Parties intimes et ultramarathon avec ATHENA

Chers amies de sexe et de genre féminin, vous serez certainement plus intéressées par le test de Carole, plus bas, quelques paragraphe sous le type qui fait du manspreading.

Chers amis de sexe et de genre masculin, je vous propose aujourd’hui de causer sous-vêtements, mais pas n’importe lesquels évidemment. Quelle que soit votre distance de prédilection, ceux-ci vous permettront de transporter de manière agréable, saine, et confortable, votre paquet de la ligne de départ jusque la ligne d’arrivée. Ces sous-vêtements sont devenus mes préférés, c’est pourquoi je vous en parle aujourd’hui. Pour info, auparavant, mes préférés étaient les boxers Kalenji pour leur rapport qualité / prix que je qualifierais d’ultime. Ce temps est maintenant révolu.

Chers amis, je vais vous faire part de mes impressions au sujet de plus de 6 boxers de chez Athena Sport, de trois gammes différentes, en conditions de courses « courtes » mais aussi en condition de course extrêmement longue, le tout en passant par le marathon. Avant de poursuivre, il est bon d’indiquer que ces boxers ont été testés et validés, pas seulement par moi-même, mais par Sylvain Court himself, ce dont je parle par ailleurs dans un récent épisode de votre podcast running : Jogging Bonito.

Le critère essentiel pour un sous-vêtement de sport : le maintien

Les amis, cela me paraît LE critère number one. Le critère essentiel et éliminatoire. Quelle que soit la manière dont nous sommes membrés, nous sommes tous à égalité lorsque ça ballotte. Et la raison pour laquelle je vous présente ces boxers aujourd’hui, c’est qu’ils s’assurent que les outils restent en place, dans le confort.

Ce qui est paradoxal avec ce type de vêtement, c’est que la qualité se ressent par le fait de ne sentir aucune gêne, de ne rien sentir en quelque sorte. On perçoit l’intérêt ou la qualité d’un sous-vêtement lorsque le maintien est sans contrainte. Cela dit, il est fréquent que les contraintes apparaissent dans le temps, avec l’usure, ce que je n’ai pour le moment pas pu évaluer sur les Athena. Cela ne fait en effet que quelques mois que je les possède, et j’ai du parcourir avec moins de 500 bornes à ce jour.

Je vous propose maintenant de nous attaquer aux différents critères qui font, selon moi, représentant du genre et du sexe masculin, font la qualité de ces boxers.

Usure lente

Les impacts de l’usure ? Souvent, les frottements des boxers liés au balancement des jambes en course à pied dégradent le tissu, ce qui, au terme des kilomètres, endommagent le sous-vêtement.
On peut également rencontrer une usure fâcheuse au niveau de l’élasticité des ceintures, qui se perd dans le temps et qui nuit donc au maintien (critère ultime, rappelons-nous).

Pour le moment, et je le répète, bien que les sous-vêtements soient relativement jeunes, je ne constate aucun signe de dégradation et l’élasticité de la ceinture est parfaite. Elle ne serre pas trop mais apporte un bon maintien.

Le sous-vêtement sort tout fier de la machine à laver, sans aucune égratignure, et ne demande qu’à transporter de nouveau le matériel sur quelques bornes.

Absence de frottements

Ceux qui l’ont vécu le savent, éviter les frottements entre les cuisses est presque aussi primordial qu’un bon maintien. La zone à risque est en particulier le haut des cuisses pour les hommes corpulents. Le fortement des cuisses cause des rougeurs, irritations puis brûlures si l’effort se prolonge. Les brûlures peuvent se produire lorsque le boxer ne se maintient pas plaqué sur le haut de la cuisse, mais remonte pendant l’effort sous les tensions qu’il subit.

Souvent, j’ai rencontré des boxers qui remontent vers l’aine et forment des plis sur eux-mêmes. Ce sont eux qui peuvent causer des brûlures ou l’inconfort de devoir le remettre constamment (ce qui est, reconnaissons-le, au top du swag). Fort heureusement, je n’ai pas constaté ce problème avec les Athena. Ceux-ci restent bien en place, et permettent d’empêcher les cuisses d’entrer en contact répété.

La texture, pour le respect du colis

Au contact de la peau, le tissu des Athena est doux, très fin et pourtant très solide. L’impression de qualité est clairement présente, et c’est très important, en particulier en course longue, de savoir que l’on n’aura pas de problème de ce côté-là. La sensation de confort des Athena ne s’altère pas quand le tissu est mouillé (lorsque l’effort se prolonge généralement).

Respirabilité, parce que l’eau, on la préfère dans les flasques

Le tissu évacue correctement l’humidité, mais finit tout de même par la conserver et rester mouillé lorsque l’effort se prolonge. Cela dit, je n’ai jamais vu aucun vêtement rester sec tout le temps à l’effort. C’est bien meilleur que du coton évidemment, mais ça ne fait pas de miracle. Après, il n’est pas particulièrement utile de rester au sec, si le fait d’être mouillé n’altère pas le confort.

Rapport qualité / prix

Les amis, vous qui me connaissez bien le savent, ce critère est très important pour moi. Je déteste me sentir berné par une marque qui déploie des stratégies plus viles les unes que les autres pour me forcer à dépenser mon argent dans autre chose que du Houmous et des dossards.

Je m’attendais très sincèrement à voir un prix de l’ordre de 12 fois le prix du Kalenji, comme à chaque fois ou presque lorsqu’un marque spécialisée lance un produit. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu les prix … Athena m’a tout simplement cloué le bec. Vu le prix les amis, je recommande donc les yeux fermés. C’est la première fois que j’observe un rapport qualité / prix que je juge meilleur que les Kalenji. Pourtant, force est de constater, quand on a de la bonne foi (:p), que la plupart du temps Kalenji détruit toute la concurrence en termes de rapport qualité / prix. Les Kalenji sont certes 2 fois moins chers (5€ / pièce), mais de qualité bien inférieure aux Athena Sport (entre 10 et 11 € pièce).

Pour terminer, quelle gamme choisir ?

Bien que le toucher soit différent entre les différentes gammes nommées « Running », « Training » et « Sport Co », il est confortable dans tous les cas. Je trouve que les différentes gammes relèvent davantage du marketing que d’une réelle adaptation à tel ou tel sport. A mon avis, cela permet donner une impression de choix entre différents types de tissus techniques d’Athena en prétextant que ceux-ci sont plus ou moins adaptés à un type de sport en particulier. Dans le fond, ce n’est pas du tout un problème, et j’estime qu’ils sont tous adaptés à la pratique du running court et intense, long et modéré, ou encore des sports co.

Où acheter de quoi sauver ses ronds

Les amis, vous trouverez ces produits sur la boutique en ligne Athena pour 30 euros les 3 boxers (hors soldes) ou encore 22 euros les 2 boxers. Le lien de la boutique se trouve ici. Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à m’en dire des nouvelles. Mes amis, je vous souhaite la cohabitation le plus paisible possible avec vos précieux sachets.

 

Et pour les femmes…

J’ai pour ma part testé un ensemble « Athena Secret de beauté » de la collection sport, composé d’un shorty et d’une brassière dans les coloris gris/jaune. Ces sous-vêtements sont vendus comme étant dédiés à la pratique du sport en intérieur et extérieur. Je les ai éprouvés uniquement en extérieur, pendant mes entraînements running et en course officielle.

 

La brassière

Difficultés techniques 

Dans les premiers temps, l’enfillage de la brassière n’a pas été facile. J’ai éprouvé des difficultés à clipser les accroches situées dans le dos. Ca a retardé mes sorties, j’étais de mauvais poil :p. Après 3-4 sorties, les accroches se sont « faites » et que j’arrive à attacher ma brassière seule. Je vais mieux.

Maintien 

Pour ce qui est de juger la qualité de maintien de la brassière, je ne suis pas une référence en la matière, Dame Nature n’ayant pas été très généreuse avec moi. Autrement dit, je n’ai eu aucun souci de maintien. Je préfère donc ne pas me prononcer pas sur cet aspect-là et vous laisse le soin de juger par vous-même.

Respirabilité

Ce qui m’a plutôt frappée c’est à quel point la brassière s’humidifie lors de l’effort (pas nécessairement intensif !) et tarde à sécher. Moi qui ai pour habitude de porter le même soutien-gorge pendant 2-3 sorties, c’est assez génant.

Confort 

La brassière Athena ne m’a pas protégée des grosses brûlures apparues lors de mes sorties longues au niveau de mes aisselles. Ce problème peut néanmoins être écarté au moyen d’un bon coup de nok sur les parties sensibles.

 

Les points positifs :

  • la brassière ne laisse pas entrevoir les tétons, ce qui dans le cas contraire, me dérangerait énormément
  • la forme en dos nageur permet aux bretelles de ne pas partir sur les côtés, ce qui évite d’avoir à les repositionner
  • La brassière n’est dotée d’aucune étiquette
  • Les bretelles disposent d’un système de réglage, la bande arrière de 3 niveaux de serrage

 

Qualité 

Pour le moment et après avoir porté a braissère pendant une dizaine de sorties, je n’ai  pas constaté la moindre usure.​

Tarif 

Actuellement à 28,00 €, ce qui est loin d’être excessif pour une brassière de sport. A titre de comparaison, Thuasne Sport propose des brassières de sport pour environ 40-50 €.

Avis global 

Je suis satisfaite par ce produit que je continuerai de porter en entraînement/course. Je pense que la brassière gagnerait à être plus respirante. C’est la raison pour laquelle je lui attribue la note de 7,5/10

 

Le shorty

Confort 

Le critère de loin le plus important pour moi en matière de bas de sous-vêtement est validé : je n’ai constaté aucune irritation au niveau de l’entrefesse à l’issue de sortie longue, ni même au niveau du haut des cuisses. Ce sous-vêtement est donc devenu mon shorty officiel pour mes marathons/ultras. Je l’ai porté sur le Grand Raid du Morbihan (177 km) et il m’accompagnera donc sur le Grand Raid des Pyrénées.
Les coutures sont bien élastiques; le sous-vêtement agréable à porter, le tissu en lycra doux. Le fond de la culotte est doublé.

Notons également que le shorty n’est doté d’aucune étiquette, lesquelles peuvent être sources d’irritation.

Respirabilité 

Même constat qu’avec la braissère, le tissu étant le même que celui de la brassière. : le shorty est bien humide après l’effort jusqu’au lendemain.

Qualité 

Rien a signaler au niveau des élastiques qui sont toujours aussi efficaces. Le shorty est encore en très bon état.

Tarif 

Actuellement à 20,50 €. Ce n’est pas donné mais pour quelqu’un qui comme moi, est en souffrance en sortie longue à cause des irritations, ça les vaut largement.

Avis global :

Je suis vraiment très satisfaite de ce produit que je recommande vivement aux femmes qui ont les mêmes soucis d’irritation que moi. La non respirabilité du sous-vêtement et le design un peu simpliste du shorty ne me permettant pas d’attribuer la note d’excellence, ce sera donc un 9/10 !

 

Avez-vous testé les sous-vêtements d’Athena ? Faites-vous confiance en l’expertise de Sylvain Court ?

 

Les amis, l’heure est grave. Le compte à rebours pour le GRP 220 km est lancé. D’ici, nous tâchons de nous entraîner en faisant du volume, à hauteur d’au moins 3 sorties >/= 16 km par semaine.  D’ici là, bonnes vacances à tous et KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

carottes

80 KILS à l’Ecotrail de Paris en vidéo !

Il y a un mois les amis, je (Emir) courais 80 kilomètres solidaire aux couleurs d’Humanis à l’ecotrail de Paris. Grace à Humanis, j’ai pu « juste en courant » reverser 80 euros à des associations qui luttent pour les enfants malades.

Mais surtout les amis, ce jour-là, j’ai couru 80 kilomètres avec un ami.

Le running n’est pas qu’un sport solitaire.

A très bientôt pour de nouvelles aventure les amis, et d’ici-là comme toujours, KIFFEZ la vie !

 

Emir.

carottes

L’Origole 110 km en vidéo !

Début décembre. Cette course à eu lieu début décembre, en même temps que la Saintélyon. Après une année 2016 fort difficile (#tmtc), nous avons voulu redresser la barre en termes d’ultras. Et il fallait une sacré paire d’oreilles pour s’inscrire à l’Origole car avec ses > 50% d’abandons, c’était quitte ou double :

  • Soit nous réussissions auquel cas nous terminions l’année sur une belle note positive et rassurante pour 2017
  • Soit au contraire, nous failions (anglicisme tout neuf), auquel cas nous partions en dépression jusque la fin de nos jours (ou au moins jusqu’à fin 2016).

Evidemment, il fallait partir positifs. Par un heureux hasard, la motivation a frappé à notre porte fin octobre et nous a (re)donné le goût de l’entraînement intensif. C’est gonflé à bloc que nous avons le pris le départ de cette course.

12h30 de trail nocturne en forêt, par un froid de canard… Ca vend du rêve n’est-ce pas !

Bon visionnage !

 

Les Lapins Runners.

carottes

La revanche UTMB est un plat qui se mange froid

videur utmbLes amis, le couperet est tombé. Alea Jacta Est comme dirait l’autre. J’introduis par un Egotrip.

 

EGOTRIP de l’UTMB

Ainsi, l’UTMB a décidé de se laisser deux ans pour nous affronter à nouveau, et nous admettrons aisément que c’est une preuve de lucidité de sa part. Besoin de préparation, certainement. Soyons bons joueurs, accordons-la lui.
Peut-être a-t-il visionné nos vidéos, nos crocs plus qu’acérés, et le début d’année de Carole, certainement.
Peut-être a-t-il pris peur en observant ce qui est arrivé à l’Ultra marin en 2016, après nous avoir provoqué en 2014.
Peut-être, s’est-il dit qu’il ferait bien de se méfier des deux Lapins, gonflés à bloc pour en découdre avec leurs objectifs 2017, après une année 2016 mitigée. Et le tout avec le sourire, à la limite de l’insolence.
Mais plus le boomerang s’éloigne, plus il revient fort. Ce boomerang, c’est nous, et il a été lancé le 28 août 2016.

 

L’ultra de repli

On ne va pas se mentir : nous ne nous attendions pas à être tirés au sort du premier coup (en particulier parce que nous sommes un groupe de deux) et avions déjà commencé les repérages dans le cas fort probable d’un tirage au sort défavorable.

Et que fait-on lorsque l’on perd un adversaire de valeur les amis ? En trouver un moins valeureux et niveler par le bas ? Diminuer en ambition ? SURTOUT PAS, ce serait mal nous connaître. Ce sera précisément l’inverse.

Nous avons pensé à refaire l’Ut4M, cette fois-ci dans sa version en 4 étapes de jour (Ut4M 160 Challenge), qui présente un intérêt inédit pour nous : pouvoir observer, de jour, les 4 superbes massifs, et s’essayer à 4 jours consécutifs d’endurance, avec une nuit de sommeil entre chaque pour en profiter encore davantage. Jettez-nous un petit coup d’oeil là-dessus.

L’Ultra Trail du Mercantour et ses 145km 10000 D+ sur lequel un grand ami, qui se reconnaîtra, s’est jeté pour fuir le côté mondain de l’UTMB, que tout le monde n’apprécie pas …

Ou encore l’Echappée Belle, réputé pour son niveau de technicité qui le rend quasi impossible à courir…

Mais c’est finalement sur l’Ultra Tour du Grand Raid des Pyrénées que nous avons jeté notre dévolu ! Pourquoi celui-ci, vous demandez-vous, à très juste titre ?

 

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Parce que cette année, pour la 10e édition et pour notre plus grand plaisir, la distance passe de 160 km à 220 km (13 000 m D+). Ce qui nous donne un défi encore plus gourmand, encore plus FAT que l’UTMB et qui, pour sûr, nous donnera du pain (complet des alpages) sur la planche !

L’épreuve se déroulera du 24 au 27 août 2017. Et ce sera l’occasion pour nous de découvrir les Pyrénées : nous avons hâte d’y être !

 

Défis 2017 mis à jour !

L’UTMB faisant partie de nos objectifs 2017, voici nos défis 2017 mis à jour :

Défis de la Lapine

défis Carole 2017 actualisés

 

Défis du Lapin

 

Objectifs 2017 lapin v3

 

Au final, ne pas être tirés au sort, c’est s’ouvrir un autre champ des possibles. Du positif en somme ! Et la revanche attendra, elle est un plat qui se mange froid.

Et vous les amis, qu’en dites-vous ? Avez-vous été tiré au sort pour l’UTMB ? Dans le cas contraire, quelle est votre ultra de repli ?

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes

TARACKING, la barre des carencés made in France

logo-tarackingHello les amis,

Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas eu une nouvelle barre sportive à nous mettre sous la dent. Ça, c’était jusqu’à ce que Jérôme Abadie, spécialiste pour carencés, n’entre en scène pour essayer de nous sauver d’un naufrage certain. Jérôme, c’est le jeune créateur de la barre végétalienne made in France TARACKING.

Cette barre de 25g est composée de seulement trois ingrédients : de la figue, des amandes et de la cannelle de Madagascar… c’est tout ! Bref, une barre simple complètement en phase avec notre alimentation minimaliste en course et notre régime végétalien.

En plus, nous apprenons sur le site Internet de la marque que TARACKING a été élue « meilleure barre d’énergie pour ses qualités gustatives » par Jogging International ! Ça vaut ce que ça vaut certes (#trollMignon), mais, mais, mais … Il ne nous en faut pas plus pour nous convaincre : CHALLENGE ACCEPTED !

 

butin taracking

Le butin !

 

Les conditions de test

 

Munis d’une ration de 4 barres, nous avons (surtout Carole) testé TARACKING sur deux marathons : Orléans Sologne (20/11), puis Florence (27/11).

 

Le test

 

Marathon d’Orléans : la découverte

Km 33, Emir et moi déballons une barre TARACKING. A ce moment là, je ne suis vraiment pas en forme : depuis le km 13, j’en ai marre, je ne prends plus aucun plaisir, notre vitesse est en chute libre, et j’ai les jambes lourdes de notre trail nocturne de la veille… Je trouve le moment opportun pour tester une barre.

 

Mes premières impressions

Sur le plan pratique :

  • un emballage très facile à ouvrir, même dans un moment où tu es fatigué physiquement et où tes gestes sont maladroits et imprécis.
  • la barre ne colle pas au plastique

 

Si comme moi, tu possèdes des doigts gelés dès qu’il fait un peu froid dehors, tu ne pourras pas l’ouvrir. Tout comme tu ne pourras plus rien faire avec tes mains.

Gustativement parlant : tout en étant simple (barre à texture pâteuse ressemblant à la Gerblé aux figues), nous l’avons trouvée très bonne. J’ai bien senti la figue, le goût de la cannelle est venu ensuite. Pour ce qui est des amandes, j’ai seulement senti leur croquant.

 

Les effets 

Niveau sensation, la barre semble tout à fait digeste. Aucun mal de ventre observé.

Nous n’avons pas vu notre vitesse s’envoler, mais après cette barre, je me suis sentie en bien meilleur état psychologiquement. J’étais beaucoup moins raplapla et j’avais gagné en lucidité après consommation de ces 25g de végétaux compactés.

Certes, l’histoire ne nous dit pas si de simples figues sèches auraient eu le même effet, mais nous avons pu terminer notre marathon dans de bien meilleures conditions que celles auxquelles nous étions promis.
 

Marathon de Florence : la validation

Cette fois-ci, je suis en pleine forme pour courir ce marathon (pas de trail couru la veille comme la semaine passée à Orléans). Au 25e km, je prends une barre pour retarder le coup de mou. Finalement, je pense que j’en avais besoin car j’ai comme l’impression d’être relancée.

Je ressens toutefois un léger goût de levure assez inexplicable en bouche, mais la barre reste tout de même très appréciable.

Je n’ai certes goûté qu’une barre, mais je n’ai jamais senti un tel goût. Etrange…

Toujours aucun souci au niveau digestif. Je consomme la barre par petits bouts, si bien que je la garde en mains pendant environ 4-5 km. Je reprends une barre au 35e km. Celle-ci passe aussi bien que la première.

Je termine le marathon en 3h45’46 (mon dernier RP en date était de mai dernier) et le plus « incroyable » dans tout ça, c’est qu’Emir et moi avons été d’une régularité frappante, ce qui ne m’était jusqu’alors jamais arrivé de ma vie.

vitesse-marathon-florence

Est-ce que cela se serait aussi bien passé avec une barre d’une marque concurrente ? On ne le saura malheureusement jamais. Toujours est-il que sur les deux marathons où j’ai testé TARACKING , les kilomètres qui s’en sont suivis se sont très bien déroulés.

 

#BONUS : Comment faire quand on est carencés ?

 

Le Bilan

 

Les points positifs

 

  • La simplicité de la recette : on pourrait presque la faire soi-même !
  • Barre crue et végétalienne sans huile de palme
  • Les effets énergétiques indéniables constatés après ingestion
  • Jérôme est un type cool qui donne envie d’être soutenu. Lui, et son initiative jeune, fraîche et saine.

 

L’axe d’amélioration

 

  • Un seul goût disponible : mais Jérôme n’exlut pas qu’il y en aura d’autres !

 

Psychologiquement, cette barre a désormais toute ma confiance : c’est ma barre de RP. Forcément, cela la hisse au rang de mes barres favorites aux côtés de Clif bar et Go Nuts.

 

Notre note : 9/10

 

Les infos pratiques

 

Où s’en procurer : les points de vente (physiques ou en ligne)
Les tarifs : 14,99 € les 10 barres pour les curieux/ 39,99 € les 35 barres pour les adeptes / 109,99 € les 105 barres pour les fans inconditionnels

 

Les amis, nous espérons que ce test vous aura plu et qu’il vous aura donné envie de découvrir TARACKING.

 

A très vite pour les prochaines aventures, et d’ici là, kiffez la vie !

Les Lapins Runners.
carottes