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RUNNING LOW COST #3 : Un week-end marathon à Copenhague

Hello les amis !

Nous avions écrit cet article il y a exactement un an alors que nous venions de boucler l’édition 2017 du marathon de Copenhague. Les aléas de la vie ont fait qu’il n’est jamais paru, resté tristement dans le placard virtuel, en compagnie de moult autres œuvres inachevées.

Ce n’est qu’après avoir consulté l’album photo de notre ami Gilles l’Arlequin, finisher de l’édition 2018 il y a de cela deux semaines, que nous avons décidé de le dépoussiérer. Car vous semblez friands de nos articles type week-end marathon à l’étranger spécial runner économe, nous vous avons décidé de vous en faire profiter. Un runner économe averti en vaut deux.

 se loger

Comme à notre habitude, notre choix d’hébergement se porte automatiquement sur les airbnb, réputés moins chers et plus conviviaux que les hôtels. On ne vous refait pas la chanson.

Le coût de la vie au Danemark étant très élevé (on s’approche dangereusement de la Suisse !), nous avons opté pour un logement au rapport qualité-prix intéressant, mais situé à plus de 3 km du départ du marathon.

C’est ainsi que nous avons séjourné le temps de notre week-end dans le airbnb de Helene. Chambre spacieuse, nombreux rangements à disposition, salle de bain spacieuse à partager avec nos hôtes, cuisine et emplacement frigo à disposition, et appartement impeccable de propreté. Nous vous le recommandons les yeux fermés !

Et pour ceux qui seraient intéressés, vous retrouverez l’annonce en cliquant ici.

Quoi visiter

En considérant les 6 lieux/curiosités suivant(e)s comme les must-see places de Copenhague, vous aurez à priori le temps pour voir/visiter le temps d’un week-end :

  • l’incontournable statue de la petite sirène où vous pourrez prendre l’incontournable selfie bien en règle. Cette petite sirène n’a pas grand chose d’impressionnant, peut-être à part le fait qu’elle arrive à faire venir des car entiers de touristes, en particulier d’Asie.
  • la citadelle de Kastellet : forteresse militaire en forme d’étoile et lieu de promenade, où nous avons pu assister par chance à un petit défilé d’une école militaire.
  • les jardins de Tivoli, l’un des premiers centres d’attractions au monde. Probablement un endroit parfait pour faire voler un drone !
  • le quartier alternatif de Christiania
  • le quartier Jægersborggade, dit le Brooklyn de Copenhague
  • le quartier de Nyhavn avec ses jolies maisons colorées

 

 se restaurer

Du fait du coût élevé de la vie au Danemark, nous nous sommes « cantonnés » à deux repas au resto durant notre week-end. Le premier n’étant pas mémorable (nous y avons mangé un houmous qui semblait être le même que celui qu’on trouve chez Auchan sauf que facturé au prix d’or), nous nous intéresserons davantage au second, à savoir :

The Organic Boho

Un petit café streetfood végane qui a tout de suite attiré notre attention par sa déco extérieure hippie. Nous y avons mangé un wrap au tarif de 89 DKK (12 €).

Crédit photo : Organic Boho

D’après mes souvenirs, notre assiette n’était aussi belle que celle de la photo mais le wrap était néanmoins très bon.

Adresse : Prinsessegade 23, 1422 København

 

Le marathon de Copenhague

A J+380 du marathon de Copenhague, je prends conscience que le parcours n’était pas remarquable car j’en ai très peu de souvenirs. En fait, j’ai plutôt en tête des à-côtés, à savoir :

Les points positifs :

  • le t-shirt technique Nike de qualité offert avant la course
  • les jets d’eau installées sur le parcours pour rafraîchir les coureurs
  • les pots de vaseline mis à disposition sur le parcours (quoi que la question de l’hygiène de la chose peut se poser, puisqu’il n’y avait pas de gants en plastique)

Les points négatifs :

  • les embouteillages sur le parcours (5e et 8e km) nous ayant contraints à marcher
  • des tronçons de la course parcourus deux fois

Rien de mieux qu’une vidéo pour vous plonger dans l’ambiance :

Combien ça coûte

L’hébergement : 160 € pour 2 nuits en chambre double airbnb

L’inscription au marathon : 

  • jusqu’à fin avril : 620 DKK (84 €)
  • à partir de début mai : 670 DKK (90 €)

Les déplacements :

  • En vous y prenant à l’avance (5 mois avant le marathon), vous pouvez vous en sortir très honorablement avec le prix du vol AR Paris CDG <-> Copenhague.
    Avec easyjet, nous avons déboursé la somme de 140 € pour deux personnes pour une arrivée vendredi en début d’après-midi et un retour dimanche soir.
  • Un trajet en métro aéroport de Copenhague-centre-ville : 36,00 DKK (4,8 €).

Attention, ne faites pas l’erreur d’acheter en avance votre billet pour votre retour. Contrairement aux tickets de métro parisien, le ticket de métro de Copenhague a une durée de validité limitée de 1h30. C’est la raison pour laquelle il ne se composte pas.

Le montal total pour un séjour de 2,5 jours-2 nuits pour un couple de marathonien (hors frais de repas) s’élève ainsi à environ 493 €.

 

Les amis, même si l’article n’est plus tout frais, nous espérons qu’il vous aura donné un bon aperçu de ce que vous pouvez attendre du marathon de Copenhague.

Nous nous retrouverons sur notre prochain marathon Marne et Gondoire le 10 juin prochain.

A très bientôt, et d’ici là comme d’habitude, KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners

carottes

RUNNING LOW COST #2 : un week-end marathon à Liverpool

Hello les amis,

Nous voici fraîchement de retour de notre week-end à Liverpool et enchantés de ce séjour ! Liverpool n’était pas une destination où nous rêvions d’aller et pourtant, cette ville a été une belle surprise !

Nous avons pu y apprécier les architectures de différentes époques (monuments historiques du patrimoine vs bâtiments industriels en briques rouges vs immeubles modernes et vitrés), l’espace et le fait de pouvoir se balader sans devoir slalomer entre les piétons, l’air marin, le beau temps, l’offre développée de produits véganes…

Et le pompon, c’est qu’il est possible de s’en sortir pour un week-end pas trop cher en s’y prenant à l’avance et en ayant l’œil attentif.

Alors sans plus attendre, voici nos bons plans !

se loger ?

Quand nous partons en week-end, nous optons quasi systématiquement pour une chambre privée via le site airbnb qui représente un nombre d’avantages certains, parmi lesquels:

  • l’aspect convivial et le contact humain avec l’hôte,
  • la flexibilité sur l’horaire d’arrivée/départ,
  • le tarif souvent bien plus avantageux qu’un hôtel,
  • l’accès éventuel à la cuisine de l’appart dans le cas où ne veut pas nécessairement aller au restaurant …

Exceptionnellement, nous avons réservé une chambre d’hôtel au easyHotel en plein centre-ville au vu du tarif ultra compétitif, à savoir 27 £ (30 €) /nuit. Et encore, nous aurions payé moins cher si nous n’avions pas pris l’option « avec fenêtre » !

Mais c’est sans regret car nous avons eu la chance d’avoir une chambre au 4e étage de l’hôtel avec une vue imprenable sur la Castle street. Et puis bon, une chambre sans fenêtre … euh … vraiment ?

Les points positifs :

  • l’emplacement de l’hôtel, à quelques minutes à pieds du centre et des docks,
  • le tarif hyper optimal, vraiment un excellent rapport qualité/prix,
  • la proximité avec le départ/arrivée du marathon,
  • la vue depuis notre immense fenêtre,
  • la propreté de la chambre

Les points négatifs :

  • l’impossibilité d’ouvrir la fenêtre (nous avons utilisé la clim pour faire baisser la température),
  • le wifi payant mais à l’ère où les forfaits internet mobile sont illimités à l’étranger, ça passe
  • la télé payante mais à l’ère où la télé diffuse une quantité faramineuse de bullshit, c’est en fait plutôt un cadeau. J’hésite à le mettre en point positif finalement.

Quoi visiter ?

Le cœur de la ville n’est pas immense mais regorge d’endroits très agréables pour les balades touristiques pré-marathon. Voici une petite sélection non-exhaustive évidemment de ce que nous avons pu apprécier:

  • Le centre-ville très animé, notamment ses rues piétonnes et l’impressionnant centre commercial en plein air nommé Liverpool One
  • Les Albert docks en particulier, et les docks plus généralement

  • La grande roue
  • China town et sa magnifique porte
  • Le musée des Beatles (the Beatles Story)
  • La Liverpool Cathedral et la Metropolitan Cathedral

se restaurer ?

La veille du marathon, nous avons déjeuné en centre-ville et testé un excellent burger végane accompagné de frites de patates douces (le Beetnik burger chez Byron).

Le soir du marathon, un second petit burger végane chez Mcdo, qui n’existe évidemment pas en France. Il fallait au moins ça pour nous faire remettre les pieds chez Ronald.

Le reste du temps, nous avons du aller 50 fois chez Tesco (enseigne de grande distribution très implantée au Royaume-Uni et ouverte le dimanche) où nous avons fait de très belles trouvailles :

  • pop corn au beurre de cacahuète,
  • cornets de glace végétaux Cornetto,
  • barres sportives au carrot cake, smoothie à la betterave, sodas zéro inédits en France, wraps aux graines…

En Grande-Bretagne, le service n’est pas compris dans l’addition. Comptez 10 % de l’addition pour un pourboire classique.

 

Le Rock’n’roll Liverpool marathon

Bien que nos sensations n’étaient absolument pas au rendez-vous ce jour-là (Emir sujet à des maux de ventre, moi à une déshydratation, démarrée avant même d’avoir franchi la ligne de départ), cela ne nous a pas empêché de reconnaître les qualités incontestables de ce marathon, à savoir :

  • les départs par vagues qui nous ont valu 0 embouteillage (ni même slalom) durant la course
  • l’emplacement de l’arrivée/départ sur les docks
  • le parcours alliant notamment le centre-ville, les parcs spacieux, China Town et évidemment les docks sur plusieurs kilomètres le long du Mersey

  • les très nombreux spots musicaux (orchestres, groupes, DJs, ou sono) positionnés tous les miles
  • les bouteilles d’eau dotées d’un bouchon « à jet », parfois nommé « bouchon sportif »
  • de nombreux toilettes sur le parcours (avec papier !)
  • le concert d’après course
  • la jolie médaille massive représentant la grande roue de Liverpool (faite d’une pièce de métal mobile tournante)
  • ENORME point positif : le marathon a lieu le week-end de la Pentecôte, ce qui vous dispensera de poser votre lundi (pour les concernés, bien entendu) ! De plus, le lundi de la Pentecôte n’étant pas férié en Grande Bretagne, les avenues sont plus que supportables pour les plus agoraphobes d’entre nous, et les commerces sont ouverts.

Pour les férus de médailles, le paradis est aux pieds des marathons Rock’n’roll ! En effet, sachez que la participation au 5km le samedi couplée à celle du marathon/semi-marathon le lendemain vous permet d’obtenir une troisième médaille ! De même, une participation à deux marathons de la série Rock’n’roll la même année vous en donne droit à une quatrième. Enfin, la participation au marathon de Liverpool sur deux années consécutives vous en donne droit à une cinquième ! Bref, maintenant vous savez qu’il y a matière à faire fortune dans la revente de métaux lourd !

Et comme tout marathon, nous noterons également les points d’amélioration, à savoir :

  • l’absence de solide sur les ravitaillements pendant la course (même s’il semblerait que ça soit culturel dans les pays anglophones). Uniquement de l’eau, des gels, et du « Lucozade », un isotonique type powerade/gatorade local. Le solide présent est uniquement à l’arrivée, avec notamment des bananes, des chips, des bonbons. Nous avons d’ailleurs, pour la petite anecdote, croisé pendant la course plusieurs supporters brandissant des panneaux : « that’s a long way for a free banana » (c’est une sacrée épreuve pour une banane gratos).
  • le nombre de supporters assez décevant, d’autant plus que les coureurs étaient nombreux sur les deux épreuves (semi et marathon).

Combien ça coûte ?

L’hébergement : 30 €/nuit dans notre hôtel

L’inscription au marathon : actuellement, le tarif pour l’édition 2019 est de 35 £ (40 €) !

Les déplacements :

  • Vol Paris CDG-Liverpool : 90 € l’AR avec easyjet. durée: environ 1h30. Pour info, nous avons pris nos billets en février, soit 3 mois à l’avance seulement.
  • Bus aéroport Liverpool-centre-ville (n°86A) : 2,30 £ par personne/trajet (soit environ 2,6 €). durée: environ 1 h.

Soit un total d’environ 360 € pour un séjour de 3 jours-3 nuits pour un couple de marathonien (hors frais de repas)

 

 

La vidéo à J-1 du marathon de Liverpool

La vidéo du marathon de Liverpool

 

J’espère que cet article vous aura été utile et qu’il vous aura donné envie de jeter l’ancre à Liverpool pour un week-end marathon.

Et comme d’habitude, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire de cet article !

 

Les Lapins Runners.

carottes

 

La DJOGDEI, une course virtuelle et des rencontres IRL

Hello à tous les amis !

Ce matin nous étions à la rencontre abonnée de l’ami Youtubeur Djodei, organisée à l’occasion de la DJOGDEI, la première course virtuelle française organisée par ses soins.
Il n’y a pas à dire, Djo a réussi à créer un beau moment de partage 

Pour tous ceux que nous avons rencontrés, un énorme merci pour vous gentils mots, et à très bientôt pour de prochaines rencontres autour du running.

Les Lapins Runners.

carottes

Notre programme ULTRA de l’année (2018)

Hello les amis,

Nous ne l’avions pas prévu ainsi mais, force est de constater que cette année 2018 sera très riche en ultra. Par ultra, nous entendrons ici des courses dont la distance excède les 100 km. D’après nos savants calculs, nous en serions ainsi à 5 ultras. 5 ultras que nous nous efforcerons à terminer, quitte à y laisser nos oreilles.

Ces ultras étant concentrés sur la période printemps-été, l’histoire n’exclut pas que d’autres pourront venir s’ajouter à notre planning de fin d’année.

Nous entamerons tout d’abord les hostilités fin avril à l’ultra du Pas du Diable pour prendre notre revanche sur l’an passé :

Nom : Ultra du Pas du Diable

Lieu : Saint Jean du Bruel, Aveyron

Profil de course : 120 km, 6 500 m D+

Temps limite : 33 heures

Date : 27-29 avril

Nos appréhensions :

Si comme l’année dernière, il vient à tomber des trombes d’eau, nous serons clairement dans le pétrin. Reste donc à prier qu’il fasse beau tout le long et tout devrait bien se passer.

Nous envisageons la possibilité de nous courir avec des bâtons. Et oui, vous avez bien lu. Nous, adeptes du minimalisme en course à pied et très réticents à l’usage des bâtons, nous allons peut-être nous y mettre. Vraisemblablement, les bâtons pourraient nous servir de 3e jambe sur les montées et nous permettre de courir en descente (notre point faible)

Les paysages sont incroyables, et rien que pour ça, j’ai hâte. Mais clairement et comme dit Carole, ça va tourner au cauchemar s’il pleut ou même s’il a plu. Dans ce cas, il est presque sûr que nous ne finirons pas. Et c’est un peu frustrant, car c’est dur de se dire que l’issue de cette revanche est conditionnée par quelque chose que nous ne maîtrisons pas: les intempéries.

Nous enchaînerons une semaine plus tard sur une course horaire : la No Finish Line Paris, format 24h en compétition. Nous courrons à nouveau aux couleurs d’Humanis.

Nom : No Finish Line, 24 heures

Lieu : Champ de Mars, Paris

Profil de course : Distance non définie

Date : 5-6 mai

Nos appréhensions :

En rognant sur les pauses ravitaillement et les siestes, je suis à peu près sûre que nous arriverons à battre notre record établi à Ploeren en décembre dernier, à savoir 115 km (oui, c’est peu :p).

Ces épreuves de 24 heures sont vraiment très spéciales. A l’heure où vous lisez ça, la vidéo de course de nos 24 heures de Ploeren n’est probablement pas sortie, mais dedans, j’y explique la spécificité de ces épreuves. Je vous les donne en mille. A l’inverse d’une course classique:

  • il n’y a ni point de départ ni point d’arrivée,
  • Se faire sortir par les barrières horaires n’est pas une option triste, puisque c’est la règle du jeu
  • Mais le pire les amis … le pire du pire … c’est que le confort est disponible à chaque kilomètre. A chaque kilomètre, une pause est possible, une sieste est possible, une chaise est possible, un chauffage est possible … la véritable épreuve les amis, c’est de lutter pour ne pas céder au confort trop souvent, en particulier quand le corps commence à ne plus répondre.

 

S’en suit une course qui nous a été chaudement recommandé par notre ami Raphy. L’organisation nous ayant gentiment proposé d’y participer, et la date de la course n’étant plus à cheval sur l’UTMB, nous avons bien entendu accepté.

 

Nom : L’ultra-trail côte d’Azur du Mercantour (UTCAM)

Lieu : départ à Nice

Profil de course : 145 km, 10 000m D+, 9 000m D-

Temps limite : 50 heures

Date : 15-17 juin

Nos appréhensions :

Compte tenu de la période où se déroule la course, je crains que la chaleur constitue un obstacle. C’est la course que j’attends avec le plus d’impatience car c’est la seule de toutes qui soit inédite.

Étonnamment, les barrières horaires ne font pas trop peur, mais ce n’est pas pour ça qu’il va falloir se reposer sur ses lauriers car la technicité n’est pas à négliger. Bien qu’il y ait un peu de confiance sur le succès de l’épreuve car la qualité principale pour réussir est l’endurance (et non la vitesse), il faut toujours garder à l’esprit qu’un ultra est imprévisible. Imprévisible par les intempéries et évidemment par les pépins physiques éventuels. Et je ne peux m’empêcher de me dire que si celui-là ne passe pas pour quelque raison que ce soit, ce pourrait être dur à encaisser mentalement, peu de temps avant l’UTMB.

Crédits Photo : UTCAM

Deux semaines plus tard, c’est dans le Morbihan que nous irons dégourdir nos pattes.

 

Nom : Ultra Marin – Grand Raid du Morbihan

Lieu : départ et arrivée à Vannes

Profil de course : 177 km, 1 054m D+

Temps limite : 42 heures

Date : 29 juin – 1er juillet

Nos appréhensions :

Compte tenu du fait que c’est la 4e fois consécutive que nous prenons le départ de cette course (1 abandon à mi-parcours, 2 fois finisher), j’ai un peur d’être lassée par le parcours et de m’arrêter au moindre coup de mou. Ce qui pourrait me tenir en haleine serait de battre mon record de 27 heures. Pour cela, il ne faudrait pas chômer niveau entraînement.

Celui-là est très beau, mais sa platitude (en termes de dénivelé) va faire mal au dos et au mental. Comme dit Carole, le côté palpitant de la découverte n’est plus là. Mais l’épreuve physique reste intéressante, en particulier dans un moment de l’année où nous façonner un corps pour l’UTMB sera plus qu’essentiel.

Nous cloturerons cette saison des ultras en beauté avec l’UTMB :

Nom : L’Ultra Trail du Mont Blanc

Lieu : départ et arrivée à Chamonix

Profil de course : 170 km, 10 000m D+

Temps limite : 46 heures 30

Nos appréhensions :

Pas plus d’appréhension que ça. Nous avons tiré des leçons du passé : nous potasserons le règlement de course et apprendrons par cœur les barrières horaires, telles une poésie.

C’est probablement l’ultra qui nous aura marqué pour toujours, en nous coupant brutalement et impitoyablement au 130e, alors que nous revenions d’une sieste qui avait un peu trop durée. Si vous voulez revoir l’histoire, vous pouvez (re)visionner cette vidéo. Des images difficiles. Techniquement, il n’est pas des plus violents que nous ayons pu voir, mais si en 2016, nous étions trop près des barrières, il ne faudra en aucun cas que ce soit le cas cette année. La case entraînement est donc un prérequis. Enfin … Si quand même un peu de sérieux !! C’est pas vrai ça !! « L’UTMB, il se respecte » dirait Jean-Salomon, et il n’a pas totalement tort.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous souhaitez nous rencontrer avant/pendant/après ces ultras. Ou bien tout simplement à nous faire un petit coucou pendant la course :-).

A très bientôt.

Les Lapins Runners.

carottes

Marathon du Golfe de St Tropez : 1re édition ! 🌴

Hello à tous les amis !

Ce week-end nous étions en vadrouille du côté de chez nos amis du sud, pour aller découvrir la première édition du marathon de St Tropez ! Des paysages tellement à couper le souffle (en particulier pour nous qui sommes de région parisienne), que nous nous sommes empressés de vous proposer cette vidéo pour le vivre comme si vous y étiez !

Les amis, si vous aimez les longues balades ensoleillées, eh bien sachez que c’est l’un de nos marathons coup de cœur en termes de paysages !

A très bientôt les amis et d’ici-là comme toujours, KIFFEZ la vie !

carottes