Le Grand Raid des Pyrénées 2017, le défi d’une vie ! (en attendant le prochain)

Hello à tous les amis,

Je viens aujourd’hui vers vous pour refermer l’aventure GRP – Grand Raid des Pyrénées. Je pensais ce petit billet nécessaire pour centraliser ce que nous avons produit au sujet de cette aventure qui nous a profondément marqué. Ah ce fameux GRP … Il m’aura fallu exactement 64 jours pour venir à bout du récit de cette aventure, c’est dire à quel point cela nous a travaillé !

Reprenons donc. Les amis, vous le savez peut-être si vous nous suivez sur nos autres plateformes sociales, nous avons pris part cette année au plus grand défi Ultra Trail de notre courte vie de traileurs : le Grand Raid des Pyrénées dans sa version Ultra Tour.

Comme à nos habitudes, nous nous sommes lancés dans cette aventure sans trop nous poser de questions. Alors que nous cherchions un défi de taille à relever afin de combler nos pulsions kilométriques, nous sommes tombés sur cette version anniversaire du fameux GRP : un trail dans les pyrénées de 220 kilomètres et 13 000 D+. A priori, de quoi nous remettre les idées en place. Ni une, ni deux, nous avons pris contact avec l’organisation pour nous y inscrire.

C’est alors qu’est venu le moment où il a fallu préparer… Et, vous le savez peut-être également, nous courons beaucoup au feeling et rarement spécifiquement pour la prépa d’une course. Les mots discipline, plan, coaching, stage en montagne, voire même régularité ne nous sont que peu connus. Fort heureusement, Carole m’a poussé à effectuer des sorties longues pendants plusieurs semaines avant l’événement. Un parcours de 26 kilomètres trouvé à proximité de notre domicile était devenu notre « ami ». Je ne vous cache pas que j’en ai bavé. J’en ai bavé parce que je me forçais à sortir faire ces kilomètres sans vraiment l’envie, en me disant que c’était nécessaire pour le GRP. Et ça l’était.

 

 

Le temps passait et l’épreuve se rapprochait, avec pour moi, le stress d’un gamin de 9 ans la veille du brevet des collèges. Le stress, c’est une sensation que j’ai peu connu en trail. Souvent parce que la folie et l’envie le masquait complètement. Il faut croire que ces deux sentiments ont laissé, avec le temps, leur place à des idées plus terre à terre. Pour éprouver du stress, il faut deux choses :

  1. Ne pas savoir ce qui nous attend.
  2. Appréhender. Autrement dit, ne pas être certain d’être à la hauteur.

Le stress était donc sain dans un sens puisqu’il permet la prudence et l’écoute de soi, mais il n’est pas moins désagréable. Je garde de cette « prépa », ou plus largement cette période d’avant GRP, un moment très difficile. Jusque la ligne de départ, j’avais peur. Peur de me faire rattraper par les barrières. Peur que quelque chose tourne mal, peur d’avoir mal tout simplement. Mais comme souvent les amis, une fois la ligne passée et après quelques kilomètres, nous étions dans le bain et les sensations étaient là. Nous étions lancés et plus possible de faire demi-tour. Maintenant, il ne restait plus qu’à assumer sa folie et ses ambitions.

Trève de bavardage les amis, je vous livre ci-dessous la totalité des productions vidéos qui ont précédé et suivi de GRP, de sorte à ce que vous puissiez nous suivre de A à Z, et pourquoi pas vous inspirer pour une éventuelle future épreuve.

La vidéo d’avant course

Le débrief (Post GRP)

Le teaser du périple

La partie 1 de l’aventure, quand tout va bien

La partie 2, quand le fatigue physique se fait ressentir

La partie 3, la fin de la lutte et la délivrance

Nous vous remercions infiniment pour votre soutien sur les réseaux sociaux, avant, pendant, après et à chaque sortie vidéo. Nous vous remercions pour ce moteur que vous nous offrez chaque jour en nous encourageant. Ca vient du fond du coeur.

A très bientôt les amis pour de nouvelles aventures et comme toujours d’ici-là, KIFFEZ la vie !

carottes

Flipbelt vs Formbelt : le match des ceintures de course

Hello les amis,

Il y a 2-3 mois, je suis contactée par la société Variosports pour tester une ceinture…mais pas n’importe laquelle : « la ceinture de course n°1 en Allemagne » ! Pour en savoir plus, je me rends sur le site internet de la ceinture et réalise que je suis face à ce qui semble être la copie conforme de la Flipbelt, j’ai nommé la Formbelt !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la Flipbelt, il s’agit d’une ceinture tubulaire munie de poches que vous enfilez par les pieds. Ce type de ceinture vous permet de ranger de petits objets (clés, barres, mouchoirs) pendant vos séances de course à pied sans être gêné.

N’ayant pas de ceinture de course, je décide d’accepter le deal et opte pour le modèle Original en multicolore.
Quelques temps plus tard, c’est l’agence Epic qui me contacte pour me propose de tester… je vous le donne en mille…la Flipbelt ! Ni une, ni deux, j’accepte, entousiaste à l’idée de comparer les deux produits.

Que le match commence !

L’originalité du concept

Accordons-nous sur le fait que Formbelt s’est largement inspirée de sa consoeur Flipbelt : une bande élastique munie de poches avec le même emplacement pour le logo, un cordon relié à un mousqueton en plastique pour les clés et un logo similaire.

En effet, les Flipbelt étaient déjà vendues en 2012 tandis que les Formbelt ont fait leur apparition en 2015.

Le point revient donc à Flipbelt.

 

L’étendue de la gamme

Les tailles : Flipbelt propose 7 tailles (de XXS pour les enfants à XXL) contre 6 pour Formbelt (de XS à XXL).
Les coloris : 8 colorés proposés pour Formbelt contre 9 pour Flipbelt.


Les modèles : Les deux marques proposent une version classique munie de poches ouvertes et une version avec fermeture éclair. Flipbelt propose également le modèle Reflective réfléchissant.

Les gammes étant très similaires, 1 point partout !

 

 

Quelles différence ?

J’ai observé seulement une différence notable : la position des poches de rangements. En effet, les ouvertures de poches chez Flipbelt sont situées à l’extérieur, à l’inverse de Formbelt qui les a positionnées à l’intérieur. De cette manière-là, les ouvertures sont plaquées contre corps et empêchent notamment aux clés de sortir de la ceinture. Ceci m’est souvent arrivé avec la Flipbelt d’Emir, du fait que la taille était inadaptée (trop grande pour moi). Ce qui m’amène au conseil suivant :

 

Faîtes attention à la taille de ceinture  que vous choisissez  pour éviter que vos clés fassent de la haute voltige et s’échappent de votre ceinture ! 

 

 

 

Là où ça pêche

Je trouve les ceintures peu appropriées pour y ranger des mobiles de grande taille (pour ma part, un BlackBerry Priv ayant pour taille d’écran 5,4 »). En effet, bien que mon mobile rentre dans les ceintures, le port de la ceinture devient désagréable. En effet, la ceinture épouse la forme du mobile, rigide, et de ce fait, n’est plus « collé » au corps.

 

Le site Internet

Le point revient clairement à Flipbelt dans la mesure où le site internet de Formbelt est uniquement en allemand, ce qui vous en conviendrez, peut en dissuader plus d’uns ! Qui plus est, il faut aller chercher dans la FAQ pour trouver le guide des tailles. Pas très commode tout ça !

 

Le prix

Comptez 17,99 € pour la Formbelt Original, 30,00 € pour la Flipbelt Classic. Vous pourrez vous les procurer en cliquant ici pour Formbelt, ici pour Flipbelt.

Le point revient incontestablement à Formbelt.

 

Résultat : Le jeu a été serré, il y a eu des moments d’incertitude, d’espoir… mais c’est Flipbelt qui a réussi à se démarquer et qui remporte le match !

A présent, mes impressions

J’ai testé les ceintures par temps frais en sorties courtes, fractionné, jusqu’au marathon (en l’occurence, avec la Formbelt au marathon de Colmar le 17/09). J’y range mes clés, un paquet de mouchoirs et des barres (je me limite à deux).

Je n’ai pas testé ces ceintures l’été dernier, privilégiant ma ceinture d’hydratation Fitletic qui dispose de deux emplacements rigides dédiés aux gourdes. Bien que Flipbelt propose des gourdes en format « allongé » à ranger dans la ceinture, je ne suis pas spécialement emballée par l’idée. Pour un tel usage en effet, une ceinture d’hydratation avec des rangements dédiés me semble bien plus appropriée, notamment pour une meilleure prise en main et un meilleur maintien de la ceinture.

Les ceintures de type Flipbelt/Formbelt sont en somme idéales pour des sessions de running <20 km par temps frais pour ranger clés, barre, et 33-10. Si vous ne craignez pas de souffrir de déshydratation et si les ravitaillement en eau tous les 5 km vous suffisent, vous pourrez même vous essayer à les porter sur marathon !

 

N’hésitez pas à me faire des retours en commentaire, je me ferai une joie de vous répondre 🙂

Carole,

des Lapins Runners.

carottes