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RUNNING LOW COST #3 : Un week-end marathon à Copenhague

Hello les amis !

Nous avions écrit cet article il y a exactement un an alors que nous venions de boucler l’édition 2017 du marathon de Copenhague. Les aléas de la vie ont fait qu’il n’est jamais paru, resté tristement dans le placard virtuel, en compagnie de moult autres œuvres inachevées.

Ce n’est qu’après avoir consulté l’album photo de notre ami Gilles l’Arlequin, finisher de l’édition 2018 il y a de cela deux semaines, que nous avons décidé de le dépoussiérer. Car vous semblez friands de nos articles type week-end marathon à l’étranger spécial runner économe, nous vous avons décidé de vous en faire profiter. Un runner économe averti en vaut deux.

 se loger

Comme à notre habitude, notre choix d’hébergement se porte automatiquement sur les airbnb, réputés moins chers et plus conviviaux que les hôtels. On ne vous refait pas la chanson.

Le coût de la vie au Danemark étant très élevé (on s’approche dangereusement de la Suisse !), nous avons opté pour un logement au rapport qualité-prix intéressant, mais situé à plus de 3 km du départ du marathon.

C’est ainsi que nous avons séjourné le temps de notre week-end dans le airbnb de Helene. Chambre spacieuse, nombreux rangements à disposition, salle de bain spacieuse à partager avec nos hôtes, cuisine et emplacement frigo à disposition, et appartement impeccable de propreté. Nous vous le recommandons les yeux fermés !

Et pour ceux qui seraient intéressés, vous retrouverez l’annonce en cliquant ici.

Quoi visiter

En considérant les 6 lieux/curiosités suivant(e)s comme les must-see places de Copenhague, vous aurez à priori le temps pour voir/visiter le temps d’un week-end :

  • l’incontournable statue de la petite sirène où vous pourrez prendre l’incontournable selfie bien en règle. Cette petite sirène n’a pas grand chose d’impressionnant, peut-être à part le fait qu’elle arrive à faire venir des car entiers de touristes, en particulier d’Asie.
  • la citadelle de Kastellet : forteresse militaire en forme d’étoile et lieu de promenade, où nous avons pu assister par chance à un petit défilé d’une école militaire.
  • les jardins de Tivoli, l’un des premiers centres d’attractions au monde. Probablement un endroit parfait pour faire voler un drone !
  • le quartier alternatif de Christiania
  • le quartier Jægersborggade, dit le Brooklyn de Copenhague
  • le quartier de Nyhavn avec ses jolies maisons colorées

 

 se restaurer

Du fait du coût élevé de la vie au Danemark, nous nous sommes « cantonnés » à deux repas au resto durant notre week-end. Le premier n’étant pas mémorable (nous y avons mangé un houmous qui semblait être le même que celui qu’on trouve chez Auchan sauf que facturé au prix d’or), nous nous intéresserons davantage au second, à savoir :

The Organic Boho

Un petit café streetfood végane qui a tout de suite attiré notre attention par sa déco extérieure hippie. Nous y avons mangé un wrap au tarif de 89 DKK (12 €).

Crédit photo : Organic Boho

D’après mes souvenirs, notre assiette n’était aussi belle que celle de la photo mais le wrap était néanmoins très bon.

Adresse : Prinsessegade 23, 1422 København

 

Le marathon de Copenhague

A J+380 du marathon de Copenhague, je prends conscience que le parcours n’était pas remarquable car j’en ai très peu de souvenirs. En fait, j’ai plutôt en tête des à-côtés, à savoir :

Les points positifs :

  • le t-shirt technique Nike de qualité offert avant la course
  • les jets d’eau installées sur le parcours pour rafraîchir les coureurs
  • les pots de vaseline mis à disposition sur le parcours (quoi que la question de l’hygiène de la chose peut se poser, puisqu’il n’y avait pas de gants en plastique)

Les points négatifs :

  • les embouteillages sur le parcours (5e et 8e km) nous ayant contraints à marcher
  • des tronçons de la course parcourus deux fois

Rien de mieux qu’une vidéo pour vous plonger dans l’ambiance :

Combien ça coûte

L’hébergement : 160 € pour 2 nuits en chambre double airbnb

L’inscription au marathon : 

  • jusqu’à fin avril : 620 DKK (84 €)
  • à partir de début mai : 670 DKK (90 €)

Les déplacements :

  • En vous y prenant à l’avance (5 mois avant le marathon), vous pouvez vous en sortir très honorablement avec le prix du vol AR Paris CDG <-> Copenhague.
    Avec easyjet, nous avons déboursé la somme de 140 € pour deux personnes pour une arrivée vendredi en début d’après-midi et un retour dimanche soir.
  • Un trajet en métro aéroport de Copenhague-centre-ville : 36,00 DKK (4,8 €).

Attention, ne faites pas l’erreur d’acheter en avance votre billet pour votre retour. Contrairement aux tickets de métro parisien, le ticket de métro de Copenhague a une durée de validité limitée de 1h30. C’est la raison pour laquelle il ne se composte pas.

Le montal total pour un séjour de 2,5 jours-2 nuits pour un couple de marathonien (hors frais de repas) s’élève ainsi à environ 493 €.

 

Les amis, même si l’article n’est plus tout frais, nous espérons qu’il vous aura donné un bon aperçu de ce que vous pouvez attendre du marathon de Copenhague.

Nous nous retrouverons sur notre prochain marathon Marne et Gondoire le 10 juin prochain.

A très bientôt, et d’ici là comme d’habitude, KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners

carottes

RUNNING LOW COST #2 : un week-end marathon à Liverpool

Hello les amis,

Nous voici fraîchement de retour de notre week-end à Liverpool et enchantés de ce séjour ! Liverpool n’était pas une destination où nous rêvions d’aller et pourtant, cette ville a été une belle surprise !

Nous avons pu y apprécier les architectures de différentes époques (monuments historiques du patrimoine vs bâtiments industriels en briques rouges vs immeubles modernes et vitrés), l’espace et le fait de pouvoir se balader sans devoir slalomer entre les piétons, l’air marin, le beau temps, l’offre développée de produits véganes…

Et le pompon, c’est qu’il est possible de s’en sortir pour un week-end pas trop cher en s’y prenant à l’avance et en ayant l’œil attentif.

Alors sans plus attendre, voici nos bons plans !

se loger ?

Quand nous partons en week-end, nous optons quasi systématiquement pour une chambre privée via le site airbnb qui représente un nombre d’avantages certains, parmi lesquels:

  • l’aspect convivial et le contact humain avec l’hôte,
  • la flexibilité sur l’horaire d’arrivée/départ,
  • le tarif souvent bien plus avantageux qu’un hôtel,
  • l’accès éventuel à la cuisine de l’appart dans le cas où ne veut pas nécessairement aller au restaurant …

Exceptionnellement, nous avons réservé une chambre d’hôtel au easyHotel en plein centre-ville au vu du tarif ultra compétitif, à savoir 27 £ (30 €) /nuit. Et encore, nous aurions payé moins cher si nous n’avions pas pris l’option « avec fenêtre » !

Mais c’est sans regret car nous avons eu la chance d’avoir une chambre au 4e étage de l’hôtel avec une vue imprenable sur la Castle street. Et puis bon, une chambre sans fenêtre … euh … vraiment ?

Les points positifs :

  • l’emplacement de l’hôtel, à quelques minutes à pieds du centre et des docks,
  • le tarif hyper optimal, vraiment un excellent rapport qualité/prix,
  • la proximité avec le départ/arrivée du marathon,
  • la vue depuis notre immense fenêtre,
  • la propreté de la chambre

Les points négatifs :

  • l’impossibilité d’ouvrir la fenêtre (nous avons utilisé la clim pour faire baisser la température),
  • le wifi payant mais à l’ère où les forfaits internet mobile sont illimités à l’étranger, ça passe
  • la télé payante mais à l’ère où la télé diffuse une quantité faramineuse de bullshit, c’est en fait plutôt un cadeau. J’hésite à le mettre en point positif finalement.

Quoi visiter ?

Le cœur de la ville n’est pas immense mais regorge d’endroits très agréables pour les balades touristiques pré-marathon. Voici une petite sélection non-exhaustive évidemment de ce que nous avons pu apprécier:

  • Le centre-ville très animé, notamment ses rues piétonnes et l’impressionnant centre commercial en plein air nommé Liverpool One
  • Les Albert docks en particulier, et les docks plus généralement

  • La grande roue
  • China town et sa magnifique porte
  • Le musée des Beatles (the Beatles Story)
  • La Liverpool Cathedral et la Metropolitan Cathedral

se restaurer ?

La veille du marathon, nous avons déjeuné en centre-ville et testé un excellent burger végane accompagné de frites de patates douces (le Beetnik burger chez Byron).

Le soir du marathon, un second petit burger végane chez Mcdo, qui n’existe évidemment pas en France. Il fallait au moins ça pour nous faire remettre les pieds chez Ronald.

Le reste du temps, nous avons du aller 50 fois chez Tesco (enseigne de grande distribution très implantée au Royaume-Uni et ouverte le dimanche) où nous avons fait de très belles trouvailles :

  • pop corn au beurre de cacahuète,
  • cornets de glace végétaux Cornetto,
  • barres sportives au carrot cake, smoothie à la betterave, sodas zéro inédits en France, wraps aux graines…

En Grande-Bretagne, le service n’est pas compris dans l’addition. Comptez 10 % de l’addition pour un pourboire classique.

 

Le Rock’n’roll Liverpool marathon

Bien que nos sensations n’étaient absolument pas au rendez-vous ce jour-là (Emir sujet à des maux de ventre, moi à une déshydratation, démarrée avant même d’avoir franchi la ligne de départ), cela ne nous a pas empêché de reconnaître les qualités incontestables de ce marathon, à savoir :

  • les départs par vagues qui nous ont valu 0 embouteillage (ni même slalom) durant la course
  • l’emplacement de l’arrivée/départ sur les docks
  • le parcours alliant notamment le centre-ville, les parcs spacieux, China Town et évidemment les docks sur plusieurs kilomètres le long du Mersey

  • les très nombreux spots musicaux (orchestres, groupes, DJs, ou sono) positionnés tous les miles
  • les bouteilles d’eau dotées d’un bouchon « à jet », parfois nommé « bouchon sportif »
  • de nombreux toilettes sur le parcours (avec papier !)
  • le concert d’après course
  • la jolie médaille massive représentant la grande roue de Liverpool (faite d’une pièce de métal mobile tournante)
  • ENORME point positif : le marathon a lieu le week-end de la Pentecôte, ce qui vous dispensera de poser votre lundi (pour les concernés, bien entendu) ! De plus, le lundi de la Pentecôte n’étant pas férié en Grande Bretagne, les avenues sont plus que supportables pour les plus agoraphobes d’entre nous, et les commerces sont ouverts.

Pour les férus de médailles, le paradis est aux pieds des marathons Rock’n’roll ! En effet, sachez que la participation au 5km le samedi couplée à celle du marathon/semi-marathon le lendemain vous permet d’obtenir une troisième médaille ! De même, une participation à deux marathons de la série Rock’n’roll la même année vous en donne droit à une quatrième. Enfin, la participation au marathon de Liverpool sur deux années consécutives vous en donne droit à une cinquième ! Bref, maintenant vous savez qu’il y a matière à faire fortune dans la revente de métaux lourd !

Et comme tout marathon, nous noterons également les points d’amélioration, à savoir :

  • l’absence de solide sur les ravitaillements pendant la course (même s’il semblerait que ça soit culturel dans les pays anglophones). Uniquement de l’eau, des gels, et du « Lucozade », un isotonique type powerade/gatorade local. Le solide présent est uniquement à l’arrivée, avec notamment des bananes, des chips, des bonbons. Nous avons d’ailleurs, pour la petite anecdote, croisé pendant la course plusieurs supporters brandissant des panneaux : « that’s a long way for a free banana » (c’est une sacrée épreuve pour une banane gratos).
  • le nombre de supporters assez décevant, d’autant plus que les coureurs étaient nombreux sur les deux épreuves (semi et marathon).

Combien ça coûte ?

L’hébergement : 30 €/nuit dans notre hôtel

L’inscription au marathon : actuellement, le tarif pour l’édition 2019 est de 35 £ (40 €) !

Les déplacements :

  • Vol Paris CDG-Liverpool : 90 € l’AR avec easyjet. durée: environ 1h30. Pour info, nous avons pris nos billets en février, soit 3 mois à l’avance seulement.
  • Bus aéroport Liverpool-centre-ville (n°86A) : 2,30 £ par personne/trajet (soit environ 2,6 €). durée: environ 1 h.

Soit un total d’environ 360 € pour un séjour de 3 jours-3 nuits pour un couple de marathonien (hors frais de repas)

 

 

La vidéo à J-1 du marathon de Liverpool

La vidéo du marathon de Liverpool

 

J’espère que cet article vous aura été utile et qu’il vous aura donné envie de jeter l’ancre à Liverpool pour un week-end marathon.

Et comme d’habitude, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire de cet article !

 

Les Lapins Runners.

carottes

 

Le Marathon de Paris 2018

Hello à tous les amis !

Pas plus tard qu’hier, le 08 avril 2018, nous avons couru pour la 4e fois le marathon de Paris ! La vidéo ci-dessous vous propose de revivre avec nous cette édition 2018 sous un soleil de plomb.

La amis, la prochaine course aura lieu fin avril et marquera notre « retour » sur la scène de l’ultratrail. Il ne s’agira ni plus ni moins que de notre retour sur l’ultra du pas du diable, après édition 2017 EPIQUE !

A très bientôt pour de nouvelles aventures les amis, et comme toujours d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

Marathon du Golfe de St Tropez : 1re édition ! 🌴

Hello à tous les amis !

Ce week-end nous étions en vadrouille du côté de chez nos amis du sud, pour aller découvrir la première édition du marathon de St Tropez ! Des paysages tellement à couper le souffle (en particulier pour nous qui sommes de région parisienne), que nous nous sommes empressés de vous proposer cette vidéo pour le vivre comme si vous y étiez !

Les amis, si vous aimez les longues balades ensoleillées, eh bien sachez que c’est l’un de nos marathons coup de cœur en termes de paysages !

A très bientôt les amis et d’ici-là comme toujours, KIFFEZ la vie !

carottes

Parties intimes et ultramarathon avec ATHENA

Chers amies de sexe et de genre féminin, vous serez certainement plus intéressées par le test de Carole, plus bas, quelques paragraphe sous le type qui fait du manspreading.

Chers amis de sexe et de genre masculin, je vous propose aujourd’hui de causer sous-vêtements, mais pas n’importe lesquels évidemment. Quelle que soit votre distance de prédilection, ceux-ci vous permettront de transporter de manière agréable, saine, et confortable, votre paquet de la ligne de départ jusque la ligne d’arrivée. Ces sous-vêtements sont devenus mes préférés, c’est pourquoi je vous en parle aujourd’hui. Pour info, auparavant, mes préférés étaient les boxers Kalenji pour leur rapport qualité / prix que je qualifierais d’ultime. Ce temps est maintenant révolu.

Chers amis, je vais vous faire part de mes impressions au sujet de plus de 6 boxers de chez Athena Sport, de trois gammes différentes, en conditions de courses « courtes » mais aussi en condition de course extrêmement longue, le tout en passant par le marathon. Avant de poursuivre, il est bon d’indiquer que ces boxers ont été testés et validés, pas seulement par moi-même, mais par Sylvain Court himself, ce dont je parle par ailleurs dans un récent épisode de votre podcast running : Jogging Bonito.

Le critère essentiel pour un sous-vêtement de sport : le maintien

Les amis, cela me paraît LE critère number one. Le critère essentiel et éliminatoire. Quelle que soit la manière dont nous sommes membrés, nous sommes tous à égalité lorsque ça ballotte. Et la raison pour laquelle je vous présente ces boxers aujourd’hui, c’est qu’ils s’assurent que les outils restent en place, dans le confort.

Ce qui est paradoxal avec ce type de vêtement, c’est que la qualité se ressent par le fait de ne sentir aucune gêne, de ne rien sentir en quelque sorte. On perçoit l’intérêt ou la qualité d’un sous-vêtement lorsque le maintien est sans contrainte. Cela dit, il est fréquent que les contraintes apparaissent dans le temps, avec l’usure, ce que je n’ai pour le moment pas pu évaluer sur les Athena. Cela ne fait en effet que quelques mois que je les possède, et j’ai du parcourir avec moins de 500 bornes à ce jour.

Je vous propose maintenant de nous attaquer aux différents critères qui font, selon moi, représentant du genre et du sexe masculin, font la qualité de ces boxers.

Usure lente

Les impacts de l’usure ? Souvent, les frottements des boxers liés au balancement des jambes en course à pied dégradent le tissu, ce qui, au terme des kilomètres, endommagent le sous-vêtement.
On peut également rencontrer une usure fâcheuse au niveau de l’élasticité des ceintures, qui se perd dans le temps et qui nuit donc au maintien (critère ultime, rappelons-nous).

Pour le moment, et je le répète, bien que les sous-vêtements soient relativement jeunes, je ne constate aucun signe de dégradation et l’élasticité de la ceinture est parfaite. Elle ne serre pas trop mais apporte un bon maintien.

Le sous-vêtement sort tout fier de la machine à laver, sans aucune égratignure, et ne demande qu’à transporter de nouveau le matériel sur quelques bornes.

Absence de frottements

Ceux qui l’ont vécu le savent, éviter les frottements entre les cuisses est presque aussi primordial qu’un bon maintien. La zone à risque est en particulier le haut des cuisses pour les hommes corpulents. Le fortement des cuisses cause des rougeurs, irritations puis brûlures si l’effort se prolonge. Les brûlures peuvent se produire lorsque le boxer ne se maintient pas plaqué sur le haut de la cuisse, mais remonte pendant l’effort sous les tensions qu’il subit.

Souvent, j’ai rencontré des boxers qui remontent vers l’aine et forment des plis sur eux-mêmes. Ce sont eux qui peuvent causer des brûlures ou l’inconfort de devoir le remettre constamment (ce qui est, reconnaissons-le, au top du swag). Fort heureusement, je n’ai pas constaté ce problème avec les Athena. Ceux-ci restent bien en place, et permettent d’empêcher les cuisses d’entrer en contact répété.

La texture, pour le respect du colis

Au contact de la peau, le tissu des Athena est doux, très fin et pourtant très solide. L’impression de qualité est clairement présente, et c’est très important, en particulier en course longue, de savoir que l’on n’aura pas de problème de ce côté-là. La sensation de confort des Athena ne s’altère pas quand le tissu est mouillé (lorsque l’effort se prolonge généralement).

Respirabilité, parce que l’eau, on la préfère dans les flasques

Le tissu évacue correctement l’humidité, mais finit tout de même par la conserver et rester mouillé lorsque l’effort se prolonge. Cela dit, je n’ai jamais vu aucun vêtement rester sec tout le temps à l’effort. C’est bien meilleur que du coton évidemment, mais ça ne fait pas de miracle. Après, il n’est pas particulièrement utile de rester au sec, si le fait d’être mouillé n’altère pas le confort.

Rapport qualité / prix

Les amis, vous qui me connaissez bien le savent, ce critère est très important pour moi. Je déteste me sentir berné par une marque qui déploie des stratégies plus viles les unes que les autres pour me forcer à dépenser mon argent dans autre chose que du Houmous et des dossards.

Je m’attendais très sincèrement à voir un prix de l’ordre de 12 fois le prix du Kalenji, comme à chaque fois ou presque lorsqu’un marque spécialisée lance un produit. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu les prix … Athena m’a tout simplement cloué le bec. Vu le prix les amis, je recommande donc les yeux fermés. C’est la première fois que j’observe un rapport qualité / prix que je juge meilleur que les Kalenji. Pourtant, force est de constater, quand on a de la bonne foi (:p), que la plupart du temps Kalenji détruit toute la concurrence en termes de rapport qualité / prix. Les Kalenji sont certes 2 fois moins chers (5€ / pièce), mais de qualité bien inférieure aux Athena Sport (entre 10 et 11 € pièce).

Pour terminer, quelle gamme choisir ?

Bien que le toucher soit différent entre les différentes gammes nommées « Running », « Training » et « Sport Co », il est confortable dans tous les cas. Je trouve que les différentes gammes relèvent davantage du marketing que d’une réelle adaptation à tel ou tel sport. A mon avis, cela permet donner une impression de choix entre différents types de tissus techniques d’Athena en prétextant que ceux-ci sont plus ou moins adaptés à un type de sport en particulier. Dans le fond, ce n’est pas du tout un problème, et j’estime qu’ils sont tous adaptés à la pratique du running court et intense, long et modéré, ou encore des sports co.

Où acheter de quoi sauver ses ronds

Les amis, vous trouverez ces produits sur la boutique en ligne Athena pour 30 euros les 3 boxers (hors soldes) ou encore 22 euros les 2 boxers. Le lien de la boutique se trouve ici. Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à m’en dire des nouvelles. Mes amis, je vous souhaite la cohabitation le plus paisible possible avec vos précieux sachets.

 

Et pour les femmes…

J’ai pour ma part testé un ensemble « Athena Secret de beauté » de la collection sport, composé d’un shorty et d’une brassière dans les coloris gris/jaune. Ces sous-vêtements sont vendus comme étant dédiés à la pratique du sport en intérieur et extérieur. Je les ai éprouvés uniquement en extérieur, pendant mes entraînements running et en course officielle.

 

La brassière

Difficultés techniques 

Dans les premiers temps, l’enfillage de la brassière n’a pas été facile. J’ai éprouvé des difficultés à clipser les accroches situées dans le dos. Ca a retardé mes sorties, j’étais de mauvais poil :p. Après 3-4 sorties, les accroches se sont « faites » et que j’arrive à attacher ma brassière seule. Je vais mieux.

Maintien 

Pour ce qui est de juger la qualité de maintien de la brassière, je ne suis pas une référence en la matière, Dame Nature n’ayant pas été très généreuse avec moi. Autrement dit, je n’ai eu aucun souci de maintien. Je préfère donc ne pas me prononcer pas sur cet aspect-là et vous laisse le soin de juger par vous-même.

Respirabilité

Ce qui m’a plutôt frappée c’est à quel point la brassière s’humidifie lors de l’effort (pas nécessairement intensif !) et tarde à sécher. Moi qui ai pour habitude de porter le même soutien-gorge pendant 2-3 sorties, c’est assez génant.

Confort 

La brassière Athena ne m’a pas protégée des grosses brûlures apparues lors de mes sorties longues au niveau de mes aisselles. Ce problème peut néanmoins être écarté au moyen d’un bon coup de nok sur les parties sensibles.

 

Les points positifs :

  • la brassière ne laisse pas entrevoir les tétons, ce qui dans le cas contraire, me dérangerait énormément
  • la forme en dos nageur permet aux bretelles de ne pas partir sur les côtés, ce qui évite d’avoir à les repositionner
  • La brassière n’est dotée d’aucune étiquette
  • Les bretelles disposent d’un système de réglage, la bande arrière de 3 niveaux de serrage

 

Qualité 

Pour le moment et après avoir porté a braissère pendant une dizaine de sorties, je n’ai  pas constaté la moindre usure.​

Tarif 

Actuellement à 28,00 €, ce qui est loin d’être excessif pour une brassière de sport. A titre de comparaison, Thuasne Sport propose des brassières de sport pour environ 40-50 €.

Avis global 

Je suis satisfaite par ce produit que je continuerai de porter en entraînement/course. Je pense que la brassière gagnerait à être plus respirante. C’est la raison pour laquelle je lui attribue la note de 7,5/10

 

Le shorty

Confort 

Le critère de loin le plus important pour moi en matière de bas de sous-vêtement est validé : je n’ai constaté aucune irritation au niveau de l’entrefesse à l’issue de sortie longue, ni même au niveau du haut des cuisses. Ce sous-vêtement est donc devenu mon shorty officiel pour mes marathons/ultras. Je l’ai porté sur le Grand Raid du Morbihan (177 km) et il m’accompagnera donc sur le Grand Raid des Pyrénées.
Les coutures sont bien élastiques; le sous-vêtement agréable à porter, le tissu en lycra doux. Le fond de la culotte est doublé.

Notons également que le shorty n’est doté d’aucune étiquette, lesquelles peuvent être sources d’irritation.

Respirabilité 

Même constat qu’avec la braissère, le tissu étant le même que celui de la brassière. : le shorty est bien humide après l’effort jusqu’au lendemain.

Qualité 

Rien a signaler au niveau des élastiques qui sont toujours aussi efficaces. Le shorty est encore en très bon état.

Tarif 

Actuellement à 20,50 €. Ce n’est pas donné mais pour quelqu’un qui comme moi, est en souffrance en sortie longue à cause des irritations, ça les vaut largement.

Avis global :

Je suis vraiment très satisfaite de ce produit que je recommande vivement aux femmes qui ont les mêmes soucis d’irritation que moi. La non respirabilité du sous-vêtement et le design un peu simpliste du shorty ne me permettant pas d’attribuer la note d’excellence, ce sera donc un 9/10 !

 

Avez-vous testé les sous-vêtements d’Athena ? Faites-vous confiance en l’expertise de Sylvain Court ?

 

Les amis, l’heure est grave. Le compte à rebours pour le GRP 220 km est lancé. D’ici, nous tâchons de nous entraîner en faisant du volume, à hauteur d’au moins 3 sorties >/= 16 km par semaine.  D’ici là, bonnes vacances à tous et KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

carottes