lâcher dans les descentes de peur de faire une mauvaise chute. Malgré le fait qu’il fait jour depuis peu, nous empruntons un mauvais chemin. Emir tombe dans une crevasse « sans fond » (d’après lui) où il aura la peur de sa vie.

Ben oui les amis, c’était dingue ! Je mets le pied dans un buisson #oklm, et d’un coup ma jambe s’enfonce !! Je me rattrape tant bien que mal à un rebord puis je regarde en bas pour voir si je peux me laisser descendre : un ruisseau de profondeur inconnue à au moins 2 mètres plus bas ! Il a fallu que je remonte pour ne pas mourir, et ma dépouille emportée par ce ruisseau menaçant en pleine crue. Bon d’accord, j’exagère un tout petit peu … mais j’ai bien flippé !

 

Nous parvenons tout de même à atteindre le ravito du 30e km. Etant végétaliens, le choix n’est pas délirant : nous nous alimentons de fruits frais (melon, bananes) et de pain. Nous assistons à l’abandon de deux coureurs. « Aucun intérêt à continuer dans de telles conditions » dixit Lucien. L’aventure s’arrête pour eux. Nous sommes maintenant les deux derniers des 13 coureurs encore en course.

Ravito 30e km Transkarukera

Sur la prochaine portion du parcours, Lucien nous indique « 2h30 en temps normal, 3h30 dans de telles conditions avec les derniers ¾ d’heure qui seront roulant ». « Il ne faut pas traîner ! » nous recommande l’un des bénévoles. Sans plus attendre, nous filons.

 

Le Nez cassé

Au cours de cette étape vraiment marquante et insolite, nous commençons par jouer les équilibristes sur des murets longeant des rivières. Heureusement, le muret n’est pas glissant, et à moins d’avoir le vertige ou un moment d’égarement, notre progression est sans danger.

L’une des premières difficultés de cette étape consiste à traverser une rivière dont le courant est vraiment fort, certainement compte tenu des fortes intempéries de la nuit passée. Encore du jamais vu sur un trail ! Je fais ma première mauvaise chute en me fiant à trois petites branches qui vont céder tour à tour sous mon poids. Clac, clac, clac :  je fais une chute d’un mètre sur le dos ! Plus de peur et de rire que de mal heureusement, je n’ai rien de cassé !

Là aussi, j’avoue que j’ai flippé ! Je vois Carole qui se contortionne pour descendre, et tout à coup je la vois glisser et disparaître derrière un rocher ! Je m’inquiète et je crie aussitôt : ça va ??? Puis je vois la tête souriante de Carole ressortir d’un buisson. Ouf !

Nez cassé 3 - tête qui sort des buissons Transkarukera

Pour changer, cette portion de la course s’avère très technique : des branchages dans tous les sens qui nous barrent la route, en veux-tu en voilà. La résistance de mes oreilles est mise à rude épreuve ! Nous progressons dans les branches qui nous soutiennent, parfois au dessus du vide. Ca, c’est du trail de l’extrême ! 😀

La montre continue de vibrer tous les kilomètres en affichant fièrement des petits 38-40 minutes #oklm. Je n’avais tout simplement jamais avancé aussi lentement de ma vie, même en montagne sur des kilomètres verticaux.

 

Km 33, tandis que nous nous apprêtons à sortir sains et saufs de cette jungle, nous entendons soudain des coups de fusil ! Gérard nous avait prévenu, la chasse est ouverte. Et cette fois, ce n’est pas une blague ! Même si les chasseurs ont été normalement informés qu’une course avait lieu ce week-end (nous nous permettons de penser qu’ils en ont un peu rien à cirer), nous ne sommes vraiment pas tranquilles ! Vite vite, on se met à siffler pour signaler notre présence et j’enlève ma paire d’oreilles (même si nous ne sommes pas le genre de bestiaux du coin, on ne sait jamais !). 200 mètres plus loin, nous apercevons 3-4 chasseurs en tenue treillis répartis dans ce qui pourrait s’apparenter à un champs. L’un d’eux, semblant agacé, nous fait signe qu’il a compris que nous étions là.

Un panneau de balisage ayant été déplacé, nous perdons 20 bonnes minutes avant de retrouver notre chemin. Etant plus que ric rac sur les barrières horaires, ce n’est vraiment pas le moment de perdre du temps inutilement !

Carole me demande : « dis-moi qu’il n’est pas encore 9 heures ?? ». Malheureusement, il était 10 heures passées. Et c’est là que ça a commencé à sentir le roussis pour notre aventure.

Nous commençons à perdre patience. Nous « récupérons » Christophe, coureur rencontré sur The trail Yonne, lui aussi égaré. Des bénévoles nous informent que la barrière horaire nous est hors de portée. Il va falloir négocier avec Gérard pour pouvoir poursuivre et entamer la prochaine étape.

Nous apprenons également que les kilomètres qui nous séparent du ravito sont plutôt sympathiques : après 3 minutes de course sur un terrain crade, le parcours est roulant et les chemins larges. Je m’attends à pouvoir courir, j’ai des rêves de bitume… Et bien c’est raté ! Quand un local te dit qu’un chemin est roulant, c’est sans compter les racines, pierres glissantes, escaliers, gadoue et rivières à traverser ! Le constat est sans appel : nous ne serons définitivement pas dans les temps.

Nous atteignons le ravito du 38 km vers 11h50 (pour une barrière horaire fixée à 11h00). Nous avons la possibilité de poursuivre mais cela ne ferait que repousser le problème à la barrière suivante : 3 heures pour parcourir les 10 Km à venir sont bien trop serrées pour nous, surtout compte tenu des conditions climatiques. De plus, un bénévole fort sympathique, Eric, nous annonce qu’étant donné les intempéries, le niveau des prochaines rivières monte et la force du courant également. Il se pourrait donc que nous ne puissions pas du tout les traverser, et que nous soyons contraints de faire demi-tour. Par téléphone, Gérard nous recommande de nous arrêter là et d’être rappatriés… Après trois assiettes de pâtes brûlées (mais très bonnes !), notre décision est prise : la Transkarukera s’arrête ici pour nous. Nous rendons nos balises GPS. Nous montons dans la camionnette d’Eric et nous endormons.

Retour aux bengalows Transkarukera

Nous sommes vraiment déçus : nous ne nous attendions pas à arrêter l’épreuve aussi tôt, nous n’avons même pas réalisé 1/3 de la course et selon certains bénévoles, le plus dur restait à venir. Le plus dur ? On peut vraiment faire plus dur que ça ??

Ceci dit, nous avons donné tout ce que nous pouvions : pas de blessure, pas de gène particulière. C’est simple, nous n’avions pas le niveau pour aller jusqu’au bout de cette course. Nous avons été trop gourmands : comme à chaque fois sur un événement, nous choisissons la distance la plus grande qui est proposée. Nous n’avons pas fait d’exception à la règle sur la Transkarukera alors qu’après réflexion, opter pour la version 90 ou 60 aurait été bien plus appropriée vu notre niveau.

 

Nous rentrons aux bungalows, les souvenirs plein la tête. Comment oublier ces 17 heures de galère, de rire, de soutien ! Malgré les apparences, nous avons passé un très bon moment et regrettons de ne pas avoir pu prolonger notre sortie ! Cela dit les amis, ce n’est pas fini. La Transkarukera nous reverra. Nous ne terminerons pas sur de l’inachevé.

 

Notre Bilan

 

Les points positifs

  • Si tu as envie de jouer les Indiana Jones, participer à un trail totalement hors du commun, et ne faire qu’un avec Dame Nature, alors fonce !
  • L’ultra Transkarukera s’avère une excellente course de préparation pour affronter un profil très technique, notamment au Grand Raid de la Réunion. Après avoir vu ça, tout est plat et rapide.
  • Tu peux profiter de la Transkarukera pour passer de bonnes vacances en Guadeloupe en famille ou entre amis (vol AR pour moins de 400 € en partance de Paris en s’y prenant à l’avance).

Les conseils

  • Je recommande aux femmes, désireuses de participer à la course, d’y aller accompagnée. Personnellement, si Emir n’avait pas été là, et peureuse comme je suis, je ne me serais pas enagagée sur le 136 km.
  • Vous l’aurez compris, le balisage n’est pas ce qu’il y a de plus étoffé sur la Transkarukera. Un conseil : pensez à télécharger le parcours de la course et de la charger sur votre montre GPS (si elle en a la capacité).
  • Pensez à regarder notre vidéo pour savoir à quoi vous attendre et choisir la distance qui vous sera le plus appropriée. En effet, il y a de fortes chances que vous n’ayez jamais vu une telle technicité sur un autre trail.

Les axes d’amélioration

  • La présence de balisage dans les zones à risques : que ce soit, en termes de sécurité ou bien pour renforcer le balisage (signaleur).
  • Un meilleur suivi live : nos proches ont eu des difficultés à nous suivre. Emir et moi avons couru ensemble tout le long et malgré cela, le suivi live a parfois indiqué qu’Emir et moi avions 50 km d’écart.
  • La position de la course sur le calendrier : en juillet, pendant la saison des pluies. L’année prochaine, la course est prévue fin juin.

 

Si vous souhaitez vous y rendre en voyage organisé les amis, vous pouvez contacter l’ami Yoann du blog Exohealthfit, ambassadeur Europe de la Transkarukera, qui saura vous aiguiller 🙂

Pour terminer, il est temps d’adresser un immense MERCI à Gérard Augusty pour nous avoir fait confiance et nous avoir permis de participer à cette aventure extraordinaire. Egalement à Julien, sans qui nous n’aurions pas été là. Mais aussi aux bénévoles de l’association Transka, toujours souriants et chaleureux, et ce, dès notre accueil à l’aéroport. Enfin, merci à vous les amis pour votre soutien sans failles sur les réseaux sociaux et votre enthousiasme à suivre nos aventures.

 

Groupe Transkarukera

 

Notre Teaser de la Transkarukera 2016

 

Transkarukera 2016 – VLOG J-3 – Arrivée en Guadeloupe

 

Transkarukera 2016 – VLOG J-2 – Visite et retrait des dossards !

 

Transkarukera 2016 – VLOG J-1 – Tourisme en Guadeloupe !

 

TRANSKARUKERA 2016 | PARTIE 1 : Une nuit dans la jungle !

 

TRANSKARUKERA 2016 | PARTIE 2 : l’épreuve impitoyable.

Prochain rendez-vous : en attendant l’UTMB, nous serons le 15/08 prochain aux Foulées du lavoir à Domeyrot (Creuse) organisé par l’ami Philippe Turret, plus connu sous le nom de the Pink Runner. D’ici là les amis, portez-vous bien et surtout, kiffez la vie !

 

Les Lapins Runners.

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