Les Lapins ambassadeurs SKINS !

Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, nous sommes ravis de vous annoncer notre nouvelle collaboration avec la célèbre marque de vêtements de compression SKINS.

Il y a un peu plus de deux ans, nous avions eu l’occasion de tester leurs collants, shorts et manchons de compression. Nous avons été et sommes toujours très satisfaits de la qualité des vêtements techniques la marque . En particulier moi, Emir. En effet les amis, très rares sont les cas où je prends le départ d’une course longue en portant autre chose que mon short-cuissard SKINS de type DNAmic Core Superpose Half Tight (à tes souhaits) qui coûte certes 90€, mais qui est totalement increvable et infaillible, ce qui me concerne. Je lui dois la préservation de mes cuissots de la brûlure interjambale qui est fatale à bien des coureurs, et ça, ça n’a pas de prix. En parlant de prix, à noter, pour la petite astuce, qu’en étant attentif, il y a des promos bien agressives qui popent de temps en temps ici (pour hommes).

Une chose entraînant une autre, nous voici désormais ambassadeurs de la marque !

Ambassadeurs, en quoi cela consiste ?

Ce partenariat à long terme va nous permettre de découvrir et de vous faire découvrir les nouveautés de chez SKINS, adaptées au running, en effectuer des tests et vous confier nos ressentis. Un peu comme je viens de le faire en intro, ou de manière bien plus précise, comme nous l’avions fait dans ce précédent billet.

Concrètement, il n’y a aucun échange financier dans ce partenariat, nous restons donc maître à 100% de notre avis et de nos publications. C’est pour nous un critère essentiel. Nous recevrons de temps en temps, sans périodicité précise, des produits de chez eux pour les essayer, faire des retours à la marque, et si le cœur nous en dit, vous en parler.

Ci-après, une image toute récente de Carole et moi-même sur l’UTMB avec un collant long pour Carole et mon short cuissard anti-effet moule-paquet.

Pour le détail, nous portons respectivement un collant 7/8 Tropical et un short-cuissard DNAmic.

L’histoire ne dit pas si c’est grâce à la compression SKINS que ces deux lapins sont venus à bout de cet UTMB. Bien qu’il soit fort probable que non, l’histoire ne le dit pas. Mais une chose est sûre, c’est qu’ils sont été soutenus dans tous les sens du terme.

A très bientôt !

(Notre petit doigt nous a dit qu’une vidéo allait sortir cette semaine :). Comment ça c’est pas trop tôt ?)

Les Lapins Runners.

carottes

 

Mon short et mes manchons 2016 | Test SKINS DNAmic

logo-skinsCher ami coureur, ou encore chère amie coureuse en recherche d’un cadeau pour un coureur / traileur, le billet à venir s’adresse à toi.

Il y a fort longtemps que je ne vous ai pas proposé de petit test de tenue de course les amis, et ce pour deux raisons :

  • Je privilégie le partage d’expériences de course et travaille beaucoup sur les vidéos Youtube
  • Je ne suis pas très confortable avec les « tests » produits que je trouve en général sur le net, c’est pourquoi j’ai voulu prendre le temps d’éprouver vraiment un produit avant de vous livrer mon avis, et non pas réaliser un copier-coller ici sa fiche technique sans valeur pour toi, lecteur.

J’ai donc porté cette tenue pour le bas du corps sur plusieurs courses afin de me forger un avis solide, qui est positif, et que je vais pouvoir vous partager.

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Les Vosgirunners l’Intégrale – avril 2016

Pour ce test, je te propose un plan en 2 parties :

Partie 1 – Mon test complet du short et les manchons Skins DNAmic, que j’ai porté depuis février sur quelques ultras et marathons, dont l’ultramarin (177 Km), la Transkarukéra en Guadeloupe ou encore l’UTMB. Je m’en vais vous donner les raisons qui m’ont conduit à adopter ce short et ces manchons, et ce bien que je ne sois pas à la base un grand convaincu de la compression. Les pours ? Les contres ? Pourquoi cet ensemble plutôt qu’un autre ?

Partie 2 – Mon avis express : si tu es seulement là pour un avis rapide sur le produit, je t’invite à te rendre directement tout en bas, tu devrais trouver ton bonheur :).

 

Partie 1 : Mon short et mes manchons 2016 | les DNAmic de SKINS

Cher ami, je vais te livrer ci-dessous les critères qui selon moi sont essentiels pour évaluer une tenue de course. Il y en a 10 que j’ai classés subjectivement par ordre décroissant d’importance (le plus important est en haut). Je m’en vais donc évaluer les DNAmic relativement à ces 10 critères de choix. Prêt ? Let’s trail !

 

  1. Rapport qualité / prix : je ne trouve pas que ce soit le meilleur (encore une fois, Kalenji met toutes les autres marques hors course sur ce point). Nous sommes à 90 euros le short et 40 euros les manchons, ce qui me paraît beaucoup, bien que la qualité soit excellente, pour vêtir techniquement une moitié de corps. Bon après, il est vrai que c’est la moitié de corps la plus importante en course à pied, mais quand même. Allez, considérant le fait qu’on est largement dans la moyenne des prix pour ce type de produit (hors Kalenji), on ne sera pas sévère sur ce point.
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Confort : irréprochable pour moi. Le cuissard intégré est bien gainant et le maintien est nickel. De plus, le cuissard est suffisamment long pour éviter les frottements entre les cuisses (pratique quand on est un peu gras). La ceinture élastique au niveau de la taille garantit le maintien en place du short, même mouillé et donc alourdit, et ne cause pas de marques sur la peau.
    Ma note : 5/5

 

  1. Quand tu te sens stylé sur un trail - Crédit photo : Jipi

    Quand tu te sens stylé sur un trail – Crédit photo : Jipi

    Effet positif sur le mental (ou effet placebo) : ce critère est purement subjectif et un peu particulier, mais je le trouve très important et je vais donc le développer un petit peu. Selon moi, quand on porte une tenue technique, il faut que nous soyons convaincus qu’elle est adaptée, convaincus de son efficacité, et qu’elle est le choix le plus pertinent pour la course abordée. Qu’elle apporte réellement des bénéfices physiologiques ou non passe en second. Ce qui prime, c’est ce que l’on croit, ce que l’on ressent. Être convaincu que l’on est épaulé du meilleur équipement constitue un apport non négligeable pour le mental, dans notre capacité à surmonter les difficultés. Pour que cet effet s’exerce, il faut généralement apprécier son look, être très confortable dedans et convaincu par ses arguments marketing.
    Revenons maintenant à notre short et nos manchons. Je les ai adoptés et je le mets systématiquement sur mes épreuves longues depuis que je les ai. Pourquoi ?
    – Leur look m’a plu et m’a inspiré confiance (c’est le début essentiel de toute relation :p)
    – Je les ai éprouvés sur marathon et sur ultra, et que tout s’est toujours bien passé (prérequis essentiel pour la durabilité d’une relation)
    – Je l’associe donc maintenant à la réussite, en plus de son confort qui me convient très bien (quand tu en arrives là, tu commences à penser au mariage).
    Pour les manchons, je pense honnêtement que j’ai dans un coin de la tête l’espoir que cela réduise ma fatigue musculaire, car c’est ce que la science indique. C’est pour cela que je les porte, et ce, même si je n’ai jamais pu me prouver concrètement leur effet.
    En bref, j’aime porter ce short et ces manchons sur du long, et je me sens bien et bon avec. Je pense que c’est vraiment l’essentiel pour une tenue.
    Ma note : 5/5

 

  1. Esthétique : je ne vais pas m’éterniser sur ce point étant donné que c’est purement subjectif, mais je trouve que le choix des couleurs jaune / noir du cuissard et leur empiècement donnent un côté élancé qui me plaît bien. De plus, le petit short par-dessus permet d’éviter l’effet moule-b*** que je n’apprécie pas. Je n’aime pas que mon organe soit collé contre la vitre, si vous voyez ce que je veux dire. Et n’y voyez là aucun complexe :p
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Solidité : pour le moment, aucune trace d’usure malgré un usage intensif. Et surtout, malgré avoir vécu la transkarukéra où il a rencontré violemment le sol et les ronces à maintes reprises. Les coutures n’ont pas bougé, et la ceinture élastique n’a rien perdu de son « tonus », même après avoir été trempée à plusieurs reprises et subi plusieurs lavage. Un plaisir d’avoir un équipement beau, confortable et solide. Fiable en somme. Malheureusement, on ne peut en dire autant de la solidité des logos SKINS sur les manchons, sérigraphiés assez grossièrement. Ceux-ci ont été dégradés après quelques lavages, ce qui, jusqu’à leur disparition totale, nuit à l’esthétique (photo en fin de billet).
    Ma note : 4,5/5

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  1. Côté pratique : je vais le diviser en trois volets.

a. Rangements : une seule poche dans le dos, pas forcément des plus faciles d’accès. De plus, elle est assez difficile à ouvrir d’une seule main car la fermeture est assez dure. L’avantage est qu’elle ne pourra pas s’ouvrir toute seule et laisser échapper son précieux contenu. Niveau contenance, elle peut accueillir des clés, une petite barre ou un gel, quelques batteries de gopro, mais pas plus. Etant donné son positionnement en bas du dos et au-dessus des fesses, il faut s’attendre à ce que son contenu se retrouve (très) humide en fin de séance. Cela dit, n’oublions pas que c’est le cas de la quasi-totalité des shorts, mis à part peut-être un modèle de chez Zoomyn qui propose un grand nombre de poches très pratiques.

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b. Enfilage : ces manchons sont les plus faciles à enfiler que j’ai pu essayer, et ils tiennent parfaitement en place. J’ai essayé du Kalenji, du Thuasne, du Salomon, parmi lesquels Thuasne se démarque, mais Skins est de loin en tête. Concernant l’enfilage du short, ce qu’il y a de plus simple également. Je me demandais si j’avais besoin de le dire … alors dans le doute … :p

c. Adaptabilité : cet aspect est intrinsèque au fait que la tenue est en deux parties : un short, et des manchons. Tu peux bien entendu acheter l’un sans l’autre auquel cas ce critère ne s’applique pas. Mais si tu as les deux, tu as une tenue adaptable à conditions de chaleur. Short seul en cas de grosse chaleur, short + manchons si besoin d’être davantage couvert. En portant les deux, on est sur une tenue similaire à un corsaire de course à pied.

Ma note (moyenne des trois) : 4/5

 

  1. Qualité de la finition : c’est là où je m’attendais à mieux. Les coutures sont FAT, mais vraiment. Celle de la ceinture élastique l’est particulièrement (visible ci-dessus). Je pensais pourtant, à tort, que chez Skins on faisait tout au laser. Ceci étant dit, le principal reste encore que ces coutures n’occasionnent pas d’irritations, et je vous le confirme. Je n’ai jamais eu le moindre problème de côté.
    Ma note : 3/5

couture

 

  1. Respirabilité : le cuissard et les manchons sont fait d’un tissu travaillé pour favoriser le transfert d’humidité. En condition de course, il n’est pas rare qu’il soit fortement mouillé, sans pour autant que cela ne devienne gênant. Il n’existe à ma connaissance aucun short qui peut se vanter d’être confortable et rester sec en toutes circonstances. Au niveau des manchons, rien à signaler. Mouillés ou pas, ça ne fait aucune différence en termes de confort et d’efficacité.
    Ma note : 3,5/5

 

  1. Légèreté : pas forcément le point fort de cette tenue. Il est rare qu’une soit à la fois légère et solide. Le cuissard short est assez lourd (pas facile d’être léger quand on combine 2 vêtements), et particulièrement lorsqu’il est mouillé. Le mien en taille M pèse 180 grammes sec contre 100 grammes pour un cuissard kalenji (sans short) ou encore 200 grammes pour mon cuissard-short Ceramiq taille L
    Ma note : 3/5

 

  1. Technicité : au niveau des cuisses, on sent le côté légèrement gainant cuissard qui permet d’une part plus de confort et maintien, et si l’on en croit la science, de réduire la fatigue musculaire en atténuant les vibrations des fibres. Selon moi, pour s’avoir s’il existe vraiment un effet concret, il faudrait pouvoir vivre une course avec et la même course sans, au même moment. Ce qui est impossible. En effet, trop de variables peuvent influencer votre forme du jour sans pouvoir isoler de manière fiable les effets de la tenue. Si tu n’as pas les jambes le jour de la course, est-ce à cause de la tenue ? De ton alimentation d’avant-course / en cours ? De ton entraînement ? La forme du jour résultante de dizaines de variables dont on ne peut sécuriser qu’une partie. Pour cette raison, je n’évalue pas cet aspect.
    Ma note : Non évalué.

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Partie 2 : mon avis express sur le short et les manchons Skins DNAmic

Les manchons et le short Skins DNAmic constituent une tenue de course compressive de bonne facture, à la fois courte (short seul) et mi-longue (short + manchon) et compatible toute distance, dont l’ultra.

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Si tu remplis les critères suivants, alors cet ensemble est fait pour toi :

  • Tu as ~120 € de budget (autant commencer par-là) pour une tenue de course polyvalente et fiable qui te suivra dans le temps
  • Tu apprécies l’aspect modulable d’une tenue, pour s’adapter à la température que ce soit jour / nuit, temps frais ou chaud.
  • Tu as envie de t’offrir une tenue au look stylé, qui plus est confortable, solide, s’adapte très bien aux mouvements, et respirante. Et si tu veux mon avis, je pense que c’est à peu de choses près ce que tout le monde attend de vêtements de course.
  • La facilité d’enfilage est un critère important pour toi (et selon moi, ça devrait l’être ;p)
  • Enfin, et tu n’apprécies pas forcément mettre en valeur tes attributs masculins, aussi performants soient-ils, avec un cuissard de type moule-b*** classique. C’est pour moi l’intérêt majeur du combo short-cuissard.

 

Cependant, tout n’est pas rose (mais on n’est pas très loin) :

  • La sérigraphie du logo s’efface avec le temps, ce qui nuit légèrement à l’esthétique
  • Je m’attendais de la part de Skins, pour un ensemble à ce prix, à des coutures moins apparentes et plus « finies ». Ceci étant dit, je n’ai jamais eu d’irritation à cause de l’une d’entre elles, et c’est peut-être là le prix de la solidité.
  • Une seule micro-poche à l’arrière. Si vous partez pour une sortie courte et vous souhaitez être légers, ce sera parfait. Si vous partez pour du long, il faudra compenser avec une ceinture, un sac, une veste, ou un haut technique à poches.

 

Ma note : 8/10.

J’enlève 2 points pour deux raisons :

  • Faut toujours garder un point de marge pour le jour, si ce jour arrive, où tu vas rencontrer la tenue ultime qui surpassera toutes les autres. Notons tout de même qu’à ce jour, ce sont mon short et mes manchons préférés.
  • Pour le rapport qualité prix qui, selon moi, pourrait être plus affûté.

 

Tu l’as compris : j’ai adopté les manchons et le short de compression Skins DNAmic pour mon usage perso sur ultra et j’en suis très satisfait. Je continuerai de m’en servir sur ultra jusqu’à leur fin définitive, ou la découverte d’un futur modèle qui me sied davantage.

manchons-skins

Les infos pratiques

Les amis, vous pourrez trouver ces articles sur i-run pour la somme de :

En tout transparence, les liens ci-dessus sont affiliés (ce qui veut dire que je toucherai un pourcentage, certes faible, de votre achat si vous achetez avec ces liens).

N’hésitez pas à me dire en commentaire si ce format vous a plu, votre avis m’intéresse beaucoup.

A très vite les amis et d’ici la prochaine, KIFFEZ la vie !

carottes

J’ai testé le collant DNAmic de SKINS !

SKINS est une marque de vêtements de compression née en 1996 et imaginée par un skieur australien en quête d’une nouvelle jeunesse. Il souhaitait en effet pouvoir à nouveau enchaîner entraînements de ski et soirées arrosées. Il conçoit alors des vêtements ayant pour objectif d’aider les muscles à travailler plus fort, plus longtemps et à récupérer plus rapidement. Rien que ça.

Une dizaine d’études publiées dans des revues médicales indépendantes ont notamment prouvé que la gamme SKINS améliorait l’endurance, le contrôle de la température du corps et accélérait le processus de récupération.

Contactée par SKINS pour tester le collant DNAmic Living lines, j’ai mis le vêtement à rude épreuve pour vérifier tout cela !

 

Les conditions de test

Vêtement testé en taille S (ce détail a son importance, vous le verrez par la suite)

 

Le test

J’ai dans un premier temps testé le modèle Living Lines de la gamme DNAmic sur le grand défi des Vosges des Vosgirunners. J’en tire alors un bilan très satisfaisant :

 

vosgirunners skins

Crédit Photo : Jipi

L’évacuation de la transpiration est bonne : après plus de 8 heures d’effort, je n’ai ni la sensation d’être mouillée, ni la sensation d’avoir trop chaud. Et ce malgré des températures faibles le matin et très chaude l’après midi.

Le confort : Je me sens libre de mes mouvements. L’élastique au niveau de la taille reste bien place, empêchant le collant de tomber ou même de bouger. A condition bien sûr de l’enfiler avec soin.

La rapidité d’enfillage n’est cependant pas le point fort de ce collant : il faut prendre soin de bien tirer le collant de manière à ne laisser aucun pli, sans quoi c’est disgracieux et désagréable.

La solidité du tissu : A l’issue du Grand Défi des Vosges, le collant n’a pas subi la moindre dégradation. Une fois lavé, il est comme neuf.

L’effet de la compression : J’ai la vague impression que la sensation de lourdeur de mes jambes est retardée (d’une dizaine de km) par rapport à mes habitudes. Cela dit, cet aspect reste très compliqué à évaluer. En effet, de nombreuses variables liées notamment à l’entraînement et l’alimentation avant course peuvent expliquer des hausses ou des baisses de performance le jour J. Ce retour d’expérience est donc indicatif.

 

usure SkinsLes ennuis ont pointé le bout de leur nez sur le marathon de Sénart, où j’ai constaté de grosses usures liées aux frottements au niveau de l’intérieur des cuisses.

S’agissant d’un éventuel défaut de fabrication, SKINS m’a renvoyé un second modèle que j’ai alors porté sur les 100 km de Cléder : même constat, le collant est usé après 20 km de course seulement. Précisons néanmoins qu’après le Grand Défi des Vosges, j’ai pris quelques kg et mon tour de cuisses a augmenté en conséquence (bien que je continue de porter un taille 36 au quotidien). De plus, je me rends compte que du fait de ma légère prise de poids, le collant a tendance à être transparent et à laisser entrevoir mes sous-vêtements, ce qui me déplaît assez. Il est important de noter que la couture épaisse qui traverse l’entrejambe, visible sur la photo, est en contact constant de l’autre jambe, ce qui, en cas de pression intérieure (si le collant est trop serré) accentue l’usure.

cléder original - Copy

 

A la suite de mon feedback, SKINS m’a envoyé à tester la version Midnight Sage du collant DNAmic, réputé plus solide. D’après l’équipe de développement et en raison des nombreux motifs sur le Living Lines, la friction abîme davantage le tissu du Living Lines par rapport aux autres versions Black/Limoncello/Midnight Sage, ces derniers possédant des panels uniformes. Voici quelles ont été mes impressions sur ce modèle :

La solidité du tissu : Le collant Midnight Sage s’est avéré plus solide que la version Living Lines. Du fait des coutures volumineuses et après plus de 40 heures d’effort, celui-ci ne s’est que légèrement endommagé au niveau de l’intérieur des cuisses.

Crédit Photo J-P Allaire

Crédit Photo J-P Allaire

La capacité d’évacuation de la transpiration  : Ayant couru sous de fortes chaleurs pouvant atteindre 35°C, je reconnais avoir eu chaud au niveau des jambes, mais c’est resté tout de même très supportable. Notons néanmoins que le tissu situé à l’intérieur de mes cuisses était humide.

L’effet de la compression : Par rapport au Grand Raid du Morbihan (177 km) où mes jambes étaient lourdes dès le 30e km, cette sensation est intervenue plus tard sur l’UTMB, aux environs du 50e km. Notons tout de même que le profil de course est très différent, ce qui peut aussi expliquer cette sensation. Je pense cependant que le collant retarde ma fatigue musculaire.

Il est difficile d’évaluer l’effet du collant sur ma vitesse de récupération sachant que je récupère rapidement de manière générale. J’ai tout de même eu la capacité d’enchaîner à une semaine d’intervalle les 130 km de l’UTMB avec le trail du Haut-Koenigsbourg (54 km).

 

 

Le Bilan

 

J’ai adopté le collant DNAmic Midnight Sage que je continuerai à porter sur mes ultras. Ce collant peut également convenir sur des courses de plus petites distances, ainsi qu’en entraînement.

Si tu es à la recherche d’un vêtement stylé, respirant, qui te maintient bien et que tu pourras porter la quasi totalité de l’année (petite réserve en été par temps chaud), alors le collant DNAmic pourrra t’intéresser.

Les points positifs

  • Le confort avéré : l’élastique qui tient bien, l’évacuation de la transpiration, permettant de rester au sec.
  • La respirabilité des matières : sur les courses auxquelles j’ai participées, je n’ai jamais eu ni trop chaud, ni trop froid et ce, malgré un panel large de températures.
  • Le design : les motifs très sympas du modèle living lines qui m’ont valu de nombreux compliments

Le point en suspens

  • l’effet de la compression : ce paramètre est très difficile à mesurer sachant qu’il est impossible de savoir comment se seraient passées mes épreuves avec un collant non compressif. Notons toutefois la capacité que j’ai eu à enchaîner différentes épreuves : le Grand Défi des Vosges/Marathon de Sénart et l’UTMB/le trai du Haut-Koenisgbourg et l’impression que la sensation de lourdeur de mes jambes est survenue plus tardivement qu’habituellement.

Les axes d’amélioration

  • Le tarif : même si la qualité est au rendez-vous, sortir 95 € du porte-monnaie peut en dissuader plus d’uns.
  • L’usure constatée au niveau de l’intérieur des cuisses sur la version Living Lines et à degré moindre sur le Midnight Sage.
  • Pour avoir testé le collant avec des variations de poids entre chaque course, j’ai constaté que le collant commençait à devenir transparent lors de ma prise de poids, laissant entrevoir mes sous-vêtements

Ma note : 8/10

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Crédit Photo : Pierre Bernard

 

A très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes