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RUNNING LOW COST #2 : un week-end marathon à Liverpool

Hello les amis,

Nous voici fraîchement de retour de notre week-end à Liverpool et enchantés de ce séjour ! Liverpool n’était pas une destination où nous rêvions d’aller et pourtant, cette ville a été une belle surprise !

Nous avons pu y apprécier les architectures de différentes époques (monuments historiques du patrimoine vs bâtiments industriels en briques rouges vs immeubles modernes et vitrés), l’espace et le fait de pouvoir se balader sans devoir slalomer entre les piétons, l’air marin, le beau temps, l’offre développée de produits véganes…

Et le pompon, c’est qu’il est possible de s’en sortir pour un week-end pas trop cher en s’y prenant à l’avance et en ayant l’œil attentif.

Alors sans plus attendre, voici nos bons plans !

se loger ?

Quand nous partons en week-end, nous optons quasi systématiquement pour une chambre privée via le site airbnb qui représente un nombre d’avantages certains, parmi lesquels:

  • l’aspect convivial et le contact humain avec l’hôte,
  • la flexibilité sur l’horaire d’arrivée/départ,
  • le tarif souvent bien plus avantageux qu’un hôtel,
  • l’accès éventuel à la cuisine de l’appart dans le cas où ne veut pas nécessairement aller au restaurant …

Exceptionnellement, nous avons réservé une chambre d’hôtel au easyHotel en plein centre-ville au vu du tarif ultra compétitif, à savoir 27 £ (30 €) /nuit. Et encore, nous aurions payé moins cher si nous n’avions pas pris l’option « avec fenêtre » !

Mais c’est sans regret car nous avons eu la chance d’avoir une chambre au 4e étage de l’hôtel avec une vue imprenable sur la Castle street. Et puis bon, une chambre sans fenêtre … euh … vraiment ?

Les points positifs :

  • l’emplacement de l’hôtel, à quelques minutes à pieds du centre et des docks,
  • le tarif hyper optimal, vraiment un excellent rapport qualité/prix,
  • la proximité avec le départ/arrivée du marathon,
  • la vue depuis notre immense fenêtre,
  • la propreté de la chambre

Les points négatifs :

  • l’impossibilité d’ouvrir la fenêtre (nous avons utilisé la clim pour faire baisser la température),
  • le wifi payant mais à l’ère où les forfaits internet mobile sont illimités à l’étranger, ça passe
  • la télé payante mais à l’ère où la télé diffuse une quantité faramineuse de bullshit, c’est en fait plutôt un cadeau. J’hésite à le mettre en point positif finalement.

Quoi visiter ?

Le cœur de la ville n’est pas immense mais regorge d’endroits très agréables pour les balades touristiques pré-marathon. Voici une petite sélection non-exhaustive évidemment de ce que nous avons pu apprécier:

  • Le centre-ville très animé, notamment ses rues piétonnes et l’impressionnant centre commercial en plein air nommé Liverpool One
  • Les Albert docks en particulier, et les docks plus généralement

  • La grande roue
  • China town et sa magnifique porte
  • Le musée des Beatles (the Beatles Story)
  • La Liverpool Cathedral et la Metropolitan Cathedral

se restaurer ?

La veille du marathon, nous avons déjeuné en centre-ville et testé un excellent burger végane accompagné de frites de patates douces (le Beetnik burger chez Byron).

Le soir du marathon, un second petit burger végane chez Mcdo, qui n’existe évidemment pas en France. Il fallait au moins ça pour nous faire remettre les pieds chez Ronald.

Le reste du temps, nous avons du aller 50 fois chez Tesco (enseigne de grande distribution très implantée au Royaume-Uni et ouverte le dimanche) où nous avons fait de très belles trouvailles :

  • pop corn au beurre de cacahuète,
  • cornets de glace végétaux Cornetto,
  • barres sportives au carrot cake, smoothie à la betterave, sodas zéro inédits en France, wraps aux graines…

En Grande-Bretagne, le service n’est pas compris dans l’addition. Comptez 10 % de l’addition pour un pourboire classique.

 

Le Rock’n’roll Liverpool marathon

Bien que nos sensations n’étaient absolument pas au rendez-vous ce jour-là (Emir sujet à des maux de ventre, moi à une déshydratation, démarrée avant même d’avoir franchi la ligne de départ), cela ne nous a pas empêché de reconnaître les qualités incontestables de ce marathon, à savoir :

  • les départs par vagues qui nous ont valu 0 embouteillage (ni même slalom) durant la course
  • l’emplacement de l’arrivée/départ sur les docks
  • le parcours alliant notamment le centre-ville, les parcs spacieux, China Town et évidemment les docks sur plusieurs kilomètres le long du Mersey

  • les très nombreux spots musicaux (orchestres, groupes, DJs, ou sono) positionnés tous les miles
  • les bouteilles d’eau dotées d’un bouchon « à jet », parfois nommé « bouchon sportif »
  • de nombreux toilettes sur le parcours (avec papier !)
  • le concert d’après course
  • la jolie médaille massive représentant la grande roue de Liverpool (faite d’une pièce de métal mobile tournante)
  • ENORME point positif : le marathon a lieu le week-end de la Pentecôte, ce qui vous dispensera de poser votre lundi (pour les concernés, bien entendu) ! De plus, le lundi de la Pentecôte n’étant pas férié en Grande Bretagne, les avenues sont plus que supportables pour les plus agoraphobes d’entre nous, et les commerces sont ouverts.

Pour les férus de médailles, le paradis est aux pieds des marathons Rock’n’roll ! En effet, sachez que la participation au 5km le samedi couplée à celle du marathon/semi-marathon le lendemain vous permet d’obtenir une troisième médaille ! De même, une participation à deux marathons de la série Rock’n’roll la même année vous en donne droit à une quatrième. Enfin, la participation au marathon de Liverpool sur deux années consécutives vous en donne droit à une cinquième ! Bref, maintenant vous savez qu’il y a matière à faire fortune dans la revente de métaux lourd !

Et comme tout marathon, nous noterons également les points d’amélioration, à savoir :

  • l’absence de solide sur les ravitaillements pendant la course (même s’il semblerait que ça soit culturel dans les pays anglophones). Uniquement de l’eau, des gels, et du « Lucozade », un isotonique type powerade/gatorade local. Le solide présent est uniquement à l’arrivée, avec notamment des bananes, des chips, des bonbons. Nous avons d’ailleurs, pour la petite anecdote, croisé pendant la course plusieurs supporters brandissant des panneaux : « that’s a long way for a free banana » (c’est une sacrée épreuve pour une banane gratos).
  • le nombre de supporters assez décevant, d’autant plus que les coureurs étaient nombreux sur les deux épreuves (semi et marathon).

Combien ça coûte ?

L’hébergement : 30 €/nuit dans notre hôtel

L’inscription au marathon : actuellement, le tarif pour l’édition 2019 est de 35 £ (40 €) !

Les déplacements :

  • Vol Paris CDG-Liverpool : 90 € l’AR avec easyjet. durée: environ 1h30. Pour info, nous avons pris nos billets en février, soit 3 mois à l’avance seulement.
  • Bus aéroport Liverpool-centre-ville (n°86A) : 2,30 £ par personne/trajet (soit environ 2,6 €). durée: environ 1 h.

Soit un total d’environ 360 € pour un séjour de 3 jours-3 nuits pour un couple de marathonien (hors frais de repas)

 

 

La vidéo à J-1 du marathon de Liverpool

La vidéo du marathon de Liverpool

 

J’espère que cet article vous aura été utile et qu’il vous aura donné envie de jeter l’ancre à Liverpool pour un week-end marathon.

Et comme d’habitude, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire de cet article !

 

Les Lapins Runners.

carottes

 

Odlo Crystal Run 2016 : 8 points à retenir de cette 1re édition !

CRN_ODLO_Paris_LogoHello les amis !

Un « événement givré » dans une ambiance festive, un 10 km en plein cœur de Paris sur un parcours « ne te laissant pas de glace » : voici ce que nous avait promis la Odlo Crystal Run pour sa toute première édition ! Le contrat a-t-il été rempli ? Pour le savoir, nous vous proposons de découvrir les 8 points à retenir de la course !

1. Un package coureur un peu light

Globalement, nous avons eu le sentiment que les coureurs étaient un peu déçus par le package d’accueil. Une enveloppe contenant le dossard + le bonnet bleu de la marque Odlo : tel était son contenu. Pas de t-shirt donc (ceci dit, le règlement de la course n’en avait pas fait mention). Nous retiendrons toutefois la qualité du bonnet (flocage, tissu technique, très bonnes finitions).

bonnet

Le mystère du bonnet Odlo reste entier

Une question nous taraude néanmoins : à quoi sert le petit crochet au-dessus du bonnet ? A y accrocher un petit pompom ? Une boule de Noël ? A être accroché à un porte-manteau ? N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaire !

2. Un échauffement ambiancé

Avant de prendre le départ, chaque sas a eu le droit à son échauffement particulier animé par une équipe de coachs. Le speaker prenait ensuite la relève pour ambiancer la foule. Un grand merci à ce dernier ainsi qu’aux coureurs de notre sas qui nous ont réservés un accueil des plus chaleureux, à notre plus grande surprise !! Un immense merci à tous.

3. Un parcours à fort potentiel

Avec un départ et une arrivée sur le parvis de l’Hôtel de Ville, un parcours longeant les quais de Seine avec un demi-tour au niveau du Pont d’Iena nous permettant un petit coucou à la Tour Eiffel, ce 10 km est sans doute l’un des plus beaux de la capitale.

Le parcours plutôt roulant (quelques tunnels tout de même) ravira les coureurs en recherche d’une perf !

4. Une ambiance de parcours calme

C’était sans doute le point faible de la course. Alors que nous nous attendions à de nombreuses animations sur le parcours, nous nous sommes sentis un peu seuls. Les départs par vagues étaient peut-être trop écartés les uns des autres ?

Au programme des animations de parcours, notons tout de même la présence  :

  • de plusieurs canons à neige en mousse
  • de fumigènes à l’entrée d’un tunnel
  • de 4 points DJs
  • d’un orchestre de cuivres
  • de mascottes en peluches nous accueillaient à bras ouverts à deux points du parcours pour des free hugs en veux-tu, en voilà ! 🙂

La traversée de tunnels aurait été l’occasion de mettre en place des jeux de lumière (comme le font la Parisienne et les 20 km de Paris) et de créer une ambiance boîte de nuit avec de la musique plus sonorisée.

La présence de meneurs d’allure sur un tel parcours n’aurait pas non plus était de trop, d’autant plus que chaque vague de départ représentait un objectif chrono.

5. Une gestion de la circulation à peaufiner 

Les rues ne semblaient pas complètement privatisées par l’organisation. Au niveau des quais de Seine, les piétons et vélibs se promenaient sur le parcours, masquant parfois le balisage. Pourtant partis sur la vague de 11h30 (pour une ultime vague programmée à 12h30), nous n’étions pas parmi les derniers de la course. Cet aléa ne nous a particulièrement gênés car nous avons couru dans l’optique de nous amuser. Ceci dit, les coureurs recherchant un chrono ont pu être dérangés.

6. Un package final simpliste mais en plein dans la thématique !

En guise de médaille, nous avons été décorés d’un pin’s finisher de plastique rappelant les étoiles à l’école du ski. Une médaille certes en accord avec le thème, nous aurions toutefois préféré une récompense un peu plus bling bling.

Comme promis lors de l’inscription, une petite chaufferette bien utile pour la saison nous aura été remise.

7. Un ravitaillement final pour tous les goûts !

médaille Odlo Crystal RunDeux types de ravitaillement étaient proposés sur ce 10 km :

Un ravitaillement classique composé de barres aux cacahuètes et chocolat (excellentes !), d’eau et de bonbons. Nous aurions toutefois apprécié trouver des fruits.

Un ravitaillement spécial « bons vivants » avec au menu : une tartiflette au porc/dinde, une fondue savoyarde et comme boissons vin chaud et chocolat !

8. Un village ultra animé

Organisation aux consignes impeccable, un écran géant, deux spots photos pour immortaliser votre journée en compagnie de votre Valentin(e), un mur d’escalade, un coin jeu sur des tablettes tactiles énormes, un igloo, et surtout : une scène où une « Tina Turner » survoltée,  accompagnée de ses danseurs faisaient le show ! Nous ne sommes pas restés jusqu’à 18h00 pour danser, la pluie ayant décidé de se joindre à la fête mais la bonne ambiance était belle et bien au rendez-vous !

groupe

Notre bilan :

Les efforts déployés pour créer une ambiance de station de sport d’hiver font de la Odlo Crystal Run un événement indéniablement festif ! Même si les animations sur le parcours manquaient un peu, nous avons passé un très bon moment entre amis.

Les compétiteurs pourront également trouver leur bonheur grâce à un parcours roulant le long des quais de Seine !

Notre note : 7,5/10 

 

La Odlo Crystal Run en vidéo !

Les amis, pour le moment rien n’est fixé mais nous serons très certainement aux foulées Charentonnaises dimanche prochain ! En attendant, portez-vous bien et bonne semaine à tous !

Les Lapins Runners.

carottes petit

Le Semi-marathon de Meaux, et de 4 !

Hello les amis !

Semi de MeauxQuatre fois consécutives que nous décidons de nous aligner au départ du semi-marathon de Meaux les amis. 4 fois, ce qui signifie que cela fait déjà 3 ans que notre aventure course à pied a commencé. Trois ans que j’ai effectué mon premier Semi alors que Carole et moi n’étions à l’époque que deux amis de la course à pied qui venaient de se rencontrer. Tant de choses ce sont passées depuis le début de cette aventure ! La découverte d’une magnifique communauté, la découverte de challenges sportifs variés, de paysages, de nous-même, de sa moitié dans des états qu’un quotidien « classique » ne permet pas de connaître. Bref, ce n’est pas l’objet car aujourd’hui, nous partons pour la présentation (et non le récit) de notre 4ème Semi de Meaux.

Nous l’avons vu évoluer ce Semi ! Et oui, nous sommes pratiquement « nés » en même temps que lui. En octobre 2012 avait lieu sa première édition et nous étions présents pour l’occasion.
Au fil des années, le semi a su être à l’écoute de ses participants qui se sont montrés exigeants, notamment en termes de package coureur. Avant d’entrer dans le vif du sujet, saluons l’organisation qui, en plus d’être minutieuse, est à l’écoute, peaufine et varie les récompenses d’année en année.

Comme à nos habitudes sur ce semi, nous débarquons en groupe avec famille et amis. Et oui, c’est sur le semi de Meaux que nous avons réussi un petit exploit dont nous sommes plutôt fiers : battre notre record « d’engrainage » de nos familles sur une course (Semi 2014, 10 participants !). Pour nous, c’est ça la course à pied : le partage d’émotions, de souvenirs, de sueur et de tranches d’orange au ravito.

La course à pied en famille

La course à pied en famille

Jeune, mais ambitieux

L’événement s’étend sur le week-end et propose  un 5 Km qui a lieu 1 heure avant le départ du Semi. Une idée judicieuse pour convenir à tous types de profils de coureurs aux objectifs distincts.

Un village dynamique

Bien qu’il soit relativement jeune, le semi-marathon de Meaux à tout d’un grand :

  • petit village partenaire
  • speaker expérimenté qui anime en continu
  • des intervenants renommés : François Copé, Laurence Klein, Julien Bartoli et Eric Leblacher
  • sas de départ et meneurs d’allure
  • … enfin supporters sous amphétamines qui n’hésitent pas à se casser la voix comme Patrick pour notre plus grand plaisir

Le parcours et l’ambiance

cathédraleUn parcours sympathique en deux boucles. Les temps forts ? Le passage devant la cathédrale de Meaux et traversée du petit Parc Naturel du Patis aux km 7 et 17 qui donne une touche de verdure naturelle plaisante.

Qui dit boucle dit souvent beaucoup plus d’ambiance car la concentration en supporters est naturellement plus forte. Nous irons jusqu’à dire qu’elle est digne des grands du milieu, relativement à son échelle. Les supporters très actifs et les spots musicaux sont nombreux sur le parcours. A voir dans la vidéo !

Les ravitos et l’après-course

Les ravitos en course sont animés par des bénévoles qui sont tout, sauf passifs. Ils se donnent vraiment du mal pour les encouragements et se déplacent le long du parcours, pour tendre les gobelets, bouteilles, barres, fruits et autres pompotes.

Après la course, un ravitaillement vraiment varié en boissons, fruits, biscuits et autres bonbons attend les finishers. les représentants locaux du Brie également toujours présents et en tenue de Brie géant pour nous ravitailler à coup de petites tartines (fort impact nasal) sur de la petite baguette tradition pétrie à la main (je m’emballe peut être un peu sur ce dernier point). Nous avons également des bénévoles qui se démènent pour nous préparer de petites brioches Harris tartinées à la main et sous nos yeux de confitures de fruits.

ravito final

 

Le package coureur

Cette année, pas moins de trois cadeaux dans le package : une serviette au départ (celles qui ne prennent pas beaucoup de place et qui sèchent vite), une médaille travaillée et un petit gilet technique finisher. Vraiment original. Le package comprend également un nombre incalculable de fascicules partenaires.

 

Un mot sur notre course

content meauxParce qu’on ne peut se quitter sans une bribe de récit, je termine par quelques mots sur notre vécu.

Pour ne pas reproduire le moment très difficile de la semaine passée aux 20 Km de Paris, j’ai opté pour des Mizuno Wave Rider 18 (valeur très sûre), au lieu de mes VFF Spyridon. En effet, non pas que les minimalistes me causent des problèmes, mais la foulée que j’adopte en les portant (avant pied) sollicite mes jambes de manière très intense. J’ai eu peur de ne pas être prêt et j’ai joué la prudence.

Carole n’a pas rechigné devant la difficulté. Bien que la motivation et la forme n’était pas complètement au beau fixe, elle n’a pu s’empêcher de tout donner de façon à honorer le chrono. Résultat : nous n’avons que peu échangé en course. Je l’ai sentie très concentrée.

Nous terminons la course ensemble en 1h46m08s, ce qui permet à Carole d’inscrire son deuxième meilleur chrono sur la distance. Très satisfaisant, pour un jour où ne nous attendions pas à une forme particulière.

En ce qui me concerne, j’ai malheureusement l’impression de décliner au chrono d’année en année. A tel point que je compte démarrer un cycle de vitesse dès que possible, pour inverser cette tendance. Mon plan : perdre une dizaine de kilos et fractionner intensément. Ca devrait me permettra de tâter, d’ici quelques mois, mon bon vieux 39 au 10000. Vais-je m’y tenir ? L’avenir nous le dira !

carole emir contents

 

La vidéo

 

Remerciements et félicitations

  • Eric Leblacher pour son travail passionné à l’organisation du Semi
  • Elisabeth pour son RP et Joël pour sa présence (et le véhicule accessoirement)
  • Buge pour son RP et Mouly pour son premier Semi
  • Claire et Jacques pour son superbe RP !
  • Stéphane pour son superbe RP !
  • Encore et toujours aux bénévoles aux petits soins des coureurs

Un grand merci à tous et à très bientôt pour de nouvelles aventures les amis ! Dès dimanche, un autre semi auquel nous participons pour la première fois : la voie Royale à Saint Denis.

carottes petit

[Concours] Color Me Rad TOULOUSE

ColorMeRadHello les amis amateurs de courses aux concepts innovants !

Aujourd’hui nous vous proposons un concours coloré et explosif pour Color Me RAD Toulouse le 11/10 ! Un couple de dossards en jeu pour vous les amis !

Avant de nous lancer dans un petit concours, levons un petit débat introductif.

Pour ou contre les courses à concept ?

Hmm, nous n’allons peut-être pas commencer ce billet par un hors sujet qui détournerait notre attention du concours. Ainsi cher ami, si ce débat t’intéresse, libre à toi de le consulter ci-dessous. Autrement, si tu es venu pour jouer et gagner tes dossards pour Color Me Rad Toulouse et pas pour cogiter, c’est tout à ton honneur. Dirige-toi donc plus bas.

Débat - les courses à concept : pour ou contre ?

Des courses qui ne font pas l’unanimité

Nous le savons, nombreux sont les coureurs qui n’apprécient pas les courses à concepts. Elles sont souvent associées à la « mode » running et donc reniées des coureurs plus « puristes » qui n’apprécient pas de voir n’importe qui met un pied devant l’autre se prétendre coureur. Le « puriste » n’aime pas les « modes » à l’origine de la naissance de produits dérivés de son sport de prédilection. Il voit cela d’un oeil méfiant, comme de petits Gremlins se multipliant et pouvant créer l’anarchie à tout moment. Son point de vue se tient est nous le respectons car évidemment, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite. Mais ne terminons pas sur cette note neutre sans exprimer notre point de vue sur le sujet.

La position des Lapins

Vous vous en doutez puisque vous lisez ce contenu, nous sommes pour les courses à concept. Pourquoi ?

L’une des valeurs des Lapins Runners est de promouvoir notre sport, de le faire découvrir au plus grand nombre, de partager les beaux moments que nous vivons au travers de notre pratique.

Il est clair que dans ces courses, le but principal n’est pas de courir. En effet, ces événements s’adressent à un public beaucoup plus large, non adepte de la course à pied ou ni-même sportif. Elles apportent un côté ludique que les courses classiques n’ont pas, et qui ont l’avantage de mettre le pied à l’étrier à ceux qui peinent à se lancer. Car les amis, nous l’avons tous vécu : courir, au début n’est pas agréable, il faut s’accrocher pour accéder au plaisir. Beaucoup ne se lancent pas car beaucoup ont cette appréhension. Beaucoup pourraient apprécier la pratique de notre sport mais ne s’y mettent jamais par crainte de sauter le pas.

Petit bilan

Les courses à concept sont un moyen de se lancer, de se montrer que l’on est capable de se bouger, et pourquoi pas, découvrir le plaisir du sport. Un peu comme les petites roues permettent aux apprentis cyclistes de prendre confiance avant de se lancer seuls, « pour de vrai ».

Comme il est important d’avoir l’esprit ouvert, voici un billet d’un avis opposé sur le blog de l’amie Isabelle.

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Color Me What ?

Après ce préambule sur les fameuses courses à concept, lançons-nous de suite dans une course qui décoiffe, la Color Me Rad ! Préparez-vous à en voir de toutes les couleurs ! Oui, cette blague était trop facile.
La Color Me Rad est une course de 5 Km où le concept est de te faire colorer de la tête au pieds ! Tout le monde peut s’inscrire et il n’y a pas de chrono ! Le concept : on te donne un t-shirt blanc, tu l’enfiles, tu cours, t’as gagné un t-shirt totalement repeint. Comme tu seras bien chaud patate et motivé, rien de tel que de terminer en beauté avec un petit festival musical pour bouger un petit peu ton corps coloré. Tu pourras également t’équiper de Color Bombs et autres Color Blasters (moyennant € cependant) pour balancer encore plus d’ambiance et de couleur.

Color Me Rad

Pour plus d’infos les amis, je vous renvoie faire un tour sur le site web officiel de Color Me Rad. Il est clair et complètement en accord avec le concept. Du flat design, des couleurs, de la vidéo qui se lance toute seule : un cocktail dynamique qui donne envie de sortir courir tout nu avec un pot de peinture. Je te laisse te faire un avis : booom !

Tu l’auras compris, le but est, comme dans toute bonne course à obstacle de venir en groupe en tirer le plus de plaisir. Après cette course, ton instagram et celui de tes amis sera rempli de selfies hashtag #CouleurDansTaFace.

La course parcours les villes de France, mais nous arrivons tard dans ce tour. A cette date, il ne reste que Color Me Rad TOULOUSE, le 11 octobre. C’est là que nous te proposons de te rendre et d’aller te faire colorier la face de haut en bas. T’inquiètes pas, ils fournissent le t-shirt.

Cours coloré, fun, éco et solidaire

Ça fait toujours plaisir de s’éclater pour soi, tout en pouvant se dire que l’on donne aussi un petit coup de pouces à ceux qui en ont moins les moyens. Egalement, c’est rassurant de savoir que nous prenons du plaisir sans que cela ne génère de déchets dans les coulisses. Quelques explications s’imposent.

color me boomEco parce qu’on a beau s’envoyer un max de poudre colorées dans la face, elles ne sont ni polluantes, ni nocives pour la santé. Elles sont composées de fécule de maïs (une sorte de Maïzena), ingrédient utilisé dans l’alimentation ou les cosmétiques. Si tu en emportes un peu, tu pourras peut-être faire un gâteau cosmique.

Solidaire parce qu’une partie des bénéfices revient à PL4Y International, anciennement Sport Sans Frontières. Je n’ai pas pu trouver à combien s’élevait la partie reversée, mais saluons tout de même le geste.

Tu veux jouer !?

BRAVO d’être arrivé jusqu’ici cher ami ! Tu souhaites pimenter un peu ton week-end, renouer avec un vieux pote, faire un cadeau d’anniversaire de dernière minute ? Eh bien tu es au bon endroit. Voici comment jouer !

  • Commente cet article sur le blog et explique-nous avec qui et pourquoi tu as envie de gagner les deux dossards. Pense à bien renseigner ton prénom et ton adresse mail correcte afin que nous puissions te contacter si tu as gagné.
  • Aime la page des Lapins Runners sur Facebook
  • Aime la page de Color Me Rad sur Facebook !
  • [Facultatif] Ta participation compte double si tu publies sur ton mur Facebook ce concours en mode public

Le concours se déroulera du 03/10 au 07/10, n’hésite pas à participer et à en parler autour de toi ! L’annonce des du gagnant et son binôme sera faite le mercredi 07/10 à 22h00, en vidéo, comme d’habitude !

Résultats


 

Bonne chance à tous et à très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes petit

Six virgule sept kilomètres de plaisir à la Parisienne

affiche_course_la_parisienne_2014Hello à tous chers amis de la communauté du running.

Je sais qu’on m’attend sur la TDS et moi je sors un billet sur la Parisienne. Ce n’est pas une blague, j’aime le contre courant,  surprendre, c’est amusant. Plus sérieusement, le compte rendu de la TDS arrive dès demain, mais aujourd’hui, je voulais écrire ce billet de circonstance après avoir couru un bout la Parisienne en famille, sans dossard avec trois sacs sur le dos.

Flash info

Ce jour du 14 septembre 2014 et comme de nombreux dimanches, la communauté française des coureurs a sévi. Elle a, cette fois-ci, frappé particulièrement fort : 35 000 coureuses ont pris un malin plaisir à perturber la circulation automobile de 8h à 14h dans les rues de la capitale. Le fléau progresse chaque année.

Ce dont ce billet ne parle pas

Paradoxalement et dans le but de peupler cette partie, je vais parler de ce dont je ne vais pas parler. La Parisienne est abordée sans rentrer dans le débat du coût de la course, et sans évoquer sa cause qui est tout à fait louable mais qui, je vais l’avouer, n’est pas la raison première de notre participation à celle-ci. 

Qu’est-ce que la Parisienne ?

La Parisienne, c’est pour beaucoup de femmes un challenge sportif de taille. Pour illustrer la chose, je vais tenter une comparaison totalement biscornue : la Parisienne est à la femme sédentaire ce que l’UTMB est à l’ultra-traileur.  Cet événement est donc un beau tremplin vers notre sport de prédilection, dont le grand succès s’explique notamment par les facteurs suivants :

  • La cause ! Les participantes ont le sentiment de faire quelque chose de bien en plus de seulement du sport.
  • Les vêtements super Fashion de chez Reebok qui permettent de se motiver en s’équipant de beaux vêtements.
  • L’ambiance 100% femme (même si ce n’est pas la vérité, j’ai vérifié. Je dirais 99%).
  • C’est une « petite » course dont la distance n’effraie pas grand monde mais est suffisante pour représenter un challenge. Plus de cinq mais moins de dix. Astucieux.

La Parisienne, c’est donc tout plein de femmes qui viennent avant tout pour participer et accomplir un beau challenge en toute convivialité. C’est un moment partagé avec leur famille, conjoints, enfants, entre amis, entre ennemis, entre rivaux, entre collègues, le tout dans une ambiance qui booste. Pour certaines, la Parisienne sera le début d’une longue carrière. Pour d’autres, ce sera un événement annuel dont on est fier de parler.

C’est ma deuxième Parisienne

Moi ? Je porte les sacs et je fais du bruit

Moi ? Je porte les sacs et je fais du bruit

Ma parisienne, c’est un moment de course à pied en famille. C’est la course où la distance est suffisamment petite pour engrainer tout le monde possible qui serait habituellement réticent. Moi, je suis là pour les autres (à vrai dire, surtout mes proches). Pas pour me massacrer comme d’habitude mais plutôt pour coacher mes proches, crier partout, servir de vestiaire ambulant, prendre des photos, tweeter, encourager nominativement des inconnues grâce aux prénoms inscrits sur les dossards, le tout dans une ambiance vraiment sympathique et motivante. Du sport entre proches et de l’amusement, c’est ça ma parisienne. Et franchement, ça fait du bien de décrocher. Se dire une fois de temps en temps que cette fois-ci, je ne vais pas en baver !

Carole nous fait vivre sa troisième Parisienne

Rendre hommage à ma toute première course organisée, passer un très bon moment en famille parcourir une petite distance dans une ambiance très festive, et surtout assister à la première course de ma grande sœur Sabine : voilà pourquoi je me retrouve sur la ligne de départ de cette 18e édition de la Parisienne.

Pour ma troisième participation à la Parisienne, j’ai décidé de laisser de côté l’objectif d’un chrono pour courir aux côtés de ma mère et ma sœur. Munies d’un petit bracelet jaune nous donnant accès au sas VIP, nous sommes aux premières loges pour assister à l’échauffement Reebook et apercevoir Denis Brogniart et Anne Hidalgo, laquelle nous annonce qu’elle fera de son mieux pour que la 20e édition de la Parisienne traverse les Champs Elysées. Sur ces belles promesses, le départ est lancé. A peine l’arche de départ franchi, j’aperçois l’ami Atsushi. Quelle ne fut pas ma surprise de le retrouver sur le parcours entrain de nous filmer pendant environ 2 kilomètres.  Merci Atsushi pour ce super suivi !

Sport et complicité !

Sport et complicité !

Sur le pont Bir-Hakem (km 2,7), je retrouve Emir, portant 3-4 sacs et qui, couvert de sueur, semble épuisé ! Maman, dopée par l’ambiance nous a déjà distancées ma sœur et moi.

Le moment fort du parcours est sans aucun doute le passage au souterrain Branly (km 3,5) transformé pour l’occasion en boîte de nuit.

Sabine commence à montrer des signes de fatigue : « on en est à combien ? ». Je l’encourage et la prends par la main pour la tirer : « attends, ça va trop vite ! ». Sur les 300 derniers mètres, elle m’accorde le joli sprint qu’elle m’avait promis. Maman nous rejoint peu après sur la ligne d’arrivée. Elles sont toutes les deux ravies et très souriantes, malgré l’effort accompli. Je suis très fière.

Malgré le prix du dossard qui fait tourner la tête (jusqu’à 50€ le dossard, soit 7,5€/km) et l’ambiance un peu trop féministe à mon goût, courir la Parisienne est la garantie d’un très bon moment de convivialité et de plaisir.

C’est alors avec un brin d’émotions que je vous encourage, mesdames, quel que soit votre niveau, à devenir à votre tour une Parisienne !

Les Finisheuses !

Les Finisheuses !

 

Bonus – compil ambiance La Parisienne !


A bientôt !

carottes petit