Marathon Run in Lyon 2018

Hello les amis !

Grâce à l’ami Josélito de la Team des de runners solidaires les flammes en Rose, ainsi qu’à Marion de BMW France, nous avons pu prendre un départ absolument pas prévu au Run In Lyon marathon 2018 ! Marathon qui est venu s’intercaler totalement à l’improviste de notre petit programme très bitume de cette fin d’année. Après l’avoir découvert en 2013, nous prenons du plaisir cette année sur une édition revisitée (par ASO) !

A très bientôt, et surtout d’ici-là, KIFFEZ la vie !

Les Lapins Runners

carottes

Les meilleures barres véganes de course à pied au monde ! 🌍

Hello les amis !

En l’espace de deux ans de véganisme, nous avons eu l’occasion de goûter moult et moult barres véganes, notamment grâce à notre partenaire de qualité Boutique Vegan. Rares ont été les fois où nous avons été deçus.

Pour celles et ceux d’entre vous qui s’intéressent à l’alimentation végétalienne en course, sont intolérants au lactose ou à la recherche de nouvelles saveurs, nous avons répertorié les 10 meilleures barres véganes de course à pied au monde ! A noter que certaines d’entre elles sont également sans gluten.

Les amis, cet article est destiné à répondre à vos nombreuses questions concernant nos ravitaillements perso. Il n’est pas sponsorisé et n’a pas pour vocation de vous vendre des barres.



NB : Pour des raisons de commodité, nous avons indiqué le tarif par barre et converti certains tarifs de lot en tarifs unitaires.

Vous pourrez vous procurer les barres :

  • Clif Bar, Rawbite, Nakd, Trek, Chimpanzee sur le site boutique-vegan
  • Baouw!, Roobar chez Biocoop
  • Noix et Noix chez Biocoop et sur le site noixetnoix
  • Taracking sur le site taracking
  • …et la barre Rapunzel en allant en Allemagne (en magasin bio)

Nous espérons que cet article vous aura été utile et restons dispos pour toute question !

Dimanche, vous nous retrouverez sur la ligne de départ de la première édition du marathon du golfe de Saint-Tropez.

En attendant, KIFFEZ LA VIE !

Les Lapins Runners.

carottes

 

Boutique Vegan et Lapins Runners deviennent copains

COMMUNIQUE DE PRESSE (SANS LACTOSE)

Hello les amis !

C’est sans cacher notre joie que nous souhaitons vous annoncer une grande nouvelle aujourd’hui. Avant d’entrer dans le vif, voici quelques faits qu’à priori, vous n’êtes pas sans savoir.

  • Vous n’êtes pas sans savoir que nous consommons beaucoup de « carburant » afin de mener à bien nos projets sportifs.
  • Vous n’êtes pas non plus sans savoir qu’il est aussi bon pour notre santé que pour la préservation de notre planète de réduire notre consommation de protéines animales. Nous accueillons donc à bras ouverts toute type d’alternative à leur consommation.
  • Vous n’êtes toujours pas sans savoir que nous prenons une position en faveur des animaux et leur droit à la vie, et que nous refusons leur maltraitance.
  • Enfin, vous savez pertinemment que nous aimons partager avec vous notre façon de voir les choses, afin que vous puissiez vous en inspirer si cela vous semble, comme nous, pertinent.

C’est sur cette intro longue comme le temps de cuisson du riz brun, que nous vous annonçons que nous devenons ambassadeurs pour la boutique en ligne : Boutique Vegan.

 

Boutique Vegan, qui sont ces gens-là ?

Boutique Vegan est une boutique en ligne qui commercialise des produits en accord avec le mode de vie végane, c’est à dire aussi transparents envers le consommateur et respectueux du vivant que possible. Boutique Vegan propose donc évidemment de quoi manger (d’origine végétale) mais aussi de quoi avec du swag (cosmétiques non testés sur les animaux) ou encore de quoi nettoyer son terrier (produits ménagers respectueux de l’environnement et du vivant notamment). Plus d’information sur les valeurs de la maison juste ici.

Pour nos amis germanophiles, sachez que le siège social est situé en Allemagne (pays où il fait bon vivre pour un végane !), à Sasbach, à 30 km de Strasbourg (en courant).

 

Concrètement, qu’est-ce qu’être « ambassadeurs » ? 

Boutique Vegan va nous apporter son soutien en nous fournissant régulièrement de quoi grignoter des glucides et des protéines de qualité sur nos courses. Grâce à ce partenariat, nous ne serons donc, à priori, plus jamais à court de barres et autres joyeusetés végétales :D.

Ce sera l’occasion pour nous (incluant vous les amis) de découvrir et démystifier des marques de barres végétales (Chimpanzee, Raw Bite, Trek, Clif) ainsi que tout produit que nous estimons intéressants pour la pratique du running. Les amis, allumez votre curiosité, car il se pourrait bien que nous fassions de belles découvertes ensemble !

 

The future is always begining now

Nous avons rencontré l’équipe de Boutique Vegan dimanche dernier à l’occasion du salon Veggie World à Paris. Boutique Vegan ne dispose en effet pas de point de vente physique en France pour le moment, et est donc très présente sur les événements liés à l’alimentation alternative / l’alimentation du futur / au végétalisme / au véganisme / aux trucs de joyeux mangeurs de plantes. Nous avons pu y voir quelques uns de leur produits dont nous avons hâte de vous parler. Au-delà du running, nous avons pu y voir, entre autres chips saveur cheddar (végétaux bien sûr), barres chocolatées aux noisettes, crèmes à tartiner, houmous et fromages végétaux, la dernière création ultime du dieu de la noix de cajou : le camembert végétal.

 

 

C’est avec grande joie que nous vous ferons découvrir tout cela très bientôt ici-même, sur youtube, sur facebook, … partout où vous savez nous trouver. Chauvelier et Overstim’s n’ont qu’à bien se tenir, car les Lapins Runners, leurs amis, et Boutique Vegan arrivent !

 

Les amis, nous nous retrouvons ce week-end à L’ultra du Pas du Diable, un temps fort de l’année long de 120 km, 6 500 D+ dans l’Aveyron que nous courrons aux couleurs de l’asso Courir Pour Marie ainsi que du véganisme.

A très vite pour vous raconter tout ça.

Lapins Runners.

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TARACKING, la barre des carencés made in France

logo-tarackingHello les amis,

Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas eu une nouvelle barre sportive à nous mettre sous la dent. Ça, c’était jusqu’à ce que Jérôme Abadie, spécialiste pour carencés, n’entre en scène pour essayer de nous sauver d’un naufrage certain. Jérôme, c’est le jeune créateur de la barre végétalienne made in France TARACKING.

Cette barre de 25g est composée de seulement trois ingrédients : de la figue, des amandes et de la cannelle de Madagascar… c’est tout ! Bref, une barre simple complètement en phase avec notre alimentation minimaliste en course et notre régime végétalien.

En plus, nous apprenons sur le site Internet de la marque que TARACKING a été élue « meilleure barre d’énergie pour ses qualités gustatives » par Jogging International ! Ça vaut ce que ça vaut certes (#trollMignon), mais, mais, mais … Il ne nous en faut pas plus pour nous convaincre : CHALLENGE ACCEPTED !

 

butin taracking

Le butin !

 

Les conditions de test

 

Munis d’une ration de 4 barres, nous avons (surtout Carole) testé TARACKING sur deux marathons : Orléans Sologne (20/11), puis Florence (27/11).

 

Le test

 

Marathon d’Orléans : la découverte

Km 33, Emir et moi déballons une barre TARACKING. A ce moment là, je ne suis vraiment pas en forme : depuis le km 13, j’en ai marre, je ne prends plus aucun plaisir, notre vitesse est en chute libre, et j’ai les jambes lourdes de notre trail nocturne de la veille… Je trouve le moment opportun pour tester une barre.

 

Mes premières impressions

Sur le plan pratique :

  • un emballage très facile à ouvrir, même dans un moment où tu es fatigué physiquement et où tes gestes sont maladroits et imprécis.
  • la barre ne colle pas au plastique

 

Si comme moi, tu possèdes des doigts gelés dès qu’il fait un peu froid dehors, tu ne pourras pas l’ouvrir. Tout comme tu ne pourras plus rien faire avec tes mains.

Gustativement parlant : tout en étant simple (barre à texture pâteuse ressemblant à la Gerblé aux figues), nous l’avons trouvée très bonne. J’ai bien senti la figue, le goût de la cannelle est venu ensuite. Pour ce qui est des amandes, j’ai seulement senti leur croquant.

 

Les effets 

Niveau sensation, la barre semble tout à fait digeste. Aucun mal de ventre observé.

Nous n’avons pas vu notre vitesse s’envoler, mais après cette barre, je me suis sentie en bien meilleur état psychologiquement. J’étais beaucoup moins raplapla et j’avais gagné en lucidité après consommation de ces 25g de végétaux compactés.

Certes, l’histoire ne nous dit pas si de simples figues sèches auraient eu le même effet, mais nous avons pu terminer notre marathon dans de bien meilleures conditions que celles auxquelles nous étions promis.
 

Marathon de Florence : la validation

Cette fois-ci, je suis en pleine forme pour courir ce marathon (pas de trail couru la veille comme la semaine passée à Orléans). Au 25e km, je prends une barre pour retarder le coup de mou. Finalement, je pense que j’en avais besoin car j’ai comme l’impression d’être relancée.

Je ressens toutefois un léger goût de levure assez inexplicable en bouche, mais la barre reste tout de même très appréciable.

Je n’ai certes goûté qu’une barre, mais je n’ai jamais senti un tel goût. Etrange…

Toujours aucun souci au niveau digestif. Je consomme la barre par petits bouts, si bien que je la garde en mains pendant environ 4-5 km. Je reprends une barre au 35e km. Celle-ci passe aussi bien que la première.

Je termine le marathon en 3h45’46 (mon dernier RP en date était de mai dernier) et le plus « incroyable » dans tout ça, c’est qu’Emir et moi avons été d’une régularité frappante, ce qui ne m’était jusqu’alors jamais arrivé de ma vie.

vitesse-marathon-florence

Est-ce que cela se serait aussi bien passé avec une barre d’une marque concurrente ? On ne le saura malheureusement jamais. Toujours est-il que sur les deux marathons où j’ai testé TARACKING , les kilomètres qui s’en sont suivis se sont très bien déroulés.

 

#BONUS : Comment faire quand on est carencés ?

 

Le Bilan

 

Les points positifs

 

  • La simplicité de la recette : on pourrait presque la faire soi-même !
  • Barre crue et végétalienne sans huile de palme
  • Les effets énergétiques indéniables constatés après ingestion
  • Jérôme est un type cool qui donne envie d’être soutenu. Lui, et son initiative jeune, fraîche et saine.

 

L’axe d’amélioration

 

  • Un seul goût disponible : mais Jérôme n’exlut pas qu’il y en aura d’autres !

 

Psychologiquement, cette barre a désormais toute ma confiance : c’est ma barre de RP. Forcément, cela la hisse au rang de mes barres favorites aux côtés de Clif bar et Go Nuts.

 

Notre note : 9/10

 

Les infos pratiques

 

Où s’en procurer : les points de vente (physiques ou en ligne)
Les tarifs : 14,99 € les 10 barres pour les curieux/ 39,99 € les 35 barres pour les adeptes / 109,99 € les 105 barres pour les fans inconditionnels

 

Les amis, nous espérons que ce test vous aura plu et qu’il vous aura donné envie de découvrir TARACKING.

 

A très vite pour les prochaines aventures, et d’ici là, kiffez la vie !

Les Lapins Runners.
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L’alimentation minimaliste en course à pied

bananeHello les amis,

Vous êtes très nombreux à nous demander à quoi nous carburons en course à pied pour être capables de supporter notre volume kilométrique annuel. C’est toujours un plaisir de répondre à vos questions, cela nous permet de dévoiler nos pratiques qui, comme à nos habitudes, sont peu conventionnelles (et nous le vivons bien). Petit disclaimer avant de donner le départ : sachez par avance que peu de magazines / marques / spécialistes / sportifs « expérimentés » (les guillemets ne servent pas à décrédibiliser, mais à relativiser) vous recommanderont ce que vous allez lire ici. Certains pourraient même nous qualifier d’hérétiques / inconscients ou autre mots d’amour, mais c’est pour nous, on a l’habitude ;p.

L’alimentation étant un sujet bien vaste, nous vous épargnerons dans un premier temps notre régime quotidien pour nous focaliser uniquement sur notre juste avant-course (veille ou matin même), pendant, et juste après. Pour chacun de ces apports en énergie, nous indiquerons les ingrédients qui le composent selon le type de course (de 0 km à jusqu’aux ultra trails).

 

Préambule : le marketing, un ami qui nous vendrait tout (et parfois n’importe quoi)

 

Le marché de la nutrition sportive regorge de produits transformés plus sophistiqués les uns que les autres, avec une liste d’ingrédients longue comme le bras pour une barre de 30 petits grammes. Nos chères marques nous promettent monts et merveilles en vendant des produits toujours plus « adaptés » à nos objectifs, et moyennant des sommes plus ou moins indécentes (jusqu’à 3 € la barre de 40g, en « offre découverte » sur le village la veille de course). Alors oui, les barres avec plein d’ingrédients et plein de vitamines, c’est cool. Mais est-ce vraiment nécessaire relativement à ses objectifs personnels ? Là encore et comme partout, la réponse est sûrement bien éloignée de ce que les marques veulent bien que nous pensions. Parce que chers amis, et j’arrêterai de m’égarer après cette phrase, je peux vous assurer que si Overstims fabriquait des bananes et non des gels, alors elle serait reconnue et vendue comme le ravitaillement ultime et l’ami Dominique Chauvelier porterait des ceintures de bananes dans ses publicités.

Et si une alimentation minimaliste à base de produits simples était amplement suffisante en plus d’être économique ? Par minimaliste, nous entendons une alimentation qui contient des ingrédients simples, connus et que nous maîtrisons. A titre d’exemple et selon notre raisonnement, une ceinture de 12 barres / gels qui se prennent à intervalles bien définis dans un ordre précis n’est pas une alimentation en course minimaliste.

naturel vs chimie

Voici donc la manière dont nous carburons, qui nous satisfait et qui est adaptée à nos besoins. Bien sûr, ce qui va suivre est le fruit d’expérimentations, d’erreurs et de corrections sur nos quelques années de pratique. Nous n’affirmons pas que ces modes d’apports énergétiques sont les meilleurs et qu’ils conviendront à tous les coureurs, bien au contraire. N’oubliez pas les amis que ce qui prévaut sur tous les conseils du monde, c’est votre connaissance de vous même. Personne n’est mieux placé pour vous connaître que vous, donc capitalisez dès que vous pouvez de l’expérience sur ce qui vous convient. Vous serez alors à même de faire vos choix en pleine connaissance de cause, en vous passant des conventions, généralisations et des conseils qui ne vous conviennent pas.

Sur ce, régalez-vous !

 

Notre alimentation avant la veille course

 

Les amis, vous lirez partout qu’une préparation sur le plan nutritionnel ne se prépare non pas un jour avant, mais 3 jours, 1 semaine, 2 semaines, 1 mois avant. Sans nous étendre, si votre alimentation est saine et que vous mangez suffisamment de calories, il n’est pas, pour 90%* des coureurs (hors coureurs qui souhaitent tout optimiser pour la performance) nécessaire de s’en préoccuper.

*cette statistique sort totalement du chapeau (lapins … chapeau … humour .. ? Bon ok), mais franchement, tu en connais beaucoup des coureurs qui t’ont dit après un record sur marathon : « heureusement que j’ai pris ma boisson d’attente dans le sas parce que sinon j’y étais pas !!! ». Perso, j’en connais zéro 🙂

 

Notre alimentation juste avant course

 

La veille de course, nous nous préparons généralement un généreux plat de pâtes (complètes* si possible) accompagné de légumes ou le matin-même si la course a lieu l’après-midi. Notons que nous adaptons la quantité en conséquence si la course que nous préparons est une épreuve d’ultra fond (> distance marathon). Les allergiques au gluten (ce n’est pas notre cas) pourront opter pour du riz ou du quinoa très bons également.

* Oui, complètes, même s’il est connu et reconnu que les fibres ne sont pas l’idéal pour la digestion une veille de course. Pour nous, tout va bien, alors ne nous privons pas des pâtes complètes, plus riches en vitamines et minéraux que les pâtes raffinées.

Le matin d’une course : nous carburons au smoothie hyper énergétique de 60 cl (450 – 550 kcal), composé par exemple de bananes, pommes, fruits rouges (surgelés), beurre de cacahuètes (quelques grammes), graines de chia et lait végétal.

 

alimentation avant la course

Peu convaincus par leur efficacité, nous ne consommons jamais de boisson au malto avant nos épreuves. En même temps, en faisant une course par semaine en moyenne et le malto étant recommandé 3 jours avant chaque course longue, nous serions presque constamment en train de boire du malto … Ceci n’est pas forcément une idée qui nous plaît.

 

Notre alimentation pendant la course

 

Jusqu’au semi-marathon inclus

De l’eau s’il fait extrêmement chaud, tout au plus. Rien de solide car nous arrivons avec un repas dans le ventre, et sur une course de moins de 2 heures :

  • Nous ne tapons pas assez dans les réserves pour avoir besoin de recharger avant la fin de la course
  • Si nous tentons d’être rapides, la recharge (même bref arrêt au ravito) consomme du temps et de la concentration

Petite note pour nos lecteurs et lectrices débutantes : bien qu’il ne soit pas utile sur le plan physiologique de manger une banane sur le ravito de mi-parcours à la Parisienne, si cela vous rassure psychologiquement, alors consommez-là, c’est important :).

Pendant un marathon

L’un comme l’autre, pas de ravito perso. Tout se fait sur les stands.

Sauf en cas de fortes chaleurs, je ne consomme rien jusqu’au 30e km. Passé le 30e km je bois de l’eau par petites gorgées dès qu’un stand de ravitaillement se présente à moi. En solide, je consomme seulement des petits carrés de sucre (6 en moyenne au total) s’il y en a à disposition.

alimentation marathon

Dans tous les cas, je ne mange rien avant le 20e car d’une part, je n’en ressens pas le besoin (et surtout, mon plat de féculents est encore bien là), et d’autre part, le peloton est encore dense sur les gros marathons, et j’aime éviter les files d’attente quand je le peux. Je peux éventuellement boire de l’eau (et rien d’autre) en cas de fortes chaleurs. Après le 20e, plusieurs options possibles en ce qui me concerne :

  • Je suis en mode performance et je me sens « on fire » : je ne bois rien et ne mange rien jusqu’au bout. Cela m’est arrivé une seule fois à Cernay en 2014, ce qui a donné mon RP en 3h15. Je n’ai malheureusement plus réalisé de temps comparable par la suite.
  • Je suis à l’aise (j’accompagne ou je suis meneur) : je vais boire de l’eau (et toujours seulement de l’eau) et manger éventuellement des fruits au feeling, une fois de temps en temps.
  • Je suis en galère : je vais boire et manger abondamment de l’eau et des fruits (bananes et oranges sont mes choix préférés), comme pour compenser la galère dans laquelle je me trouve, en espérant qu’il se produise un miracle. En général, cela ne marche pas, et cela a plutôt l’effet négatif de m’alourdir inutilement.

Je ne touche pas au sucre raffiné / blanc que je n’aime pas beaucoup pour diverses raisons que je ne vais pas étendre ici. J’évite donc aussi le coca sucré car j’aime bien être un minimum cohérent. Il m’arrive en cas de galère de consommer des barres et / ou du chocolat noir, mais un jour viendra où je m’en passerai complètement, toujours pour les mêmes raisons. Promis, j’en parlerai.

 

Pendant un 100 km sur route et ultra-trails

Ici également, la majorité de nos apports énergétiques au ravito.

Au stand de ravito :

Nous n’avalons rien avant le passage du semi-marathon. Certains diront que c’est un bon moyen pour se déshydrater plus rapidement, et qu’il faut commencer dès le début. Certes, mais nous avons du mal à nous « forcer » à faire quelque chose. Nous partons du principe que nos corps savent se débrouiller pour nous faire boire quand il en a besoin. Si nous n’en ressentons pas du tout l’envie (c’est souvent le cas au début), nous ne forçons pas. Oui, ce n’est pas forcément vrai. Oui, c’est critiquable. Lâchez-vous en commentaire :). Certainement ne vaut-il mieux pas nous imiter si vous souffrez rapidement du manque d’eau et / ou que cela nuit de manière nette (ou même moins nettes) à vos performances.

Après le passage du semi-marathon, nous consommons au feeling ce que le corps réclame : des fruits frais, des assortiments de fruits secs et oléagineux (Emir), quelques carrés de chocolat noir, des petits morceaux de pain, des petits Bretzel ou sticks salés apéritifs (c’est rare qu’il y en ait, alors on en profite !). En guise de boissons, on prend les mêmes et on recommence : eau et Coca (Carole). Sur ultra qui dure de très longues heures, il est recommandé de compenser la perte salée qui est souvent importante. Et ça tombe bien ! Il est souvent agréable de casser le goût sucré omniprésent en consommant des aliments salés. Ceci étant dit, nous n’avons jamais rencontré quelconque problème lié à une trop importante perte salée. Pourvu que ça dure.

 

alimentation ultra

Ici également, plus je vais être en difficulté, plus je vais m’éloigner de mon régime orange / bananes / eau qui est ma base. Si je me sens faible ou en galère pour toute autre raison, je vais tenter de compenser en augmentant et en diversifiant les apports, afin de provoquer un regain d’énergie plus rapide qu’avec seulement des fruits. Je vais donc tenter le chocolat et les assortiments de fruits secs si disponibles. En dernier recours, les gels si disponibles.

En ravitaillement perso :

Nous sommes très friands des barres Clif Bar que nous avons « dégustées » notamment sur la 6000D, l’EDF Cenis Tour, l’Ut4M 160. Précisons tout de même qu’à moins que nous les trouvions en promo chez Monoprix, nous n’irons pas jusqu’à débourser 2,50 € pour une barre.

Nous avons également découvert récemment les barres énergétiques Go Nuts que nous avons trouvées excellentes et digestes, et surtout, très naturelles (mais 2,60 € la barre).

barre

Il est arrivé à Carole de ne rien consommer (pas plus de 400 kcal) sur des ultra ou 100 bornes dépassant la dizaine d’heures … Elle dispose décidément d’un corps qui sait utiliser ses réserves !

 

Notre alimentation après la course

 

En général, Emir se jette sur les fruits frais une fois la course terminée (jusqu’à ce que sa panse soit remplie de bananes), et Carole sur le Coca. Nous ne consommons pas de boissons/d’aliments dits de « récupération », souvent blindés de sucre car, comme vous lirez sur toutes les plaquettes produits : « il est important de reconstruire les réserves d’énergie après l’effort ». Pour les apports en acides aminés / protéines (favorisant la reconstruction musculaire), nous attendons le repas complet qui suit la course et sur lequel nous ne lésinons pas : pâtes et / ou riz et / ou autre féculent, légumes, protéines végétales, fruits. De quoi refaire le plein de glucides, vitamines, minéraux et acides aminés.

alimentation après course

 

Il y a un an, nous avions commencé à consommer la boisson Sporteus de Lactel après nos courses (distance > semi-marathon), qui a d’ailleurs fait l’objet d’un test. Nous en avons consommé pendant quelques mois car nous apprécions le goût, et étions psychologiquement convaincus de son intérêt, sans pour autant avoir ressenti d’effets nets sur notre récupération. Nous en étions contents, car l’aspect psychologique n’est surtout pas à négliger dans son choix d’apports énergétiques. Ne l’oublions pas, ce qu’il se passe dans notre cerveau (notre conviction des bienfaits d’un produit) influence directement notre biochimie.

Depuis que nous sommes végétaliens, notre consommation de Sporteus n’est plus compatible avec notre régime alimentaire (conçu à base de lait de vache). Et pour être honnête, nous ne sentons aucune différence significative en termes de rapidité de récupération.

Les amis, nous espérons que ce billet d’expérience vous aura plu et aura répondu à vos interrogations. Dans le cas inverse, n’hésitez pas à nous poser vos questions en commentaires ! Egalement, le bureau des réclamations pour nutritionnistes, médecins du sport, sportifs convaincus, directeurs de MacDonald’s, directeurs de courses, Alain Roche et Jean-Michel Cohen est maintenant ouvert dans la zone commentaire.

A très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes