BRUBECK : le 1er t-shirt au café pour courir en hiver !

Brubeck… Brubeck…

Si ce nom te dit quelque chose, c’est pour l’une des raisons suivantes :

  1. Tu vis en Pologne
  2. Tu es à la pointe des tendances en matière de vêtements thermiques, et tu es un amateur de café averti
  3. Tu es un mélomane, grand amateur de jazz et connais la discographie du grand Brubeck, de son prénom Dave, sur le bout de tes doigts…

Tu l’auras compris, nous n’allons pas parler de jazz ici mais bien de la marque Brubeck, leader en vêtements thermiques en Pologne qui commence à se faire un petit nom sur le marché français.

En cette ère glacière que nous traversons actuellement, nous avons donné de nos personnes, et testé le sweat-shirt manches longues de la gamme Thermo, dans des conditions relevant de l’extrême.

 

Description

Le vêtement porte l’appellation de sweat-shirt qui semble avoir été détournée car il s’agit en fait d’un haut moulant et non d’un vêtement large et épais pourvu de capuche et de poches. Ne vous attendez donc pas à un « hoodie« , on parle ici plutôt d’un t-shirt épais moulant à manches longues qui monte jusqu’au cou.

Selon les préconisations qui nous ont été fournies par el padre de Brubeck France, Fabien Lapalu :

  • il se porte seul, sans couche par-dessus/par-dessous. Il n’est donc pas une sous-couche moulante, comme il est très fréquent de trouver sur le marché du running.
  • il peut supporter le port d’un sac de trail/ceinture sans craindre une détérioration du tissu.

Voyons comment nous avons mis le vêtement à l’épreuve.

 

Les conditions de test

Nous avons testé le Thermo dans le cadre de divers sorties :

Et nous l’avons porté :

  • sans accessoire
  • avec un gilet running sans flasque Kalenji pendant le marathon de Cernay pour Emir (note : le 1er challenge sur route de France = le marathon de Cernay)
  • avec le sac Nathan Sport FireCatcher rempli seulement de ses deux petites gourdes à l’avant pendant l’extra Big Run de Paris, pour Carole

 

Le test

Ne passons pas par 4 chemins, si l’on achète ce produit, c’est pour ne plus avoir froid. Jugeons-le tout de suite sur ce critère.

 

La résistance au froid

Le sweat-shirt Thermo est conçu à partir d’un fil à base de charbon de café, lequel disposerait de propriétés d’isolation thermique permettant de maintenir le corps à une température optimale. Et ce, peu importe les conditions météorologiques ! Ça fait rêver, n’est-ce pas ? Le TURFU, n’est-ce pas ?

Pour la petite anecdote, nous nous sommes voulus un petit peu consciencieux et sommes allés voir sur le site officiel le descriptif de notre nouveau haut goût café. Taquins que nous sommes, nous nous doutions bien que le marketing de la marque allait nous en raconter une belle au sujet de la magie du café, forcément. C’est un différenciateur majeur, on ne pouvait donc pas passer à côté. Et voici ce que nous avons dégoté : « NILIT Heat est un fil unique, créé avec du charbon de café, pour l’isolation naturelle, pour garder les porteurs chauds à des températures froides« . Hmmmm … rien compris 😀

Dans les faits : le Thermo tient chaud, porté seul, à des températures avoisinant 0 °C. Bien qu’il monte jusqu’en bas du cou, nous vous recommandons tout de même le port d’un tour de cou, qui est au traileur du froid ce que la barbe est au hipster : indispensable. Néanmoins, ne vous attendez pas à avoir chaud immédiatement après avoir mis le nez dehors. Comptez environ 12 bonnes minutes de cryothérapie gratuite de course pour vous sentir bien.

 

La rapidité de séchage

Deuxième critère, très utile lorsqu’on l’on pratique régulièrement et que l’on n’aime pas beaucoup attendre à la sortie de la machine : le séchage.

La rapidité de séchage est l’un des points fort du Thermo. Un kiff de pouvoir sortir à nouveau avec son t-shirt 3 heures après lavage. En course en revanche, il mouille évidemment au contact de la transpiration, et le reste, comme n’importe quel haut de n’importe quelle marque et de n’importe quelle gamme.

 

A utiliser lors d’un trail long et froid ?

Nous émettrons une réserve quant au port du Thermo, seul, dans le cadre d’un ultra trail hivernal de nuit, tel que la SaintéLyon ou l’Origole. En effet, la vitesse sur ultra étant bien inférieur à celle d’une sortie classique  (ex. : 9,51 min/km pour nous sur l’Origole), le risque de se refroidir est nettement plus élevé. Et il est alors bien possible que le vêtement seul ne parvienne pas à te maintenir au chaud dans de telles conditions. Dans ce cas, il faudrait alors opter pour une veste coupe-vent, inscrite au matériel obligatoire.

Un rapide point sur sa solidité : je l’ai malheureusement dégradé en le portant sur le marathon de Cernay, au contact de mon gilet Kalenji, qui bien que peu rempli, a du générer du frottement. Mon haut l’a mal vécu, et non comme l’armure d’Ironman, il est maintenant éraflé. Je ne pense donc pas à l’avenir utiliser des sacs à même celui-ci, en particulier sur le long, sous peine de l’endommager sérieusement. Ce qui serait triste. J’aime beaucoup ce haut.

Pour ma part, je n’ai décelé pas la moindre trace de détériotation sur le vêtement après avoir couru avec mon sac Nathan pendant l’Extra Big Run de Paris, ce qui a représenté près de 5 heures d’effort. Je réitérai donc l’expérience.

 

 

Le niveau de confort

Le Thermo est un haut moulant qui ne comprime pas et dans lequel on se sent bien. Une seconde peau épaisse et chaude qu’on aurait tendance à oublier tellement elle se fait discrète.

Le vêtement est dépourvu d’étiquette, permettant ainsi de limiter les risques d’irritation. La fiche technique parle de « technologie sans couture » bien que ces dernières soient … apparentes, et c’est le moins que l’on puisse dire. Néanmoins, celles-ci n’ont jamais généré d’irritation et c’est là l’essentiel.

L’effet désodorisant que promettait également le charbon de café est avéré. Nous avons pu utiliser le vêtement sur plusieurs sorties d’affilée (4-5) sans passage en machine, et sans effet néfaste sur nos narines.

 

Le look

Si tu as un peu de bras et de pecs, et pas trop de bedaine, c’est du lourd. Avec ça, t’as un look d’athlète furax aux muscles tracés. Si en revanche, tu dégoulines un peu du bidon, … eh bien c’est comme avec tous les vêtements moulants du monde : tu perds en capital swag. L’inscription « Brubeck » brodée et sur le bras et le col « habillent » et me plaisent bien.

 

Le modèle noir que j’ai testé semble malheureusement bien moins mettre en valeur les lignes brodées (grises) qui font ressortir la musculature du coureur que les modèles colorés (bleu, rose, violet pour les femmes). A recommander aux amateurs de sobriété. Tout comme Emir, j’apprécie la brodure « Brubeck », qui à l’inverse d’un flocage, est promesse de longévité.

 

Notre Bilan

 

Les points positifs

  • Action chauffante efficace
  • Confortable, à l’instar d’une seconde peau et dont l’odeur ne vous attaque pas après utilisation (peut être réutilisé sans passage immédiat en machine)
  • Rapidité de séchage

Les axes d’amélioration 

  • Solidité du tissu qui, dans certains cas, résiste mal au port d’un sac de trail. Comme la quasi-totalité des t-shirts technique du monde.

Et alors le café, bien ou pas ?

Le sweat-shirt Thermo de Brubeck nous accompagne sur nos sorties running depuis le début de l’hiver. Nous l’avons complètement adopté pour ses qualités simples et efficaces : il nous permet de sortir courir dans le froid sans trop risquer de finir glacés dans un fossé, confortablement, et sans avoir à le laver systématiquement. Est-ce que le café y est vraiment pour quelque chose, allez savoir :D.

 

Notre note : 8/10

 

 

Les infos pratiques

Le tarif : 69,99 €

Disponible en plusieurs coloris, version homme et femme

 

A très vite les amis pour les prochains billets, et d’ici là : KIFFEZ LA LIFE !

Les Lapins Runners.

carottes

T’es un runner fauché quand…

T’es un runner fauché quand :

  1. Tu gardes tes paires de chaussures jusqu’à ce que l’on puisse voir de l’extérieur la couleur de tes chaussettes.
  2. Tes t-shirts de courses en coton sont devenus tes torchons à vaisselle.
  3. Tu ne prends jamais l’option « gravure médaille » à 8 €, sauf si tu es sûr à 100 % de faire un RP.
  4. Tu vas courir à l’étranger et que tu passes la nuit à l’aéroport pour tailler dans le prix du vol et esquiver l’hébergement.
  5. Tu te fais des repas gratuits sur les village marathons en goûtant un maximum de barres.
  6. Tu dors dans le gymnase de Millau la veille des 100 km.
  7. Tu attends la veille du marathon de Paris pour acheter ton dossard à la sauvette à un faux-blessé.runner fauché
  8. Tu vas courir à l’étranger et que tu n’hésites pas à te lever à 4h00 pour prendre tes vols en partance de Beauvais (au lieu de Paris) et gratter des €€€ sur ton billet d’avion.
  9. Tu ne jures que par BlablaCar et Airbnb, et tu leurs écris tous les mois pour avoir ta carte de fidélité.
  10. Tu ne vas pas aux pasta party des marathons (sauf les gratuites). Tu prépares toi-même tes pâtes (trouvées dans le placard du airbnb).
  11. Tu ne consommes jamais de barres en sortie off, ça serait du gâchis. Tu les conserves précieusement pour les courses officielles, au cours desquelles, même mal en point, tu pèses le pour et le contre avant ouverture.
  12. Tu ne fais pas appel aux services d’un coach. Tu te suffis comme coach.
  13. Tu ne jettes aucun vêtement dans les sas de départ avant une course. Tu préfères te les geler sur place pour ne pas perdre une veste.
  14. Pour aller à la SaintéLyon, tu fais l’aller le samedi et le retour le dimanche pour esquiver l’hébergement.
  15. Tu achètes tes chaussures sur le bon coin, sans avoir pu les essayer avant …
  16. … ou tu attends les soldes que tu cumules avec des bons Sporeka pour acheter tes Mizuno Wave Rider 15.
  17. Le package de photo Maindru à 1 000 € ? Pas besoin, tu n’oublies pas que les souvenirs sont gravés dans la tête !
  18. … ou tu appelles belle-maman en lui demandant d’attendre 3 heures dans le froid pour te shooter au kilomètre 15, quand tu es encore frais.
  19. Sans Kalenji, tu courrais avec tes t-shirts finishers.
  20. En hiver, tu cours tous les jours pour ne pas avoir à mettre le chauffage chez toi.
  21. Tu prends des gels aux ravitos pour les consommer plus tard (sur une prochaine course officielle, vu que tu ne les gaspilleras pas en off).
  22. Tu charges ta montre GPS au boulot et à la salle de sport.prise chargement
  23. Le pack marathon Overstim qui vaut des blindes ? Pas la peine, des figues sèches Carrefour feront l’affaire !
  24. Tes seules assiettes sont les cadeaux finishers en porcelaine du Trail des Gendarmes et les Voleurs de temps.
  25. Les tableaux que tu as chez toi sont des cadres avec tes dossards dedans.
  26. Ta consommation de cryothérapie est aussi fréquente que ta consommation de caviar : inexistante.
  27. Tu guettes l’ouverture des inscriptions de tes courses pour avoir accès à la première tranche tarifaire.
  28. Tu joues à des concours pour gagner des dossards en espérant que quand les résultats tomberont, tu seras encore dans la première tranche tarifaire pour pouvoir t’inscrire (il va sans dire que le runner fauché ne gagne jamais aux tirages au sort).
  29. Tu vas régulièrement chercher ton panier de légumes gratuits chez Bio c’est Bon, car c’est le seul truc que tu gagnes sur Running Heroes.
  30. Tu n’iras jamais courir à plus de 300 km de chez toi si ce n’est pas pour courir au moins un marathon.
  31. Tu likes des marques sur Facebook que tu ne connais même pas juste pour pouvoir jouer aux concours qu’elles proposent et …
  32. … ton fil Facebook ressemble à une page de pub tellement tu partages des concours.
  33. Le marathon de New York ? C’est pas le prix de 10 marathons en France ça ?
  34. Tu arroses ton anniversaire avec une bouteille de champagne finisher du marathon du Lac du Der (valable aussi pour tout repas de famille/entre amis).
  35. Tu as compris que tu n’iras plus jamais courir en Suisse car le seul endroit où tu peux manger pour moins de 15 euros, c’est le MacDo.
  36. Tu cours sans complexe avec un dossard sur lequel est inscrit un prénom qui n’est pas le tien. Y compris du sexe opposé. Et tu réponds aux encouragements.dossard-01
  37. Tu fais appel au financement participatif sur kisskissbankbank pour t’acheter tes dossards en pretextant reverser 1 € à une asso que tu ne connais pas.
  38. Tu t’es découvert des dons de planificateur d’évenements quand tu as su combien prenait Thomas Cook pour aller au marathon de Boston.
  39. Tu rajoutes des gens que tu ne connais pas sur Facebook dans l’espoir de gratter un jour leurs likes pour tes concours.
  40. Tu as recours aux services du consultant Daniel RunParis pour qu’il t’apprenne à ne plus jamais avoir à payer de dossards de toute ta vie.
  41. Tu contactes tes potes à l’étranger (à qui tu n’as pas parlé depuis 10 ans) pour bénéficier des tarifs résidents pour tes dossards.
  42. Tu replies tes ponchos après usage.

Et rappelle-toi bien : 43. Si tu es un fauché runner, c’est parce que le running est le sport le moins cher du monde. Tu as juste besoin d’une paire de baskets.

Si tu appliques l’intégralité de ces règles d’or, tu es le runner fauché ultime, le dieu du faux dossard, la pince la plus ferme. En ce qui nous concerne, nous en appliquons certaines, allez savoir lesquelles. 😉

 

Les amis, nous espérons que ce billet humoristique inspiré de faits réels vous aura plu.

Si vous avez des annecdotes de runner fauché à nous raconter, lâchez vous ! Elles ne pourront qu' »enrichir » cet article et nous donner des idées ! 😉

 

Si vous appréciez notre humour, n’hésitez pas à consulter nos précédents billets sur le même registre :

A très bientôt !

Les Lapins Runners.

carottes