Ultra marin 177 km : une superbe revanche !

Ultra_Marin_Club_RGMHello les amis,

Le week-end dernier, nous nous sommes rendus à Vannes pour notre deuxième participation au Grand Raid du Golfe du Morbihan de l’Ultra marin, une épreuve de 177 km à parcourir en une seule étape. Après un abandon au 90e km en 2014, nous sommes bien décidés à prendre notre revanche et à terminer la course coûte que coûte !

L’objectif est double pour moi. Si finir le Grand Raid du Morbihan est déjà une très belle victoire en soi*, décrocher un podium dans ma catégorie (SEF) serait la cerise sur le gâteau. Nous sommes 12 SEF inscrites cette année : décrocher une 3e place est jouable… à priori ! Le site de l’Ultra Marin me cite comme favorite de l’épreuve parmi 17 féminines. Et ça, je peux vous dire que ça booste un max !

* Connaissant Carole, je peux te dire qu’elle aurait été très déçue de ne pas avoir de podium, même en ayant fini la course :p. Le double objectif n’était donc plus vraiment double : c’était podium ou déception. Finir était devenu accessoire pour elle :).

 

Le matin-même de la course, je ressens à nouveau des maux de ventre, liés à l’accumulation de repas trop copieux la semaine-même de la course. Je multiplie les passages aux toilettes et crains que ma course ne soit pourrie par cette déconvenue.

Nous arrivons dans la ville de Vannes autour de 15 h avec notre ami Ben, membre éminent et trésorier de l’association Courir pour Marie, et retrouvons un à un nos potes du running, tous plus mordus les uns que les autres : Jérôme, Djo, Gilles, Didier, Jean-Noël, Samuel, Eric …

Départ 1

18h00, le départ est lancé  ! Comme le veut la tradition, un tour d’honneur/d’échauffement de 1 km est réalisé dans le centre de Vannes. Passée l’arche, le chrono est déclenché ! C’est parti sur fond de Kavinksy en mode épique !

 

kavinsky-roadgame-official     

 

Nous commençons notre bonhomme de chemin entre amis et discutons. Les kilomètres défilent sans que nous ne nous en rendions compte et c’est agréable, tel un début d’ultra !

Par miracle, mes maux de ventre se sont soudainement dissipés, quel soulagement !

Traversée de l'eau ultra marin 2014

Les pieds dans l’eau en 2014

J’ai hâte d’arriver au niveau du km 17, où en 2014, nous avions parcouru quelques 200 mètres les pieds dans l’eau. Malheureusement, cette année, nous sommes à marée basse et c’est sur le sable que nous courons.

Km 19 : premier ravito à Arradon Kerbilhouet ! Après une rapide inspection des aliments proposés, nous faisons le point sur ce que nous allons manger pendant ces 158 km restants : eau plate et pétillante et Breizh Cola en boisson, oranges et bananes en fruits frais, pain, chocolat, le tout en plus de notre ravitaillement perso composé de figues sèches, d’amandes et de 9bar (lien vers la vidéo où nous abordons le sujet du ravito perso).

Aux alentours du km 30, j’ai déjà les cuisses qui commencent à devenir lourdes. Je ne m’inquiète pas, cela finira bien par passer… ou alors d’autres douleurs plus vives feront leur apparition et me le feront oublier.

Arrivés au km 38 (Larmor Baden), un ravitaillement plus consistant nous attend. Les coureurs ont la possibilité de manger, en plus des aliments habituels, des pâtes/de la charcut/fromage ou boire du potage. Emir, Ben et moi ne nous attardons pas plus de peur de nous refroidir, et repartons après une halte d’une dizaine de minutes, tandis que Djo et Jérôme s’attablent.

Ravito Larmor Baden ultra marin

Ravito de Larmor Baden

La nuit est tombée et il est l’heure de sortir les frontales. La fatigue physique générale commence elle aussi à pointer le bout de son nez. L’arrivée au ravito du Bono Port me semble interminable. Je commence à avoir un coup de mou (la nuit sans doute !) alors qu’il y a 2 ans, je « pétais la forme » à ce stade de l’épreuve.

Nous courons ensuite en compagnie de Samuel, malheureusement sujet à des nausées, puis avec Ben qui parvient à nous rattraper au ravitaillement du 72e km ! Une joie de le retrouver !

C’est toujours un superbe moment de retrouver une tête connue sur un ultra. Cela permet d’échanger un peu sur la forme du moment, où tout autre sujet sans aucun rapport. Cela sort l’esprit de la course pendant quelques kilomètres, et permet de rallier « plus vite » (en termes de ressentis bien sûr) le ravito suivant.

La traversée en zodiac approche : nous sommes aussi impatients que des enfants qui s’apprêtent à monter dans un manège !

Je ne suis pas certain de pouvoir en dire autant. Mon souhait est de m’allonger telle une masse dans le zodiac et arriver à en tirer un minimum de sommeil sans trop penser au fait que nous n’en sommes qu’à la moitié.

Notre objectif provisoire est de rejoindre l’ambarcadère au plus vite, si possible pour 6h00 ! De plus, je ne serais pas contre une petite sieste : en 2014 en effet, le flot des vagues m’avait bercée et j’avais réussi à dormir un peu.

Malheureusement, nous avons du fil à retordre ! Emir est pris de violentes douleurs aux cervicales et ressent le besoin de marcher.

Cette douleur consomme énormément de mon énergie mentale. Je suis tiraillé entre le fait d’écouter mon corps et voir Carole et Ben s’éloigner dans la nuit, alors que je ne peux pas les suivre. Je m’en veux et je commencer à m’énerver tout seul, ma première perte de lucidité qui montre la difficulté du moment. Je fais le choix de laisser Carole et Ben s’éloigner, je ne souhaite pas qu’ils se brident pour m’attendre, et je le leur indique sans mâcher mes mots. Un moment vraiment difficile. A ce stade, j’ai perdu toute certitude quant au fait de poursuivre avec eux, et je tente tant bien que mal de convaincre que j’arriverai à poursuivre en solo.

Ben, infirmier de profession, lui file un doliprane pour calmer sa douleur. Emir nous encourage alors à continuer sans lui. Très honnêtement, je suis plutôt pour. En effet, l’expérience a démontré qu’Emir parvient toujours à me rattraper.

Et c’est précisément quelque chose qui me met la pression et qui est insupportable en ultra, surtout quand cela dure. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, comme indiqué dans la vidéo d’après course, d’arrêter d’essayer de rattraper si mon corps le refuse.

Et c’est après une dizaine de kilomètres qu’Emir nous rattrape (je l’avais bien dit !), tout frais ! Hmm, était-ce vraiment du doliprane ? 😀
A 6h48, nous atteignons l’embarcadère Locmariaquer. Pas de sieste cette fois-ci, je n’étais pas bien installée dans le bâteau :p

Km 90, nous débarquons au gymnase d’Arzon, là où notre chemin s’était arrêté il y a 2 ans ! Nous sommes donc à mi-parcours ! Emir est beaucoup plus frais cette fois-ci, je suis très contente ! Nous prenons le temps de nous ravitailler en pâtes. Je vois alors quelques féminines défiler sous mes yeux. Mince, il ne faut pas trop traîner !

J’encourage Emir à repartir avec moi, qui accepte après quelques hésitations. Ben veut prendre son temps et repartir un peu après. J’étais persuadée que Ben allait finir par nous rattraper. Finalement, c’est la dernière fois que nous nous verrons sur l’épreuve.

J’ai pris le temps de me changer de la tête aux pieds, ce qui aide beaucoup psychologiquement à se sentir plus frais. J’ai également changé de caméra (bascule sur la Activeon CX Gold que je teste en ce moment) à mi-parcours avec un stock de batterie. Bien que je n’ai pas dormi, je suis paré pour la suite !

Ca y est, nous nous attaquons à de l’inédit ! Jérôme nous a rejoint et est reparti avec nous et semble frais et dispo lui aussi ! Quant à moi, je suis bien décidée à récupérer les places « perdues » lors de notre arrêt ravitaillement. Je me sens revigorée (les pâtes peut-être !) et la pression que je me suis mise à accéder à ce podium me « donne des ailes » ! Enfin, façon de parler, à ce stade de l’épreuve, nous sommes à 7,5 km/h de moyenne ! :D.

Ce qui est effectivement énorme passé les 100 Km et nous permet de remonter beaucoup de places. Me concernant, cela m’a malheureusement achevé et je l’ai un peu payé par la suite.

Jérôme finit malheureusement par décrocher. Je continue mon bonhomme de chemin avec Emir, puis seule. A ce stade de l’épreuve, je dépasse « beaucoup » de coureurs (37 places entre les deux pointages, parmi lesquelles 3 féminines). Je finis même par rattraper Gilles et Didier, pour mon plus grand plaisir.

Bords de mer vers 100 km

Crédits photo : www.normandiecourseapied.com

Emir me rejoint à nouveau : Décidément, Emir incarne vraiment l’aternance des hauts et des bas que l’on peut avoir sur un ultra !

A ce stade et à après un gros coup de mou qui m’a fait marcher une bonne demi-heure, j’ai démarré une phase d’alternance marche / course (500m / 1500m) qui m’a permis de remonter, ici encore, beaucoup de places.

Je perds définitivement Emir au niveau du 130e km. Je cours tantôt seule, tantôt accompagnée de coureurs que je rencontre en chemin. Les paysages de bord de mer sont tellement beaux qu’ils me suffisent comme compagnie.

Ayant perdu Carole et compte tenu de mon état qui s’est fortement empiré, j’ai décidé de dormir. J’ai avancé sur 3 kilomètres en mode walking-dead-style et même mes ravitos persos préférés ne pouvaient plus rien pour moi. Comme discuté dans la vidéo d’après course, la sieste est un outil que je m’étais promis d’utiliser en cas de coup dur. C’était le moment, sans aucun doute.

Je ratrappe un groupe d’environ 5-6 coureurs qui semble bien décidé à ne pas se faire doubler par une femme aux oreilles de lapin ! Serais-je parano ? Je finis tout de même par les distancer.

Aux environ du 135e km, je fais la connaissance de Régis, coureur Beauvaisien tatoué que j’avais déjà aperçu sur le marathon Tecno Globe. Nous alternons marche et course, discutons passion et boulot (il s’avère que Régis et moi avons tous les deux travaillé chez Nestlé !). Je passe environ 20 km en sa compagnie. Puis un duo de coureur se raccroche à nous, parmi lesquels un millitaire, prénommé Stéphane.

Entre-temps, j’ai dépassé la 1re SEF qui était en train de marcher. Il ne me reste plus qu’à maintenir le rythme, et j’accède à la 1re place du podium ! C’est vraiment extra, je ne m’attendais absolument pas à accéder à cette première place, même de manière provisoire !

Km 158, dernier ravito solide au stade Séné le Derf ! Je pars sans Régis, persuadée qu’il allait me ratrapper. Malheureusement, le cours des choses en aura décidé autrement : je ne retrouverai plus Régis. Décidément, je suis mauvaise en pronostics ! Alors Régis, si tu me lis, merci à toi copain pour ces kilomètres que nous avons couru ensemble ! On se retrouve en janvier à Cernay !

Je cours désormais en compagnie de Stéphane, qui m’indique être en forme !

Je me fais doubler par Christian Drean, premier de la course du 56 km, qui a la gentillesse d’encourager les coureurs. Merci à toi et bravo !

Les derniers kilomètres sont interminables et les relances difficiles ! Je n’ai qu’une hâte : en finir avec cette course pour me reposer ! De plus, je ne suis pas sereine du tout, ma vitesse moyenne ayant chuté, je crains que la 2e SEF ne me dépasse !

En lisant cela, je me dis qu’il faut vraiment un gros bagage mental, ou une capacité énorme à tirer parti du stress pour arriver à s’infliger une telle pression en fin d’ultra. C’est un exercice qui me semble difficile et risqué, et à moins de vraiment vous connaître et savoir ce que vous voulez, je ne peux que vous recommander de ne pas vous infliger de pression externe.

Avec difficultés (ras le bol général à l’approche du but, physique endommagé, envie de me reposer), j’accède enfin au port de Vannes. Les promeneurs m’encouragent et me félicitent, un petit garçon me tend une chips. Il est tellement mignon que j’accepte alors que je déteste ça.

L’arrivée est inoubliable. Les supporters acclament « allez le Lapin » ! Le moment est magique.

Je passe la ligne d’arrivée en 27:00:06 de course (si j’avais su, j’aurais couru un peu plus vite pour passer sous les 27 heures !). Je suis 1re SEF ! Alors que le classement m’a limite obsédée pendant la course, j’ai l’impression une fois passée l’arche d’arrivée qu’il n’a plus d’importance.

J’échange des sms avec Emir qui ne va pas tarder. Difficile d’aller le rejoindre pour courir avec lui du port : mes jambes semblent être décidées à ne plus fournir le moindre effort. J’attends mon amoureux au niveau du couloir de fin, où nous partageons les 200 derniers mètres main dans la main. Emir terminera en 27h46.

Nous sommes heureux, ça y est, on l’a fait !!

Un grand merci à vous pour votre soutien hyper actif et votre présence sur les réseaux sociaux. Nous nous sommes sentis épaulés comme jamais. On nous demande souvent quelle drogue nous consommons… C’est vous notre drogue !

Merci également aux bénévoles et à l’orga : nous avons passé un week-end extraordinaire grâce à vous et votre initiative.

podium

Félicitations aux 496 finishers de l’épreuve dont Ben, Djo et Jean-Noël qui atteignent leur objectif avec brio, et à Gilles et Didier, nos clowns préférés ! Grand bravo également aux autres coureurs qui ont bataillé pour aller le plus loin possible, dont Jérôme et Samuel. Une pensée pour vous les amis.

devant affiche ultra marin avec GIlles et Didier

Crédits photo : Gilles

 

La vidéo : Ultra marin 177 km partie 1

La vidéo : Ultra marin 177 km partie 2

 

Les amis, nous serons le 10 juillet prochain et pour la deuxième année consécutive aux 100 km de Cléder, le 100 km de notre RP ! C’est une course qui n’était absolument pas prévue dans notre planning. Nous commençons à prendre goût à la Bretagne qui nous appelle à venir courir chez elle de plus en plus !

A très vite les amis, et n’oubliez pas : kiffez la vie !

 

Les Lapins Runners.

carottes

 

 

 

Test du sac Tepee de Karkoa !

Hello les amis,

Après avoir testé le Smartbag 25 en novembre dernier (voir ici le billet), je m’attaque à la version mastodonte à bandoulière de la marque stéphanoise : le sac de sport Tepee de Karkoa !

Sac fermé Tepee Karkoa

 

Fiche technique

Le Tepee est un sac compartimenté d’une contenance de 45 litres, de dimensions : 60 x 29 x 26 cm.
Il est doté :

  • d’une poche principale
  • d’un compartiment dédié au rangement de paires de chaussures
  • d’un compartiment dédié au rangement d’affaires sales
  • d’une poche interne pour ordinateur ou tablette jusqu’à 13 pouces.
  • d’une poche isotherme pouvant accueillir une bouteille d’une contenance maximale de 1,5L
  • d’une petite poche externe destinée au smartphone, carte de transport, pièce d’identité,…
  • de filets internes qui longent les bords du sac et qui sont pratiques pour récupérer de petits objets, type chargeurs de smartphone, paquet de mouchoirs, gants…

 

 

Les accessoires : comme pour le Smartbag 25, le Tepee est vendu avec ses accessoires, à savoir une trousse de toilette zippée et un sac étanche pour vêtements sales.

karkoa tepee accessoires

 

Comment utiliser Tepee ?

Depuis mon acquisition, j’ai réfléchi aux situations dans lesquelles le Tepee pourrait vous être utile, à savoir :

  • Dans le cadre d’un court séjour : week-end loisirs, déplacement professionnel sur 2-3 jours. A noter qu’il est accepté en tant que bagage à main chez les compagnies aériennes (testé chez Germanwings et Air France). A noter que les dimensions classiques d’un bagage à main sont de 55 cm x 25 cm x 35 cm.
  • Dans le cadre d’un ultra-marathon/trail : pratique pour y ranger une tenue de rechange, une paire de chaussure de rechange, le sac d’hydratation, l’alimentation, la serviettes de toilettes, les divers goodies obtenus lors de la course (t-shirt, bouteille,…)
  • Dans la pratique de certains sports qui nécessitent des sac de grande taille, tels que la boxe, le triathlon, le football.

Achtung ! Ce sac me semble trop encombrant pour les usages suivants :

  • Se rendre à la salle de sport, à la piscine, dans la mesure où il rentre difficilement dans un casier.
  • Se rendre au travail dans l’optique de faire du running entre midi et deux, car il occupe beaucoup de place dans les transports en commun (vous risquerez de vous faire des ennemis dans le métro !) et car sa capacité de stockage est trop importante. A mon avis, le Smartag 40 est à privilégier pour cette utilisation.

 

Les conditions de test

J’ai testé le Tepee  au cours de plusieurs week-ends : course de l’Eiffage du Viaduc de Millau, l’Ironcorsair, the Mud Day Bretagne et un séjour pro de 3 jours en Allemagne.

sac tepee oubvert

 

Tepee en test

Le sac Tepee est un sac de bonne facture. A l’instar du Smartbag 25, il est doté de fermetures éclairs solides faciles à saisir, d’excellentes finitions et d‘accessoires pratiques. Son design est sympa et les couleurs non salissantes. 

L’anse réglable et les poignées sont conçus à partir de la même matière que les ceintures de votre véhicule (nylon) avec une protection au niveau de l’épaule. Le nylon a l’avantage notable d’être indestructible mais l’inconvénient de manquer de douceur. Le Tepee ne dispose d’aucun système d’attache pour relier les poignées.

J’aurais apprécié que le Tepee se module en sac à dos. En effet, une fois rempli, il devient assez lourd et encombrant. Et comme tout sac qui se porte en bandoulière porté en marche, il a tendance à rebondir sur le côté.

tepee sac de sport prend l'avion

Tepee prend l’avion

J’aurais également apprécié avoir la possibilité de tout décompartimenter, comme pour le Smarbag, de manière à obtenir une énorme poche principale.

Comme ses confrères sac à bandoulières de grande taille, le Tepee n’est pas des plus commodes à porter dans les transports en commun : il ne passera pas dans les couloirs en étant porté de manière classique et il ne tiendra pas de manière autonome sur une chaise de RER.
En revanche, il sera accepté en temps que bagage à main dans les compagnies aériennes.

Enfin, j’aurais apprécié qu’il soit doté de petits pieds/patins de manière à ce qu’il ne soit pas en contact direct du sol et qu’il se salisse. Néanmoins, précisons que le fond du sac semi-rigide est recouvert d’une matière plastique facile à nettoyer, en plus d’être étanche et résistante.

 

Mon Bilan

 

Le Tepee est un sac de voyage petite durée (1 à 3 jours) et qui sera également un très bon compagnon sur vos ultras (en tant que sac de rangement bien sûr). Doté de très nombreux compartiments, chacun de vos objets trouvera sa place appropriée !

 

Les points positifs :

  • La très bonne facture : aucun défaut constaté, ni même de signe d’usure après 4 week-ends en sa compagnie
  • Les nombreux compartiments bien pensés destinés au rangement de bouteille, chaussures, carte de transport/téléphone mobile…

Les axes d’amélioration :

  • Le confort de l’anse et des bretelles en nylon 
  • La possibilité de le décliner en sac à dos
  • La présence de cales/patins pour un meilleur entretien du sac

 

Ma note : 7/10

 

Les infos pratiques

Disponible en deux coloris : le sac Tepee existe également en version authentic brown, même si on est d’accord que ça ressemble beaucoup plus à du gris ^^

Tarif : 89 €

 

Les amis, nous serons demain sur le grand raid du Morbihan, une épreuve de 177 km qui constitue l’un des temps forts de l’année 2016 ! On a hâte d’y être !

A très vite !

Les Lapins Runners.

carottes