Retour sur la course du viaduc de Millau !

viaduc de millauAh Millau ! La dernière fois que nous nous étions quittés, c’était en mauvais termes sur notre abandon aux 100 km ! Heureux de te retrouver dans d’autres circonstances ! Cette fois-ci, pas de 100 km s’il te plait. Si nous sommes de retour chez toi, c’est pour fouler ton viaduc, admirer la vue qu’il offre sur la vallée du Tarn et prendre beaucoup de plaisir !

Commençons par remercier TomTom, qui a fait de nous les acteurs d’un week-end fort réussi, en compagnie du boxeur Nadjib Mohammedi, ambassadeur de la marque. Vous connaissez nos méthodes les amis : par souci de « rentabilité », nous ne nous serions pas permis un tel déplacement pour une course de 2 heures, si belle soit-elle.

 

Atypique en tout point (ou presque …)

Passons à présent au vif du sujet : la course Eiffage du viaduc de Millau. Cette course à pied bisannuelle (#MotStylé) d’une distance atypique de 23,7 km et d’un D+ de 390m, offre un aller-retour sur le beau et grand viaduc de Millau. A cette occasion, chaque année paire pendant 4 heures, l’accès au viaduc est fermé aux automobilistes et s’ouvre à 15 000 coureurs, motivés plus que jamais à fouler le point autoroutier le plus haut du monde, à 245 mètres au-dessus du vide. Dit comme ça, ça peut faire un peu flipper, mais rassure-toi, le truc à l’air solide !

 

Ca monte, ça descend, …

Le profil de la course est d’une simplicité enfantine : plat – montée vers le viaduc – faux plat sur le viaduc – descente jusqu’à l’arrivée.

miniature2Pour les curieux, le voici en détails :

  • après quelques 5 km de plat, les coureurs s’attaquent à cette montée interminable de 3 (bons gros) kilomètres jusqu’à atteindre…
  • … le ravito du 8,3 km (oui les amis, il ne faut pas sous-estimer l’importance du ravito ! :D),
  • … puis arrive le viaduc de 2,5 km de long,
  • … pour faire durer le plaisir, nous effectuons un aller-retour sur le viaduc de … 5 km (c’est bien, vous suivez toujours).
  • … et pour finir en beauté, une belle descente quasi continue de 8 km.

 

Et la météo, parlons-en !

Ce matin-là, nous avons réussi à échapper de justesse à la pluie, tant et tant redoutée ! Ouf, un grand soulagement. Malheureusement, ce n’est pas forcément le cas des coureurs partis sur la vague de 9h30 (à savoir 30 minutes après notre vague) qui se sont pris une belle averse. Big up à vous les copains, nous espérons que vous avez apprécié la douche ! En revanche, nous avons tous, sans exception, eu droit à des rafales de vent frontales complètement démentielles sur le viaduc. Un vent, frontal, opposé, perpendiculaire à nos têtes. En pleine face avec une telle intensité qu’on avait la difficile impression de … courir sur place. Dans de telles conditions, les oreilles de lapins offrent une prise au vent des plus efficaces avec un aérodynamisme proche de celui d’un parachute. Pas franchement l’idéal pour avancer, hein !

Miniature3

Au retour, la récompense : nous avions le vent dans le dos qui nous offrait le luxe de quelques dixièmes de kilomètres / heures gratuits, sans efforts. Terminons ce paragraphe venteux par une citation de circonstance. Un grand sage disait : « si tu ne peux changer la direction du vent, alors apprend à changer celle de ta voile ».

 

 

Les demi-tours, c’est la vie

Le demi-tour sur le viaduc : absolument génial ! Grande qualité des demi-tours : nous permettre de voir filer le peloton de tête, et encourager les amis running, particulièrement nombreux sur ce rendez-vous bisannuel. Finalement, nous avons plus souvent regardé du côté des coureurs qu’admiré les paysages qui s’offrait à nous, au delà de l’autoroute.

 

Les bonnes choses … ont une fin !

La descente pendant les 8 derniers km était une vraie partie de plaisir ! Hormis quelques petites côtes très raides, j’ai pris mon pied… ma patte plutôt. De nombreux enfants tendaient leurs mains pour des tope-là, ce qui était tout simplement galvanisant !

médaille viaduc millau

La ligne franchie, nous avons droit à un accueil par Chauchau : « le couple de lapins que l’on retrouve tous les dimanches ! ». On essaie, on essaie :). Après quelques mètres, notre dotation finisher vient à nous. Petit objectif bonus : filer attraper le navette retour à 11h40, particulièrement difficile à tenir quand on vous rencontre et qu’on prend le temps d’échanger avec vous chers amis, vous qui nous lisez :D. Un énorme merci à vous les amis d’être de plus en plus nombreux à venir échanger avec nous après les courses, c’est une grande joie de voir le virtuel se transformer en réel. Avant de partir, jetons un œil à la très belle médaille finisher, datée et représentant un coureur sur le viaduc.

 

La dotation insolite

Et c’est non sans surprise que nous retrouvons dans notre « sac à ficelles » une merveilleuse conserve finisher de lentilles cuisinées à l’auvergnate à la graisse de porc et de canard. Un package alimentaire final aussi insolite qu’idéal pour les coureurs véganes que nous sommes. Après avoir jeté un regard surpris-amusé, puis triste au canard et au halouf en boite dans notre sac, il était temps de dire un dernier merci à la team TomTom pour cette expérience mémorable. Une vidéo est à venir pour que vous puissiez revivre avec nous ce moment.

Notre chrono ? 2h09. Je dois dire que même si je n’avais que pour objectif chrono celui de nous permettre d’avoir notre navette retour, j’aurais aimé atteindre les 11km/h sur une course de ce type. Bah, nous ferons mieux la prochaine fois !

Avoue que tu n'as jamais vu ça ;p

Avoue que tu n’as jamais vu ça !

Un grand coucou à Fred de l’agence Epic, Iron Djib, ambassadeur TomTom et boxeur pro super accessible, Pauline de vivrehealthy.com, souriante et joyeuse, aux gars de joliefoulee.fr que je ne saurais même pas décrire, et à Daniel, Mathieu, Martial d’ilosport.fr et PA de lasueur.fr pour ce moment partagé en bonne compagnie.

Les amis, nous serons dimanche sur la course de 20 km Paris Saint Germain. D’ici là, prenez soin de vous et kiffez la vie !

A très vite,

Les Lapins Runners.

carottes

 

 

VERTIGO : A l’assaut de la tour First !

vertigo

Hello les amis,

En ce soir ensoleillé de ce vendredi 20 mai 2016, nous nous sommes rendus dans le prestigieux quartier d’affaires de la Défense, pour l’ascension de la tour qui le surplombe : la tour First.

Vertigo est une course verticale et solidaire dont les bénéfices sont reversés à PL4Y International, association qui développe des programmes d’éducation pour les enfants des 4 coins du globe, aussi bien dans les écoles primaires de ZEP de France que dans les camps de réfugiés.

Vertigo ne se mesure pas en nombre de kilomètres, mais en 230 mètres, 48 étages et 954 marches ! Moi qui ne suis pas habituée à dépasser les 3 étages qui mènent à notre chez-nous, je pars en terre inconnue !

Nous nous devions de pointer le bout de notre nez sur le village pour saluer notre cher ami speaker : Steve Kondo. Steve, vous le connaissez : ce speaker ambianceur de folie qui n’hésite pas à se mêler à la foule de coureurs pour lui distribuer son énergie ! Un selfie s’impose :

vertigo steve

Emir et moi avons opté pour le format tandem, qui consiste à courir l’épreuve en binôme et passer la ligne d’arrivée ensemble, pour un chrono commun. Notons la possibilité de participer à Vertigo en relais de 2, 4 ou en solo.

17h30. Après un sympathique échauffement en petit comité animé par un coach et un DJ, arrive l’heure tant attendue du départ de échauffement 2notre vague. Nous ne sommes pas plus d’une quinzaine de participants, ce qui à priori ne devrait pas trop causer d’embouteillages dans les escaliers.

30 mètres de course rapide plus loin, nous accédons à la cage d’escaliers, qui constituera notre terrain d’épreuve pour les 10 prochaines minutes maximum.

Etant dans l’inconnu, et toujours très entousiaste, je me mets à courir sur les premières marches. Erreur fatale : je ne tiens pas plus de 5 étages de cette façon-là. Essouflée, je me vois contrainte de changer de stratégie. A l’instar d’Emir, j’opte pour l’ascension en marchant, style bien plus économique et aussi efficace. Je me tiens aux rembardes. La rembarde de droite intérieure, ou celle de gauche ? La rembarde de droite est déjà prise par une jeune femme, mais celle de gauche m’obligera à faire quelques pas supplémentaires sur le palier intermédiaire !

 

Les étages défilent. Emir commente : « 12e étage, on a fait le quart », « 24e, plus que la moitié ! ». Devant moi, le binôme de la jeune femme qui occupe la rembarde de droite encourage sa copine. Mais…mais, comment fait-elle ?? Pour ma part, je suis incapable de prononcer le moindre mot !

Un dernier effort, un badge d’accès tendu par une employée de sécurité au dernier étage et nous voici au sommet de la tour First.

La vue est sublime ! Nous avons de la chance, le ciel est dégagé !

vu du haut de la tour

Après quelques photos et paroles échangés avec Timothée qui semble avoir flashé sur mon t-shirt Vegan Runner, nous faisons demi-tour, direction l’ascenseur cette fois-ci ! L’attente de 10 minutes devant celui-ci nous aura permis de discuter avec notre vague. Nous apprendrons notamment que le binôme féminin, employé de EY, avait eu l’occasion de s’entraîner à monter les 48 étages durant sa pause déjeuner. Pratique quand on bosse sur les lieux !

De retour sur la terre ferme, sans passer par la case ravito (qui se résume en fait à une bouteille d’eau minérale), nous apprenons par la suite que notre chrono est de 8min34. Apparemment, ce n’est pas trop mal, quoi que je suis convaincue qu’avec une meilleure gestion de début d’épreuve, nous aurions pu passer sous la barre des 8 minutes… L’avenir nous le dira !

 

Les amis, nous nous envolons demain pour Millau avec la Team TomTom pour la course Eiffage du Viaduc. Nous croisons les pattes pour que le soleil soit au rendez-vous. En attendant de vous raconter tout ça, n’oubliez pas : kiffez la vie !

Les Lapins Runners.

carottes