🏔 Ultra du Pas du Diable 2018 : La revanche a sonné 🏔

Les amis, en avril 2018, nous nous sommes lancés de nouveau sur l’ultra du pas du diable, un ultra de 120 kilomètres et 6900 mètres de dénivelé + et – qui se déroule à Saint-Jean-du-Bruel.

Nous nous sommes lancés une première fois en 2017 sur cet ultra qui a été pour nous l’une de nos plus grandes claques sur la discipline. Une claque positive, de part la grandeur et la magnificence (#motStylé) des paysages. Mais aussi une claque réelle et cruelle, quand nous avons compris le côté impitoyable qu’un ultra peut avoir, et à quel point il est facile que ce qui est pour nous un loisir en montagne, puisse rapidement basculer en une activité très dangereuse.

C’est à cause d’une tempête et d’intempéries très violentes que nous avions mis fin à notre aventure en 2017 à seulement 10 bornes de l’arrivée. En 2018, nous sommes revenus entre amis, chargés d’expérience, avec la ferme intention de boucler la boucle.

 

A très bientôt, et surtout d’ici-là, KIFFEZ la vie !

Les Lapins Runners

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L’Ultra-Trail Côte d’Azur Mercantour

Hello les amis,

Les 15-16 et 17 juin derniers, nous avons affronté l’Ultra-Trail Côte d’Azur Mercantour aka l’UTCAM pour les intimes : une superbe épreuve de 145km, 9 400m D+ dans l’arrière-pays niçois.

Revivez la course en notre compagnie !

Les Lapins Runners.

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Notre programme ULTRA de l’année (2018)

Hello les amis,

Nous ne l’avions pas prévu ainsi mais, force est de constater que cette année 2018 sera très riche en ultra. Par ultra, nous entendrons ici des courses dont la distance excède les 100 km. D’après nos savants calculs, nous en serions ainsi à 5 ultras. 5 ultras que nous nous efforcerons à terminer, quitte à y laisser nos oreilles.

Ces ultras étant concentrés sur la période printemps-été, l’histoire n’exclut pas que d’autres pourront venir s’ajouter à notre planning de fin d’année.

Nous entamerons tout d’abord les hostilités fin avril à l’ultra du Pas du Diable pour prendre notre revanche sur l’an passé :

Nom : Ultra du Pas du Diable

Lieu : Saint Jean du Bruel, Aveyron

Profil de course : 120 km, 6 500 m D+

Temps limite : 33 heures

Date : 27-29 avril

Nos appréhensions :

Si comme l’année dernière, il vient à tomber des trombes d’eau, nous serons clairement dans le pétrin. Reste donc à prier qu’il fasse beau tout le long et tout devrait bien se passer.

Nous envisageons la possibilité de nous courir avec des bâtons. Et oui, vous avez bien lu. Nous, adeptes du minimalisme en course à pied et très réticents à l’usage des bâtons, nous allons peut-être nous y mettre. Vraisemblablement, les bâtons pourraient nous servir de 3e jambe sur les montées et nous permettre de courir en descente (notre point faible)

Les paysages sont incroyables, et rien que pour ça, j’ai hâte. Mais clairement et comme dit Carole, ça va tourner au cauchemar s’il pleut ou même s’il a plu. Dans ce cas, il est presque sûr que nous ne finirons pas. Et c’est un peu frustrant, car c’est dur de se dire que l’issue de cette revanche est conditionnée par quelque chose que nous ne maîtrisons pas: les intempéries.

Nous enchaînerons une semaine plus tard sur une course horaire : la No Finish Line Paris, format 24h en compétition. Nous courrons à nouveau aux couleurs d’Humanis.

Nom : No Finish Line, 24 heures

Lieu : Champ de Mars, Paris

Profil de course : Distance non définie

Date : 5-6 mai

Nos appréhensions :

En rognant sur les pauses ravitaillement et les siestes, je suis à peu près sûre que nous arriverons à battre notre record établi à Ploeren en décembre dernier, à savoir 115 km (oui, c’est peu :p).

Ces épreuves de 24 heures sont vraiment très spéciales. A l’heure où vous lisez ça, la vidéo de course de nos 24 heures de Ploeren n’est probablement pas sortie, mais dedans, j’y explique la spécificité de ces épreuves. Je vous les donne en mille. A l’inverse d’une course classique:

  • il n’y a ni point de départ ni point d’arrivée,
  • Se faire sortir par les barrières horaires n’est pas une option triste, puisque c’est la règle du jeu
  • Mais le pire les amis … le pire du pire … c’est que le confort est disponible à chaque kilomètre. A chaque kilomètre, une pause est possible, une sieste est possible, une chaise est possible, un chauffage est possible … la véritable épreuve les amis, c’est de lutter pour ne pas céder au confort trop souvent, en particulier quand le corps commence à ne plus répondre.

 

S’en suit une course qui nous a été chaudement recommandé par notre ami Raphy. L’organisation nous ayant gentiment proposé d’y participer, et la date de la course n’étant plus à cheval sur l’UTMB, nous avons bien entendu accepté.

 

Nom : L’ultra-trail côte d’Azur du Mercantour (UTCAM)

Lieu : départ à Nice

Profil de course : 145 km, 10 000m D+, 9 000m D-

Temps limite : 50 heures

Date : 15-17 juin

Nos appréhensions :

Compte tenu de la période où se déroule la course, je crains que la chaleur constitue un obstacle. C’est la course que j’attends avec le plus d’impatience car c’est la seule de toutes qui soit inédite.

Étonnamment, les barrières horaires ne font pas trop peur, mais ce n’est pas pour ça qu’il va falloir se reposer sur ses lauriers car la technicité n’est pas à négliger. Bien qu’il y ait un peu de confiance sur le succès de l’épreuve car la qualité principale pour réussir est l’endurance (et non la vitesse), il faut toujours garder à l’esprit qu’un ultra est imprévisible. Imprévisible par les intempéries et évidemment par les pépins physiques éventuels. Et je ne peux m’empêcher de me dire que si celui-là ne passe pas pour quelque raison que ce soit, ce pourrait être dur à encaisser mentalement, peu de temps avant l’UTMB.

Crédits Photo : UTCAM

Deux semaines plus tard, c’est dans le Morbihan que nous irons dégourdir nos pattes.

 

Nom : Ultra Marin – Grand Raid du Morbihan

Lieu : départ et arrivée à Vannes

Profil de course : 177 km, 1 054m D+

Temps limite : 42 heures

Date : 29 juin – 1er juillet

Nos appréhensions :

Compte tenu du fait que c’est la 4e fois consécutive que nous prenons le départ de cette course (1 abandon à mi-parcours, 2 fois finisher), j’ai un peur d’être lassée par le parcours et de m’arrêter au moindre coup de mou. Ce qui pourrait me tenir en haleine serait de battre mon record de 27 heures. Pour cela, il ne faudrait pas chômer niveau entraînement.

Celui-là est très beau, mais sa platitude (en termes de dénivelé) va faire mal au dos et au mental. Comme dit Carole, le côté palpitant de la découverte n’est plus là. Mais l’épreuve physique reste intéressante, en particulier dans un moment de l’année où nous façonner un corps pour l’UTMB sera plus qu’essentiel.

Nous cloturerons cette saison des ultras en beauté avec l’UTMB :

Nom : L’Ultra Trail du Mont Blanc

Lieu : départ et arrivée à Chamonix

Profil de course : 170 km, 10 000m D+

Temps limite : 46 heures 30

Nos appréhensions :

Pas plus d’appréhension que ça. Nous avons tiré des leçons du passé : nous potasserons le règlement de course et apprendrons par cœur les barrières horaires, telles une poésie.

C’est probablement l’ultra qui nous aura marqué pour toujours, en nous coupant brutalement et impitoyablement au 130e, alors que nous revenions d’une sieste qui avait un peu trop durée. Si vous voulez revoir l’histoire, vous pouvez (re)visionner cette vidéo. Des images difficiles. Techniquement, il n’est pas des plus violents que nous ayons pu voir, mais si en 2016, nous étions trop près des barrières, il ne faudra en aucun cas que ce soit le cas cette année. La case entraînement est donc un prérequis. Enfin … Si quand même un peu de sérieux !! C’est pas vrai ça !! « L’UTMB, il se respecte » dirait Jean-Salomon, et il n’a pas totalement tort.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous souhaitez nous rencontrer avant/pendant/après ces ultras. Ou bien tout simplement à nous faire un petit coucou pendant la course :-).

A très bientôt.

Les Lapins Runners.

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Parties intimes et ultramarathon avec ATHENA

Chers amies de sexe et de genre féminin, vous serez certainement plus intéressées par le test de Carole, plus bas, quelques paragraphe sous le type qui fait du manspreading.

Chers amis de sexe et de genre masculin, je vous propose aujourd’hui de causer sous-vêtements, mais pas n’importe lesquels évidemment. Quelle que soit votre distance de prédilection, ceux-ci vous permettront de transporter de manière agréable, saine, et confortable, votre paquet de la ligne de départ jusque la ligne d’arrivée. Ces sous-vêtements sont devenus mes préférés, c’est pourquoi je vous en parle aujourd’hui. Pour info, auparavant, mes préférés étaient les boxers Kalenji pour leur rapport qualité / prix que je qualifierais d’ultime. Ce temps est maintenant révolu.

Chers amis, je vais vous faire part de mes impressions au sujet de plus de 6 boxers de chez Athena Sport, de trois gammes différentes, en conditions de courses « courtes » mais aussi en condition de course extrêmement longue, le tout en passant par le marathon. Avant de poursuivre, il est bon d’indiquer que ces boxers ont été testés et validés, pas seulement par moi-même, mais par Sylvain Court himself, ce dont je parle par ailleurs dans un récent épisode de votre podcast running : Jogging Bonito.

Le critère essentiel pour un sous-vêtement de sport : le maintien

Les amis, cela me paraît LE critère number one. Le critère essentiel et éliminatoire. Quelle que soit la manière dont nous sommes membrés, nous sommes tous à égalité lorsque ça ballotte. Et la raison pour laquelle je vous présente ces boxers aujourd’hui, c’est qu’ils s’assurent que les outils restent en place, dans le confort.

Ce qui est paradoxal avec ce type de vêtement, c’est que la qualité se ressent par le fait de ne sentir aucune gêne, de ne rien sentir en quelque sorte. On perçoit l’intérêt ou la qualité d’un sous-vêtement lorsque le maintien est sans contrainte. Cela dit, il est fréquent que les contraintes apparaissent dans le temps, avec l’usure, ce que je n’ai pour le moment pas pu évaluer sur les Athena. Cela ne fait en effet que quelques mois que je les possède, et j’ai du parcourir avec moins de 500 bornes à ce jour.

Je vous propose maintenant de nous attaquer aux différents critères qui font, selon moi, représentant du genre et du sexe masculin, font la qualité de ces boxers.

Usure lente

Les impacts de l’usure ? Souvent, les frottements des boxers liés au balancement des jambes en course à pied dégradent le tissu, ce qui, au terme des kilomètres, endommagent le sous-vêtement.
On peut également rencontrer une usure fâcheuse au niveau de l’élasticité des ceintures, qui se perd dans le temps et qui nuit donc au maintien (critère ultime, rappelons-nous).

Pour le moment, et je le répète, bien que les sous-vêtements soient relativement jeunes, je ne constate aucun signe de dégradation et l’élasticité de la ceinture est parfaite. Elle ne serre pas trop mais apporte un bon maintien.

Le sous-vêtement sort tout fier de la machine à laver, sans aucune égratignure, et ne demande qu’à transporter de nouveau le matériel sur quelques bornes.

Absence de frottements

Ceux qui l’ont vécu le savent, éviter les frottements entre les cuisses est presque aussi primordial qu’un bon maintien. La zone à risque est en particulier le haut des cuisses pour les hommes corpulents. Le fortement des cuisses cause des rougeurs, irritations puis brûlures si l’effort se prolonge. Les brûlures peuvent se produire lorsque le boxer ne se maintient pas plaqué sur le haut de la cuisse, mais remonte pendant l’effort sous les tensions qu’il subit.

Souvent, j’ai rencontré des boxers qui remontent vers l’aine et forment des plis sur eux-mêmes. Ce sont eux qui peuvent causer des brûlures ou l’inconfort de devoir le remettre constamment (ce qui est, reconnaissons-le, au top du swag). Fort heureusement, je n’ai pas constaté ce problème avec les Athena. Ceux-ci restent bien en place, et permettent d’empêcher les cuisses d’entrer en contact répété.

La texture, pour le respect du colis

Au contact de la peau, le tissu des Athena est doux, très fin et pourtant très solide. L’impression de qualité est clairement présente, et c’est très important, en particulier en course longue, de savoir que l’on n’aura pas de problème de ce côté-là. La sensation de confort des Athena ne s’altère pas quand le tissu est mouillé (lorsque l’effort se prolonge généralement).

Respirabilité, parce que l’eau, on la préfère dans les flasques

Le tissu évacue correctement l’humidité, mais finit tout de même par la conserver et rester mouillé lorsque l’effort se prolonge. Cela dit, je n’ai jamais vu aucun vêtement rester sec tout le temps à l’effort. C’est bien meilleur que du coton évidemment, mais ça ne fait pas de miracle. Après, il n’est pas particulièrement utile de rester au sec, si le fait d’être mouillé n’altère pas le confort.

Rapport qualité / prix

Les amis, vous qui me connaissez bien le savent, ce critère est très important pour moi. Je déteste me sentir berné par une marque qui déploie des stratégies plus viles les unes que les autres pour me forcer à dépenser mon argent dans autre chose que du Houmous et des dossards.

Je m’attendais très sincèrement à voir un prix de l’ordre de 12 fois le prix du Kalenji, comme à chaque fois ou presque lorsqu’un marque spécialisée lance un produit. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu les prix … Athena m’a tout simplement cloué le bec. Vu le prix les amis, je recommande donc les yeux fermés. C’est la première fois que j’observe un rapport qualité / prix que je juge meilleur que les Kalenji. Pourtant, force est de constater, quand on a de la bonne foi (:p), que la plupart du temps Kalenji détruit toute la concurrence en termes de rapport qualité / prix. Les Kalenji sont certes 2 fois moins chers (5€ / pièce), mais de qualité bien inférieure aux Athena Sport (entre 10 et 11 € pièce).

Pour terminer, quelle gamme choisir ?

Bien que le toucher soit différent entre les différentes gammes nommées « Running », « Training » et « Sport Co », il est confortable dans tous les cas. Je trouve que les différentes gammes relèvent davantage du marketing que d’une réelle adaptation à tel ou tel sport. A mon avis, cela permet donner une impression de choix entre différents types de tissus techniques d’Athena en prétextant que ceux-ci sont plus ou moins adaptés à un type de sport en particulier. Dans le fond, ce n’est pas du tout un problème, et j’estime qu’ils sont tous adaptés à la pratique du running court et intense, long et modéré, ou encore des sports co.

Où acheter de quoi sauver ses ronds

Les amis, vous trouverez ces produits sur la boutique en ligne Athena pour 30 euros les 3 boxers (hors soldes) ou encore 22 euros les 2 boxers. Le lien de la boutique se trouve ici. Si vous sautez le pas, n’hésitez pas à m’en dire des nouvelles. Mes amis, je vous souhaite la cohabitation le plus paisible possible avec vos précieux sachets.

 

Et pour les femmes…

J’ai pour ma part testé un ensemble « Athena Secret de beauté » de la collection sport, composé d’un shorty et d’une brassière dans les coloris gris/jaune. Ces sous-vêtements sont vendus comme étant dédiés à la pratique du sport en intérieur et extérieur. Je les ai éprouvés uniquement en extérieur, pendant mes entraînements running et en course officielle.

 

La brassière

Difficultés techniques 

Dans les premiers temps, l’enfillage de la brassière n’a pas été facile. J’ai éprouvé des difficultés à clipser les accroches situées dans le dos. Ca a retardé mes sorties, j’étais de mauvais poil :p. Après 3-4 sorties, les accroches se sont « faites » et que j’arrive à attacher ma brassière seule. Je vais mieux.

Maintien 

Pour ce qui est de juger la qualité de maintien de la brassière, je ne suis pas une référence en la matière, Dame Nature n’ayant pas été très généreuse avec moi. Autrement dit, je n’ai eu aucun souci de maintien. Je préfère donc ne pas me prononcer pas sur cet aspect-là et vous laisse le soin de juger par vous-même.

Respirabilité

Ce qui m’a plutôt frappée c’est à quel point la brassière s’humidifie lors de l’effort (pas nécessairement intensif !) et tarde à sécher. Moi qui ai pour habitude de porter le même soutien-gorge pendant 2-3 sorties, c’est assez génant.

Confort 

La brassière Athena ne m’a pas protégée des grosses brûlures apparues lors de mes sorties longues au niveau de mes aisselles. Ce problème peut néanmoins être écarté au moyen d’un bon coup de nok sur les parties sensibles.

 

Les points positifs :

  • la brassière ne laisse pas entrevoir les tétons, ce qui dans le cas contraire, me dérangerait énormément
  • la forme en dos nageur permet aux bretelles de ne pas partir sur les côtés, ce qui évite d’avoir à les repositionner
  • La brassière n’est dotée d’aucune étiquette
  • Les bretelles disposent d’un système de réglage, la bande arrière de 3 niveaux de serrage

 

Qualité 

Pour le moment et après avoir porté a braissère pendant une dizaine de sorties, je n’ai  pas constaté la moindre usure.​

Tarif 

Actuellement à 28,00 €, ce qui est loin d’être excessif pour une brassière de sport. A titre de comparaison, Thuasne Sport propose des brassières de sport pour environ 40-50 €.

Avis global 

Je suis satisfaite par ce produit que je continuerai de porter en entraînement/course. Je pense que la brassière gagnerait à être plus respirante. C’est la raison pour laquelle je lui attribue la note de 7,5/10

 

Le shorty

Confort 

Le critère de loin le plus important pour moi en matière de bas de sous-vêtement est validé : je n’ai constaté aucune irritation au niveau de l’entrefesse à l’issue de sortie longue, ni même au niveau du haut des cuisses. Ce sous-vêtement est donc devenu mon shorty officiel pour mes marathons/ultras. Je l’ai porté sur le Grand Raid du Morbihan (177 km) et il m’accompagnera donc sur le Grand Raid des Pyrénées.
Les coutures sont bien élastiques; le sous-vêtement agréable à porter, le tissu en lycra doux. Le fond de la culotte est doublé.

Notons également que le shorty n’est doté d’aucune étiquette, lesquelles peuvent être sources d’irritation.

Respirabilité 

Même constat qu’avec la braissère, le tissu étant le même que celui de la brassière. : le shorty est bien humide après l’effort jusqu’au lendemain.

Qualité 

Rien a signaler au niveau des élastiques qui sont toujours aussi efficaces. Le shorty est encore en très bon état.

Tarif 

Actuellement à 20,50 €. Ce n’est pas donné mais pour quelqu’un qui comme moi, est en souffrance en sortie longue à cause des irritations, ça les vaut largement.

Avis global :

Je suis vraiment très satisfaite de ce produit que je recommande vivement aux femmes qui ont les mêmes soucis d’irritation que moi. La non respirabilité du sous-vêtement et le design un peu simpliste du shorty ne me permettant pas d’attribuer la note d’excellence, ce sera donc un 9/10 !

 

Avez-vous testé les sous-vêtements d’Athena ? Faites-vous confiance en l’expertise de Sylvain Court ?

 

Les amis, l’heure est grave. Le compte à rebours pour le GRP 220 km est lancé. D’ici, nous tâchons de nous entraîner en faisant du volume, à hauteur d’au moins 3 sorties >/= 16 km par semaine.  D’ici là, bonnes vacances à tous et KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

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80 KILS à l’Ecotrail de Paris en vidéo !

Il y a un mois les amis, je (Emir) courais 80 kilomètres solidaire aux couleurs d’Humanis à l’ecotrail de Paris. Grace à Humanis, j’ai pu « juste en courant » reverser 80 euros à des associations qui luttent pour les enfants malades.

Mais surtout les amis, ce jour-là, j’ai couru 80 kilomètres avec un ami.

Le running n’est pas qu’un sport solitaire.

A très bientôt pour de nouvelles aventure les amis, et d’ici-là comme toujours, KIFFEZ la vie !

 

Emir.

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