BRUBECK : le sweat-shirt mi-saison des super-héros

Cela fait plusieurs mois que je teste le sweat-shirt à manches longues DRY de Brubeck et avant qu’il ne fasse trop chaud pour le porter, je vous en livre mes impressions.

J’ai accepté une nouvelle collaboration avec la marque polonaise BRUBECK car le premier haut que j’avais eu en test, à savoir le sweat-shirt THERMO m’avait beaucoup plu (cliquez ici pour lire le test).

Dans le cas présent, j’ai eu la possibilité de choisir le vêtement de mon choix. Celui-ci s’est porté sur le sweat-shirt DRY car :

  • il me semblait suffisamment chaud pour être porté cet hiver
  • il était conçu en matière synthétique (je ne porte pas de vêtement composé de matière provenant d’animaux)
  • mais surtout : je le trouvais super stylé. Je me voyais déjà pousser des ailes et, le torse bombé, passer sous la barre des 3h sur marathon à ses côtés :p

Les conditions de test

Le sweat-shirt DRY m’a accompagnée sur tout type de sortie : sortie courte et rapide, fractionné, sortie longue, marathon, trail et « ultra » sur les 80 km de l’Ecotrail de Paris.

Je l’ai porté :

  • sans accessoire
  • avec un t-shirt et/ou ma veste Cimalp par dessus
  • avec un sac d’hydratation Salomon

Mes impressions

Malgré de nombreux passages en machine (une dizaine) et le fait de l’avoir porté avec un sac à dos, le vêtement ne présente pas de signe d’usure apparente.

Je le trouve vraiment très agréable à porter. Il m’accorde une liberté totale dans mes mouvements, ne gratte pas et, point très important pour moi et particulièrement quand il fait froid, il ne remonte pas. Si je lui cherchais la petite bête, je dirais bien qu’il n’est pas très doux au toucher.

A moins que l’on vous surnomme Speedy et que votre vitesse vous empêche d’avoir froid, je vous le déconseille quand les températures sont négatives. Il me semble beaucoup plus approprié à la mi-saison ou en hiver, par température « clémente ».

Le sweat-shirt DRY est un vêtement qui se voudrait moulant (mais pas compressif). Or, le fait de l’avoir choisi en taille M par erreur n’a permis, ni à Emir ni à moi, d’apprécier l’aspect seconde peau. Si votre corpulence se situe entre deux tailles, je vous recommande de privilégier la plus petite des deux.

Vous m’excuserez, j’étais si rapide ce jour-là qu’Emir n’a pris que des photos floues

Passons la fiche technique au crible

Il m’a semblé intéressant d’étudier le marketing autour de ce vêtement en allant lire la fiche technique disponible sur le site internet de Brubeck et d’évaluer les qualités promises par la marque.

Vous trouverez ci-dessous lesdites qualités :

Sans couture : FAUX comme peut en témoigner la photo ci-dessous. En réalité, les coutures sont ce qu’il y a de plus classique.

Edit : Après lecture de mon test par Fabien de BRUBECK (co-responsable de la filiale France), ce dernier a légèrement modifié la fiche produit afin de prendre en compte mes remarques. Je salue donc l’écoute de la marque ! 👍

Tissu respirant en double couche : VRAI en ce qui concerne la double couche. Cette nano-technologie permettrait d’évacuer l’humidité générée par la transpiration et d’empêcher l’arrivée d’air froid.

Bien qu’invisible à l’œil nu, on peut constater les couches de tissu de couleur différente visibles de part et d’autre du t-shirt.

Séchage rapide : VRAI. Après passage en machine, il suffit d’une nuit pour qu’il redevienne totalement sec. De même que vous pourrez à nouveau le porter au lendemain d’une sortie sous la pluie (surtout si vous êtes du genre à reporter le même t-shirt deux jour de suite sans le laver).

Zones d’aération spécifiques : VRAI. Ces zones d’aération sont remarquables visuellement bien qu’au ressenti, j’aurai du mal à les identifier.

Antiallergique et bactériostatique : JOKER ! N’étant jamais sujette à de quelconques allergies au contact de vêtements, il m’est difficile de juger de son efficacité.

Point culture : Pour celles et ceux qui, comme moi, l’ignoraient, bactériostatique signifie « qui inhibe la multiplication des bactéries sans les tuer ». Cette propriété limiterait l’apparition des mauvaises odeurs. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’étant attachée à la cause animale, je suis bien contente qu’on laisse ces bactéries vivre leur vie tranquillement. (je préfère préciser que je plaisante :p ).

 

Mon Bilan

Les points positifs

  • Un vêtement très agréable à porter
  • Le vêtement est dépourvu d’étiquette ce qui permet d’éviter les irritations classiques d’étiquette (syndrôme du caleçon Kalenji)
  • Un indice séchage au top
  • Un look super stylé, digne des super-héros de Marvel

Les points négatifs

  • Le tarif élevé

Ma note : 8/10. VERY BRAVO !

Tout comme à l’issue de mon premier test, je suis très satisfaite par le sweat-shirt DRY de Brubeck. C’est tout simplement le vêtement idéal pour la mi-saison, et je vous le recommande bien entendu.

 

Les informations pratiques

Tarif : Actuellement à 67,90 €

Disponible en version homme et femme, de taille S à XL

 

J’espère que ce test vous aura plu. N’hésitez pas à venir me poser des questions ou bien à commenter cet article. Je répondrai à chacun de vous.

Les Lapins Runners.

carottes

BRUBECK : le 1er t-shirt au café pour courir en hiver !

Brubeck… Brubeck…

Si ce nom te dit quelque chose, c’est pour l’une des raisons suivantes :

  1. Tu vis en Pologne
  2. Tu es à la pointe des tendances en matière de vêtements thermiques, et tu es un amateur de café averti
  3. Tu es un mélomane, grand amateur de jazz et connais la discographie du grand Brubeck, de son prénom Dave, sur le bout de tes doigts…

Tu l’auras compris, nous n’allons pas parler de jazz ici mais bien de la marque Brubeck, leader en vêtements thermiques en Pologne qui commence à se faire un petit nom sur le marché français.

En cette ère glacière que nous traversons actuellement, nous avons donné de nos personnes, et testé le sweat-shirt manches longues de la gamme Thermo, dans des conditions relevant de l’extrême.

 

Description

Le vêtement porte l’appellation de sweat-shirt qui semble avoir été détournée car il s’agit en fait d’un haut moulant et non d’un vêtement large et épais pourvu de capuche et de poches. Ne vous attendez donc pas à un « hoodie« , on parle ici plutôt d’un t-shirt épais moulant à manches longues qui monte jusqu’au cou.

Selon les préconisations qui nous ont été fournies par el padre de Brubeck France, Fabien Lapalu :

  • il se porte seul, sans couche par-dessus/par-dessous. Il n’est donc pas une sous-couche moulante, comme il est très fréquent de trouver sur le marché du running.
  • il peut supporter le port d’un sac de trail/ceinture sans craindre une détérioration du tissu.

Voyons comment nous avons mis le vêtement à l’épreuve.

 

Les conditions de test

Nous avons testé le Thermo dans le cadre de divers sorties :

Et nous l’avons porté :

  • sans accessoire
  • avec un gilet running sans flasque Kalenji pendant le marathon de Cernay pour Emir (note : le 1er challenge sur route de France = le marathon de Cernay)
  • avec le sac Nathan Sport FireCatcher rempli seulement de ses deux petites gourdes à l’avant pendant l’extra Big Run de Paris, pour Carole

 

Le test

Ne passons pas par 4 chemins, si l’on achète ce produit, c’est pour ne plus avoir froid. Jugeons-le tout de suite sur ce critère.

 

La résistance au froid

Le sweat-shirt Thermo est conçu à partir d’un fil à base de charbon de café, lequel disposerait de propriétés d’isolation thermique permettant de maintenir le corps à une température optimale. Et ce, peu importe les conditions météorologiques ! Ça fait rêver, n’est-ce pas ? Le TURFU, n’est-ce pas ?

Pour la petite anecdote, nous nous sommes voulus un petit peu consciencieux et sommes allés voir sur le site officiel le descriptif de notre nouveau haut goût café. Taquins que nous sommes, nous nous doutions bien que le marketing de la marque allait nous en raconter une belle au sujet de la magie du café, forcément. C’est un différenciateur majeur, on ne pouvait donc pas passer à côté. Et voici ce que nous avons dégoté : « NILIT Heat est un fil unique, créé avec du charbon de café, pour l’isolation naturelle, pour garder les porteurs chauds à des températures froides« . Hmmmm … rien compris 😀

Dans les faits : le Thermo tient chaud, porté seul, à des températures avoisinant 0 °C. Bien qu’il monte jusqu’en bas du cou, nous vous recommandons tout de même le port d’un tour de cou, qui est au traileur du froid ce que la barbe est au hipster : indispensable. Néanmoins, ne vous attendez pas à avoir chaud immédiatement après avoir mis le nez dehors. Comptez environ 12 bonnes minutes de cryothérapie gratuite de course pour vous sentir bien.

 

La rapidité de séchage

Deuxième critère, très utile lorsqu’on l’on pratique régulièrement et que l’on n’aime pas beaucoup attendre à la sortie de la machine : le séchage.

La rapidité de séchage est l’un des points fort du Thermo. Un kiff de pouvoir sortir à nouveau avec son t-shirt 3 heures après lavage. En course en revanche, il mouille évidemment au contact de la transpiration, et le reste, comme n’importe quel haut de n’importe quelle marque et de n’importe quelle gamme.

 

A utiliser lors d’un trail long et froid ?

Nous émettrons une réserve quant au port du Thermo, seul, dans le cadre d’un ultra trail hivernal de nuit, tel que la SaintéLyon ou l’Origole. En effet, la vitesse sur ultra étant bien inférieur à celle d’une sortie classique  (ex. : 9,51 min/km pour nous sur l’Origole), le risque de se refroidir est nettement plus élevé. Et il est alors bien possible que le vêtement seul ne parvienne pas à te maintenir au chaud dans de telles conditions. Dans ce cas, il faudrait alors opter pour une veste coupe-vent, inscrite au matériel obligatoire.

Un rapide point sur sa solidité : je l’ai malheureusement dégradé en le portant sur le marathon de Cernay, au contact de mon gilet Kalenji, qui bien que peu rempli, a du générer du frottement. Mon haut l’a mal vécu, et non comme l’armure d’Ironman, il est maintenant éraflé. Je ne pense donc pas à l’avenir utiliser des sacs à même celui-ci, en particulier sur le long, sous peine de l’endommager sérieusement. Ce qui serait triste. J’aime beaucoup ce haut.

Pour ma part, je n’ai décelé pas la moindre trace de détériotation sur le vêtement après avoir couru avec mon sac Nathan pendant l’Extra Big Run de Paris, ce qui a représenté près de 5 heures d’effort. Je réitérai donc l’expérience.

 

 

Le niveau de confort

Le Thermo est un haut moulant qui ne comprime pas et dans lequel on se sent bien. Une seconde peau épaisse et chaude qu’on aurait tendance à oublier tellement elle se fait discrète.

Le vêtement est dépourvu d’étiquette, permettant ainsi de limiter les risques d’irritation. La fiche technique parle de « technologie sans couture » bien que ces dernières soient … apparentes, et c’est le moins que l’on puisse dire. Néanmoins, celles-ci n’ont jamais généré d’irritation et c’est là l’essentiel.

L’effet désodorisant que promettait également le charbon de café est avéré. Nous avons pu utiliser le vêtement sur plusieurs sorties d’affilée (4-5) sans passage en machine, et sans effet néfaste sur nos narines.

 

Le look

Si tu as un peu de bras et de pecs, et pas trop de bedaine, c’est du lourd. Avec ça, t’as un look d’athlète furax aux muscles tracés. Si en revanche, tu dégoulines un peu du bidon, … eh bien c’est comme avec tous les vêtements moulants du monde : tu perds en capital swag. L’inscription « Brubeck » brodée et sur le bras et le col « habillent » et me plaisent bien.

 

Le modèle noir que j’ai testé semble malheureusement bien moins mettre en valeur les lignes brodées (grises) qui font ressortir la musculature du coureur que les modèles colorés (bleu, rose, violet pour les femmes). A recommander aux amateurs de sobriété. Tout comme Emir, j’apprécie la brodure « Brubeck », qui à l’inverse d’un flocage, est promesse de longévité.

 

Notre Bilan

 

Les points positifs

  • Action chauffante efficace
  • Confortable, à l’instar d’une seconde peau et dont l’odeur ne vous attaque pas après utilisation (peut être réutilisé sans passage immédiat en machine)
  • Rapidité de séchage

Les axes d’amélioration 

  • Solidité du tissu qui, dans certains cas, résiste mal au port d’un sac de trail. Comme la quasi-totalité des t-shirts technique du monde.

Et alors le café, bien ou pas ?

Le sweat-shirt Thermo de Brubeck nous accompagne sur nos sorties running depuis le début de l’hiver. Nous l’avons complètement adopté pour ses qualités simples et efficaces : il nous permet de sortir courir dans le froid sans trop risquer de finir glacés dans un fossé, confortablement, et sans avoir à le laver systématiquement. Est-ce que le café y est vraiment pour quelque chose, allez savoir :D.

 

Notre note : 8/10

 

 

Les infos pratiques

Le tarif : 69,99 €

Disponible en plusieurs coloris, version homme et femme

 

A très vite les amis pour les prochains billets, et d’ici là : KIFFEZ LA LIFE !

Les Lapins Runners.

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