Les Lapins ambassadeurs SKINS !

Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, nous sommes ravis de vous annoncer notre nouvelle collaboration avec la célèbre marque de vêtements de compression SKINS.

Il y a un peu plus de deux ans, nous avions eu l’occasion de tester leurs collants, shorts et manchons de compression. Nous avons été et sommes toujours très satisfaits de la qualité des vêtements techniques la marque . En particulier moi, Emir. En effet les amis, très rares sont les cas où je prends le départ d’une course longue en portant autre chose que mon short-cuissard SKINS de type DNAmic Core Superpose Half Tight (à tes souhaits) qui coûte certes 90€, mais qui est totalement increvable et infaillible, ce qui me concerne. Je lui dois la préservation de mes cuissots de la brûlure interjambale qui est fatale à bien des coureurs, et ça, ça n’a pas de prix. En parlant de prix, à noter, pour la petite astuce, qu’en étant attentif, il y a des promos bien agressives qui popent de temps en temps ici (pour hommes).

Une chose entraînant une autre, nous voici désormais ambassadeurs de la marque !

Ambassadeurs, en quoi cela consiste ?

Ce partenariat à long terme va nous permettre de découvrir et de vous faire découvrir les nouveautés de chez SKINS, adaptées au running, en effectuer des tests et vous confier nos ressentis. Un peu comme je viens de le faire en intro, ou de manière bien plus précise, comme nous l’avions fait dans ce précédent billet.

Concrètement, il n’y a aucun échange financier dans ce partenariat, nous restons donc maître à 100% de notre avis et de nos publications. C’est pour nous un critère essentiel. Nous recevrons de temps en temps, sans périodicité précise, des produits de chez eux pour les essayer, faire des retours à la marque, et si le cœur nous en dit, vous en parler.

Ci-après, une image toute récente de Carole et moi-même sur l’UTMB avec un collant long pour Carole et mon short cuissard anti-effet moule-paquet.

Pour le détail, nous portons respectivement un collant 7/8 Tropical et un short-cuissard DNAmic.

L’histoire ne dit pas si c’est grâce à la compression SKINS que ces deux lapins sont venus à bout de cet UTMB. Bien qu’il soit fort probable que non, l’histoire ne le dit pas. Mais une chose est sûre, c’est qu’ils sont été soutenus dans tous les sens du terme.

A très bientôt !

(Notre petit doigt nous a dit qu’une vidéo allait sortir cette semaine :). Comment ça c’est pas trop tôt ?)

Les Lapins Runners.

carottes

 

Quel équipement pour les sorties courtes ?

Yo à tous les amis,

Emir au clavier aujourd’hui, et un article qui coïncide avec ma reprise des sorties « courtes ». Je dis « reprise », car je reviens d’une période, de décembre 2017 à il y a environ une semaine, où mes entraînements hors courses ont été quelques peu vacants. J’ai maintenant décidé que cette période prenait fin afin de préparer à peu près convenablement les défis ultra de cet été. J’ai donc tout récemment repris les bonnes vieilles habitudes et j’ai rapidement dû me demander quels étaient les petits objets dont j’avais besoin lors de ces sorties, de 5 à 20 bornes (soit 25 minutes à 2 heures et quelques) , qui parfois font office de déplacements. Une étude d’une durée de 5 minutes m’a permis d’en arriver aux résultats suivants, qui m’ont quelque peu surpris. Ca fait toujours bizarre de se dire qu’on arrive à une liste de plus de 5 items juste pour une sortie running d’une heure. Un sport qui pourtant est à première vue l’un des plus simples à pratiquer, et moins exigent en termes de matériel.

Mon matériel, de 5 à 20 bornes

Sur sortie courte, j’ai besoin :

  • Toujours avec moi :
    • Mon téléphone, de taille assez costaud, à savoir 5,5 pouces comme la plupart en 2018
    • Mes clés de maison
    • Un peu à boire
  • Et optionnellement :
    • Une montre GPS
    • Une carte bleue / un billet
    • Une carte de transports en commun
    • Un peu à manger
    • Une veste, mais dans le mesure du possible, j’évite car c’est encombrant

Je pense ne pas être un extra-terrestre et ne rien emporter de particulièrement exotique. Mais à part pour la montre qui se fixe naturellement au poignet la veste qui peut tenir autour de la taille, la question suivante est de se demander où ranger tout ce petit monde.

 

Pourquoi je n’opte pas pour des ceintures type Flip Belt ?

Certains optent pour des ceintures de sport telles que les Fit Belts (peut-être que je devrais déposer ce nom, on sait jamais), mais personnellement ça ne me réussit pas, notamment pour ces quelques raisons:

  • elles sont complètement trempées en fin de sortie,
  • les poches sont ouvertes,
  • les grands smartphones les déforment et nuisent au confort,
  • les objets ne sont pas du tout organisés à l’intérieur et plutôt difficiles à extraire.

Elles ont tout de même deux avantages à mes yeux, à savoir leur tarif raisonnable et leur côté minimaliste, mais personnellement, leurs inconvénients me pèsent trop.

Pourquoi je n’utilise pas mon sac de trail ?

Comme vous l’aurez compris les amis, je suis donc plutôt un mec à sac à dos. Un truc qui fit bien au corps avec de la place, des rangements spécifiques, accessibles et pratiques. Le sac à dos n’est cependant pas exempt d’inconvénients:

  • il est grand car adapté aux courses longues
  • il a tendance à donner chaud au dos
  • il est relativement lourd (relativement, j’insiste, car personnellement je ne suis pas à ça près), ou en tout cas, il ne se fait pas totalement oublier
  • et à moins de préparer une course longue et de tester le matos, c’est un petit peu overkill pour une sortie courte. J’entends par là que ça donne un côté suréquipé qui nuit à la sensation de légèreté qu’on souhaite parfois avoir lors d’une petite sortie dynamique et virevoltante, telle Laura Ingals dans le générique qu’on connait tous.

Pour appuyer ce dernier propos, je vous laisse tout de même jeter un oeil à la différence d’encombrement entre un sac de trail de 20 litres de chez Raidlight (Ultra Vest Olmo 20L) ci-dessous.

Rappelons tout de même les avantages des sacs: il y’a de la place à foison, tout plein de réglages, ils sont multi-usages (ils peuvent servir dans de nombreuses situations), et il y en a pour tous les prix.

 

Et donc, on prend quoi finalement ?

Merci Eugène pour cette question très pertinente. Tu peux aller te rasseoir et écouter attentivement.

Les amis, je ne suis pas peu fier de vous présenter une petite trouvaille dont j’ai fait la découverte au Salon du Running, et qui m’a depuis accompagné sur moult sorties.

Cette découverte, c’est Fitly, une sorte de micro sac à dos pour coureur sur courte distance. Ce petit sac est issu d’une start-up française nommée Fitly fondée et développée par 4 types passionnés de course à pied, et il comporte tout un tas de choix de conception qui en font un sac qui me convient très bien, pour répondre à ce besoin basique de transport. Vous trouverez toutes les infos sur le site de Fitly, mais comme elles sont en anglais, je vais reprendre ici et en français celles qui me paraissent différenciantes et intéressantes pour nous, les coureurs (femmes et hommes):

Les poches horizontales thoraciques

Le sac comporte une ceinture de serrage thoracique qui vient se loger juste sous la poitrine, et qui comporte deux poches (une sous chaque pec) à fermeture horizontale. Ces poches sont accessibles sans le moindre effort. De plus, un détail mais pas des moindres: les fermetures sont assez fermes pour ne pas s’ouvrir toutes seules, mais suffisamment bien conçues pour pouvoir s’ouvrir à une seule main. Enfin, les poches ont une taille suffisamment petite pour que les objets que vous allez y loger dedans ne ballottent pas. Personnellement, j’y loge une flasque de 150 ml d’un côté, et mes clés de l’autre. Et les clés font pas cliclic quand on court. Je déteste ça. Vous aussi.

Le système de serrage de la ceinture thoracique est une jolie pièce aimantée qui se clipse sans effort sur 3 niveaux différents.

Un rangement pour smartphone étanche et plaqué

Le sac est imperméable et la poche principale contient un rangement pour smartphone plaqué contre le dos, qui permet d’éviter tout balancement possible de cet objet précieux, qui est l’un des plus lourds de la liste, et donc l’un des plus susceptible de nous embêter. Le sac permet de le loger efficacement et au sec et intègre même une petite languette pour le sortir facilement de son logement une fois rentré à la maison. Enfin, Fitly a pensé à laisser une petite ouverture discrète pour laisser ressortir le fil des écouteurs sans pour autant laisser entrer l’eau.

Digression: Sur ce point, si vous le pouvez, faites comme moi et beaucoup de coureurs, utilisez des écouteurs sans fil. Ils ne sont plus très cher en fonction des modèles et permettent un confort qui est 100 fois supérieur au filaire, en particulier pour nous les coureurs.

Fitly est fabriqué avec un tissu qui a l’air balèze

Quand on prend le sac en main, il inspire vraiment confiance. J’ai l’impression de porter une gilet pare-balle en Kevlar, ce qui est plutôt rassurant. Après avoir consulté un peu la documentation, le sac est fait d’un tissu qui s’appelle CORDURA, qui semble avoir la réputation d’être increvable. Je ne l’ai pas encore éprouvé à fond, mais je peux confirmer que qualité de l’objet est indéniable, que ce soit visuellement ou au toucher. Je vous mets quand même la phrase originale ci-dessous, qui est quand même très badass.

Constructed using high tenacity military-grade fiber technologies, the CORDURA® fabric is exceptionally durable and puncture resistant. 

Pas moins de 5 points de réglage pour adapter le sac à son corps

Pour adapter le confort, en plus de la pièce aimantée au niveau de la sangle thoracique évoquée plus haut:

  • on trouve des côtés gauche et droit deux sangles élastiques resserrables qui viennent plaquer le sac contre le dos et les côtes
  • on trouve sur les bretelles gauche et droite deux sangles élastiques resserrables qui viennent régler le serrage des bretelles, et la hauteur de la sangle thoracique

Pas moins de 7 poches et rangements pour s’organiser comme on le souhaite

Pour ranger son matériel, c’est tout simplement génial. C’est mon point préféré. Quand on cherche un truc dans ce sac, on le trouve. On ne cherche même pas en fait, on trouve tout de suite. Le sac comporte:

  • Deux poches pour cartes ou clés sur la partie extérieure
  • Une poche secrète de sécurité plaquée contre le dos
  • Une poche principale avec un rangement pour smartphone et un rangement pour carte (d’identité par exemple)
  • Deux poches thoraciques très accessibles en courant

Le soucis du détail

Pour terminer, voici quelques détails qui montrent selon moi le côté passionné de ses créateurs:

  • Les fermetures éclair qui restent à plat et ne ballottent pas. Pourquoi ? Pour éviter que la fermeture éclair ne fasse cliclic en tapotant sur le sac au gré des foulées. C’est fou ce niveau de détail, non ?
  • Le revêtement en contact avec le corps (intérieur des bretelles et arrière du sac) est fait d’un tissu respirant et anti-odeur conçu pour évacuer la sueur. Bon, comme toujours ici, vous lirez sur le site officiel que cette technologie vous permet « de rester au sec ». C’est évidemment un abus, vous ne resterez pas au sec, mais vous ne serez pas non plus trempé, et le séchage du sac après la sortie se fera rapidement. Ca reste tout à fait convenable. Je ne comprends cependant pas pourquoi toutes les marques ressentent le besoin de sur-vendre cette aspect… Peut-être est-ce justement parce que toutes les marques sur-vendent cet aspect.
  • Le sac Fitly comporte de base des bandes réfléchissantes (4 devant et 2 derrière) pour la sécurité de nuit, ainsi qu’une petite sangle à l’arrière pour ajouter une bande réfléchissante supplémentaire ou une accessoire clignotant
  • L’ouverture de la poche principale se fait sur toute la partie haute et tout le côté gauche. L’intérêt de cette grand ouverture est de pouvoir avoir une vue sur tout le contenu du sac sans effort. Avant, j’avais un sac qui ne s’ouvrait que sur le haut, et je peux vous dire que c’était une partie de motus à chaque fois que je cherchais quelque chose. Bon, il était plus grand c’est vrai, mais quand même.
  • Un petit sifflet est inclus dans la poche avant gauche pour appeler à l’aide en cas de situation extrême de survie (ça aussi c’est badass). Je pense que ma vie n’est pas encore assez stylée pour pouvoir m’en servir, mais c’est un détail attentionné. Seul point négatif, il est dommage que le sifflet ne soit pas attaché. En effet, il peut tomber par inadvertance lorsque vous insérez et ressortez vos clés de la poche.

Si je devais faire mes remarques et donner des axes d’amélioration, ce serait les suivants:

Attention les amis, bien que j’apprécie beaucoup ce sac, il faut être attentif avant de se lancer. En effet, voici quelques points à bien avoir en tête:

  • il faut avoir à l’esprit qu’il est vraiment petit. C’est un avantage car il est compact, léger et organisé, mais aussi pour certains un inconvénient, car hormis les objets cités plus haut, vous ne pourrez pas y mettre grand chose. Il faudra privilégier les objets carrés / rectangulaires et fins. On oublie tout ce qui est sphérique et épais.
  • le sac ne se fait pas à 100% oublier. Quand il est bien réglé, il est très confortable et ne gène pas, mais on sent sa présence. Personnellement, il m’est agréable car me donne une petite « armature », un peu comme un tissu compressif, qui aide à structurer la posture de course.
  • enfin, il faut bien veiller à faire un réglage ni trop laxe ni trop serré. Eviter de trop serrer en particulier car dans ce cas, les deux poches sous la poitrine peuvent, lorsqu’elles sont remplies, exercer une petite pression. Celle-ci peut s’avérer gênante, mais disparaît avec un bon réglage.

Pour les améliorations, voici ce que je suggère:

  • Intégrer un mécanisme optionnel de porte dossard (comme par exemple les petites pièces aimantées qu’on trouve notamment chez Oxsitis)
  • Proposer des accessoires d’hydratation compatibles directement depuis la boutique en ligne. De mon côté je peux vous dire que les flasques de 150 à 250 ml peuvent rentrer sans problème respectivement dans les poches thoraciques et dorsale.

Il vient le moment de parler de tarif les amis. On est là sur une produit créé par des passionnés qui n’ont pas lésiné sur le confort et l’aspect pratique, et qui ont du faire des choix de qualité sans concessions. Vous me voyez venir, vous sentez que ça va piquer un peu, et vous n’avez pas tort. Vous trouverez Fitly, disponible en 3 coloris  pour 79,00 € sur le site officiel.

Pour ceux d’entre vous les amis qui sont arrivés jusqu’ici et qui sont vraiment chauds, je vous invite à lire, si vous lisez un peu la langue de Shakespeare, les très intéressants articles du blog de Fitly, juste là. Il n’y en a pas beaucoup, ils ne sont pas très longs, mais je trouve qu’ils sont un complément très intéressant qui explique les études qui ont mené à la création de ce produit.

Voilà tout ce que j’avais à vous dire sur l’équipement pour les sorties courtes les amis, et je vous reviens très bientôt pour de nouvelles aventures et de nouvelles infos, car l’année ne fait que commencer !

Note: cet article n’est pas sponsorisé et ne fait pas l’objet d’un placement de produit rémunéré. Cet article est uniquement motivé par l’envie de vous proposer du contenu intéressant les amis, et il ne serait pas paru si ce n’était pas le cas.

Petit Bonus pour ceux qui sont arrivés jusque-là ! 

Emir des Lapins Runners,

carottes

BRUBECK : le sweat-shirt mi-saison des super-héros

Cela fait plusieurs mois que je teste le sweat-shirt à manches longues DRY de Brubeck et avant qu’il ne fasse trop chaud pour le porter, je vous en livre mes impressions.

J’ai accepté une nouvelle collaboration avec la marque polonaise BRUBECK car le premier haut que j’avais eu en test, à savoir le sweat-shirt THERMO m’avait beaucoup plu (cliquez ici pour lire le test).

Dans le cas présent, j’ai eu la possibilité de choisir le vêtement de mon choix. Celui-ci s’est porté sur le sweat-shirt DRY car :

  • il me semblait suffisamment chaud pour être porté cet hiver
  • il était conçu en matière synthétique (je ne porte pas de vêtement composé de matière provenant d’animaux)
  • mais surtout : je le trouvais super stylé. Je me voyais déjà pousser des ailes et, le torse bombé, passer sous la barre des 3h sur marathon à ses côtés :p

Les conditions de test

Le sweat-shirt DRY m’a accompagnée sur tout type de sortie : sortie courte et rapide, fractionné, sortie longue, marathon, trail et « ultra » sur les 80 km de l’Ecotrail de Paris.

Je l’ai porté :

  • sans accessoire
  • avec un t-shirt et/ou ma veste Cimalp par dessus
  • avec un sac d’hydratation Salomon

Mes impressions

Malgré de nombreux passages en machine (une dizaine) et le fait de l’avoir porté avec un sac à dos, le vêtement ne présente pas de signe d’usure apparente.

Je le trouve vraiment très agréable à porter. Il m’accorde une liberté totale dans mes mouvements, ne gratte pas et, point très important pour moi et particulièrement quand il fait froid, il ne remonte pas. Si je lui cherchais la petite bête, je dirais bien qu’il n’est pas très doux au toucher.

A moins que l’on vous surnomme Speedy et que votre vitesse vous empêche d’avoir froid, je vous le déconseille quand les températures sont négatives. Il me semble beaucoup plus approprié à la mi-saison ou en hiver, par température « clémente ».

Le sweat-shirt DRY est un vêtement qui se voudrait moulant (mais pas compressif). Or, le fait de l’avoir choisi en taille M par erreur n’a permis, ni à Emir ni à moi, d’apprécier l’aspect seconde peau. Si votre corpulence se situe entre deux tailles, je vous recommande de privilégier la plus petite des deux.

Vous m’excuserez, j’étais si rapide ce jour-là qu’Emir n’a pris que des photos floues

Passons la fiche technique au crible

Il m’a semblé intéressant d’étudier le marketing autour de ce vêtement en allant lire la fiche technique disponible sur le site internet de Brubeck et d’évaluer les qualités promises par la marque.

Vous trouverez ci-dessous lesdites qualités :

Sans couture : FAUX comme peut en témoigner la photo ci-dessous. En réalité, les coutures sont ce qu’il y a de plus classique.

Edit : Après lecture de mon test par Fabien de BRUBECK (co-responsable de la filiale France), ce dernier a légèrement modifié la fiche produit afin de prendre en compte mes remarques. Je salue donc l’écoute de la marque ! 👍

Tissu respirant en double couche : VRAI en ce qui concerne la double couche. Cette nano-technologie permettrait d’évacuer l’humidité générée par la transpiration et d’empêcher l’arrivée d’air froid.

Bien qu’invisible à l’œil nu, on peut constater les couches de tissu de couleur différente visibles de part et d’autre du t-shirt.

Séchage rapide : VRAI. Après passage en machine, il suffit d’une nuit pour qu’il redevienne totalement sec. De même que vous pourrez à nouveau le porter au lendemain d’une sortie sous la pluie (surtout si vous êtes du genre à reporter le même t-shirt deux jour de suite sans le laver).

Zones d’aération spécifiques : VRAI. Ces zones d’aération sont remarquables visuellement bien qu’au ressenti, j’aurai du mal à les identifier.

Antiallergique et bactériostatique : JOKER ! N’étant jamais sujette à de quelconques allergies au contact de vêtements, il m’est difficile de juger de son efficacité.

Point culture : Pour celles et ceux qui, comme moi, l’ignoraient, bactériostatique signifie « qui inhibe la multiplication des bactéries sans les tuer ». Cette propriété limiterait l’apparition des mauvaises odeurs. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’étant attachée à la cause animale, je suis bien contente qu’on laisse ces bactéries vivre leur vie tranquillement. (je préfère préciser que je plaisante :p ).

 

Mon Bilan

Les points positifs

  • Un vêtement très agréable à porter
  • Le vêtement est dépourvu d’étiquette ce qui permet d’éviter les irritations classiques d’étiquette (syndrôme du caleçon Kalenji)
  • Un indice séchage au top
  • Un look super stylé, digne des super-héros de Marvel

Les points négatifs

  • Le tarif élevé

Ma note : 8/10. VERY BRAVO !

Tout comme à l’issue de mon premier test, je suis très satisfaite par le sweat-shirt DRY de Brubeck. C’est tout simplement le vêtement idéal pour la mi-saison, et je vous le recommande bien entendu.

 

Les informations pratiques

Tarif : Actuellement à 67,90 €

Disponible en version homme et femme, de taille S à XL

 

J’espère que ce test vous aura plu. N’hésitez pas à venir me poser des questions ou bien à commenter cet article. Je répondrai à chacun de vous.

Les Lapins Runners.

carottes

Flipbelt vs Formbelt : le match des ceintures de course

Hello les amis,

Il y a 2-3 mois, je suis contactée par la société Variosports pour tester une ceinture…mais pas n’importe laquelle : « la ceinture de course n°1 en Allemagne » ! Pour en savoir plus, je me rends sur le site internet de la ceinture et réalise que je suis face à ce qui semble être la copie conforme de la Flipbelt, j’ai nommé la Formbelt !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la Flipbelt, il s’agit d’une ceinture tubulaire munie de poches que vous enfilez par les pieds. Ce type de ceinture vous permet de ranger de petits objets (clés, barres, mouchoirs) pendant vos séances de course à pied sans être gêné.

N’ayant pas de ceinture de course, je décide d’accepter le deal et opte pour le modèle Original en multicolore.
Quelques temps plus tard, c’est l’agence Epic qui me contacte pour me propose de tester… je vous le donne en mille…la Flipbelt ! Ni une, ni deux, j’accepte, entousiaste à l’idée de comparer les deux produits.

Que le match commence !

L’originalité du concept

Accordons-nous sur le fait que Formbelt s’est largement inspirée de sa consoeur Flipbelt : une bande élastique munie de poches avec le même emplacement pour le logo, un cordon relié à un mousqueton en plastique pour les clés et un logo similaire.

En effet, les Flipbelt étaient déjà vendues en 2012 tandis que les Formbelt ont fait leur apparition en 2015.

Le point revient donc à Flipbelt.

 

L’étendue de la gamme

Les tailles : Flipbelt propose 7 tailles (de XXS pour les enfants à XXL) contre 6 pour Formbelt (de XS à XXL).
Les coloris : 8 colorés proposés pour Formbelt contre 9 pour Flipbelt.


Les modèles : Les deux marques proposent une version classique munie de poches ouvertes et une version avec fermeture éclair. Flipbelt propose également le modèle Reflective réfléchissant.

Les gammes étant très similaires, 1 point partout !

 

 

Quelles différence ?

J’ai observé seulement une différence notable : la position des poches de rangements. En effet, les ouvertures de poches chez Flipbelt sont situées à l’extérieur, à l’inverse de Formbelt qui les a positionnées à l’intérieur. De cette manière-là, les ouvertures sont plaquées contre corps et empêchent notamment aux clés de sortir de la ceinture. Ceci m’est souvent arrivé avec la Flipbelt d’Emir, du fait que la taille était inadaptée (trop grande pour moi). Ce qui m’amène au conseil suivant :

 

Faîtes attention à la taille de ceinture  que vous choisissez  pour éviter que vos clés fassent de la haute voltige et s’échappent de votre ceinture ! 

 

 

 

Là où ça pêche

Je trouve les ceintures peu appropriées pour y ranger des mobiles de grande taille (pour ma part, un BlackBerry Priv ayant pour taille d’écran 5,4 »). En effet, bien que mon mobile rentre dans les ceintures, le port de la ceinture devient désagréable. En effet, la ceinture épouse la forme du mobile, rigide, et de ce fait, n’est plus « collé » au corps.

 

Le site Internet

Le point revient clairement à Flipbelt dans la mesure où le site internet de Formbelt est uniquement en allemand, ce qui vous en conviendrez, peut en dissuader plus d’uns ! Qui plus est, il faut aller chercher dans la FAQ pour trouver le guide des tailles. Pas très commode tout ça !

 

Le prix

Comptez 17,99 € pour la Formbelt Original, 30,00 € pour la Flipbelt Classic. Vous pourrez vous les procurer en cliquant ici pour Formbelt, ici pour Flipbelt.

Le point revient incontestablement à Formbelt.

 

Résultat : Le jeu a été serré, il y a eu des moments d’incertitude, d’espoir… mais c’est Flipbelt qui a réussi à se démarquer et qui remporte le match !

A présent, mes impressions

J’ai testé les ceintures par temps frais en sorties courtes, fractionné, jusqu’au marathon (en l’occurence, avec la Formbelt au marathon de Colmar le 17/09). J’y range mes clés, un paquet de mouchoirs et des barres (je me limite à deux).

Je n’ai pas testé ces ceintures l’été dernier, privilégiant ma ceinture d’hydratation Fitletic qui dispose de deux emplacements rigides dédiés aux gourdes. Bien que Flipbelt propose des gourdes en format « allongé » à ranger dans la ceinture, je ne suis pas spécialement emballée par l’idée. Pour un tel usage en effet, une ceinture d’hydratation avec des rangements dédiés me semble bien plus appropriée, notamment pour une meilleure prise en main et un meilleur maintien de la ceinture.

Les ceintures de type Flipbelt/Formbelt sont en somme idéales pour des sessions de running <20 km par temps frais pour ranger clés, barre, et 33-10. Si vous ne craignez pas de souffrir de déshydratation et si les ravitaillement en eau tous les 5 km vous suffisent, vous pourrez même vous essayer à les porter sur marathon !

 

N’hésitez pas à me faire des retours en commentaire, je me ferai une joie de vous répondre 🙂

Carole,

des Lapins Runners.

carottes

Mon avis sur « De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » de G. Chevignard

Hello les amis !

En début d’année, Grégoire Chevignard publie son roman autobiographique au titre raccoleur convenons-le : De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, à savoir le marathon des Sables.

Ce roman raconte le parcours hors norme de Grégoire, quadra francilien et papa de 3 enfants, de l’achat de sa première paire de running à sa participation au marathon des Sables en l’espace de seulement 18 mois. Soutenu par sa famille, il allonge les distances avec une facilité déconcertante.

J’ai dévoré ce livre en un week-end et je suis restée scotchée devant la progression éclaire de Grégoire et son goût effréné pour le dépassement de soi.

La plume de Grégoire est belle et agréable; le roman bourré d’humour. Certaines anecdotes m’ont beaucoup amusée, notamment les répliques innocentes de ses enfants.

Le roman, malgré ses 385 pages, est ultra digeste car les chapitres sont très courts (3-4 pages en moyenne). Le rythme est rapide et ne laisse pas le temps à l’ennui de s’installer.

S’il y avait un bémol, ce serait le fait que Grégoire n’est pas du genre à s’attarder à l’écrit sur les épreuves auxquelles il participe. L’auteur ne décrit pas vraiment les paysages, ni n’exprime ses ressentis pendant les courses. Ayant couru la plupart d’entre elles, j’aurais aimé avoir l’impression de les revivre. Les fans de descriptions resteront sur leur faim.

 

En conclusion

Je recommande ce livre à tous les passionnés de course à pied, aux personnes qui aimeraient se lancer dans l’ultra mais ne s’en sentent pas capables (à tort !!) et aux friands de défis. Grégoire est l’une des preuves vivantes que « quand on veut, on peut » !

Le titre pourrait laisser penser qu’il s’agit d’un guide pour courir le marathon des Sables. Voyez-y plutôt un roman dont les pratiques de l’auteur pourront vous inspirer.

Ma note : 9/10

 

Rencontre avec l’auteur


 

Les infos pratiques

En exclusivité sur Amazon : en format brochée (16,00 €) ou bien en format Kindle (6,99 €)

Roman du même auteur : Tor des Géants : Trail Ultime

 

Si vous aussi avez lu ce livre, qu’en avez-vous pensez ? Vous a-t-il donné des ailes ?

 

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes