RUNNING LOW COST #2 : un week-end marathon à Liverpool

Hello les amis,

Nous voici fraîchement de retour de notre week-end à Liverpool et enchantés de ce séjour ! Liverpool n’était pas une destination où nous rêvions d’aller et pourtant, cette ville a été une belle surprise !

Nous avons pu y apprécier les architectures de différentes époques (monuments historiques du patrimoine vs bâtiments industriels en briques rouges vs immeubles modernes et vitrés), l’espace et le fait de pouvoir se balader sans devoir slalomer entre les piétons, l’air marin, le beau temps, l’offre développée de produits véganes…

Et le pompon, c’est qu’il est possible de s’en sortir pour un week-end pas trop cher en s’y prenant à l’avance et en ayant l’œil attentif.

Alors sans plus attendre, voici nos bons plans !

se loger ?

Quand nous partons en week-end, nous optons quasi systématiquement pour une chambre privée via le site airbnb qui représente un nombre d’avantages certains, parmi lesquels:

  • l’aspect convivial et le contact humain avec l’hôte,
  • la flexibilité sur l’horaire d’arrivée/départ,
  • le tarif souvent bien plus avantageux qu’un hôtel,
  • l’accès éventuel à la cuisine de l’appart dans le cas où ne veut pas nécessairement aller au restaurant …

Exceptionnellement, nous avons réservé une chambre d’hôtel au easyHotel en plein centre-ville au vu du tarif ultra compétitif, à savoir 27 £ (30 €) /nuit. Et encore, nous aurions payé moins cher si nous n’avions pas pris l’option « avec fenêtre » !

Mais c’est sans regret car nous avons eu la chance d’avoir une chambre au 4e étage de l’hôtel avec une vue imprenable sur la Castle street. Et puis bon, une chambre sans fenêtre … euh … vraiment ?

Les points positifs :

  • l’emplacement de l’hôtel, à quelques minutes à pieds du centre et des docks,
  • le tarif hyper optimal, vraiment un excellent rapport qualité/prix,
  • la proximité avec le départ/arrivée du marathon,
  • la vue depuis notre immense fenêtre,
  • la propreté de la chambre

Les points négatifs :

  • l’impossibilité d’ouvrir la fenêtre (nous avons utilisé la clim pour faire baisser la température),
  • le wifi payant mais à l’ère où les forfaits internet mobile sont illimités à l’étranger, ça passe
  • la télé payante mais à l’ère où la télé diffuse une quantité faramineuse de bullshit, c’est en fait plutôt un cadeau. J’hésite à le mettre en point positif finalement.

Quoi visiter ?

Le cœur de la ville n’est pas immense mais regorge d’endroits très agréables pour les balades touristiques pré-marathon. Voici une petite sélection non-exhaustive évidemment de ce que nous avons pu apprécier:

  • Le centre-ville très animé, notamment ses rues piétonnes et l’impressionnant centre commercial en plein air nommé Liverpool One
  • Les Albert docks en particulier, et les docks plus généralement

  • La grande roue
  • China town et sa magnifique porte
  • Le musée des Beatles (the Beatles Story)
  • La Liverpool Cathedral et la Metropolitan Cathedral

se restaurer ?

La veille du marathon, nous avons déjeuné en centre-ville et testé un excellent burger végane accompagné de frites de patates douces (le Beetnik burger chez Byron).

Le soir du marathon, un second petit burger végane chez Mcdo, qui n’existe évidemment pas en France. Il fallait au moins ça pour nous faire remettre les pieds chez Ronald.

Le reste du temps, nous avons du aller 50 fois chez Tesco (enseigne de grande distribution très implantée au Royaume-Uni et ouverte le dimanche) où nous avons fait de très belles trouvailles :

  • pop corn au beurre de cacahuète,
  • cornets de glace végétaux Cornetto,
  • barres sportives au carrot cake, smoothie à la betterave, sodas zéro inédits en France, wraps aux graines…

En Grande-Bretagne, le service n’est pas compris dans l’addition. Comptez 10 % de l’addition pour un pourboire classique.

 

Le Rock’n’roll Liverpool marathon

Bien que nos sensations n’étaient absolument pas au rendez-vous ce jour-là (Emir sujet à des maux de ventre, moi à une déshydratation, démarrée avant même d’avoir franchi la ligne de départ), cela ne nous a pas empêché de reconnaître les qualités incontestables de ce marathon, à savoir :

  • les départs par vagues qui nous ont valu 0 embouteillage (ni même slalom) durant la course
  • l’emplacement de l’arrivée/départ sur les docks
  • le parcours alliant notamment le centre-ville, les parcs spacieux, China Town et évidemment les docks sur plusieurs kilomètres le long du Mersey

  • les très nombreux spots musicaux (orchestres, groupes, DJs, ou sono) positionnés tous les miles
  • les bouteilles d’eau dotées d’un bouchon « à jet », parfois nommé « bouchon sportif »
  • de nombreux toilettes sur le parcours (avec papier !)
  • le concert d’après course
  • la jolie médaille massive représentant la grande roue de Liverpool (faite d’une pièce de métal mobile tournante)
  • ENORME point positif : le marathon a lieu le week-end de la Pentecôte, ce qui vous dispensera de poser votre lundi (pour les concernés, bien entendu) ! De plus, le lundi de la Pentecôte n’étant pas férié en Grande Bretagne, les avenues sont plus que supportables pour les plus agoraphobes d’entre nous, et les commerces sont ouverts.

Pour les férus de médailles, le paradis est aux pieds des marathons Rock’n’roll ! En effet, sachez que la participation au 5km le samedi couplée à celle du marathon/semi-marathon le lendemain vous permet d’obtenir une troisième médaille ! De même, une participation à deux marathons de la série Rock’n’roll la même année vous en donne droit à une quatrième. Enfin, la participation au marathon de Liverpool sur deux années consécutives vous en donne droit à une cinquième ! Bref, maintenant vous savez qu’il y a matière à faire fortune dans la revente de métaux lourd !

Et comme tout marathon, nous noterons également les points d’amélioration, à savoir :

  • l’absence de solide sur les ravitaillements pendant la course (même s’il semblerait que ça soit culturel dans les pays anglophones). Uniquement de l’eau, des gels, et du « Lucozade », un isotonique type powerade/gatorade local. Le solide présent est uniquement à l’arrivée, avec notamment des bananes, des chips, des bonbons. Nous avons d’ailleurs, pour la petite anecdote, croisé pendant la course plusieurs supporters brandissant des panneaux : « that’s a long way for a free banana » (c’est une sacrée épreuve pour une banane gratos).
  • le nombre de supporters assez décevant, d’autant plus que les coureurs étaient nombreux sur les deux épreuves (semi et marathon).

Combien ça coûte ?

L’hébergement : 30 €/nuit dans notre hôtel

L’inscription au marathon : actuellement, le tarif pour l’édition 2019 est de 35 £ (40 €) !

Les déplacements :

  • Vol Paris CDG-Liverpool : 90 € l’AR avec easyjet. durée: environ 1h30. Pour info, nous avons pris nos billets en février, soit 3 mois à l’avance seulement.
  • Bus aéroport Liverpool-centre-ville (n°86A) : 2,30 £ par personne/trajet (soit environ 2,6 €). durée: environ 1 h.

Soit un total d’environ 360 € pour un séjour de 3 jours-3 nuits pour un couple de marathonien (hors frais de repas)

 

 

La vidéo à J-1 du marathon de Liverpool

La vidéo du marathon de Liverpool

 

J’espère que cet article vous aura été utile et qu’il vous aura donné envie de jeter l’ancre à Liverpool pour un week-end marathon.

Et comme d’habitude, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire de cet article !

 

Les Lapins Runners.

carottes

 

Le Grand Raid des Pyrénées 2017, le défi d’une vie ! (en attendant le prochain)

Hello à tous les amis,

Je viens aujourd’hui vers vous pour refermer l’aventure GRP – Grand Raid des Pyrénées. Je pensais ce petit billet nécessaire pour centraliser ce que nous avons produit au sujet de cette aventure qui nous a profondément marqué. Ah ce fameux GRP … Il m’aura fallu exactement 64 jours pour venir à bout du récit de cette aventure, c’est dire à quel point cela nous a travaillé !

Reprenons donc. Les amis, vous le savez peut-être si vous nous suivez sur nos autres plateformes sociales, nous avons pris part cette année au plus grand défi Ultra Trail de notre courte vie de traileurs : le Grand Raid des Pyrénées dans sa version Ultra Tour.

Comme à nos habitudes, nous nous sommes lancés dans cette aventure sans trop nous poser de questions. Alors que nous cherchions un défi de taille à relever afin de combler nos pulsions kilométriques, nous sommes tombés sur cette version anniversaire du fameux GRP : un trail dans les pyrénées de 220 kilomètres et 13 000 D+. A priori, de quoi nous remettre les idées en place. Ni une, ni deux, nous avons pris contact avec l’organisation pour nous y inscrire.

C’est alors qu’est venu le moment où il a fallu préparer… Et, vous le savez peut-être également, nous courons beaucoup au feeling et rarement spécifiquement pour la prépa d’une course. Les mots discipline, plan, coaching, stage en montagne, voire même régularité ne nous sont que peu connus. Fort heureusement, Carole m’a poussé à effectuer des sorties longues pendants plusieurs semaines avant l’événement. Un parcours de 26 kilomètres trouvé à proximité de notre domicile était devenu notre « ami ». Je ne vous cache pas que j’en ai bavé. J’en ai bavé parce que je me forçais à sortir faire ces kilomètres sans vraiment l’envie, en me disant que c’était nécessaire pour le GRP. Et ça l’était.

 

 

Le temps passait et l’épreuve se rapprochait, avec pour moi, le stress d’un gamin de 9 ans la veille du brevet des collèges. Le stress, c’est une sensation que j’ai peu connu en trail. Souvent parce que la folie et l’envie le masquait complètement. Il faut croire que ces deux sentiments ont laissé, avec le temps, leur place à des idées plus terre à terre. Pour éprouver du stress, il faut deux choses :

  1. Ne pas savoir ce qui nous attend.
  2. Appréhender. Autrement dit, ne pas être certain d’être à la hauteur.

Le stress était donc sain dans un sens puisqu’il permet la prudence et l’écoute de soi, mais il n’est pas moins désagréable. Je garde de cette « prépa », ou plus largement cette période d’avant GRP, un moment très difficile. Jusque la ligne de départ, j’avais peur. Peur de me faire rattraper par les barrières. Peur que quelque chose tourne mal, peur d’avoir mal tout simplement. Mais comme souvent les amis, une fois la ligne passée et après quelques kilomètres, nous étions dans le bain et les sensations étaient là. Nous étions lancés et plus possible de faire demi-tour. Maintenant, il ne restait plus qu’à assumer sa folie et ses ambitions.

Trève de bavardage les amis, je vous livre ci-dessous la totalité des productions vidéos qui ont précédé et suivi de GRP, de sorte à ce que vous puissiez nous suivre de A à Z, et pourquoi pas vous inspirer pour une éventuelle future épreuve.

La vidéo d’avant course

Le débrief (Post GRP)

Le teaser du périple

La partie 1 de l’aventure, quand tout va bien

La partie 2, quand le fatigue physique se fait ressentir

La partie 3, la fin de la lutte et la délivrance

Nous vous remercions infiniment pour votre soutien sur les réseaux sociaux, avant, pendant, après et à chaque sortie vidéo. Nous vous remercions pour ce moteur que vous nous offrez chaque jour en nous encourageant. Ca vient du fond du coeur.

A très bientôt les amis pour de nouvelles aventures et comme toujours d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

[VIDEO] Les foulées de Malakoff avec Humanis !

Les amis, en ce 28/01 dernier, j’ai couru (seul, Carole étant en déplacement pro) les foulées de Malakoff avec Humanis. Courues une première fois avec l’entreprise en 2016, j’ai tissé des liens avec les collaborateurs du groupe que j’ai trouvés très humains et très impliqués dans leur notion du Running Solidaire. Cette notion, c’est la suivante : 1 euro reversé à une association qui lutte contre les maladies infantiles pour chaque kilomètre parcouru par un collaborateur (ou autre personne liée à Humanis) portant les couleurs du groupe.

Si cette notion du running solidaire pouvait être généralisée, je pense que notre sport, qui a le vent en poupe en France à l’heure où ces lignes sont écrites, pourrait prendre une dimension bien plus belle : un sport qui, en plus de permettre d’entretenir sa santé, facilite le don de ses efforts pour des causes auxquelles nous sommes sensibles.

 


A très bientôt, et surtout d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

[VIDEO] RECORD sur 10 km aux FOULÉES de VINCENNES !

Les amis,

Carole continue sa conquête des objectifs 2017 #oklm, et elle nous offre un record sur 10 km en ce début février sur son deuxième dossard de l’année.
Du lourd en prévision les amis pour la Odlo Crystal Run la semaine prochaine !

Ces foulées de Vincennes, c’était aussi un moment de sport en famille et entre amis coureurs, le tout ambiancé par nos amis speakers Harry Bignon et Steve Kondo’ fficiel dans une forme olympique. C’est décidément un rendez-vous que auquel nous tenons, chaque année 😀
A très bientôt les amis, à la semaine prochaine pour la Odlo Crystal Rune et d’ici-là surtout, KIFFEZ la vie !

Les Lapins Runners.

carottes

L’Origole 110 km en vidéo !

Début décembre. Cette course à eu lieu début décembre, en même temps que la Saintélyon. Après une année 2016 fort difficile (#tmtc), nous avons voulu redresser la barre en termes d’ultras. Et il fallait une sacré paire d’oreilles pour s’inscrire à l’Origole car avec ses > 50% d’abandons, c’était quitte ou double :

  • Soit nous réussissions auquel cas nous terminions l’année sur une belle note positive et rassurante pour 2017
  • Soit au contraire, nous failions (anglicisme tout neuf), auquel cas nous partions en dépression jusque la fin de nos jours (ou au moins jusqu’à fin 2016).

Evidemment, il fallait partir positifs. Par un heureux hasard, la motivation a frappé à notre porte fin octobre et nous a (re)donné le goût de l’entraînement intensif. C’est gonflé à bloc que nous avons le pris le départ de cette course.

12h30 de trail nocturne en forêt, par un froid de canard… Ca vend du rêve n’est-ce pas !

Bon visionnage !

 

Les Lapins Runners.

carottes