L’Origole 110 km en vidéo !

Début décembre. Cette course à eu lieu début décembre, en même temps que la Saintélyon. Après une année 2016 fort difficile (#tmtc), nous avons voulu redresser la barre en termes d’ultras. Et il fallait une sacré paire d’oreilles pour s’inscrire à l’Origole car avec ses > 50% d’abandons, c’était quitte ou double :

  • Soit nous réussissions auquel cas nous terminions l’année sur une belle note positive et rassurante pour 2017
  • Soit au contraire, nous failions (anglicisme tout neuf), auquel cas nous partions en dépression jusque la fin de nos jours (ou au moins jusqu’à fin 2016).

Evidemment, il fallait partir positifs. Par un heureux hasard, la motivation a frappé à notre porte fin octobre et nous a (re)donné le goût de l’entraînement intensif. C’est gonflé à bloc que nous avons le pris le départ de cette course.

12h30 de trail nocturne en forêt, par un froid de canard… Ca vend du rêve n’est-ce pas !

Bon visionnage !

 

Les Lapins Runners.

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BRUBECK : le 1er t-shirt au café pour courir en hiver !

Brubeck… Brubeck…

Si ce nom te dit quelque chose, c’est pour l’une des raisons suivantes :

  1. Tu vis en Pologne
  2. Tu es à la pointe des tendances en matière de vêtements thermiques, et tu es un amateur de café averti
  3. Tu es un mélomane, grand amateur de jazz et connais la discographie du grand Brubeck, de son prénom Dave, sur le bout de tes doigts…

Tu l’auras compris, nous n’allons pas parler de jazz ici mais bien de la marque Brubeck, leader en vêtements thermiques en Pologne qui commence à se faire un petit nom sur le marché français.

En cette ère glacière que nous traversons actuellement, nous avons donné de nos personnes, et testé le sweat-shirt manches longues de la gamme Thermo, dans des conditions relevant de l’extrême.

 

Description

Le vêtement porte l’appellation de sweat-shirt qui semble avoir été détournée car il s’agit en fait d’un haut moulant et non d’un vêtement large et épais pourvu de capuche et de poches. Ne vous attendez donc pas à un « hoodie« , on parle ici plutôt d’un t-shirt épais moulant à manches longues qui monte jusqu’au cou.

Selon les préconisations qui nous ont été fournies par el padre de Brubeck France, Fabien Lapalu :

  • il se porte seul, sans couche par-dessus/par-dessous. Il n’est donc pas une sous-couche moulante, comme il est très fréquent de trouver sur le marché du running.
  • il peut supporter le port d’un sac de trail/ceinture sans craindre une détérioration du tissu.

Voyons comment nous avons mis le vêtement à l’épreuve.

 

Les conditions de test

Nous avons testé le Thermo dans le cadre de divers sorties :

Et nous l’avons porté :

  • sans accessoire
  • avec un gilet running sans flasque Kalenji pendant le marathon de Cernay pour Emir (note : le 1er challenge sur route de France = le marathon de Cernay)
  • avec le sac Nathan Sport FireCatcher rempli seulement de ses deux petites gourdes à l’avant pendant l’extra Big Run de Paris, pour Carole

 

Le test

Ne passons pas par 4 chemins, si l’on achète ce produit, c’est pour ne plus avoir froid. Jugeons-le tout de suite sur ce critère.

 

La résistance au froid

Le sweat-shirt Thermo est conçu à partir d’un fil à base de charbon de café, lequel disposerait de propriétés d’isolation thermique permettant de maintenir le corps à une température optimale. Et ce, peu importe les conditions météorologiques ! Ça fait rêver, n’est-ce pas ? Le TURFU, n’est-ce pas ?

Pour la petite anecdote, nous nous sommes voulus un petit peu consciencieux et sommes allés voir sur le site officiel le descriptif de notre nouveau haut goût café. Taquins que nous sommes, nous nous doutions bien que le marketing de la marque allait nous en raconter une belle au sujet de la magie du café, forcément. C’est un différenciateur majeur, on ne pouvait donc pas passer à côté. Et voici ce que nous avons dégoté : « NILIT Heat est un fil unique, créé avec du charbon de café, pour l’isolation naturelle, pour garder les porteurs chauds à des températures froides« . Hmmmm … rien compris 😀

Dans les faits : le Thermo tient chaud, porté seul, à des températures avoisinant 0 °C. Bien qu’il monte jusqu’en bas du cou, nous vous recommandons tout de même le port d’un tour de cou, qui est au traileur du froid ce que la barbe est au hipster : indispensable. Néanmoins, ne vous attendez pas à avoir chaud immédiatement après avoir mis le nez dehors. Comptez environ 12 bonnes minutes de cryothérapie gratuite de course pour vous sentir bien.

 

La rapidité de séchage

Deuxième critère, très utile lorsqu’on l’on pratique régulièrement et que l’on n’aime pas beaucoup attendre à la sortie de la machine : le séchage.

La rapidité de séchage est l’un des points fort du Thermo. Un kiff de pouvoir sortir à nouveau avec son t-shirt 3 heures après lavage. En course en revanche, il mouille évidemment au contact de la transpiration, et le reste, comme n’importe quel haut de n’importe quelle marque et de n’importe quelle gamme.

 

A utiliser lors d’un trail long et froid ?

Nous émettrons une réserve quant au port du Thermo, seul, dans le cadre d’un ultra trail hivernal de nuit, tel que la SaintéLyon ou l’Origole. En effet, la vitesse sur ultra étant bien inférieur à celle d’une sortie classique  (ex. : 9,51 min/km pour nous sur l’Origole), le risque de se refroidir est nettement plus élevé. Et il est alors bien possible que le vêtement seul ne parvienne pas à te maintenir au chaud dans de telles conditions. Dans ce cas, il faudrait alors opter pour une veste coupe-vent, inscrite au matériel obligatoire.

Un rapide point sur sa solidité : je l’ai malheureusement dégradé en le portant sur le marathon de Cernay, au contact de mon gilet Kalenji, qui bien que peu rempli, a du générer du frottement. Mon haut l’a mal vécu, et non comme l’armure d’Ironman, il est maintenant éraflé. Je ne pense donc pas à l’avenir utiliser des sacs à même celui-ci, en particulier sur le long, sous peine de l’endommager sérieusement. Ce qui serait triste. J’aime beaucoup ce haut.

Pour ma part, je n’ai décelé pas la moindre trace de détériotation sur le vêtement après avoir couru avec mon sac Nathan pendant l’Extra Big Run de Paris, ce qui a représenté près de 5 heures d’effort. Je réitérai donc l’expérience.

 

 

Le niveau de confort

Le Thermo est un haut moulant qui ne comprime pas et dans lequel on se sent bien. Une seconde peau épaisse et chaude qu’on aurait tendance à oublier tellement elle se fait discrète.

Le vêtement est dépourvu d’étiquette, permettant ainsi de limiter les risques d’irritation. La fiche technique parle de « technologie sans couture » bien que ces dernières soient … apparentes, et c’est le moins que l’on puisse dire. Néanmoins, celles-ci n’ont jamais généré d’irritation et c’est là l’essentiel.

L’effet désodorisant que promettait également le charbon de café est avéré. Nous avons pu utiliser le vêtement sur plusieurs sorties d’affilée (4-5) sans passage en machine, et sans effet néfaste sur nos narines.

 

Le look

Si tu as un peu de bras et de pecs, et pas trop de bedaine, c’est du lourd. Avec ça, t’as un look d’athlète furax aux muscles tracés. Si en revanche, tu dégoulines un peu du bidon, … eh bien c’est comme avec tous les vêtements moulants du monde : tu perds en capital swag. L’inscription « Brubeck » brodée et sur le bras et le col « habillent » et me plaisent bien.

 

Le modèle noir que j’ai testé semble malheureusement bien moins mettre en valeur les lignes brodées (grises) qui font ressortir la musculature du coureur que les modèles colorés (bleu, rose, violet pour les femmes). A recommander aux amateurs de sobriété. Tout comme Emir, j’apprécie la brodure « Brubeck », qui à l’inverse d’un flocage, est promesse de longévité.

 

Notre Bilan

 

Les points positifs

  • Action chauffante efficace
  • Confortable, à l’instar d’une seconde peau et dont l’odeur ne vous attaque pas après utilisation (peut être réutilisé sans passage immédiat en machine)
  • Rapidité de séchage

Les axes d’amélioration 

  • Solidité du tissu qui, dans certains cas, résiste mal au port d’un sac de trail. Comme la quasi-totalité des t-shirts technique du monde.

Et alors le café, bien ou pas ?

Le sweat-shirt Thermo de Brubeck nous accompagne sur nos sorties running depuis le début de l’hiver. Nous l’avons complètement adopté pour ses qualités simples et efficaces : il nous permet de sortir courir dans le froid sans trop risquer de finir glacés dans un fossé, confortablement, et sans avoir à le laver systématiquement. Est-ce que le café y est vraiment pour quelque chose, allez savoir :D.

 

Notre note : 8/10

 

 

Les infos pratiques

Le tarif : 69,99 €

Disponible en plusieurs coloris, version homme et femme

 

A très vite les amis pour les prochains billets, et d’ici là : KIFFEZ LA LIFE !

Les Lapins Runners.

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Odlo Crystal Run 2016 : 8 points à retenir de cette 1re édition !

CRN_ODLO_Paris_LogoHello les amis !

Un « événement givré » dans une ambiance festive, un 10 km en plein cœur de Paris sur un parcours « ne te laissant pas de glace » : voici ce que nous avait promis la Odlo Crystal Run pour sa toute première édition ! Le contrat a-t-il été rempli ? Pour le savoir, nous vous proposons de découvrir les 8 points à retenir de la course !

1. Un package coureur un peu light

Globalement, nous avons eu le sentiment que les coureurs étaient un peu déçus par le package d’accueil. Une enveloppe contenant le dossard + le bonnet bleu de la marque Odlo : tel était son contenu. Pas de t-shirt donc (ceci dit, le règlement de la course n’en avait pas fait mention). Nous retiendrons toutefois la qualité du bonnet (flocage, tissu technique, très bonnes finitions).

bonnet

Le mystère du bonnet Odlo reste entier

Une question nous taraude néanmoins : à quoi sert le petit crochet au-dessus du bonnet ? A y accrocher un petit pompom ? Une boule de Noël ? A être accroché à un porte-manteau ? N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaire !

2. Un échauffement ambiancé

Avant de prendre le départ, chaque sas a eu le droit à son échauffement particulier animé par une équipe de coachs. Le speaker prenait ensuite la relève pour ambiancer la foule. Un grand merci à ce dernier ainsi qu’aux coureurs de notre sas qui nous ont réservés un accueil des plus chaleureux, à notre plus grande surprise !! Un immense merci à tous.

3. Un parcours à fort potentiel

Avec un départ et une arrivée sur le parvis de l’Hôtel de Ville, un parcours longeant les quais de Seine avec un demi-tour au niveau du Pont d’Iena nous permettant un petit coucou à la Tour Eiffel, ce 10 km est sans doute l’un des plus beaux de la capitale.

Le parcours plutôt roulant (quelques tunnels tout de même) ravira les coureurs en recherche d’une perf !

4. Une ambiance de parcours calme

C’était sans doute le point faible de la course. Alors que nous nous attendions à de nombreuses animations sur le parcours, nous nous sommes sentis un peu seuls. Les départs par vagues étaient peut-être trop écartés les uns des autres ?

Au programme des animations de parcours, notons tout de même la présence  :

  • de plusieurs canons à neige en mousse
  • de fumigènes à l’entrée d’un tunnel
  • de 4 points DJs
  • d’un orchestre de cuivres
  • de mascottes en peluches nous accueillaient à bras ouverts à deux points du parcours pour des free hugs en veux-tu, en voilà ! 🙂

La traversée de tunnels aurait été l’occasion de mettre en place des jeux de lumière (comme le font la Parisienne et les 20 km de Paris) et de créer une ambiance boîte de nuit avec de la musique plus sonorisée.

La présence de meneurs d’allure sur un tel parcours n’aurait pas non plus était de trop, d’autant plus que chaque vague de départ représentait un objectif chrono.

5. Une gestion de la circulation à peaufiner 

Les rues ne semblaient pas complètement privatisées par l’organisation. Au niveau des quais de Seine, les piétons et vélibs se promenaient sur le parcours, masquant parfois le balisage. Pourtant partis sur la vague de 11h30 (pour une ultime vague programmée à 12h30), nous n’étions pas parmi les derniers de la course. Cet aléa ne nous a particulièrement gênés car nous avons couru dans l’optique de nous amuser. Ceci dit, les coureurs recherchant un chrono ont pu être dérangés.

6. Un package final simpliste mais en plein dans la thématique !

En guise de médaille, nous avons été décorés d’un pin’s finisher de plastique rappelant les étoiles à l’école du ski. Une médaille certes en accord avec le thème, nous aurions toutefois préféré une récompense un peu plus bling bling.

Comme promis lors de l’inscription, une petite chaufferette bien utile pour la saison nous aura été remise.

7. Un ravitaillement final pour tous les goûts !

médaille Odlo Crystal RunDeux types de ravitaillement étaient proposés sur ce 10 km :

Un ravitaillement classique composé de barres aux cacahuètes et chocolat (excellentes !), d’eau et de bonbons. Nous aurions toutefois apprécié trouver des fruits.

Un ravitaillement spécial « bons vivants » avec au menu : une tartiflette au porc/dinde, une fondue savoyarde et comme boissons vin chaud et chocolat !

8. Un village ultra animé

Organisation aux consignes impeccable, un écran géant, deux spots photos pour immortaliser votre journée en compagnie de votre Valentin(e), un mur d’escalade, un coin jeu sur des tablettes tactiles énormes, un igloo, et surtout : une scène où une « Tina Turner » survoltée,  accompagnée de ses danseurs faisaient le show ! Nous ne sommes pas restés jusqu’à 18h00 pour danser, la pluie ayant décidé de se joindre à la fête mais la bonne ambiance était belle et bien au rendez-vous !

groupe

Notre bilan :

Les efforts déployés pour créer une ambiance de station de sport d’hiver font de la Odlo Crystal Run un événement indéniablement festif ! Même si les animations sur le parcours manquaient un peu, nous avons passé un très bon moment entre amis.

Les compétiteurs pourront également trouver leur bonheur grâce à un parcours roulant le long des quais de Seine !

Notre note : 7,5/10 

 

La Odlo Crystal Run en vidéo !

Les amis, pour le moment rien n’est fixé mais nous serons très certainement aux foulées Charentonnaises dimanche prochain ! En attendant, portez-vous bien et bonne semaine à tous !

Les Lapins Runners.

carottes petit