Odlo Crystal Run 2016 : 8 points à retenir de cette 1re édition !

CRN_ODLO_Paris_LogoHello les amis !

Un « événement givré » dans une ambiance festive, un 10 km en plein cœur de Paris sur un parcours « ne te laissant pas de glace » : voici ce que nous avait promis la Odlo Crystal Run pour sa toute première édition ! Le contrat a-t-il été rempli ? Pour le savoir, nous vous proposons de découvrir les 8 points à retenir de la course !

1. Un package coureur un peu light

Globalement, nous avons eu le sentiment que les coureurs étaient un peu déçus par le package d’accueil. Une enveloppe contenant le dossard + le bonnet bleu de la marque Odlo : tel était son contenu. Pas de t-shirt donc (ceci dit, le règlement de la course n’en avait pas fait mention). Nous retiendrons toutefois la qualité du bonnet (flocage, tissu technique, très bonnes finitions).

bonnet

Le mystère du bonnet Odlo reste entier

Une question nous taraude néanmoins : à quoi sert le petit crochet au-dessus du bonnet ? A y accrocher un petit pompom ? Une boule de Noël ? A être accroché à un porte-manteau ? N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaire !

2. Un échauffement ambiancé

Avant de prendre le départ, chaque sas a eu le droit à son échauffement particulier animé par une équipe de coachs. Le speaker prenait ensuite la relève pour ambiancer la foule. Un grand merci à ce dernier ainsi qu’aux coureurs de notre sas qui nous ont réservés un accueil des plus chaleureux, à notre plus grande surprise !! Un immense merci à tous.

3. Un parcours à fort potentiel

Avec un départ et une arrivée sur le parvis de l’Hôtel de Ville, un parcours longeant les quais de Seine avec un demi-tour au niveau du Pont d’Iena nous permettant un petit coucou à la Tour Eiffel, ce 10 km est sans doute l’un des plus beaux de la capitale.

Le parcours plutôt roulant (quelques tunnels tout de même) ravira les coureurs en recherche d’une perf !

4. Une ambiance de parcours calme

C’était sans doute le point faible de la course. Alors que nous nous attendions à de nombreuses animations sur le parcours, nous nous sommes sentis un peu seuls. Les départs par vagues étaient peut-être trop écartés les uns des autres ?

Au programme des animations de parcours, notons tout de même la présence  :

  • de plusieurs canons à neige en mousse
  • de fumigènes à l’entrée d’un tunnel
  • de 4 points DJs
  • d’un orchestre de cuivres
  • de mascottes en peluches nous accueillaient à bras ouverts à deux points du parcours pour des free hugs en veux-tu, en voilà ! 🙂

La traversée de tunnels aurait été l’occasion de mettre en place des jeux de lumière (comme le font la Parisienne et les 20 km de Paris) et de créer une ambiance boîte de nuit avec de la musique plus sonorisée.

La présence de meneurs d’allure sur un tel parcours n’aurait pas non plus était de trop, d’autant plus que chaque vague de départ représentait un objectif chrono.

5. Une gestion de la circulation à peaufiner 

Les rues ne semblaient pas complètement privatisées par l’organisation. Au niveau des quais de Seine, les piétons et vélibs se promenaient sur le parcours, masquant parfois le balisage. Pourtant partis sur la vague de 11h30 (pour une ultime vague programmée à 12h30), nous n’étions pas parmi les derniers de la course. Cet aléa ne nous a particulièrement gênés car nous avons couru dans l’optique de nous amuser. Ceci dit, les coureurs recherchant un chrono ont pu être dérangés.

6. Un package final simpliste mais en plein dans la thématique !

En guise de médaille, nous avons été décorés d’un pin’s finisher de plastique rappelant les étoiles à l’école du ski. Une médaille certes en accord avec le thème, nous aurions toutefois préféré une récompense un peu plus bling bling.

Comme promis lors de l’inscription, une petite chaufferette bien utile pour la saison nous aura été remise.

7. Un ravitaillement final pour tous les goûts !

médaille Odlo Crystal RunDeux types de ravitaillement étaient proposés sur ce 10 km :

Un ravitaillement classique composé de barres aux cacahuètes et chocolat (excellentes !), d’eau et de bonbons. Nous aurions toutefois apprécié trouver des fruits.

Un ravitaillement spécial « bons vivants » avec au menu : une tartiflette au porc/dinde, une fondue savoyarde et comme boissons vin chaud et chocolat !

8. Un village ultra animé

Organisation aux consignes impeccable, un écran géant, deux spots photos pour immortaliser votre journée en compagnie de votre Valentin(e), un mur d’escalade, un coin jeu sur des tablettes tactiles énormes, un igloo, et surtout : une scène où une « Tina Turner » survoltée,  accompagnée de ses danseurs faisaient le show ! Nous ne sommes pas restés jusqu’à 18h00 pour danser, la pluie ayant décidé de se joindre à la fête mais la bonne ambiance était belle et bien au rendez-vous !

groupe

Notre bilan :

Les efforts déployés pour créer une ambiance de station de sport d’hiver font de la Odlo Crystal Run un événement indéniablement festif ! Même si les animations sur le parcours manquaient un peu, nous avons passé un très bon moment entre amis.

Les compétiteurs pourront également trouver leur bonheur grâce à un parcours roulant le long des quais de Seine !

Notre note : 7,5/10 

 

La Odlo Crystal Run en vidéo !

Les amis, pour le moment rien n’est fixé mais nous serons très certainement aux foulées Charentonnaises dimanche prochain ! En attendant, portez-vous bien et bonne semaine à tous !

Les Lapins Runners.

carottes petit

La Yéti Race, la course d’obstacle dans la neige

logo yétiLes amis vous nous avez déjà vu faire des courses  à concepts ou à obstacles n’est-ce pas ? ,  ou encore . Les puristes s’y opposent, nous, nous kiffons. Parce que c’est fun les amis il faut se le dire, du moins si on veut bien se laisser prendre au jeu ! Mais bref, ceci est une intro et non un débat. Si vous souhaitez en savoir davantage sur notre position sur le sujet, rendez-vous ici, tout en haut 🙂. C’est pas vrai, je m’égare tout le temps ! Je disais vous nous avez vu sur des courses d’obstacles, mais combien de fois sur 20 Km et qui plus est dans la neige ? Eh bien jamais les amis car c’est effectivement de l’inédit total. Allez, partons avec les copains de chez Epson pour un petit week-end à la Plagne rempli d’ambiance, de déconnade, et de sport !

La Yéti Race se veut un « raid multi-sport » qui se trouve être dans les faits un trail dans la neige (parfois poudreuse et parfois tassée) avec des petites séquences d’obstacles à réaliser en équipe et un bon petit dénivelé fort sympathique.

 

Le commencement !

Tout commence avec Epson qui a décidé d’inviter une poignée de coureurs connectés et communicants au cours d’un week-end ! Le but : se rencontrer entre passionnés, découvrir la YétiRace, discuter de la montre Runsense SF-810, le tout au club Med La Plagne pour un week-end qui ressemble en tout point à du Team Building de qualité.

Avant de poursuivre, il faut que je vous dise un mot sur Epson qui est à l’initiative de ce week-end.

 

Un mot sur Epson

epsonneige

Test Runsense SF-810 sur la Yéti !

Nous avons été invités par EPSON à La Plagne pour courir la Yéti Race, ce qui est d’une part une opération de communication autour de la montre Runsense SF-810, et d’autre part une un programme de récolte de retours utilisateurs. Nous avons été très agréablement surpris par l’accessibilité et l’ouverture à la critique de Romain, Thierry et Florent représentant la marque. Tout au long du week-end, nous avons pu ouvertement et le plus simplement du monde discuter du produit sur ses points forts et ses points faibles (voire même les chambrer). Cela traduit l’approche d’une marque qui n’est pas dans une démarche de business pur immédiat, mais plutôt une projection sur l’avenir des produits de la marque et la réponse qu’ils apportent aux utilisateurs. Ils n’achètent pas des retours positifs, ils achètent des retours éclairés, et ça c’est bon. Ca les amis, c’est ma conception d’une marque qui mérite de progresser : proche des utilisateurs, humaine et à l’écoute. Je remercie Romain, Thierry et Florent pour cela.

 

Rendez-vous au départ !

Départ du Club Med après une petite descente en luge qui se termine sur le dos et la petite team se lance dans une belle descente enneigée en direction du départ. C’est l’effervescence au sein du petit groupe. T’as Adélaïde et Mérivan du groupe 100 runners testers d’EPSON, t’as Thierry d’EPSON qui est présent et les gars de c’est bien d’être bien toujours là pour mettre l’ambiance. A ce moment de l’histoire, je me dis « franchement, ça promet ».

Direction le départ où les traileurs du froid commencent à s’échauffer et où l’ambiance est palpable. Une équipe de tournage, un speaker au micro, un Yéti social, et surtout pleins d’équipes qui ont les crocs. Nous faisons également le connaissance des étoiles du sport, anciens champions devenant coach des espoirs du sport français pour un week-end / séminaire de folie à La Plagne. Eux aussi sont présent pour du team building, mais à un niveau sportif « légèrement » différent :p.

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Petite équipe de tarés au départ + un Yéti !

Autour de 10h, la fine équipe prend le départ du 20 bornes. Comme beaucoup de courses d’obstacles, plusieurs vagues de départ sont programmées (ce qui permet de la foule et réduire l’attente aux obstacles) et nous sommes dans la première.

 

Top départ, à l’attaque d’un nouveau terrain de jeu : la neige !

Premières foulées dans la neige, et le temps de lancer la montre, le smartphone, la Gopro je me retrouve direct en dernière position. C’est dur la life de coureur connecté !

caroleneigeJe me remets à niveau et apprécie le premier rapport d’étonnement avec l’équipe. Courir dans la neige non tassée, c’est fun, et c’est le premier constat. Le second constat qui arrive assez rapidement : fun certes, mais tu ne sais pas jusqu’où ton pied va s’enfoncer ni s’il va arriver sur du plat ou pas. Conséquence directe : c’est ta cheville qui va gentiment devoir absorber le mouvement que tu n’as pas pu anticiper ! You see what I mean ? La prudence est donc de rigueur (ce qui est notre spécialité évidemment).

Premier kilomètre et déjà une première montée qui nous dévoile un soleil radieux et nous offre de magnifiques images. L’euphorie du moment et l’ambiance course d’obstacles est bien présente : ça discute, ça rigole, ça part en vannes … bref, tout laisse présager un très bon moment de camaraderie sportive.

 

Au coeur de la Yéti Race

Après 5 Km de foulées dans la neige, de dépaysement total, et de blagues de qualité variables, nous arrivons au premier obstacle : le Yéti Chasseur. Nous retrouvons un Yéti géant et une bénévole qui nous « asperge » de Génépi ! Et hop nous nous improvisons de petits Martin Fourcade et pour attaquer le tir à la carabine, épreuve bien connue de biathlon. J’ai tout mis « one shot » mais plutôt que de flamber je vais modestement supposer que l’organisation en a décidé ainsi en mettant les cibles à distance vraiment accessible ! Le score n’est pas relevé mais perso, je m’en fous pas mal. Disons que c’est pour la gloire 🙂

biathlon emir

Crédit photo : Etoiles du Sport / Corinne Dubreuil

Nous continuons notre épopée dans la neige par de belles plaines enneigées puis de belles descentes, qui terminent par nous amener au second multi-obstacle. Le programme : emmener une medecine ball de 8 Kg le long d’une corde, faisant elle même des allers-retours entre une petite dizaine d’arbres. Allers-retours et entre-aide avec son coéquipiers sont nécessaires pour en venir à bout. Pas forcément la grosse éclate, mais fait appel à un minimum d’habilité, bien pensé, et surtout, « team buildant » !

medecine8On enchaîne aussitôt avec du lancer de petits cerceaux dans des poteaux métalliques où le niveau de difficulté est bien plus élevé ! 3 essais, 3 échecs. En guise de peine, nous gagnons le droit de chopper un sac de sable (pas franchement lourd) sur le dos et se faire un petit slalom mignon dans la neige. Pourquoi pas ? 😀

Ni une ni deux, nous poursuivons avec Yves et Julien ! Un petit peu de running sur neige verglacée et de nouveaux petits paysages qui s’offrent à nous : petite forêt et cascade enneigée. C’est un réel plaisir pour nos petits yeux qui s’émerveillent de tout.

C’est l’heure du Yéti Combattant ! Et là les amis, on se retrouve sur des grands classiques de la Mud Run, mais toujours aussi efficaces ! Et vas-y qu’on rampe sous des cordes très près du sol (et dans la neige bien sûr) et qu’on escalade des murets glissants, et puis vas-y que tu te mets à jouer au chien de traîneau avec un sac lesté et une luge (pulka pour les intimes, et je remercie Marilyn d’enrichir mon vocabulaire)… En bref, une compil d’obstacles classico-fun, toujours à faire en équipe !

romainlapastek

Romain LaPastek ! Bénévole UT4M

C’est également lors de cet obstacle que nous croisons Julien de Mangeur de Cailloux, mais également le coach Buge, l’ami Mouly et enfin Romain LaPastek, rencontré alors qu’il était bénévole sur l’UT4M.

Allez, on y retourne ! Profitons de ce passage running pour relever la qualité du balisage : flèches à la bombe rose fluo dans la neige plus rubalises accrochées aux arbres ne laissent pas d’ambiguïtés possibles sur le chemin à emprunter.

Kilomètre 13, ravito-time ! Du classique et efficace, ce que je vous laisse constater par vous-même !

leravito

Et il s’agit d’un ravito « en musique » puisque les grondements féroces des tronçonneuses retentissent. Je vous sens en train de flipper un peu là :D. Pas d’inquiétude … Il ne s’agit pas d’obstacles avec des tronçonneuses, mais de sciage de bûches en binôme ou encore de quoi s’improviser bûcheron le temps d’un petit tronc d’arbre pré-découpé. Et ce n’est pas peu fiers de notre petite bûche bien nette que nous abandonnons avec émotion, que nous reprenons la route (tu noteras que la tournure de cette phrase n’était pas nette). Et c’est ainsi que nous attaquons la portion la plus difficile de la course : la montée ultime ! Un mur de neige qui impressionnera les plus aguerris, y compris les coureurs munis de gènes de bouquetins !

Une fois en haut, nous pouvons profiter du magnifique paysage qui s’offre à nous avant de redescendre vers l’arrivée.

Nous terminerons pas deux mignons obstacles : la traversée d’un tube ainsi que des allers-retours de pneus. Et là les amis, nous reconnaissons le paysage où, pas moins de 4 heures plus tôt, nous prenions le départ ! La boucle de 20 Km est quasi bouclée ! Nous franchissons l’arche d’arrivée et mettons fin à cet éprouvant périple.

Une médaille dessinée aux couleurs de la course, un petit selfie avec le Yéti et nous retrouvons l’équipe EPSON pour nous accueillir et prendre un bon repas bien mérité !

 

La Yéti Race, le bilan des Lapins !

 

Les amis, cette Yéti Race est indéniablement une expérience géniale. Vous le savez maintenant, les courses d’obstacles, ça commence à nous connaître et nous avons un œil assez averti sur le sujet. Avec la Yéti Race, nous avons véritablement une expérience hors du commun pour les quelques raisons suivantes :

  • Une ambiance autour du Yéti très bien construite. Les Yétis sont présents sur tous les visuels de la course, sont présents sur le parcours et sont joueurs, et sont également actifs sur les réseaux sociaux.
  • Une course dans un paysage exceptionnel, c’est tout simplement le plus beau paysage que nous ayons vu sur une course d’obstacle (et l’un des plus beaux sur une course tout court)
  • L’accent est mis sur les épreuves en équipe, ce qui est là aussi assez rare. En effet, les obstacles tels que le Yéti porteur, le sciage de bûche ou encore les pneus sont conçus pour être réalisés à deux, ce qui « force » à collaborer avec son coéquipier pour venir à bout de l’épreuve, ensemble. Team Building +++
  • Un ravitaillement unique, simple mais efficace : Gatorade, fruit sec, pain d’épices, chocolat, …

Notons tout de même un bémol :

  • L’attente sur certains obstacles qui a duré jusqu’au quart d’heure pour nous mais probablement encore plus pour les suivants. Peut-être faudrait-il multiplier les postes d’obstacles afin de paralléliser les passages, ou encore diviser davantage les vagues et / ou les répartir davantage sur la journée.

 

Comme toujours les amis une petite vidéo pour vivre notre aventure de l’intérieur 🙂

 

Remerciements

  • La team EPSON : Florent, Thierry et Romain
  • La team de blogueurs / coureurs connectés / ambianceurs : Cyril de MeltyXtrem, Alain de RunKonnect, Julien et Yves de C’est bien d’être bien, Merivan et Adélaïde du groupe 100 runners testeurs, Julien de mangeur de Cailloux, Lydie de Trail Session et tous ceux auxquels j’ai pas pensé et honte à moi !
  • Tous ceux qui ont fait de ce week-end une si belle expérience. En espérant que ce ne soit que le début de nombreuses aventures communes !

 

Les amis pour plus de partage « en direct », n’hésitez pas à nous suivre sur twitter et sur instagram où nous sommes également très présents en temps réel (ou presque) !

A très très vite les amis et comme toujours, n’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et nous y répondrons avec une joie des plus sincères.

Des bisous et à très très vite !

PS : cette année se termine pour nous avec la corrida de Houilles, le 27 décembre 2015. Hâte de vous y voir les amis !

carottes petit